31/01/2007

jacques villeret

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biographie jacques villeret
Jacques Villeret, de son vrai nom Jacky Boufroura, est un acteur français né le 6 février 1951 à Tours en Indre-et-Loire et mort le 28 janvier 2005 à Évreux (Eure) des suites d'une hémorragie interne hépatique.
Ses rôles les plus célèbres sont ceux de l'autiste Mo dans l'Été en pente douce, de l'extra-terrestre dans La Soupe aux choux, du maréchal Ludwig von Apfelstrudel « che n'ai pas chanché » dans Papy fait de la résistance et de François Pignon dans le Dîner de cons où son physique de petit rondouillard appelant au burlesque garde une dimension dramatique.
Jacky Boufroura a vu le jour à Tours (Indre-et-Loire) en 1951, d'une mère tourangelle, Annette Bonin, et d'un père kabyle algérienréf. nécessaire, Ahmed Boufroura. Le couple divorcera alors que Jacques était âgé de 9 mois. Il vécut une partie de son enfance à Loches, pays de son beau-père Raymond Villeret.
Il épousera Irina Tarassov, comédienne et auteur, le 26 décembre 1979 après deux ans de vie commune et élèvera Alexandre, le fils de sa femme, comme son propre enfant. Alexandre est en 2006 musicien et réalisateur. Jacques Villeret et Irina se séparent en 1998. Il vit ensuite avec Seny, qui s'apprêtait à quitter Lille pour vivre avec lui à Paris, quand une hémorragie interne l'emporte le 28 janvier 2005 à l'hôpital d'Evreux. Il sera enterré à Perrusson, auprès de sa grand-mère maternelle qui fut, pour lui, la personne de sa famille la plus proche.
Irina, son épouse, relate leur parcours, son accompagnement dans la carrière de son mari et leur combat face à la maladie qui emporta Jacques, dans un livre édité par Flammarion Un jour tout ira bien. Prix de la Biographie de l'Académie des Belles-Lettres et des Beaux-Arts du Pays de Caux, décerné le 18 juin 2006 et Prix 2006 de la Biographie de la ville d'Aumale, décerné le 7 Octobre 2006.

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Filmographie de jacques villeret
1973 : RAS : soldat Girot
1974 : Un amour de pluie
1974 : La Gueule ouverte (scènes supprimées)
1974 : Toute une vie
1974 : La Choisie : le beau-frère
1975 : Sérieux comme le plaisir
1975 : Dupont Lajoie : Gérald
1976 : Le Bon et les méchants : Simon
1976 : Si c'était à refaire : l'agent immobilier
1976 : Les Naufragés de l'île de la Tortue : Petit Nono
1976 : Nono Nénesse
1977 : Un autre homme, une autre chance : un client
1978 : Robert et Robert : le héros (Robert Villiers)
1978 : Mon premier amour : Jacques Labrousse
1978 : Molière (scènes supprimées) : un bateleur
1978 : Le Passe-montagne : Georges
1979 : Confidences pour confidences : l'étudiant qui cherche du travail
1979 : Un balcon en forêt : Gourcuff
1979 : Mais ou et donc Ornicar
1979 : À nous deux : tonton Musique
1979 : Bête mais discipliné : Jacques Cardot
1979 : Rien ne va plus : Henri Fisserman, Paul Flantier, Bouli, docteur Delomien, Jacques du Breuil, Robert Valier, Florence, commissaire Blandin, le patron de La Grenade, M. Fremelin
1981 : Malevil : Momo
1981 : Les Uns et les Autres : Jacques
1981 : La Soupe aux choux : l'Oxien (La Denrée)
1982 : Le Grand Frère : inspecteur Coleau
1983 : Danton : Westermann
1983 : Effraction : Valentin Tralande
1983 : Édith et Marcel : Jacques Barbier
1983 : Circulez y a rien à voir : Pelissier
1983 : Prénom Carmen : l'homme qui mange des yaourts dans les toilettes de la station-service
1983 : Papy fait de la résistance : maréchal (Reichsminister) Ludwig von Apfelstrudel
1983 : Garçon! : Gilbert
1984 : Les Morfalous : Béral
1985 : Drôle de samedi : Maurice, le boucher
1985 : Hold-Up : Jérémie (chauffeur de taxi)
1985 : Dialogue de sourds
1986 : La Galette du roi : Utte de Danemark
1986 : Les Folles Années du twist : M'sieur John Wayne
1986 : Black Mic Mac : Michel Le Gorgues
1986 : Les Frères Pétard : Momo
1987 : Dernier été à Tanger : Marcus
1987 : L'Été en pente douce : Maurice Leheurt dit Mo
1987 : Soigne ta droite : l'individu
1987 : Sale Temps
1988 : La Petite Amie : Guillaume Bertin
1988 : Mangeclous : Salomon
1990 : Trois années : Alexandre Guillermen
1991 : Les Secrets professionnels du Dr Apfelglück : Martineau
1991 : Rue Saint-Sulpice : le blanchisseur
1991 : Le Fils du Mékong : Durieux
1992 : Le Bal des casse-pieds : Jérôme
1992 : Le Batteur du boléro : Drummer
1993 : Mayrig : Alexandre
1993 : 588 rue paradis : Alexandre
1994 : Parano : Le pompiste
1996 : Golden Boy
1998 : Le Dîner de cons : François Pignon
1998 : Mookie : frère Benoît
1999 : Les Enfants du marais : Riton
2000 : Les Acteurs : Jacques Villeret
2001 : Un Crime au paradis : Jojo Braconnier
2001 : Un aller simple : Jean-Pierre
2003 : Effroyables jardins : Jacques Pouzay
2003 : Le Furet
2004 : Malabar Princess : Gaspard
2004 : Vipère au poing : monsieur Rézeau
2005 : Iznogoud : le calife
2005 : L'Antidote : André Morin
2005 : Les Âmes grises : juge Mierck
2005 : Les Parrains : Lucien
2005 : De qui me moque-Je ? (court métrage) : le paysan asiatique

source: wekipedia

                                                          
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29/01/2007

gérard lanvin

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Biographie gérard lanvin
Après avoir abandonné ses études à l'âge de dix-sept ans, Gérard Lanvin exerce plusieurs métiers dont vendeur de jeans aux Puces. Alors qu'il est en pleine galère financière, il rencontre les membres du Splendid qui lui offrent le rôle d'homme à tout faire dans leur théâtre. Il est tour à tour machiniste, régisseur, éclairagiste. En 1977, il apparaît pour la première fois sur le grand écran dans 'Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine', un film de Coluche dans lequel il interprète le fameux chevalier blanc. Mais il se fait apprécier et connaître du public sept ans plus tard dans 'Marche à l'ombre' de Michel Blanc. Il enchaîne les rôles de séducteur et d'homme viril au coeur tendre dans 'Le Boulet' notamment aux côtés de Benoît Poelvoorde. Il joue également dans des films d'action comme 'Les Spécialistes' de Patrice Leconte. Il excelle dans des comédies comme 'Mes meilleurs copains'. Gérard Lanvin n'arrête pas de tourner : il est à l'affiche des films 'A la p'tite semaine' en 2003, 'San Antonio' en 2004 et 'Les Enfants' en 2005.
Les anecdotes sur Gérard Lanvin
Récompensé
En 1981, Gérard Lanvin obtient le prix Jean Gabin pour sa performance dans 'Une étrange affaire'. En 1995, il reçoit le César du meilleur acteur pour 'Le Fils préféré', et en 2001, le César du meilleur second rôle pour 'Le Goût des autres' d'Agnès Jaoui.
Très bien payé !
En 2002, l'acteur aurait obtenu 1, 64 millions d'euros sans compter ses prestations à la télévision et au théâtre

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Filmographie de gérard lanvin
1976 : L'aile ou la cuisse, de Claude Zidi
1977 : Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine, de Coluche et Marc Monnet
1979 : Les Héros n'ont pas froid aux oreilles, de Charles Némès
1979 : Bête mais discipliné, de Claude Zidi
1979 : Tapage nocturne, de Catherine Breillat
1980 : L'Entourloupe, de Gérard Pirès
1980 : Une semaine de vacances, de Bertrand Tavernier
1980 : Extérieur, nuit, de Jacques Bral
1981 : Est-ce bien raisonnable ?, de Georges Lautner
1981 : Le Choix des armes, d'Alain Corneau
1981 : Une étrange affaire, de Pierre Granier-Deferre
1982 : Tir groupé, de Jean-Claude Missiaen
1983 : Le Prix du danger, de Yves Boisset
1984 : Ronde de nuit, de Jean-Claude Missiaen
1984 : Marche à l'ombre, de Michel Blanc
1985 : Les Spécialistes, de Patrice Leconte
1985 : Moi vouloir toi, de Patrick Dewolf
1986 : Les Frères Pétard, de Hervé Palud
1987 : Saxo, d'Ariel Zeitoun
1989 : Mes meilleurs copains, de Jean-Marie Poiré
1990 : Il y a des jours... et des lunes, de Claude Lelouch
1992 : La Belle Histoire, de Claude Lelouch
1993 : Les Marmottes, d'Elie Chouraqui
1994 : Le Fils préféré, de Nicole Garcia
1996 : Mon homme, de Bertrand Blier
1996 : Anna Oz, d'Éric Rochant
1998 : La Femme du cosmonaute, de Jacques Monnet
1998 : En plein cœur, de Pierre Jolivet
2000 : Le Goût des autres, d'Agnès Jaoui
2000 : Passionnément, de Bruno Nuytten
2001 : Les Morsures de l'aube, d'Antoine de Caunes
2002 : Le Boulet, d'Alain Berbérian et Frédéric Forestier
2002 : 3 zéros, de Fabien Onteniente
2003 : À la petite semaine, de Sam Karmann
2003 : Les Clefs de bagnole, de Laurent Baffie
2003 : San-Antonio, de Frédéric Auburtin et Laurent Touil-Tartour
2005 : Les Enfants, de Christian Vincent
2005 : Les Parrains, d'Edmond Bensimon
2006 : Camping, de Fabien Onteniente
2006 : Le Héros de la famille, de Thierry Klifa

source: wikipedia

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frank dubosc

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biographie frank dubosc

Franck Dubosc est un humoriste et acteur français, né au Petit-Quevilly le 7 novembre 1963.
Il grandit en Normandie, au Grand-Quevilly, où il fait ses études au collège Claude Bernard (auquel il fait allusion dans certains de ses sketchs). Après son baccalauréat et après une faculté d'anglais qu'il quitte au bout de trois mois, il entre au conservatoire de Rouen où il rencontre Valérie Lemercier et Virginie Lemoine. Il effectue ses débuts d'humoriste sur la scène du Café du Trésor, puis dans la salle du restaurant de Mouss Diouf, le Réservoir. Il se produit deux fois par mois et le public en redemande : il passe à des salles plus grandes comme le Théâtre de dix heures puis le Splendid.
Sa rencontre avec Élie Semoun marque un tournant dans sa carrière. Les petites annonces rencontrent un vif succès auprès du public. Élie Semoun, encore partenaire avec Dieudonné, lui propose de faire la première partie de leur spectacle au Casino de Paris.
Durant la saison 2003, on le voit fréquemment auprès de Laurent Ruquier dans l'émission On a tout essayé sur France 2. Il a présenté plusieurs fois le gala "Juste pour rire" au Québec aux côtés de Stéphane Rousseau.

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Spectacles 
1999-2003 : J'vous ai pas raconté ?
2004-2006 : Romantique
Pour toi, public.
2002 : Pour toi, public
2006 : Pour toi, public 2
Filmographie de frank dubosc
1984 : À nous les garçons - Film français réalisé par Michel Lang.
1986 : Justice de flic - Film français réalisé par Michel Gérard et Patrick Bourgue.
1986 : Félicien Grevèche - Feuilleton télé réalisé par Michel Wyn.
1991 : De l'autre côté du parc.
1993 : Highlander, série télévisée, saison 2, épisode 14 : Michel de Bourgogne
1997 : Le Clone.
1998 : Recto Verso - Film français réalisé par Jean-Marc Longval.
1998 : Trafic d'influence (film) - Film français réalisé par Dominique Farrugia.
2002 : Smack.
2003 : Le Monde de Némo (Finding Nemo) - Film américain réalisé par Andrew Stanton et Lee Unkrich.
2003 : Au secours, j'ai 30 ans ! - Film français réalisé par Marie-Anne Chazel.
2003 : Les Dalton - Film français réalisé par Philippe Haim.
2004 : Iznogoud - Film français réalisé par Patrick Braoudé.
2006 : Camping - Film français réalisé par Fabien Onteniente.
2007 : Camping 2 - Film francais

source: wikipedia

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27/01/2007

élie semoun

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biographie élie semoun
Élie Semoun, né le 16 octobre 1963 à Antony, est un humoriste, acteur, écrivain, poète et chansonnier français. Il est le cousin germain de Patrick Bruel
À 17 ans, le jeune Élie a déjà écrit deux recueils de poèmes et deux pièces de théâtre (La Pièce décousue et La Pièce d'identité). Sa carrière en tant qu'humoriste commence en 1990 avec son complice Dieudonné. Son premier spectacle se tient au légendaire Café de la Gare en 1991. Ensuite, les succès s'enchaînent au Splendid, au Palais des Glaces et au Casino de Paris ; Élie et Dieudonné forment le duo souvent considéré comme le plus délirant et le plus populaire des années 1990.
En 1997, le duo se sépare. Elie continue sur la voie du succès avec les petites annonces avec Franck Dubosc, et sur les planches avec son One man show. Il soutient Bertrand Delanoë durant la campagne municipale de 2001 à Paris, et Lionel Jospin lors de l'élection présidentielle de 2002. En 2003, il sort un album de variétés françaises, nommé tout simplement Chansons

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Filmographie de élie semoun
1988 : Les Années collège : voix en français de Joey Jeremiah
1988 : Toilette-Zone de Laurence Arcadias
1995 : Les Trois Frères de Bernard Campan et Didier Bourdon
1995 : Les Bidochon de Serge Korber
1996 : Les Démons de Jésus de Bernie Bonvoisin
1996 : Tout doit disparaître de Philippe Muyl
1997 : Le Clone de Fabio Conversi
1997 : Que la lumière soit ! de Arthur Joffé
1998 : Charite bizness de Thierry Barthes
1998 : Les Grandes bouches de Bernie Bonvoisin
1999 : L'Ami du jardin de Jean-Louis Bouchaud
1999 : Les Parasites de Philippe de Chauveron
1999 : Love me de Laetitia Masson
1999 : Stringer de Klaus Biedermann
2000 : Old School de Karim Abbou
2000 : Deuxième Vie de Patrick Braoudé
2002 : Le Manège enchanté de Dave Borthwick : voix de Zébulon
2002 : L'Âge de glace (Ice Age) de Chris Wedge : voix française de Sid
2003 : Les Clefs de bagnole de Laurent Baffie
2003 : People Jet set 2 de Fabien Onteniente
2003 : Casablanca Driver de Maurice Barthélémy
2003 : Les Dalton de Philippe Haim
2004 : La Vie de Michel Muller est plus belle que la vôtre de Michel Muller
2005 : Iznogoud de Patrick Braoudé
2005 : Robots de Chris Wedge : voix française de Fender
2005 : Il était une fois dans l'oued de Djamel Bensalah
2005 : Riviera de Anne Villacèque : Romansky
2005 : Aux abois de Philippe Collin
2006 : L'Âge de glace 2 (Ice Age 2 : The Meltdown) de Carlos Saldanha : voix française de Sid
les Sketches
La crémanation
Michel
Kévina
Ramirez
Les établissements 69
M. Fyon
Galopin
Blatini
Toufik
Le saut à l'élastique
Le vieux beau
Le comique
Greffy
Coco
Le dragueur
S.O.S.
Miqueline
Le lanceur de parpaings
Les déprésifs
Dédé et Liliane

source: wikipedia

            

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26/01/2007

michel serrault

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Biographie michel serrault
Michel Serrault (né le 24 janvier 1928 à Brunoy, Essonne) est un acteur français.
En duo avec Jean Poiret, il a fait les belles heures des cabarets parisiens dans les années 1950 et 1960. Figure du théâtre de boulevard, il triomphe dans le rôle de Zaza dans La Cage aux Folles.
Au cinéma, il débute avec un rôle dans Les Diaboliques d'Henri-Georges Clouzot avant de se lancer dans une longue aventure dans le film comique Assassins et voleurs de Sacha Guitry avec Jean Poiret, Le Viager de Pierre Tchernia avec Michel Galabru, L'Ibis rouge de Jean-Pierre Mocky avec Michel Simon. C'est un grand ami de Jean-Pierre Mocky avec qui il tourne un grand nombre de films dont le plus gros succès reste Le Miraculé. Puis l'adaptation de la pièce La Cage aux Folles au cinéma étant un succès international (il est à nos jours le 2e plus gros succès pour un film français diffusé en VO aux États-Unis derrière Amélie Poulain), il est un des rares acteurs français à pouvoir se "payer" le luxe de faire de grosses productions mais aussi des films d'art et essai, moins grand public.
Michel Serrault s'est employé à tous les rôles, tant sa filmographie est longue et variée, avec une certaine passion pour les personnages décalés, un peu "tordus", et Michel Serrault dit préférer les rôles de tueur en série comme dans Les Fantômes du chapelier, Assassin(s) ou le Docteur Petiot. Mais c'est aussi un des grands noms de la série noire à la française surtout grâce à Michel Audiard et Mortelle Randonnée (un des plus grands films culte des années 1980 en France mais qui a connu peu de succès lors de sa sortie en salle), et le film noir On ne meurt que deux fois, d'après le roman de Robin Cook.
Depuis quelque temps Michel Serrault joue plutôt des rôles de "pépé" campagnard à la française, un peu rustre, mais au grand cœur, comme dans Les Enfants du marais de Jean Becker, avec Jacques Villeret et Jacques Gamblin, ou Une hirondelle a fait le printemps de Christian Carion et Albert est méchant aux côtés de Christian Clavier. Lors de la remise du César du meilleur acteur pour le film Garde à vue, Michel Audiard a dit de lui : « il est le plus grand acteur du monde ». L'acteur possède aujourd'hui 3 César dont un pour Nelly et Monsieur Arnaud de Claude Sautet.
Il a écrit récemment une œuvre autobiographique : "Vous avez dit Serrault ?"
Il a tragiquement perdu sa fille Caroline (alors âgée de 19 ans) dans un accident de la route en 1977 à Neuilly sur Seine.

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Filmographie de michel serrault
1954 : Ah ! les belles bacchantes de Jean Loubignac avec Louis de Funès, Robert Dhéry, Jacqueline Maillan, Raymond Bussières, Odette Laure, Jacques Legras
1954 : Les Diaboliques d'Henri-Georges Clouzot avec Simone Signoret, Véra Clouzot
1955 : Cette sacrée gamine de Michel Boisrond avec Brigitte Bardot, Françoise Fabian
1956 : La Vie est belle de Roger Pierre et Jean-Marc Thibault avec Roger Pierre, Jean-Marc Thibault
1956 : La Terreur des dames de Jean Boyer avec Noël-Noël, Yves Robert
1956 : Assassins et voleurs de Sacha Guitry avec Jean Poiret, Magali Noël
1956 : Adorables démons de Maurice Cloche avec Claudine Dupuis, Jean Poiret
1957 : Le Naïf aux quarante enfants de Philippe Agostini avec Darry Cowl, Sylva Koscina, Jean Poiret
1957 : Ca aussi c'est Paris de Maurice Cloche avec Jean Poiret, Jacques Dynam (inédit)
1957 : Clara et les méchants de Raoul André avec Minou Drouet, Jean Poiret
1958 : Nina de Jean Boyer avec Jean Poiret, Sophie Desmarets
1958 : Oh ! Qué mambo de John Berry avec Dario Moreno, Magali Noël, Jean Poiret
1958 : Musée Grévin de Jacques Demy (court-métrage)
1959 : Messieurs les ronds de cuir d' Henri Diamant-Berger avec Pierre Brasseur, Jean Poiret
1959 : Vous n'avez rien à déclarer de Clément Duhour avec Darry Cowl, Jean Poiret
1960 : La Française et l'amour (sketch : "Le divorce") de Christian-Jaque avec Annie Girardot, Jean Poiret
1960 : Candide ou l'optimisme du XXe siècle de Norbert Carbonnaux avec Jean-Pierre Cassel, Jean Poiret
1960 : Ma femme est une panthère de Raymond Bailly avec Jean Richard, Jean Poiret
1961 : La Belle Américaine de Robert Dhéry avec Louis de Funès, Robert Dhéry
1961 : La Gamberge de Norbert Carbonnaux avec Jean-Pierre Cassel, Françoise Dorléac
1962 : Le Repos du guerrier de Roger Vadim avec Brigitte Bardot, Robert HOssein
1962 : Nous irons à Deauville de Francis Rigaud avec Louis de Funès, Berthe Grandval
1962 : Les Quatre vérités (sketch : "Le corbeau et le renard") d' Hervé Bromberger avec Anna Karina, Jean Poiret
1962 : Un clair de lune à Maubeuge de Jean Chérasse avec Claude Brasseur, Jean Carmet
1962 : Clémentine chérie de Pierre Chevallier avec France Anglade, Pierre Doris
1963 : Carambolages de Marcel Bluwal avec Jean-Claude Brialy, Louis de Funès
1963 : Comment trouvez vous ma soeur de Michel Boisrond avec Jacqueline Maillan, France Anglade
1963 : Bébert et l'omnibus d' Yves Robert avec Petit Gibus, Jean Richard
1963 : Des pissenlits par la racine de Georges Lautner avec Louis de Funès, Mireille Darc
1963 : Les Durs à cuire de Jack Pinoteau avec Jean Poiret, Stéphane Audran
1964 : Moi et les hommes de quarante ans de Jack Poitrenaud avec Paul Meurisse, Dany Saval
1964 : Les Combinards de Jean-Claude Roy avec Darry Cowl, Gérard Hernandez
1964 : Cent briques et des tuilles de Pierre Grimblat avec Jean-Claude Brialy, Jean-Pierre Marielle
1965 : La Tête du client de Jack Poitrenaud, avec Sophie Desmarets, Jean Poiret
1965 : Le Lit à deux places (sketch : "Un monsieur de passage") de François Dupont-Midy avec Sylva Koscina
1965 : Le Caïd de Champignol de Jean Bastia avec Jean Richard, Martine Sarcey
1965 : Quand passent les faisans d' Édouard Molinaro avec Paul Meurisse, Bernard Blier
1965 : Bon Week end / Les Enquiquineurs de Roland Quignon avec Francis Blanche, Marthe Mercadier
1965 : Les Baratineurs de Francis Rigaud avec Francis Blanche, Jean Poiret
1966 : Le Roi de cœur de Philippe de Broca avec Alan Bates, Pierre Brasseur
1966 : Les Compagnons de la marguerite de Jean-Pierre Mocky avec Claude Rich, Francis Blanche
1966 : Du mou dans la gâchette de Louis Grospierre avec Bernard Blier, Jean Lefebvre
1967 : Le Grand bidule de Raoul André avec Francis Blanche, Jean Poiret
1967 : Le Fou du labo 4 de Jacques Besnard avec Jean Lefebvre, Bernard Blier
1967 : A tout casser de John Berry avec Eddie Constantine, Johnny Hallyday
1967 : Ces messieurs de la famille de Jean Bastia avec Francis Blanche, Darry Cowl
1969 : Un merveilleux parfum d'oseille de Renaldo Bassi avec Françoise Rosay, Francis Blanche
1969 : Appelez-moi Mathilde de Pierre Mondy avec Jacqueline Maillan, Robert Hirsch
1969 : Qu'est-ce qui fait courir les crocodiles ? de Jack Poitrenaud avec Francis Blanche, Jean Poiret
1969 : Ces messieurs de la gâchette de Raoul André avec Francis Blanche, Jean Poiret
1970 : La Liberté en croupe d' Édouard Molinaro avec Maria Mauban, Jean Rochefort
1970 : Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques de Jean Yanne avec Bernard Blier, Paul Meurisse
1971 : Le Viager de Raoul André avec Michel Galabru, Claude Brasseur
1972 : Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil de Jean Yanne avec Jean Yanne, Bernard Blier
1972 : Un meurtre est un meutre d' Étienne Périer avec Stéphane Audran, Jean-Claude Brialy
1972 : La Belle affaire de Jacques Besnard avec Michel Galabru, Rosy Barte
1972 : Moi y'en a vouloir des sous de Jean Yanne avec Jean Yanne, Bernard Blier
1973 : Le Grand Bazar de Claude Zidi avec Les Charlots, Michel Galabru
1973 : Les Gaspards de Pierre Tchernia avec Philippe Noiret, Charles Denner
1973 : Les Chinois à Paris de Jean Yanne avec Jean Yanne, Nicole Calfan
1973 : La Gueule de l'emploi de Jacques Rouland avec Jacques Legras, Darry Cowl
1973 : La Main à couper d' Étienne Périer avec Léa Massari, Michel Bouquet
1974 : Un linceul n'a pas de poches de Jean-Pierre Mocky avec Jean-Pierre Mocky, Myriam Mézières
1974 : C'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule de Jacques Besnard, avec Bernard Blier, Jean Lefebvre, Tsilla Chelton, Marion Game
1975 : L'Ibis rouge de Jean-Pierre Mocky, avec Michel Simon, Michel Galabru et Evelyne Buyle
1975 : Opération Lady Marlène de Robert Lamoureux avec Bernard Menez, Pierre Tornade
1975 : La Situation est grave mais pas désespérée de Jacques Besnard avec Jean Lefebvre, Maria Pacôme
1976 : Le Roi des bricoleurs de Jean-Pierre Mocky avec Sim, Michel Francini
1977 : Préparez vos mouchoirs de Bertrand Blier, avec Gérard Depardieu, Patrick Dewaere
1978 : L'Argent des autres de Christian de Chalonge, avec Claude Brasseur et Jean-Louis Trintignant
1978 : La Cage aux folles d'Édouard Molinaro, avec Ugo Tognazzi, Michel Galabru
1978 : L'Esprit de famille de Jean-Pierre Blanc, avec Nicole Courcel, Sylvain Joubert
1979 : L'associé de Pierre Tchernia avec Claudine Auger, Henri Virlojeux
1979 : la Gueule de l'autre de Pierre Tchernia avec Jean Poiret, Curd Jürgens et Georges Géret
1979 : Buffet froid de Bertrand Blier, avec Gérard Depardieu (non crédité)
1979 : Le Coucou (Il lupo e l'agnello) de Francesco Massaro, avec Tomas Milian
1980 : Pile ou face de Robert Enrico, avec Philippe Noiret, Dorothée
1980 : La Cage aux folles 2 avec Ugo Tognazzi, Marcel Bozzuffi
1981 : Garde à vue de Claude Miller, avec Lino Ventura, Romy Schneider, Guy Marchand, Elsa Lunghini, Pierre Maguelon et Didier Agostini
1981 : Les Quarantièmes rugissants de Christian de Chalonge de Jacques Perrin, Julie Christie
1982 : Les Fantômes du chapelier de Claude Chabrol, avec Charles Aznavour
1982 : Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ de Jean Yanne, avec Jean Yanne et Coluche
1982 : Mortelle Randonnée de Claude Miller, avec Isabelle Adjani
1983 : Le Bon plaisir de Francis Girod avec Catherine Deneuve, Jean-Louis Trintignant
1983 : À mort l'arbitre de Jean-Pierre Mocky, avec Eddy Mitchell et Carole Laure
1984 : Le Bon Roi Dagobert de Dino Risi, avec Coluche, Carole Bouquet
1984 : Liberté, égalité chouchoute de Jean Yanne, avec Jean Poiret, Jean Yanne
1984 : Les Rois du gag de Claude Zidi, avec Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte
1985 : On ne meurt que deux fois de Jacques Deray, avec Charlotte Rampling et Xavier Deluc
1985 : La Cage aux folles 3 : Elles se marient de Georges Lautner avec Ugo Tognazzi, Michel Galabru
1985 : Mon beau-frère a tué ma soeur de Jacques Rouffio avec Michel Piccoli, Juliette Binoche
1986 : Le Miraculé de Jean-Pierre Mocky, avec Jean Poiret, Jeanne Moreau
1987 : Ennemis intimes de Denis Amar, avec Wadeck Stranczak, Ingrid Held
1987 : En toute innocence d'Alain Jessua avec Suzanne Flon, Nathalie Baye, François Dunoyer
1988 : Bonjour l'angoisse de Pierre Tchernia avec Guy Marchand, Jean-Pierre Bacri
1988 : Ne réveillez pas un flic qui dort de José Pinheiro, avec Alain Delon, Xavier Deluc, Patrick Catalifo, Bernard Farcy, Serge Reggiani, Vivien Savage, Féodor Atkine, Jean-Louis Foulquier, Raymond Gérôme,...
1989 : Comédie d'amour de Jean-Pierre Rawson avec Annie Girardot, Jean-Paul Roussillon
1989 : Joyeux Noël, bonne année de Luigi Comencini avec Virna Lisi
1990 : Docteur Petiot de Christian de Chalonge
1990 : La Vieille qui marchait dans la mer de Laurent Heynemann avec Jeanne Moreau, Luc Thuillier
1991 : Ville à vendre de Jean-Pierre Mocky avec Tom Novembre, Richard Bohringer
1991 : Room service de Georges Lautner avec Michel Galabru, Daniel Prévost
1992 : Vieille canaille de Gérard Jourd'hui avec Anna Galiena, Pierre Richard
1992 : Bonsoir de Jean-Pierre Mocky, avec Claude Jade
1995 : Nelly et Monsieur Arnaud de Claude Sautet, avec Emmanuelle Béart
1995 : Le bonheur est dans le pré d'Étienne Chatiliez, avec Eddy Mitchell, Sabine Azéma, Carmen Maura, Éric Cantona, Joël Cantona, François Morel
1997 : Assassin(s) de Mathieu Kassovitz, avec Mathieu Kassovitz et Mehdi Benoufa
1999 : Les Enfants du marais de Jean Becker, avec Jacques Villeret et Jacques Gamblin
2001 : Une hirondelle a fait le printemps avec Mathilde Seigner
2002 : Le Papillon de Phillippe Muyl
2002 : La folie des hommes de Renzo Martinelli
2003 : Le Furet de Jean-Pierre Mocky, avec Robin Renucci
2003 : Belphégor, le fantôme du Louvre avec Sophie Marceau
2003 : Ne quittez pas ! d'Arthur Joffé avec Sergio Castellitto (voix seulement)
2003 : Les clefs de bagnole de Laurent Baffie (Bonus DVD seulement)
2004 : Albert est méchant avec Christian Clavier, Arielle Dombasle
2005 : Grabuge de Jean-Pierre Mocky
2005 : Les Enfants du pays, de Pierre Javaux
2005 : Joyeux Noël, de Christian Carion avec Guillaume Canet, Diane Kruger, Benno Fürmann et Dany Boon
2006 : Le bénévole, de Jean-Pierre Mocky
2006 : Pars vite et reviens tard de Régis Wargnier avec José Garcia, Lucas Belvaux

source: wikipedia

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25/01/2007

alain delon

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Biographie alain delon
Alain Delon, né le 8 novembre 1935 à Sceaux dans les Hauts-de-Seine, est un acteur, producteur, réalisateur et scénariste de cinéma Français, comédien de théâtre, chanteur de quelques titres et homme d'affaires, riche collectionneur d'art, éleveur de chevaux de course, organisateur de championnat du monde de combat de boxe ... ayant aussi acquis la nationalité suisse depuis 1999.
Alain Delon incarne à la perfection le personnage de bel homme charismatique rebelle au regard glacé, énigmatique et fatal. Il est probablement l'acteur français le plus connu.
1935 : le 8 novembre il naît à Sceaux dans les Hauts-de-Seine en France, de Fabien Delon d'origine Corse, dirigeant d'un petit cinéma de quartier et d'une mère pied-noir, Edith, préparatrice en pharmacie.
1939 : il a 4 ans lorsque ses parents divorcent. Il est alors confié à une famille d’accueil avant d’être placé dans la pension catholique de Saint-Nicolas d'Issy-les-Moulineaux où il passe toute sa jeunesse. Il est rebelle et indiscipliné et se fait renvoyer six fois de l'école.
Sa mère épouse Paul Boulogne en secondes noces, un commerçant charcutier de Bourg-la-Reine dans les Hauts-de-Seine et Alain passe un CAP de charcutier pour reprendre sans aucune conviction le commerce de son beau-père.
1953 : à 17 ans, il devance l'appel de son service militaire et est affecté à l'arsenal de Saigon en Indochine française où il participe à une campagne de la guerre d'Indochine.
1956 : à son retour, il doit enchaîner les petits boulots pour vivre. Il rencontre Jean-Claude Brialy qui l'invite au Festival de Cannes où il se fait immédiatement remarquer par son physique exceptionnel et sa belle gueule d'acteur et de séducteur hors du commun. Il fait un bout d'essai très concluant et aborde le milieu du cinéma sans formation particulière de comédien.
1957 : il connaît immédiatement le succès avec son premier film, Quand la femme s'en mêle d'Yves Allégret, et enchaîne les tournages dans toute l'Europe et aux États Unis sous la direction des plus grands metteurs en scène avec 87 films.
1958 : il rencontre Romy Schneider sur le tournage du film Christine. Le coup de foudre est réciproque. Il a 23 ans, elle en a 20, ils se fiancent le 22 mars 1959 sous les feux de la presse people mondiale. Ils incarnent la beauté, la jeunesse et le succès et deviennent le couple le plus en vue du showbiz et du public.
1960 : il accède au rang de star du cinéma sous la direction de René Clément avec Plein soleil, adapté du roman Monsieur Ripley de Patricia Highsmith, suivi en 1961 de Rocco et ses frères de Luchino Visconti qui remporte le Prix Spécial du Jury au Festival de Venise.
1960 : il achète le restaurant "La Camargue" dans le Vieux Nice.
1962 : naissance d'Ari, l'enfant non reconnu juridiquement qu'il a eu avec la chanteuse Nico. Il sera élevé par la mère d'Alain Delon.
1964 : après s'être essayé à la production avec L'Insoumis d'Alain Cavalier, il produira 26 films à partir de 1968.
1964 : en août, peu après avoir rompu avec Romy Schneider après 5 ans d'amour-passion, il épouse l'actrice Nathalie Canovas dont il aura un fils, Anthony, né le 30 septembre suivant à Hollywood.
1967 : Alain et Nathalie Delon tournent ensemble dans Le Samouraï de Jean-Pierre Melville.
1968 : Mireille Darc et Alain tombent amoureux sur le tournage du film Jeff. Il divorce de Nathalie Delon après 4 ans de mariage.
1974 : il organise en France les championnats du monde de boxe avec les affiches Jean-Claude Bouttier / Carlos Monzón puis Carlos Monzón / José Napolès.
Il constitue une écurie de chevaux de course et obtient le titre de champion du monde des trotteurs avec son cheval Equileo.
1978 : il dépose son nom et crée sa société de diffusion de produit de luxe Alain Delon Diffusion SA à Genève avec des parfums : AD, Alain Delon pour Homme, Samouraï, Shogun ... du champagne, du cognac, des montres, des lunettes, des cigarettes, des vêtements et des accessoires, etc. griffés à son nom qu'il commercialise avec un énorme succès dans le monde entier sur son site Alain Delon.
1981 : il réalise son premier film Pour la peau d'un flic.
1985 : il s'installe en Suisse à Chêne-Bougeries sur les bords du lac Léman et obtient la double nationalité Franco-Suisse en 1999.
1987 : il rencontre Rosalie Van Breemen, un mannequin hollandais, sur le tournage du vidéo clip de sa chanson Comme au cinéma. Ils se marient et ont deux enfants, Anouchka en 1990 et Alain-Fabien en 1994 après s'être séparé de Mireille Darc après 15 ans de vie commune.
2001 : le photographe Christian Aaron Boulogne, le fils de la mannequin, actrice et chanteuse allemande Nico, publie un livre de souvenirs L'amour n'oublie jamais chez Jean-Jacques Pauvert et affirme être le fils caché non reconnu d'Alain Delon.
2001 : il incarne le commissaire de police Fabio Montale de Marseille avec succès dans une série policière pour la télévision de Jean-Claude Izzo pour TF1, puis, en 2003 et 2004 avec la série Frank Riva pour France2.
2002 : il est âgé de 67 ans lorsque Rosalie Van Breemen décide de mettre un terme à leurs 15 ans de vie de couple avec leurs deux enfants, Anouchka (12 ans) et Alain Fabien (8 ans). Dépressif, Delon avoue souvent à la presse son manque d'envie de continuer à vivre.
2003 : Claudia Cardinale lui remet l'Étoile d'Or du Festival international du film de Marrakech.
2005 : il est fait Officier de la Légion d'honneur par Jacques Chirac pour sa "contribution à l'art du cinéma mondial".

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Filmographie de alain delon
1957 - Quand la femme s'en mêle d'Yves Allégret
1957 - Sois belle et tais-toi de Marc Allégret
1958 - Christine de Pierre Gaspard-Huit
1959 - Faibles femmes de Michel Boisrond
1959 - Le Chemin des écoliers de Michel Boisrond
1960 - Quelle joie de vivre (Che gioia vivere) de René Clément
1960 - Plein soleil de René Clément
1960 - Rocco et ses frères (Rocco e suoi fratelli) de Luchino Visconti
1961 - Les Amours célèbres (sketch « Agnès Bernauer ») de Michel Boisrond
1962 - L'Éclipse (L'eclisse) de Michelangelo Antonioni
1962 - Le Diable et les Dix Commandements (5e commandement - « Tes père et mère honoreras ») de Julien Duvivier : Pierre Messager
1962 - L'Échiquier de Dieu de Christian-Jaque, inachevé.
1963 - Carambolages de Marcel Bluwal
1963 - Mélodie en sous-sol d'Henri Verneuil : Francis Verlot
1963 - Le Guépard (Il gattopardo) de Luchino Visconti
1964 - La tulipe noire de Christian-Jaque
1964 - L'Insoumis d'Alain Cavalier
1964 - Les Félins de René Clément
1964 - La Rolls-Royce jaune (The Yellow Rolls-Royce) d'Anthony Asquith
1965 - Les Tueurs de San Francisco (Once a Thief) de Ralph Nelson
1966 - Paris brûle-t-il ? de René Clément : Jacques Chaban-Delmas
1966 - Texas, nous voilà ! (Texas Across the River) de Michael Gordon
1966 - Les Centurions (Lost Command) de Mark Robson
1966 - Les Aventuriers de Robert Enrico : Manu
1967 - Diaboliquement vôtre de Julien Duvivier
1967 - Le Samouraï de Jean-Pierre Melville : Jef Costello
1968 - Adieu l'ami de Jean Herman
1968 - La Motocyclette (Girl on a Motorcycle) de Jack Cardiff
1968 - La Piscine de Jacques Deray
1968 - Histoires extraordinaires (sketch « William Wilson ») de Louis Malle
1969 - Jeff de Jean Herman
1969 - Madly de Roger Kahane
1969 - Le Clan des Siciliens d'Henri Verneuil : Roger Sartet
1970 - Doucement les basses de Jacques Deray
1970 - Borsalino de Jacques Deray : Roch Siffredi
1970 - Le Cercle rouge de Jean-Pierre Melville
1971 - Soleil rouge de Terence Young
1971 - Fantasia chez les ploucs de Gérard Pirès : apparition
1971 - L'Assassinat de Trotsky de Joseph Losey
1971 - La Veuve Couderc de Pierre Granier-Deferre
1972 - Un flic de Jean-Pierre Melville
1972 - Le Professeur (La prima notte di quiete) de Valerio Zurlini
1972 - Il était une fois un flic de Georges Lautner : l'homme qui sonne à la porte (apparition, non crédité)
1972 - Traitement de choc d'Alain Jessua
1973 - Les Grands Fusils (Big Guns) de Duccio Tessari
1973 - Scorpio de Michael Winner
1973 - Les Granges brûlées de Jean Chapot
1973 - La Race des Seigneurs de Pierre Granier-Deferre
1973 - Deux Hommes dans la ville de José Giovanni
1974 - Borsalino & Co de Jacques Deray : Roch Siffredi
1974 - Les Seins de glace de Georges Lautner
1974 - Zorro de Duccio Tessari
1975 - Le Gitan de José Giovanni
1975 - Flic Story de Jacques Deray
1976 - Comme un boomerang de José Giovanni
1976 - Armaguedon d'Alain Jessua
1976 - Monsieur Klein de Joseph Losey
1977 - L'Homme pressé d'Edouard Molinaro
1977 - Mort d'un pourri de Georges Lautner
1977 - Le Gang de Jacques Deray
1978 - Attention, les enfants regardent de Serge Leroy
1979 - Airport 80 Concorde (Airport '79, the Concorde) de David Lowell Rich
1979 - Le Toubib de Pierre Granier-Deferre
1980 - Téhéran 43. Nid d'espions d'Alexandre Alov, Vladimir Naournov
1980 - Trois Hommes à abattre de Jacques Deray
1981 - Pour la peau d'un flic d'Alain Delon
1982 - Le Choc de Robin Davis
1983 - Un amour de Swann de Volker Schlöndorff
1983 - Le Battant d'Alain Delon
1984 - Notre histoire de Bertrand Blier
1985 - Parole de flic de José Pinheiro : Pratt
1986 - Le Passage de René Manzor
1988 - Ne réveillez pas un flic qui dort de José Pinheiro : commissaire divisionnaire Eugène Grindel
1990 - Dancing Machine de Gilles Béhat
1990 - Nouvelle Vague de Jean-Luc Godard
1992 - Le Retour de Casanova d'Edouard Niermans : Casanova
1993 - Un crime de Jacques Deray
1994 - L'Ours en peluche de Jacques Deray
1995 - Les Cent et une nuits de Simon Cinéma d'Agnès Varda
1997 - Le Jour et la nuit de Bernard-Henri Lévy
1998 - Une chance sur deux de Patrice Leconte
2000 - Les Acteurs de Bertrand Blier : Alain Delon
2003 - Le Lion de José Pinheiro
2007 - Astérix aux Jeux Olympiques de Frédéric Forestier et Thomas Langmann : l'Empereur Jules César (sortie prévue en décembre 2007)

source: wikipedia

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jean-marie bigard

big

Biographie jean-marie bigard
Jean-Marie Bigard (né le 17 mai 1954 à Troyes) est un humoriste, acteur et réalisateur français.
D'abord handballeur et professeur d'éducation physique et sportive, il est finalement révélé au public dans La Classe, sur FR3, où il écrit plus de 300 sketches avec Laurent Baffie.
Son premier spectacle (Vous avez dit Bigard, 1988) au Point Virgule lui permet de s'installer dans un style « stand-up », où il ne joue pas de sketches mais s'adresse directement au public durant tout le spectacle. Se réclamant le fils spirituel de Robert Lamoureux, il touche également au cinéma comme acteur et comme réalisateur, mais également à la chanson, où il interprète des textes grivois et/ou parodiques, à l'image de "Massey Ferguson", parodie de "Harley-Davidson" de Brigitte Bardot. On lui doit également le titre "Un poil de cul sur ma savonette", où il évoque de manière humoristique la rupture amoureuse.
Il refuse le politiquement correct, ce qui lui vaut souvent d'être perçu comme vulgaire et grossier (comme l'était Coluche en son temps).
Une de ses interventions télévisées concernant les "enculés de gauche" et les "enculés de droite" donnera d'ailleurs lieu à une intervention à l'Assemblée nationale de la part du ministre de la communication de l'époque (1991) Georges Kiejman qui édulcora le propos en parlant des "sodomisés de gauche" et des "sodomisés de droite". Bigard tournera en dérision ces propos plus tard dans un de ses spectacles.
Durant quelques années, Jean-Marie présentera quelques spectacles plus ou moins longs, mais manquant de nouveautés, en effet, 3 spectacles distincts seront présentés entre 1990 et 1993, mais les sketchs inédits seront noyés au milieu de sketchs déjà connus, bien que certains furent retravaillés et approfondis pour l'occasion.
En 1995 il reviens avec un spectacle inédit comme l'indique le titre 100 % Tout Neuf . Il réunit près de 300 000 personnes avec ce spectacle où il s'attele a décortiquer "la culture" selon ses termes. Ainsi, il se jouera entre-autres des philosophes antiques, du roman Les Misérables, et du droit et des lois Françaises. Bien qu'ayant déjà acquis une certaine notoriété, sans doute a t-il été influencé par ses pairs : Ceux-ci lui affirmant qu'il ne serait jamais celèbre en étant si vulgaire et parlant principalement de sexualité. Ainsi, si il ne sera pas plus poli que par le passé, il y aura un décalage certain avec ses autres spectacles. Pour cela, beaucoup de ses fans le considèreront comme le plus abouti, lui-même considerant ce spectacle comme son plus structuré.
En 2000, il reviens avec "Bigard met le paquet". Il y a parlera à nouveau de séxualité de manière plus crue que jamais. Justement la campagne d'affichage, l'affiche de son spectacle représentant simplement un slip très moulant, fera polémique. Mais son spectacle se démarquera par un sketch sur la langue Française, et un hommage à Robert Lamoureux, et surtout le sketch intitulé "le parano" très différent du reste de son spectacle (Il y jouait un rôle pour la première fois depuis "Tarzan" en 1993) sera supprimé durant la tournée. Et le 28 Décembre 2001, il jouera la dernière de ce spectacle à Bercy, devant 13 000 spectateurs. Depuis cette même année 2001, il est parrain de l'association bouchons d'amour.
Quelques mois seulement après cette dernière à Bercy, son nouveau spectacle Des animaux et des hommes sortira, à l'automne 2002. Comparant les modes de vies de différentes espèces d'animaux et des hommes, communication, mode de vie, et sexualité bien sûr. Ce spectacle battra des records d'affluence, et la dernière au stade de France en Juin 2004, réunira plus de 50 000 personnes, record unique pour un comique.
Il est à l'origine de la création d'un DVD en faveur des sinistrés du tsunami de décembre 2004 et au profit de la Croix-Rouge, dans lequel il a réuni 30 artistes : Sourires d'Asie. Il possède un restaurant à Mougins dans les Alpes-Maritimes. Il a déclaré être diabétique (type 1) depuis quelques années, en 2006 lors d'une émission télévisée. Début 2006, il joue une nouvelle version de la pièce de Molière Le bourgeois gentilhomme mais jouée à sa manière et non de façon classique, sans toutefois changer le texte.
En Octobre 2006, il reviens avec un nouveau spectacle Mon psy va mieux dont l'affiche à forte connotation sexuelle, est dans la lignée des précédentes.

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les Principaux spectacles 
Oh ben oui!, 1990
Bigard Au Palais Des Glaces, 1992
Bigard Intégral , 1993
100 % Tout Neuf , 1995
Bigard met le paquet, 2000
Bigard bourre Bercy, 2001
Des animaux et des hommes, 2003
Bigard au Stade de France, 2004
Mon psy va mieux, 2006
bigard au  cinéma
1991 : Les Secrets professionnels du Dr Apfelglück de Alessandro Capone et Stéphane Clavier
1996 : Oui, d'Alexandre Jardin
1997 : Arlette, de Claude Zidi
1998 : Le clone , de Fabio Conversi
1998 : Lautrec, de Roger Planchon
1998 : And now ... ladies and gentlemen , de Claude Lelouch
1998 : L'Âme sœur, de Jean-Marie Bigard
2002 : La boîte, de Claude Zidi
2003 : Les clefs de bagnole, de Laurent Baffie

source: wikipedia

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23/01/2007

christophe lambert

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Biographie christophe lambert
Comédien, Producteur, Scénariste
Né le : 29 mars 1957
Lieu de naissance : Great Neck, Long Island, New York, USA
Né aux Etats-Unis en 1957, Christophe Lambert grandit en Suisse où travaille son père diplomate. Après deux ans au Conservatoire de Paris, il est choisi pour incarner le personnage qui lancera sa carrière, Tarzan. Sorti en 1984, Greystoke, la légende de Tarzan de Hugh Hudson en fait une superstar mondiale.
Au cours des années 80, il alterne avec un égal succès films français et internationaux. On peut ainsi le voir dans Paroles et musique d'Elie Chouraqui ou I love you de Marco Ferreri, l’histoire surréaliste d’un homme amoureux d’un porte-clef. Il rejoint ensuite Luc Besson pour Subway en 1985, dans lequel il interprète l’énigmatique Fred, un rôle grâce auquel il remporte le César du Meilleur Acteur.
Il enfile ensuite le Kilt écossais pour Highlander de Russell Mulcahy face à Sean Connery, un triomphe public qui donnera lieu à deux suites dans les années 90. Le vent en poupe, il tourne en 1987 la fresque Le Sicilien sous la direction de Michael Cimino.
Se montrant aussi à l’aise dans le registre du cinéma d’action que dans des rôles de composition, Christophe Lambert compte à son actif des films aussi différents et remarqués que Max et Jérémie de Claire Devers, Mortal Kombat de Paul Anderson, Fortress de Stuart Gordon, Vercingétorix de Jacques Dorfmann ou, plus récemment, A ton image de Aruna Villiers.
En tant que producteur, on lui doit entre autres N'oublie pas que tu vas mourir de Xavier Beauvois et Neuf mois de Patrick Braoudé. Il sera bientôt à l’affiche du Lièvre de Vatanen, l’adaptation par Marc Rivière du best-seller de Arto Paasilinna.
 

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 Filmographie de christophe lambert
Ciao, les mecs de Sergio Gobbi (1979)
Le Bar du téléphone de Claude Barrois (1980)
Une sale affaire de Alain Bonnot (1980)
Putain d'histoire d'amour de Gilles Béhat (1981)
Asphalte de Denis Amar (1981)
Légitime violence de Serge Leroy (1982)
Greystoke, la légende de Tarzan (Greystoke: The Legend of Tarzan, Lord of the Apes) de Hugh Hudson (1984)
Paroles et musique de Elie Chouraqui (1984)
Subway de Luc Besson (1985)
Highlander de Russell Mulcahy (1986)
I Love You de Marco Ferreri (1986)
The Sicilian de Michael Cimino (1987)
To Kill a Priest de Agnieszka Holland (1988)
Love Dream de Charles Finch (1989)
Why Me? de Gene Quintano (1990)
Highlander, le retour (Highlander II: The Quickening) de Russell Mulcahy (1991)
Face à face de Carl Schenkel (1992)
Max & Jeremie de Claire Devers (1992)
Loaded Weapon 1 de Gene Quintano (1993)
Fortress de Stuart Gordon (1993)
The Road Kil de Deran Sarafian Gunmen de Deran Sarafian (1994)
Highlander III (Highlander III: The Sorcerer) de Andrew Morahan (1994)
The Hunted de J.F. Lawton (1995)
Mortal Kombat de Paul W.S. Anderson (1995)
Tashunga de Nils Gaup (1995)
Adrenalin: Fear the Rush de Ert Pyun (1996)
Hercule et Sherlock de Jeannot Szwarc (1996)
Nirvana de Gabriele Salvatores (1997)
Arlette de Claude Zidi (1997)
Mean Guns de Albert Pyun (1997)
Operation Splitsville de Lynn Hamrick (1999)
Beowulf de Graham Baker (1999)
Gideon de Claudia Hoover (1999)
Fortress 2 de Geoff Murphy (1999)
Resurrection de Russell Mulcahy (2000)
Highlander Endgame de Douglas Aarniokoski (2001)
Vercingétorix : La légende du druide roi de Jacques Dorfmann (2001) The Point Men de John Glen (2001)
The Piano Player (2002)
Absolon de David Barto (2003)
Janis et John de Samuel Benchetrit (2003)
Day of Wrath de Adrian Rudomin (2004)
À ton image de Aruna Villiers (2004)
Southland Tales de Richard Kelly (2006)
Le lièvre de Vatanen de Marc Rivière (2006)

source: wikipedia

 
 

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dany boon

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Biographie dany boon
Issu d'une famille modeste, il a emprunté son nom de scène au personnage de trappeur d'une série télévisée américaine homonyme.
Il descend à Paris à la fin des années 1980, y fait le mime dans la rue pour gagner sa vie tout en se produisant sur de nombreuses scènes ouvertes comme celle du théâtre Trévise.
Son style préféré est le One man show lui permettant de camper des personnages divers qui s'adressent au public pour raconter leurs mésaventures.
Ses sketches s'inspirent de situations des plus quotidiennes, que chacun a vécu, telles que l'attente interminable dans un bureau de poste, ou les multiples incidents liés à la conduite automobile. Un de ses premiers grands succès est une série de sketches présentant un dépressif qui essaie de vaincre ses angoisses par la méthode Coué, en répétant sans relâche « Je vais bien, tout va bien, je suis gai, tout me plaît, je ne vois pas pourquoi, pourquoi ça n'irait pas ». Un de ses sketches typiques est le K-way, où il narre les difficultés liées à l'enfilage puis au port de ce vêtement de pluie. On se rappellera également des mésaventures de Jean-Pierre, obsédé par le culturisme, à tel point qu'il reste un jour coincé dans la salle de sport, ou de ce simplet, voulant nous communiquer son goût de la lecture, en nous faisant partager un passage passionnant d'un roman des éditions Harlequin. Récemment, Dany incarne moins de personnages et parle plus de la vie de tous les jours dans ses sketches. Les possesseurs de Renault Twingo maudissent certainement son sketch sur la conception de cette automobile. Dany est également un musicien accompli : on connait sa version de Piensa en mi (interprété par Luz Casal dans le film Talons aiguilles de Pedro Almodovar) mais aussi ses propres chansons comme Le blues du t'cho poulet.
Le Nord-Pas-de-Calais est également un de ses thèmes favoris. Il a d'ailleurs joué en 2003 un de ses spectacles en ch'ti, Dany Boon à s'baraque et en ch'ti (avec l'accent du Nord), sorti en DVD (spectacle enregistré les 9 & 10 Juin 2003 au théâtre du nouveau siècle à Lille).
Il a également participé en tant qu'acteur à plusieurs films, qui ne sont pas forcément des comédies. En 2003, il réalise une pièce de théâtre : La Vie de chantier (sortie en DVD), où il tient le rôle principal ; cette pièce narre les déboires d'un jeune propriétaire (interprété par Dany Boon) d'un très bel appartement dont la livraison est retardée à cause de l'incompétence et de la malveillance des employés de l'entreprise chargée du chantier. L'adaptation de cette pièce, La Maison du bonheur, son premier film en temps que réalisateur, est sortie en salle le 7 juin 2006.

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Spectacles édités en DVD 
Les zacros de la télé (1996)
Tout entier (1997)
Au Bataclan (1998)
En parfait état (2001)
A s'baraque et en ch'ti (2003)
Waïka (novembre 2006)
Filmographie de dany boon
Le déménagement de Olivier Doran (1997)
Parole d'homme de Philippe Le Dem (1997)
Bimboland de Ariel Zeitoun (1998)
Pédale dure de Gabriel Aghion (2004)
Pollux, le manège enchanté de Dave Borthwick (2005) (doublage)
La doublure de Francis Veber (2005)
Joyeux Noël de Christian Carion (2005)
La maison du bonheur de Dany Boon (2006)
Mon meilleur ami de Patrice Leconte (2006)
Projets : Va réaliser son prochain film en 2007 / Noël au balcon (2007 - Réalisation : Patrice Leconte). Va réaliser un film narrant la venue dans le Nord de la France d'un fonctionnaire blâmé par son administration pour avoir triché sur sa demande de mutation pour Cassis, dans les Bouches du Rhône.

source: wikipedia


 

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22/01/2007

benoit poelvoorde

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Biographie boinoit poelvoorde
Benoît Poelvoorde est né à Namur, le 22 septembre 1964. À l'âge de 17 ans, il se passionne pour le théâtre et se fait remarquer grâce à ses interprétations atypiques. Destiné à une carrière de dessinateur, il pratique également une seconde activité : la photographie. Durant ses études, il se lie d'amitié avec Rémy Belvaux et André Bonzel pour qui il joue dans un court métrage Pas de C4 pour Daniel-Daniel.
Quatre ans plus tard, en 1992, le trio récidive, mais avec un coup de maître, en réalisant un premier long métrage : C'est arrivé près de chez vous. Ce film cynique et noir, réalisé avec relativement peu de moyens, devient rapidement un succès retentissant qui le propulsera au rang de film culte. Ensuite, Poelvoorde passe au théâtre en jouant Modèle déposé de Bruno Belvaux, frère de Rémy. Par après, il se met au service du petit écran avec deux projets humoristiques : Jamais au grand jamais (série de sketches diffusés en 1996) et les célèbres Carnets de monsieur Manatane.
Il enchaînera une série de films à partir de 1997 et rencontrera le succès auprès d'un large public grâce notamment à ses interprétations dans Le Boulet et Podium. En 2002, Benoît Poelvoorde s'est vu attribuer le Prix Jean Gabin, récompensant les meilleurs acteurs en devenir. En 2004, il est membre du jury du festival de Cannes, présidé par Quentin Tarantino qui a affirmé avoir été fasciné par le film C'est arrivé près de chez vous.

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 Filmographie de benoit poevoorde
1992 : C'est arrivé près de chez vous de Rémy Belvaux et André Bonzel
1997 : Les Randonneurs de Philippe Harel
1998 : Les Convoyeurs attendent de Benoît Mariage
2000 : Les Portes de la gloire de Christian Merret-Palmair
2001 : Le Vélo de Ghislain Lambert de Philippe Harel
2002 : Le Boulet de Alain Berbérian
2002 : La Vie politique des Belges de Jan Bucquoy
2004 : Podium de Yann Moix
2004 : Atomik Circus des frères Poiraud
2004 : Narco
2004 : Aaltra de Benoît Delépine et Gustave Kervern
2004 : Cinéastes à tout prix de Frédéric Sojcher
2005 : Akoibon d'Édouard Baer
2005 : Entre ses mains d'Anne Fontaine
2006 : Du jour au lendemain de Philippe Le Guay
2006 : Jean-Philippe de Laurent Tuel
2006 : Selon Charlie de Nicole Garcia
2007 : Cowboy de Benoît Mariage
2007 : Les Deux Mondes de Daniel Cohen
2008 : Astérix aux Jeux Olympiques de Thomas Langmann et Frédéric Forestier

source: wikipedia

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21/01/2007

thierry lhérmitte

thierry

Biographie thierry lhermitte
Thierry Lhermitte, né le 24 novembre 1952 à Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine, Île-de-France est un acteur français.
Il a fait partie de la troupe du Splendid.
Doué en mathématiques, Thierry Lhermitte suit des cours d’économie au lycée Louis Pasteur à Neuilly-sur-Seine. C’est là qu’il rencontre Michel Blanc, Christian Clavier et Gérard Jugnot avec qui il va suivre des cours d’art dramatique. Ils débutent ensemble au café-théâtre ou ils créent Le Graphique de Boscop puis Le Splendid avec Josiane Balasko, Marie-Anne Chazel et Bruno Moynot.
D'abord installée au 10 rue des Lombards, la troupe du Splendid connaît un véritable succès avec « Amour, coquillages et crustacés », « Le Père Noël est une ordure », « Ma tête est malade », « Le pot de terre contre le pot de vin », « Je vais craquer ».
Il faut vite trouver un théâtre plus grand. Ils trouvent alors un ancien music-hall transformé en cinéma ayant accueilli entre autres Maurice Chevalier.
Le nouveau Splendid s'installe au 48 rue du Faubourg Saint-Martin à la fin de l'été 1981. D’autres succès suivent comme « Les Bronzés » et « Papy fait de la résistance » qui seront adaptés par la suite pour le cinéma par Patrice Leconte, tout comme le célèbre Père Noël.
Thierry Lhermitte écrira plusieurs scénarios dont celui du Père Noël est une ordure et fera également de la mise en scène.
A partir du début des années 80, Thierry Lhermitte change de registre. Il donne dans le polar (Légitime violence, Un été d'enfer, L'Indic), mais son domaine de prédilection reste avant tout la comédie.
Il retrouve Coluche, avec lequel il avait joué « Ginette Lacaze 1960 » au café-théâtre, pour La Femme de mon pote, et Charles Némès, dont il avait participé au premier film (Les héros n'ont pas froid aux oreilles en 1983) pour La Fiancée qui venait du froid.
Il est un banquier ultra-chic dans le film américain French lover de Richard Marquand, un policier dans La Smala, un séducteur dans Le Mariage du siècle.
En 1984, il décroche le rôle de François, flic incorruptible (pour très peu de temps) dans Les Ripoux, un très grand succès suivi cinq ans plus tard d'une suite, Ripoux contre ripoux, à nouveau signée Claude Zidi.
Il persiste dans la comédie, en retrouvant de vieilles connaissances du Splendid, comme Josiane Balasko dans Nuit d'ivresse (1986), film dont il assure la production.
Son rôle le plus loufoque lui est offert par Gérard Mordillat, celui d'un aveugle lubrique traversant la France de l'Occupation dans Fucking Fernand (1987).
En 1988, l'acteur s'octroie une année sabbatique pendant laquelle il part en famille sur les mers avec son voilier.
Dans les années 90, sa carrière prend un nouveau tournant puisqu'il fonde sa maison de production ICE3.
Il retrouve Claude Zidi pour La Totale (1991), comédie parodique d'espionnage avec Miou-Miou et Eddy Mitchell. De ce film naîtra un remake américain, True Lies, avec en vedette Arnold Schwarzenegger.
En 1992, Jean Poiret en fait son Zèbre, incarnation du personnage imaginé par Alexandre Jardin. Thierry Lhermitte joue le rôle du notaire Hippolyte Pécheral qui tente de préserver son mariage de la routine en inventant des situations loufoques.
En 1994, il décide de produire et d'interpréter le film de l'un des réalisateurs des Secrets professionnels du Dr Apfelglück, Hervé Palud. Intuition brillante : Un indien dans la ville, une production ICE3, remporte un énorme succès avec des artistes comme Patrick Timsit, Ludwig Briand et Miou-Miou.
La même année, il joue le rôle de Julien, pére de famille, dans Elles n'oublient jamais. Il y est traqué par Nadia Farès, interprétant une très belle femme qui le drague sans retenue, mais il tombe ensuite dans un piège.
En 1997 il produit Quatre Garçons pleins d'avenir, une comédie qui a connu un succès honorable alors qu’il n’y avait aucun acteur connu. Il fait une apparition dans le film comme inspecteur de police, ce qui rappelle aux nostalgiques la grande époque des Ripoux.
Mais c'est en 1998 que Thierry Lhermitte va connaître un succès mondial Le Dîner de cons.
En 1999 sort dans les salles Trafic d'influence.
L'an 2000 sera la sortie du Prince du Pacifique réalisé par Alain Corneau.
En 2001 nous retrouvons Thierry dans Le Placard de Francis Veber où il joue le rôle d'un responsable de la communication.
2001 est également l'année du Roman de Lulu. Thierry joue le rôle de Roman qui rencontre Lulu (Claire Keim). Ils s'aiment et vont vivre cinq années de passion réciproque. Mais un problème obsède Roman : il a le double de l'âge de Lulu, ce qui n'est absolument pas un problème pour elle. Roman devra-t-il se résoudre à la quitter par amour ?
2002 est l'année d' Une affaire privée.
2002 : And now... Ladies and Gentlemen de Claude Lelouch ou Thierry Lhermitte joint ses deux passions : le cinéma et la voile.
2003 fut aussi une grande année pour Thierry Lhermitte, nous le retrouvons dans plusieurs films : Effroyables jardins (coproduit avec Jean Becker), Mauvais esprit, Ripoux 3, Le Divorce. Ces films ont remporté un grand succès auprés du public.
Thierry apparaitra également dans Snowboarder dans le rôle d'un guide, dans Les Clefs de bagnole de Laurent Baffie (Thierry joue son propre rôle), également dans Cette femme-là, l'actrice principale est sa grande amie Josiane Balasko. Thierry apparaît dans quelques scènes où il reprend le rôle de François Manéri (Une affaire privée).
Thierry Lhermitte est un passionné de voile , de plongée sous-marine, d'escalade, de ski, d'équitation (haras de la Cense notamment), il a pratiqué 10 ans de karaté (nous avons pû le voir dans les bronzés faire quelques démonstrations).
Il a créé une société de multimedia, France Cinéma Multimedia. Thierry Lhermitte n'est pas seulement un acteur : plein d'humanité, il se bat pour de grandes causes telles que le Téléthon et le Décrypthon. Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence. Il a aussi déjà fait le tour du monde.
En 2006, Thierry Lhermitte joue dans plusieurs films: Les Bronzés 3 et Incontrôlable...

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 filmographie de thierry lhérmitte
1973 : L'An 01
1975 : Que la fête commence
1977 : Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine
1978 : Lehierry  Dernier Amant romantique
1978 : Les Bronzés
1978 : Les héros n'ont pas froid aux oreilles
1979 : Les Bronzés font du ski
1980 : Alors heureux ?
1981 : Clara et les chics types
1981 : L'année prochaine si tout va bien
1981 : Les hommes préfèrent les grosses
1982 : Elle voit des nains partout
1982 : Légitime Violence
1982 : Le Père Noël est une ordure
1983 : La Femme de mon pote
1983 : La Fiancée qui venait du froid
1983 : Stella
1984 : Les Ripoux
1985 : Le Mariage du siècle
1985 : Les Rois du gag
1986 : Nuit d'ivresse
1990 : Les 1001 nuits
1990 : La Fête des pères
1990 : Promotion canapé
1990 : Ripoux contre ripoux
1991 : Les Secrets professionnels du Dr Apfelglück
1991 : La Totale !
1992 : Le Zèbre
1993 : Tango
1994 : Un indien dans la ville
1994 : Tous les jours dimanche
1996 : Fallait pas !...
1997 : Marquise
1997 : Quatre Garçons pleins d'avenir
1998 : Le Dîner de cons
2000 : Meilleur Espoir féminin
2000 : Le Prince du pacifique
2000 : Le Prof
2001 : And now... Ladies and Gentlemen
2001 : La Bande du drugstore
2001 : Le Placard
2001 : Le Roman de Lulu
2001 : Une affaire privée
2002 : Le Divorce
2002 : Effroyables Jardins
2002 : Snowboarder
2003 : Cette femme-là
2003 : Mauvais esprit
2003 : Ripoux 3
2004 : L'Américain
2004 : Qui perd gagne !
2005 : L'Ex-femme de ma vie
2005 : L'Antidote
2005 : Foon
2006 : Les Bronzés 3 - Amis pour la vie
2006 : Incontrôlable de Raffy Shart
2006 : Comme tout le monde
2006 : L'invité

source: wikipedia

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19/01/2007

les inconnus

les_inconnus

Biographie les inconnus
Les Inconnus est le nom du trio comique réunissant Didier Bourdon, Bernard Campan et Pascal Légitimus.
Ce trio devint très populaire durant les années 90 grâce à sa célèbre émission parodique La Télé des Inconnus, dont certains sketches furent également mis en scène lors de leurs spectacles.
Ils se séparèrent au milieu des années 1990, au pic de leur célébrité, à cause d'un différend juridique avec leurs producteurs Paul Lederman et Claude Martinez ; même si les trois acolytes ont toujours été et restent encore aux yeux du grand public (dont beaucoup ignorent d'ailleurs cette affaire juridique), associés au nom des Inconnus, que cela soit contractuellement le cas ou pas.
Parmi leurs nombreux classiques figurent Tournez Ménage (parodie de Tournez Manège), Télémagouille (et son célèbre « Stéphanie de Monaco »), Les Chasseurs (« Y a le bon et le mauvais chasseur »), Biouman (parodie de Bioman) ou encore Les Envahisseurs (parodie de la série éponyme
Le groupe est créé en 1984 par des transfuges de l'émission de télévision Petit Théâtre de Bouvard. À l'origine, le groupe nommé « Les Cinq » comporte Didier Bourdon, Bernard Campan, Pascal Légitimus mais également Seymour Brussel et Smaïn. Tous les cinq apparaissent dans leur premier film, Le téléphone sonne toujours deux fois !! (1985), à la suite duquel Smaïn les quitte pour entamer une carrière solo. Ils deviennent alors « Les Cat Car and co ». En 1985, ils sortent un 45 tours : Magic Tango.
En 1986, ils rencontrent Paul Lederman, découvreur de bien d'autres talents (Claude François, Mike Brant, Michel Polnareff, Thierry Le Luron, Coluche,...). Ils obtiennent un prix lors du festival de Cannes en tant que performance d'acteur. Seymour Brussel les quitte peu après. Le trio restant devient alors « Les Inconnus ».
En 1987, ils débutent sur scène devant 46 spectacteurs dans une salle de 1 000 places. Le bouche à oreille aidant, ils font salle comble au bout d'un an.
1987/1988, ils animent une émission radio sur Europe 1 : Les Inconnus de l’après-midi.
De mai à septembre 1989, les Inconnus et leur spectacle Au secours tout va mieux font salle comble chaque soir au Palais Royal.
En 1990, forts de leur notoriété, ils reviennent à la télévision et lancent La Télé des Inconnus, une série de sketches parodiant les émissions les plus en vogue et les faits de société alors marquants. Le premier sketch est Isabelle a les yeux bleus, parodie de groupes alors populaires, tendance new wave, Partenaire Particulier et Indochine.
En 1991, ils raflent plusieurs récompenses, dont le Molière du meilleur spectacle comique, deux Sept d'or, deux Victoires de la musique (meilleur spectacle, meilleure vidéo),...
En 1995, leur second film, Les Trois Frères, est un énorme succès avec 7 millions d'entrées.
C'est à ce moment-là, en raison de problèmes contractuels avec leur ex-manager Paul Lederman qui détient les droits du nom « Les Inconnus » et leur interdit par contrat de se produire ensemble, que le trio éclate.
Leurs deux films suivants, Le Pari (1997) et L'Extraterrestre (2000) ne réunissent donc que Bernard Campan et Didier Bourdon, tout en conservant un succès certain auprès du public.
En 2001, ayant enfin réglé leur différend avec Paul Lederman, le trio se reforme et fait un nouveau film, Les Rois Mages (2001). La même année paraît l'anthologie de leurs émissions télévisées et spectacles sous la forme de VHS et de DVD. La collection Ze Inconnus Story s'est vendue à plus d'un million d'unités. [1]
Aujourd'hui, ils mènent chacun une carrière indépendante.

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Filmographie des inconnus
1985 : Le téléphone sonne toujours deux fois !! (réalisé par Jean-Pierre Vergne)
1995 : Les Trois Frères (réalisé par Didier Bourdon et Bernard Campan)
1997 : Le Pari (réalisé par Didier Bourdon et Bernard Campan) (sans Pascal Légitimus)
2000 : L'Extraterrestre (réalisé par Didier Bourdon) (sans Pascal Légitimus)
2001 : Les Rois mages (réalisé par Didier Bourdon et Bernard Campan)
2006 : Madame Irma (réalisé par Didier Bourdon et Yves Fajnberg) (sans Bernard Campan)
Vidéographie 
1990 : Au secours! Tout va mieux... (VHS) (réalisé par Massimo Manganaro) (avec Didier Bourdon, Bernard Campan et Pascal Legitimus)
1990 : Isabelle a les yeux bleus (VHS) (réalisé par Massimo Manganaro) (avec Didier Bourdon, Bernard Campan et Pascal Legitimus)
1991 : Le meilleur de la télé (VHS) (réalisé par Bernard Flament et Gérard Pullicino) (avec Didier Bourdon, Bernard Campan et Pascal Legitimus)
1992 : La télé en folie (VHS) (réalisé par Gérard Pullicino et alii) (avec Didier Bourdon, Bernard Campan et Pascal Legitimus)
1995 : Le nouveau spectacle (VHS) (réalisé par Massimo Manganaro) (avec Didier Bourdon, Bernard Campan et Pascal Legitimus)
2001~2005 : Ze Inconnus Story (VHS/DVD) (réalisé par Gérard Pullicino, Massimo Manganaro et alii) (avec Didier Bourdon, Bernard Campan et Pascal Legitimus)
2006 : Le Théâtre de Bouvard, saison 1 (VHS/DVD) (réalisé par Gérard Pullicino, Massimo Manganaro et alii) (avec Didier Bourdon, Bernard Campan et Pascal Legitimus)
2006 : Le Théâtre de Bouvard, saison 2 (VHS/DVD) (réalisé par Gérard Pullicino, Massimo Manganaro et alii) (avec Didier Bourdon, Bernard Campan et Pascal Legitimus)

source: wikipedia


 

20:16 Écrit par phil bbbb dans cinema | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/01/2007

jean paul belmondo

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Biographie jean paul belmondo
Jean-Paul Belmondo (né le 9 avril 1933 à Neuilly-sur-Seine) est un acteur français de cinéma et de théâtre.
Son père, Paul Belmondo, d'origine sicilienne, est un sculpteur réputé et sa mère artiste-peintre. Son frère, Alain, est directeur de théâtre et producteur de cinéma; sa soeur, Muriel, danseuse.
Quant à son fils, Paul, il est coureur automobile et possède une écurie de voitures de courses.
Indiscipliné et peu enclin aux études, Jean-Paul Belmondo se passionne très jeune pour la boxe, le football. A l'âge de seize ans, il est atteint d'une primo-infection de la tuberculose, ses parents l'expédient alors en Auvergne; c'est à cette époque, dans le calme et l'air vivifiant, que le jeune homme décide de devenir comédien.
De retour d'Auvergne, il suit les cours de Raymond Girard. Il débute au théâtre en 1950 en interprétant La Belle au Bois Dormant dans les hôpitaux de la ville de Paris. Pendant six mois, Raymond Girard va l'aider à préparer le concours du Conservatoire d'art dramatique, où, reçu en 1951, Jean-Paul Belmondo devient l'élève de Pierre Dux. Il y reste quatre ans et où il rencontre Jean Rochefort, Jean-Pierre Marielle, Pierre Vernier et Michel Beaune.
Le 4 décembre 1953, il épouse une danseuse, Elodie Constantin, avec qui il aura trois enfants : Patricia (1958 décédée dans un incendie en 1994), Florence (1960) et Paul (1963).
En 1957, Jean Paul Belmondo débute sa carrière cinématographique dans un petit rôle : Sois belle et tais-toi.
1960 est une année marquante pour sa carrière. Il débute un premier grand rôle dans Classe tous risques de Claude Sautet.
En 1964, il connait un grand succès populaire avec L'homme de Rio, aux côtés de Françoise Dorléac (sœur de Catherine Deneuve décédée le 26 juin 1967).
1966, Divorce de Jean-Paul Belmondo et d'Elodie.
En 1987, près de 30 ans après avoir quitté les planches, il remonte sur une scène de théâtre pour le plus grand bonheur du public dans "Kean".
1989 Jean Paul Belmondo rencontre Natty, une ancienne coco-girl de Stéphane Collaro.
1999, fin novembre, Jean-Paul Belmondo est hospitalisé à Brest à l’hôpital de La Cavale blanche, après avoir fait un malaise pendant une représentation théâtrale de "Frederick ou le Boulevard du Crime".
2001, Jean-Paul Belmondo âgé de 68 ans est héliporté d'urgence à l'hôpital Falconaja de Bastia à 16h00 mercredi 8 août en Corse à la suite d'un malaise d'origine vasculaire. Il s'y trouvait en vacances, chez son ami Guy Bedos à Lumio, près de Calvi. Bien que son état est jugé sérieux, il est transféré dans la soirée vers un hôpital parisien, Saint-Joseph.
Le 29 décembre 2002 Jean-Paul Belmondo épouse à Paris sa compagne Natty, qui partage sa vie depuis 13 ans, à la mairie du 6e arrondissement. Michel Drucker est l'un des témoins de ce mariage. Parmi les invités, on peut citer : Claude Lelouch, Francis Huster, Bernard-Henri Lévy, Robert Hossein, Jean Rochefort, Jean-Claude Brialy et Jean-Pierre Marielle.
Mercredi 13 août 2003, à 70 ans, Jean-Paul Belmondo est père pour la quatrième fois d'une petite fille, Stella.

 

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Filmographie de jean paul belmondo
1957 : A pied, à cheval et en voiture, de Maurice Delbez
1957 : Sois belle et tais-toi, de Marc Allégret
1958 : Un drôle de dimanche, de Marc Allégret
1958 : Les copains du dimanche, de Henri Aisner
1958 : Mademoiselle Ange, de Géza Radványi
1958 : Les Tricheurs, de Marcel Carné
1959 : À double tour, de Claude Chabrol
1959 : Charlotte et son Jules, court-métrage de Jean-Luc Godard
1959 : À bout de souffle, de Jean-Luc Godard
1960 : Classe tous risques, de Claude Sautet
1960 : Les distractions, de Jacques Dupont
1960 : La Française et l'amour, (Sketch : l'adultère) de Henri Verneuil
1960 : Lettere di une novizia (la novice, d'Alberto Lattuada
1960 : Moderato Cantabile, de Peter Brook
1960 : La Paysanne aux pieds nus (La ciociara), de Vittorio de Sica
1961 : La viaccia (Le mauvais chemin), de Mauro Bolognini
1961 : Léon Morin, prêtre, de Jean-Pierre Melville
1962 : Cartouche, de Philippe de Broca
1962 : Un singe en hiver, de Henri Verneuil
1962 : Le Doulos, de Jean-Pierre Melville
1963 : l'Aîné des Ferchaux (film), de Jean-Pierre Melville
..........Voir également, infra, le téléfilm du même titre réalisé en 2001
1963 : Mare Matto (la mer à boire), de Mauro Bolognini
1963 : Peau de banane de Max Ophuls
1963 : Dragées au poivre, de Jacques Baratier
1964 : l'Homme de Rio, de Philippe de Broca
1964 : Cent mille dollars au soleil, de Henri Verneuil
1964 : Échappement libre, de Jean Becker
1964 : Week-end à Zuydcoote, de Henri Verneuil
1964 : la Chasse à l'homme, d'Édouard Molinaro
1965 : Par un beau matin d'été, de Jacques Deray
1965 : Pierrot le fou de Jean-Luc Godard
1965 : les Tribulations d'un Chinois en Chine, de Philippe de Broca
1966 : Paris brûle-t-il ?, de René Clément
1966 : Tendre voyou, de Jean Becker
1967 : Casino Royale, de Val Guest, Ken Hughes, John Huston, Joseph McGrath et Robert Parrish
1967 : le Voleur, de Louis Malle
1968 : Ho !, de Robert Enrico
1969 : le Cerveau, de Gérard Oury
1969 : la Sirène du Mississippi, de François Truffaut
1969 : Un homme qui me plaît, de Claude Lelouch
1970 : Borsalino, de Jacques Deray
1971 : les Mariés de l'an II, de Jean-Paul Rappeneau
1971 : le Casse, de Henri Verneuil
1972 : Docteur Popaul, de Claude Chabrol
1972 : la Scoumoune, de José Giovanni
1973 : l'Héritier, de Philippe Labro
1973 : le Magnifique, de Philippe de Broca
1974 : Stavisky, d'Alain Resnais
1975 : Peur sur la ville, de Henri Verneuil
1975 : l'Incorrigible, de Philippe de Broca
1976 : l'Alpagueur, de Philippe Labro
1976 : le Corps de mon ennemi, de Henri Verneuil
1977 : l'Animal, de Claude Zidi
1979 : Flic ou voyou, de Georges Lautner
1980 : le Guignolo, de Georges Lautner
1981 : le Professionnel, de Georges Lautner
1982 : l'As des as, de Gérard Oury
1983 : le Marginal, de Jacques Deray
1984 : les Morfalous, de Henri Verneuil
1984 : Joyeuses Pâques, de Georges Lautner
1985 : Hold-up, d'Alexandre Arcady
1987 : le Solitaire, de Jacques Deray
1988 : Itinéraire d'un enfant gâté, de Claude Lelouch
1992 : l'Inconnu dans la maison, de Georges Lautner
1995 : les Cent et une nuits de Simon Cinéma, d'Agnès Varda
1995 : Les Misérables, de Claude Lelouch
1996 : Désiré, de Bernard Murat
1998 : Une chance sur deux, de Patrice Leconte
1999 : Peut-être, de Cédric Klapisch
2000 : les Acteurs, de Bertrand Blier
2000 : Amazone, de Philippe de Broca

source: wikipedia


 

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17/01/2007

gérard depardieu

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Biographie gérard depardieu
Il naît le 27 décembre 1948 à Châteauroux dans l'Indre. Fils de René Depardieu qu'il surnomme « Le Dédé », un tôlier-formeur et sapeur-pompier bénévole, et de « la Lilette », mère au foyer Gérard Depardieu grandit dans une famille prolétaire ouvrière au milieu de cinq frères et sœurs. Il passe plus de temps dans la rue qu'à l'école, qu'il quitte à l'âge de 13 ans. Au cours de son adolescence matériellement difficile, il se « débrouille » et commet quelques vols et trafics malhonnêtes en tous genres, entre autre avec les GI de la base militaire américaine de sa ville natale.
En 1964, après divers petits métiers, âgé de 16 ans, il quitte Châteauroux pour Paris où il suit les cours de comédie de Jean-Laurent Cochet - en même temps que Claude Jade et Alain Doutey - qui le prend sous son aile et où il rencontre Elisabeth Guignot, qu'il épouse en 1970 et avec qui il a deux enfants : Guillaume Depardieu en 1971 et Julie Depardieu en 1973. Totalement inculte, il dévore avec passion tous les grands textes classiques et se forge avec avidité une solide culture d'autodidacte.
En 1970, Michel Audiard lui procure un petit rôle dans Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques. C'est en 1974 qu'il est pleinement révélé aux cotés de Patrick Dewaere et Miou-Miou, son rôle de gentil voyou en cavale dans Les Valseuses de Bertrand Blier est un succès doublé d'un scandale des mœurs en raison des dialogues crus et de la sexualité débridée des personnages. En 1975, il se libère du rôle étriqué de petit loubard grâce au succès de Sept Morts sur ordonnance de Jacques Rouffio. Vient ensuite sa période des grands réalisateurs italiens : Bernardo Bertolucci (1900) ou encore Marco Ferreri. Depardieu impressionne par son aisance à changer d'univers, à l'image des si différents Le Camion (1977) de Marguerite Duras et Inspecteur la Bavure (1980) de Claude Zidi.
Tout en restant fidèle à Bertrand Blier (Tenue de soirée, Trop belle pour toi), Depardieu élargit son répertoire auprès d'autres grands noms du cinéma d'auteur français, en refusant de s'enfermer dans un genre :
Maurice Pialat le fait tourner dans quatre films, dont les très remarqués Police et Sous le soleil de Satan qui lui vaudra un prix d'interprétation à la Mostra de Venise en 1985 ;
Alain Resnais le prend comme cobaye dans Mon oncle d'Amérique ;
François Truffaut lui propose à la même époque des rôles d'amoureux passionné : La Femme d'à côté précédé du Dernier Métro qui est un succès commercial et qui lui offre un César en 1981.
Francis Veber l'illustre parallèlement dans des comédies de type buddy movie à la française en formant un tandem gagnant avec Pierre Richard : La Chèvre en 1981, Les Compères en 1983 et les Fugitifs en 1986.
Sa notoriété s'étend et le cinéma américain lui propose des premiers rôles comme dans Green Card de Peter Weir avec Andie MacDowell (1990).
On retrouve également Gérard Depardieu dans des films en costumes, où il incarne plusieurs personnages historiques ou issus de la littérature française :
Le Retour de Martin Guerre de Daniel Vigne (1982), qui lui donna sans doute un certain goût pour ce type de rôle ;
Jean de Florette pour Claude Berri ;
le rôle de Rodin dans Camille Claudel de Bruno Nuytten ;
Cyrano de Bergerac (1990) de Jean-Paul Rappeneau qui lui vaudra un César, une palme cannoise et une nomination à l'Oscar, ainsi qu'une critique et un public conquis ;
1492 : Christophe Colomb de Ridley Scott ;
Porthos dans L'Homme au masque de fer (1998).
Le rôle de Marin Marais au côté de son fils Guillaume Depardieu dans Tous les matins du monde d'Alain Corneau en 1991.
En 1992, séparé de son épouse Élisabeth, il vit une histoire d'amour avec la top-model Karine Sylla avec qui il a une fille, Roxane Depardieu, en janvier de la même année.
En 1993, Jean-Luc Godard lui offre le cadeau d'Hélas pour moi. Il multiplie alors les succès dans des comédies avec des rôles inattendus : Astérix et Obélix contre César de Claude Zidi, Le Placard de Francis Veber, Tais-toi !. N'ayant plus rien à prouver, il participe à de grands téléfilms. En 2004, son rôle de flic fatigué est très remarqué par la critique dans 36 quai des orfèvres. Pilier du cinéma français, on fait appel à lui pour des rôles auprès des rares Isabelle Adjani (Bon voyage en 2003) et Catherine Deneuve (Les Temps qui changent en 2004).
En 1996, il divorce de son épouse Élisabeth et entame une relation intime avec l'actrice française Carole Bouquet, qu'il épouse deux ans après.
Il est le sujet d'une controverse quand on annonce qu'il joue au théâtre avec une oreillette, ce qui serait dû à ses accidents de moto. Grand amateur de vin, il possède également un vignoble en Anjou, en Italie, au Maroc et 150 hectares à Tlemcen en Algérie avec son ami le milliardaire algérien Rafik Khalifa
Depardieu admire spécialement Saint Augustin, dont il récite les textes dans des églises. Il a rencontré Jean-Paul II lors du jubilé des artistes en 2000, moment où l'évêque de Hippone fut évoqué. Le cardinal Poupard lui a suggéré de faire un film sur cet homme. Le 23 novembre 2005, il donne une lecture publique des Confessions de Saint Augustin à la Basilique Notre-Dame de Montréal.
Avec plus de 150 films tournés, Gérard Depardieu est sans doute l'un des plus grands acteurs français, tant pour les thèmes traités que pour l'éventail des rôles qu'il semble revêtir avec une grande aisance.
En 2003, ce boulimique de travail et de vie paye sa suractivité, ses excès alimentaires et alcooliques par un quintuple pontage coronarien avec succès, après lequel il reprend très vite la direction des studios et des plaisirs rabelaisiens de la vie. Après son pontage et un grave accident de moto dont il ressort miraculeusement avec quelques fractures seulement, il publie deux biographies, Vivant en 2004 pour dire tout son appétit de vivre son sursis et L'Insoumis en 2006
Après une histoire d'amour de sept ans avec Carole Bouquet, il vit depuis 2005 avec Clémentine Igou, ancienne étudiante en littérature d'Harvard, romancière américaine de 28 ans et responsable marketing d'un domaine viticole en Toscane.
Sa frénésie concerne également sa passion des affaires : il profite de sa célébrité et de ses gains d'acteur pour investir dans des vignobles, des restaurants et dans la prospection de gisements de pétrole à Cuba avec ses amis Gérard Bourgoin et Fidel Castro ou en Algérie avec ses amis Rafik Khalifa et Abd El-Aziz Bouteflika.
Selon le classement annuel établi par Le Figaro, Depardieu est l'acteur le mieux payé en 2005 avec 3,2 millions d'euros de gains estimés, soit environ 800 000 d'euros pour chacun de ses films sortis en 2005. En 2004, dans ce même classement, il était troisième avec des gains quasiment équivalents (3,35 millions).

 

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filmographie de gérard depardieu
1970 : Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques de Michel Audiard
1971 : Un peu de soleil dans l'eau froide de Jacques Deray
1972 : Le Tueur de Denys de La Patellière
1972 : La Scoumoune de José Giovanni
1972 : Nathalie Granger de Marguerite Duras
1973 : Le Viager de Pierre Tchernia
1973 : Deux Hommes dans la ville de José Giovanni
1973 : Stavisky... d'Alain Resnais
1973 : L'Affaire Dominici de Claude Bernard-Aubert
1973 : Les Valseuses de Bertrand Blier
1973 : Les Gaspards de Pierre Tchernia
1974 : Pas si méchant que ça de Claude Goretta
1974 : Vincent, François, Paul... et les autres de Claude Sautet
1975 : Sept Morts sur ordonnance de Jacques Rouffio
1976 : Barocco d'André Téchiné
1976 : 1900 de Bernardo Bertolucci
1976 : René la Canne de Francis Girod
1976 : Maîtresse de Barbet Schroeder
1977 : Dites-lui que je l'aime de Claude Miller
1977 : Préparez vos mouchoirs de Bertrand Blier
1978 : Rêve de singe (Ciao maschio) de Marco Ferreri
1978 : Le Sucre de Jacques Rouffio
1978 : Les Chiens d'Alain Jessua
1979 : Buffet froid de Bertrand Blier
1979 : Le Grand Embouteillage (L'ingorgo, una storia impossibile) de Luigi Comencini
1979 : Rosy la bourrasque (Temporale Rosy)
1980 : Mon oncle d'Amérique d'Alain Resnais
1980 : Loulou de Maurice Pialat
1980 : Inspecteur la Bavure de Claude Zidi
1980 : Le Dernier Métro de François Truffaut
1980 : Je vous aime de Claude Berri
1981 : La Chèvre de Francis Veber
1981 : La Femme d'à côté de François Truffaut
1981 : Le Choix des armes d'Alain Corneau
1982 : Le Grand Frère de Francis Girod
1982 : Danton d'Andrzej Wajda, rôle de Danton
1982 : Le Retour de Martin Guerre de Daniel Vigne
1983 : Les Compères de Francis Veber
1983 : La Lune dans le caniveau de Jean-Jacques Beineix
1983 : Fort Saganne d'Alain Corneau
1984 : Rive droite, rive gauche de Philippe Labro
1984 : Le Tartuffe, réalisateur
1985 : Police de Maurice Pialat
1985 : Rue du départ de Tony Gatlif
1985 : Une femme ou deux
1986 : Les Fugitifs de Francis Veber
1986 : Tenue de soirée de Bertrand Blier
1986 : Jean de Florette de Claude Berri : Jean Cadoret, dit Jean de Florette
1986 : Je hais les acteurs de Gérard Krawczyk
1987 : Sous le soleil de Satan de Maurice Pialat
1988 : Drôle d'endroit pour une rencontre de François Dupeyron
1988 : Deux de Claude Zidi
1988 : Camille Claudel de Bruno Nuytten : Rodin
1989 : Trop belle pour toi de Bertrand Blier
1989 : I Want to Go Home d'Alain Resnais
1990 : Cyrano de Bergerac de Jean-Paul Rappeneau : Cyrano de Bergerac
1990 : Green Card de Peter Weir
1990 : Uranus de Claude Berri
1991 : Mon père ce héros de Gérard Lauzier
1991 : Tous les matins du monde d'Alain Corneau : Marin Marais
1991 : Merci la vie de Bertrand Blier
1992 : 1492 : Christophe Colomb de Ridley Scott : Christophe Colomb
1992 : François Truffaut, portraits volés de Michel Pascal et Serge Toubiana
1993 : Germinal de Claude Berri
1993 : Hélas pour moi de Jean-Luc Godard
1993 : My Father, ce héros (My Father the Hero) de Gérard Lauzier
1994 : La Machine de François Dupeyron
1994 : Une pure formalité de Giuseppe Tornatore
1994 : Le Colonel Chabert d'Yves Angelo, rôle de Chabert
1994 : Élisa de Jean Becker
1995 : Les Cent et une nuits de Simon Cinéma d'Agnès Varda
1995 : Le Hussard sur le toit de Jean-Paul Rappeneau
1995 : Le Garçu de Maurice Pialat
1995 : Les Anges gardiens de Jean-Marie Poiré
1995 : Décroche les étoiles de Nick Cassavetes
1996 : Le Plus Beau Métier du monde de Gérard Lauzier
1996 : Bogus de Norman Jewison
1996 : L'Agent secret de Christopher Hampton
1996 : Hamlet de Kenneth Branagh : Reynaldo
1997 : XXL d' Ariel Zeitoun
1998 : Bimboland d' Ariel Zeitoun
1998 : L'Homme au masque de fer de Randall Wallace
1999 : Astérix et Obélix contre César de Claude Zidi : Obélix
1999 : Les Acteurs de Bertrand Blier
1999 : Mirka de Rachid Ben Hadj
1999 : Un pont entre deux rives, co-réalisé avec Frédéric Auburtin
2000 : Vatel de Roland Joffé : François Vatel
2000 : 102 Dalmatiens de Kevin Lima
2000 : Le Placard de Francis Veber : Félix Santini
2000 : Chicken Run de Peter Lord : voix VF
2001 : CQ de Roman Coppola
2001 : Aime ton père de Jacob Berger
2001 : Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre d'Alain Chabat : Obélix
2001 : Concurrence déloyale d'Ettore Scola
2001 : City of Ghosts de Matt Dillon
2001 : Between Strangers d'Edoardo Ponti
2001 : Vidocq de Pitof : Vidocq
2002 : Tais-toi ! de Francis Veber
2002 : Blanche de Bernie Bonvoisin
2002 : Bon voyage de Jean-Paul Rappeneau
2002 : Wanted de Brad Mirman
2002 : Dina d'Ole Bornedal
2002 : Le Pacte du silence de Graham Guit
2003 : Nathalie... d'Anne Fontaine
2003 : Les Clefs de bagnole de Laurent Baffie : un fromager
2003 : San-Antonio de Fred Auburtin : Bérurier
2004 : Vacances sur Ordonnance de Wayne Wang
2004 : La vie de Michel Muller est plus belle que la vôtre de Michel Muller
2004 : Les Temps qui changent d'André Téchiné
2004 : 36 quai des orfèvres d'Olivier Marchal : Denis Klein
2004 : L'Affaire Salieri de Yves Angelo
2004 : RRRrrrr!!! d'Alain Chabat
2004 : Nouvelle France de Jean Beaudin : le curé Blondeau
2005 : Je préfère qu'on reste amis... d'Eric Toledano
2005 : Combien tu m'aimes ? de Bertrand Blier
2005 : Boudu de Gérard Jugnot : Boudu
2005 : Olé de Florence Quentin : François Veber
2005 : Quand j'étais chanteur de Xavier Giannoli
2005 : Michou d'Auber de Thomas Gilou
2006 : La Môme d' Olivier Dahan
2006 : Astérix aux Jeux Olympiques de Frédéric Forestier : Obél

source: wikipedia

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16/01/2007

jean lefèbvre

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biographie de jean lefèbvre
Jean Lefèbvre Né le 3 octobre 1922
Lieu: Valenciennes (Nord), France Fils de maréchal-ferrant
1948 Jean Lefèbvre entre au conservatoire de Paris et  en sort avec un prix d'opéra comique, repérer par René Simon, Jean Lefèbvre débute au cabaret à L'Amiral à Paris dans "Vignes du Seigneur"puis dans "La plume de ma tante"à New York ", revue à sketches de Robert Dhery, en compagnie de jean Richard, Darry Cowl, Roger Pierre et Jean-Marc Thibaut, puis  Jean Lefèbvre joue "La plume de ma tante" avec la troupe de Robert Dhéry
1951 Jean Lefèbvre débute au cinéma dans des petits rôles
1963 Jean Lefèbvre interprète un rôle plus important dans "Les Tontons flingueurs" un film de Georges Lautner, on retrouve au casting, Lino Ventura, Bernard Blier, Francis Blanche, Claude Rich
1964 Jean Lefèbvre interprète un rôle encore plus important dans "Gendarme de St. Tropez" ou il incarne Marechal des Logis Lucien Fougasse au côté de Louis de Funès, Michel Galabru, Christian Marin, 1965 sortie du Gendarme à New York, devant les deux succès immense sort en 1968 Le Gendarme se marie pour terminer en 1970 avec Le Gendarme en balade de Jean Girault, ne s'entendant plus avec Louis de Funès, il abandonne son rôle dans "les Gendarmes et  les extra-terrestres en 1978
1973 toujours dans un succès fulgurant, que Jean Lefèbvre interprète "Pitivier" dans "Mais où est donc passée la septième compagnie?",au côté de Louis de Funès, film de Robert Lamoureux
1999 Jean Lefèbvre gagne 15 millions de francs (2,5millions d'euros)au loto, le tire d'affaires car il se ruine depuis des années pour le jeu "le baccarat", cette somme lui permet de s'installer à Marrakech (au Maroc) et d'y ouvrir un restaurant "La bohême", installé avec sa quatrième femme Brigitte, une ancienne reine de beauté de basse Normandie
2004 juillet: Jean Lefèbvre est décédé dans la nuit de jeudi 8 au vendredi 9 d'une crise cardiaque à Marrakech (au Maroc), à l'âge de 84 ans. Jean Lefèbvre c'est plus de 120 films / TV-films
 

 

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Filmographie jean lefèbvre 
1947 : Un flic, de Maurice de Canonge - Une figuration chez le coiffeur
1952 : Bouquet de joie, de Maurice Cam - Georges
1952 : Une fille sur la route ou "Voyage incognito", de Jean Stelli - Loulou
1952 : L'Amour toujours l'amour, de Maurice de Canonge - Jacques
1955 : Une fille épatante ou "Une fille fûtée", de Raoul André
1955 : Les Diaboliques, de Henri-Georges Clouzot - Le deuxième classe aviné à la pompe à essence
1955 : Cherchez la femme ou Une fille à la redresse", de Raoul André - Joé
1955 : Gas-Oil, de Gilles Grangier - Le chauffeur du car
1956 : Villa sans souci, de Maurice Labro - Le valet de chambre
1956 : Les Indiscrètes, de Raoul André - Laroche
1956 : La Meilleure part, de Yves Allégret - Raymond
1956 : Cette sacrée gamine ou "Mademoiselle Pigalle", de Michel Boisrond - Jérôme, le copain
1956 : Les Aventures de Gil Blas de Santillane (Una Aventura de Gil Blas), de René Jolivet et Ricardo Muñoz Suay - Scipion
1956 : L'Homme et l'enfant, de Raoul André - Albert
1956 : Et Dieu… créa la femme, de Roger Vadim - L'homme qui veut danser
1956 : La chatelaine du Liban de Richard Pottier - La Pie
1957 : Le Septième Commandement, de Raymond Bernard - Edouard, le fils d'Emilie
1957 : Que les hommes sont bêtes, de Roger Richebé - Francis
1957 : L'Ami de la famille, de Jacques Pinoteau - Le jardinier
1957 : Méfiez-vous fillettes, de Yves Allégret - Matz
1957 : Nous autres à Champignol, de Jean Bastia - Un soldat romain, un roi Mérovingien, Henri III, un mousquetaire, le zouave du pont de l'Alma, un homme en exode
1957 : La Polka des menottes, de Raoul André - L'inspecteur Martial
1957 : Quand la femme s'en mêle, de Yves Allégret - Fred
1958 : Le Dos au mur, d'Édouard Molinaro - Mauvin
1958 : La Bigorne, caporal de France, de Robert Darène - Potiron
1958 : Tabarin, de Richard Pottier - Julien
1958 : En légitime défense, d'André Berthomieu - Georges
1958 : La Fille de Hambourg, de Yves Allégret - Georges
1958 : Un drôle de dimanche, de Marc Allégret - L'huissier
1959 : Houla-houla, de Robert Darène - Le gendarme farfelu
1960 : Les moutons de Panurge ou "La grande ville", de Jean Girault - Juste une apparition
1961 : La Vendetta, de Jean Chérasse - Colombo
1961 : La Belle Américaine, de Robert Dhéry et Pierre Tchernia - Chougnasse, le chef comptable
1962 : Les Veinards, de Jean Girault (segment Un yacht) - Le marin
1962 : Un clair de lune à Maubeuge, de Jean Chérasse - Un mineur
1962 : Le Roi des montagnes ou "Le voleur de femmes", de Willy Rozier
1962 : Les Aventuriers du Kasaï (Konga Yo), de Yves Allégret - Jean
1962 : Le Gentleman d'Epsom ou "Les grands seigneurs", de Gilles Grangier - Charly
1962 : Les Ennemis, d'Édouard Molinaro - Le médecin
1962 : Le Repos du guerrier, de Roger Vadim - Armand
1962 : Gigot, clochard de Belleville (Gigot), de Gene Kelly - Gaston
1963 : Faites sauter la banque, de Jean Girault
1963 : Le Coup de bambou, de Jean Boyer
1963 : Chair de poule, de Julien Duvivier
1963 : Les Grands chemins, de Christian Marquand - L'ami de Mr Bellecourt
1963 : Paris champagne, de Pierre Armand
1963 : Les Tontons flingueurs, de Georges Lautner
1963 : Bébert et l'omnibus, de Yves Robert
1964 : La Mort d'un tueur, de Robert Hossein
1964 : Le Gendarme de Saint-Tropez, de Jean Girault
1964 : Les Copains, de Yves Robert
1964 : Une souris chez les hommes, de Jacques Poitrenaud
1964 : Relaxe-toi chérie, de Jean Boyer
1964 : Monsieur, de Jean-Paul Le Chanois
1964 : Allez France !, de Robert Dhéry
1964 : Les Gorilles, de Jean Girault
1965 : Quand passent les faisans, d'Édouard Molinaro
1965 : Le Gendarme à New York, de Jean Girault
1965 : Le Dix-septième ciel, de Serge Korber
1965 : La Bonne occase, de Michel Drach
1965 : Les Bons Vivants, de Gilles Grangier et Georges Lautner (segment Le Procès)
1966 : Le Solitaire passe à l'attaque, de Ralph Habib
1966 : On a volé la Joconde (Il Ladro della Gioconda), de Michel Deville
1966 : Du mou dans la gâchette, de Louis Grospierre
1966 : Angélique et le roy, de Bernard Borderie
1966 : Ne nous fâchons pas, de Georges Lautner
1966 : Trois enfants... dans le désordre, de Léo Joannon
1967 : Un idiot à Paris, de Serge Korber
1967 : Le Fou du labo IV, de Jacques Besnard
1968 : Un drôle de colonel, de Jean Girault
1968 : Le gendarme se marie, de Jean Girault
1969 : Le Bourgeois gentil mec, de Raoul André
1970 : L'Âne de Zigliara, de Jean Canolle
1970 : La Fleur, de Jacques Robin (TV)
1970 : Le Gendarme en balade, de Jean Girault
1971 : Au théâtre ce soir : Cash-Cash, de Pierre Sabbagh (TV)
1972 : L'Ingénu, de Norbert Carbonnaux
1972 : Les Dossiers de Me Robineau : Les cagnards, de Jean-Marie Coldefy (TV)
1972 : Barbe-Bleue (Bluebeard), d'Edward Dmytryk et Luciano Sacripanti
1972 : La Sainte farce, de Jean Pignol (TV)
1972 : Avec le cœur, de Rémy Grumbach (TV)
1972 : L'Île au trésor (Treasure Island), de John Hough
1973 : La Valise, de Georges Lautner
1973 : Quelques messieurs trop tranquilles, de Georges Lautner
1973 : J'ai mon voyage !, de Denis Héroux
1973 : La Isla misteriosa y el capitán Nemo, de Juan Antonio Bardem et Henri Colpi
1973 : Le Solitaire, d'Alain Brunet
1973 : Le Magnifique, de Philippe de Broca
1973 : Mais où est donc passée la septième compagnie ?, de Robert Lamoureux
1974 : Le Plumard en folie, de Jacques Lemoine
1974 : Commissariato di notturna, de Guido Leoni
1974 : ...Comme un pot de fraises !, de Jean Aurel
1974 : C'est jeune et ça sait tout !, de Claude Mulot
1974 : Impossible... pas français, de Robert Lamoureux
1974 : Chéri-Bibi, de Jean Pignol (feuilleton TV)
1975 : C'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule, de Jacques Besnard
1975 : Pas de problème !, de Georges Lautner
1975 : On a retrouvé la 7e compagnie, de Robert Lamoureux
1976 : La Situation est grave... mais pas désespérée, de Jacques Besnard
1976 : Le Jour de gloire, de Jacques Besnard
1976 : Le Chasseur de chez Maxim's, de Claude Vital
1977 : Treize femmes pour Casanova (Casanova & Co.), de Franz Antel
1977 : Le Maestro, de Claude Vital
1977 : La Septième Compagnie au clair de lune, de Robert Lamoureux
1978 : Freddy, de Robert Thomas
1978 : Ils sont fous ces sorciers, de Georges Lautner
1978 : Plein les poches pour pas un rond..., de Daniel Daert
1979 : Le Temps des vacances, de Claude Vital
1979 : Tendrement vache, de Serge Pénard
1979 : Duos sur canapé, de Marc Camoletti
1980 : Les Borsalini, de Michel Nerval
1981 : Le Chêne d'Allouville, de Serge Pénard
1981 : Prends ta rolls et va pointer, de Richard Balducci
1982 : N'oublie pas ton père au vestiaire..., de Richard Balducci
1982 : On n'est pas sorti de l'auberge, de Max Pécas
1983 : Le Braconnier de Dieu, de Jean-Pierre Darras
1983 : Salut la puce, de Richard Balducci
1985 : Le Gaffeur, de Serge Pénard
1986 : Affaire suivante, de Stéphane Bertin (série TV)
1989 : La Folle journée ou Le mariage de Figaro, de Roger Coggio
1989 : Des cadavres à la pelle, d'Éric Le Hung (TV)
1989 : À deux minutes près, d'Éric Le Hung
1990 : La Grande embrouille, de Claude Guillemot (TV)
1991 : Papy super star, de Serge Pénard (TV)
1991 : Sous le signe du poisson, de Serge Pénard (TV)
1992 : Bienvenue à Bellefontaine, de Gérard Louvin (TV)
1992 : Feu Adrien Musset, de Jacques Besnard (TV)
1993 : Le Gourou occidental, de Danièle J. Suissa (TV)
1993 : Une famille pas comme les autres, de Christophe Andrei et Patrick Bureau (série TV)
1995 : Une femme dans les bras, un cadavres sur le dos, de Daniel Colas (TV)
1996 : Château Magot, de Jean-Louis Lorenzi (TV)
1996 : Le Bourgeois se rebiffe, de Jean-Pierre Alessandri (TV)
1997 : Un malade en or, de Sylvain Madigan (TV)
2001 : Fifi Martingale, de Jacques Rozier
2003 : Ça va déchirer ce soir, de Francis Duquet (TV)

( article de wikipedia )

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jean marais

jean marais

 

biographie de jean marais
Jean Marais, de son vrai nom Jean Alfred Villain-Marais ( né le 11 décembre 1913 à Cherbourg (Manche), mort le 8 novembre 1998 à Cannes) (Alpes-Maritimes), est un acteur français. Il est aussi un metteur en scène, écrivain, peintre, sculpteur, potier, cascadeur reconnu.
Jean Marais est né en 1913 à Cherbourg, d'un père vétérinaire. Il a un frère. Sa mère est quelque peu fantasque. Quand il a 4 ans, elle décide de partir à Paris avec ses deux fils. Il fut élève au lycée Condorcet. Jean Marais ne reverra son père que près de 40 ans plus tard, sans être sûr qu'il soit bien son père. Il a un fils adoptif, Serge.
Il fait de la figuration dès 1933 dans les films de Marcel L'Herbier qui ne lui donnera jamais sa chance. En 1937, il échoue au concours d'entrée au Conservatoire et étudie chez Charles Dullin, au Théâtre de l'Atelier. Il y découvre les pièces classiques où il tient des rôles de figuration qui lui permettent de financer ses cours.
Sa rencontre avec Jean Cocteau en 1937 marque le véritable lancement de sa carrière. Le cinéaste tombe amoureux du jeune acteur. S'ensuit une amitié amoureuse qui dura jusqu'à la mort de Cocteau en 1963. Jean Cocteau lui donne d'abord un rôle muet car Marais a une très mauvaise voix pour le théâtre à ses débuts, pour changer sa voix il se mettra à fumer. Il lui écrit rapidement une pièce sur mesure: Les Parents terribles qui lui donne la reconnaissance de la profession. En 1943, il joue un Tristan moderne dans L'Éternel Retour de Jean Delannoy. Il a une vive altercation avec le critique artistique Alain Laubreaux, du journal collabo Je suis partout qui l'avait qualifié de "L'homme au Cocteau entre les dents" (cette altercation a d'ailleurs été reprise dans le Dernier Métro de François Truffaut). Il ne doit son salut qu'aux hautes relations de Cocteau et devient l'idole de sa génération.
En 1944 il monte Arnaud et Artémide, mais la pièce est victime d'une cabale semble-t-il menée par les collaborationnistes et s'arrête très vite. Marais gagne encore en popularité et devient un symbole de résistance à l'occupant.
En 1944 Cocteau écrit pour lui La belle et la bête, un film très difficile à tourner et auquel personne ne croyait. Marais entre alors dans la légende. En 1949, il joue dans Orphée, du même Cocteau. Dans les années 50, il se détache de Cocteau. Il tourne pour des grands cinéastes Luchino Visconti, Jean Renoir, Sacha Guitry entre autres.
À la fin des années 40, il rentre à la Comédie Française. Il y est à la fois comédien, metteur en scène et décorateur. C'est la première fois qu'une telle fonction est donnée à un aussi jeune comédien. Marais quitte le Français après une altercation avec le directeur.
En 1959, il tourne une dernière fois avec Cocteau, Le testament d'Orphée. Il y joue Œdipe. Marais a quitté Cocteau pour un danseur.
En 1959, André Hunebelle lui propose de tourner Le Bossu. C'est le début d'une nouvelle carrière. Il était déjà populaire, ces films moins intellectuels que les précédents lui amène un nouveau public. Il tourne Le Capitan avec Hunebelle puis une série de films de cape et d'épée, plus ou moins réussis et finalement enchaîne des films plus médiocres. Il connait un nouveau succès avec la série des Fantômas, mais ces films n'ont plus le prestige des précédents et surtout Louis De Funès lui vole la vedette. Voyant que le cinéma est fini pour lui, il se retire au théâtre. En 1970, Jacques Demy lui donne son dernier grand rôle dans Peau d'âne.
Jean Marais se retire à Vallauris où il pratique la poterie, la sculpture et le théâtre. Il ouvre même une galerie d'art grâce à un couple d'amis potiers. Vers 1980, il monte le spectacle Cocteau Marais et devient le gardien de l'œuvre de Cocteau, sans en avoir légalement les droits. Au cours des années 80, il joue au théâtre (Don Diègue dans Le Cid, Le Roi Lear, Les Monstres sacrés) et quelques rôles au cinéma (dans Parking de Jacques Demy et dans Les misérables du XXe siècle de Claude Lelouch). Il joue son dernier rôle au cinéma dans Beauté volée de Bernardo Bertolucci en 1995.
Dans une interwiew donnée à Bernard Pivot, Jean Marais a précisé n'avoir jamais fait de figuration dans Drôle de drame et avoir été remplacé à la dernière minute.
Il écrit quelques livres, ses mémoires, L'inconcevable Jean Cocteau, contes et poèmes.
Son dernier rôle au théâtre sera celui du berger Balthazar dans L'Arlésienne, en 1997, aux Folies Bergère.
Comme sculpteur il a réalisé (entre autres) une très belle évocation du Passe Murailles qui a été installée à Monmartre devant la maison où habitait Marcel Aymé, auteur de la nouvelle du même titre.
Jean Marais meurt à Cannes le 8 novembre 1998. Il est enterré dans le petit cimetière de Vallauris, la ville des potiers, où il a passé les dernières années de sa vie.

 

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Filmographie jean marais
1933 : Dans les rues de Victor Trivas
1933 : Étienne de Jean Tarride
1933 : L'Épervier de Marcel L'Herbier
1934 : L'Aventurier de Marcel L'Herbier - Un jeune ouvrier
1934 : Le Scandale de Marcel L'Herbier - Le liftier
1935 : Le Bonheur de Marcel L'Herbier - Un journaliste
1936 : Les Hommes nouveaux de Marcel L'Herbier - Le secrétaire
1936 : Nuits de feu de Marcel L'Herbier
1937 : Abus de confiance d'Henri Decoin
1937 : Drôle de drame de Marcel Carné - Le fêtard assommé
1937 : Remontons les Champs-Elysées film de Sacha Guitry - L'abbé-précepteur
1937 : Le patriote de Maurice Tourneur
1941 : Le Pavillon brûle de Jacques de Baroncelli - Daniel
1942 : Carmen de Christian-Jaque - Don José, brigadier des dragons
1942 : Le Lit à colonnes de Roland Tual - Rémi Bonvent, compositeur
1943 : L'Éternel Retour de Jean Cocteau et Jean Delannoy - Patrice
1943 : Voyage sans espoir de Christian-Jaque - Alain Ginestier, le jeune fortuné
1946 : La Belle et la Bête de Jean Cocteau - Avenant, la bête et le prince
1946 : Les Chouans de Henri calef - Le marquis de Montauran
1947 : L'Aigle à deux têtes de Jean Cocteau - Stanislas
1947 : Ruy Blas de Pierre Billon - Ruy Blas et Don César de Bazan
1948 : Aux yeux du souvenir de Jean Delannoy - Jacques Forestier, pilote de ligne
1948 : Le Secret de Mayerling de Jean Delannoy - L'archiduc Rodolphe
1948 : Les Parents terribles de Jean Cocteau - Michel, amoureux de Madeleine
1948 : Ceux du Tchad ou Leclerc court métrage de Georges Régnier et Marcel Achard - Un jeune lieutenant
1949 : Orphée de Jean Cocteau - Orphée
1949 : Vedettes en liberté court métrage de Jean Guillon - Son propre rôle
1950 : Coriolan moyen métrage, inédit de Jean Cocteau
1950 : Le Château de verre de René Clément- René Marsay, l'amant d'Evelyne
1950 : L'amante di una notte version italienne du film précédent de René Clément - René Marsay
1950 : Les Miracles n'ont lieu qu'une fois d'Yves Allégret - Jérôme
1951 : Nez de cuir d'Yves Allégret - Roger de Tainchebraye
1951 : L'amour madame de Gilles Grangier - Son propre rôle
1951 : Le rendez-vous de Cannes court métrage de Eddie Pétrossian - Son propre rôle
1952 : La Maison du silence "La voce del silenzio" de Georg Wilhelm Pabst
1952 : L'Appel du destin de Georges Lacombe - Lorenzo Lombardi, père de Roberto
1953 : Dortoir des grandes d'Henri Decoin - L'inspecteur Désiré Marco
1953 : Julietta de Marc Allégret - André Landrecourt, avocat
1953 : Les Amants de minuit de Roger Richebé - Marcel Dulac, faussaire
1953 : Le comte de Monte Cristo première époque: "La trahison" de Robert Vernay - Edmond Dantès
1953 : Le comte de Monte Cristo seconde époque: "La vengeance" de Robert Vernay - Edmond Dantes
1953 : Etoiles au soleil court métrage de Jacques Guillon - Son propre rôle
1953 : Boum sur Paris de Maurice de Canonge - J.Marais est une vedette invitée
1955 : Le Guérisseur de Yves Ciampi - Pierre Lachaux-Laurent, ancien médecin
1954 : Si Versailles m'était conté de Sacha Guitry - Louis XV
1955 : Futures vedettes de Marc Allégret - Eric Walter, ténor et professeur
1955 : Goubbiath mon amour de Robert Darène - Goubbiah, pêcheur d'éponges
1955 : Napoléon de Sacha Guitry - Le comte de Montholon
1955 : Toute la ville accuse de Claude Boissol - François Nérac, écrivain
1956 : Elena et les hommes de Jean Renoir - Le général François Rollan
1956 : Si Paris nous était conté de Sacha Guitry - François Ier
1957 : Amour de poche de Pierre Kast - Le professeur Jérôme Nordmann
1957 : La Tour, prends garde ! de Georges Lampin - Henri La Tour
1957 : La Vie à deux de Clément Duhour - Teddy Brooks, l'illusionniste
1957 : Nuits blanches (Le Notti bianche) de Luchino Visconti - Tenant
1957 : SOS Noronha de Georges Rouquier - Frédéric Coulibaud
1957 : Typhon sur Nagasaki d’Yves Ciampi - Pierre Marsac, ingénieur en mission
1958 : Chaque jour a son secret de Claude Boissol - Xavier Lezcano, ethnologue
1959 : Le testament d’Orphée de Jean Cocteau - Oedipe
1960 : Austerlitz d’Abel Gance - Carnot
1960 : Le Bossu d’André Hunebelle - Le chevalier Henri de Lagardère alias: Le Bossu
1960 : Le Capitan d’André Hunebelle - François de Capestan dit: Le Capitan
1961 : La Princesse de Clèves de Jean Delannoy - Le prince de Clèves
1961 : Le Capitaine Fracasse de Pierre Gaspard-Huit - Le baron de Sigognac dit: Le capitaine Fracasse
1961 : Le Miracle des loups d’André Hunebelle - Robert de Neuville
1961 : L'Enlèvement des Sabines de Richard Pottier - Le dieu Mars
1961 : Napoléon II l'Aiglon de Claude Boissol - Montholon
1961 : Ponce Pilate "Ponzio Pilato" de Gian Paolo Callegari et Irwing Rapper - Ponce Pilate
1962 : Le Masque de fer d’Henri Decoin - Charles d'Artagnan
1962 : Les Mystères de Paris d’André Hunebelle - Rodolphe de Sombreuil
1963 : L'honorable Stanislas, agent secretde Jean-Charles Dudrumet - Stanislas, directeur d'une agence de publicité
1963 : Cherchez l'idole de Michel Boisrond - Lui même, en spectateur à l'Olympia
1964 : Fantômas d’André Hunebelle - Fantomas et Fandor, le journaliste
1964 : Patate de Robert Thomas - Noël Carradine
1964 : Thomas l'imposteur de Georges Franju - J.Marias assure le commentaire
1965 : Fantômas se déchaîne d’André Hunebelle - Fantomas, Fandor le journaliste et le professeur Lefèvre
1965 : Le gentleman de Cocody de Christian-Jaque - Jean-Luc Hervé de La Pommeraye
1965 : Le Saint prend l'affût de Christian Jaque - Simon Templar dit: Le Saint
1965 : Pleins feux sur Stanislas de Jean-Charles Dudrumet - Stanislas Dubois, agent secret
1965 : Train d’enfer de Gilles Grangier - Antoine Fabre un as du S.R Français
1966 : 7 hommes et une garce de Bernard Borderie - Dorgeval
1966 : Fantômas contre Scotland Yard d’André Hunebelle - Fantomas et Fandor; le journaliste
1968 : Le Paria "Jaque Mate" de Claude Carliez - Manu
1969 : La Provocation de André Charpak - Christian, professeur d'archéologie
1969 : Le Jouet criminel de Adolfo Arrieta
1970 : Peau d’Âne de Jacques Demy - Le premier roi
1975 : Jean Marais artisan du rêve documentaire, court métrage de Gérard Devillers - Lui même
1976 : Chantons sous l'Occupation documentaire d’André Halimi
1976 : Vaincre à Olympie documentaire ?
1981 : Chirico par Cocteau court métrage documentaire de Pascal Kané - Une participation
1982 : Ombre et secret court métrage de Philippe Delarbre
1985 : Parking de Jacques Demy - Hadès, le maître des enfers
1985 : Lien de parenté de Willy Rameau - Victor Blaise, vieux paysan
1991 : Les Enfants du naufrageur de Jérôme Foulon - Marc-Antoine, le vieil ermite de l'île
1994 : Les Misérables du XXe siècle - Monseigneur Myriel
1995 : Beauté volée (Stealing Beauty) de Bernardo Bertolucci - Mr Guillaume
1997 : Milice, film noir documentaire de Alain Ferrari
1995 : Projection au Majestic court métrage de Yves Kovacs

( de wikipedia )

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14/01/2007

gérard jugnot

 

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Biographie de gérard jugnot
Gérard Jugnot est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur français né le 4 mai 1951 à Paris. Il est le père du comédien Arthur Jugnot.
Gérard Jugnot rencontre Christian Clavier, Thierry Lhermitte et Michel Blanc sur les bancs du lycée. Ensemble, ils forment la troupe comique du Splendid, qui s'illustre sur scène sept années durant avec un réel succès. En parallèle à son activité scénique, l'acteur fait ses débuts sur grand écran dans des films comme les Valseuses (1974) de Bertrand Blier, le Juge et l'Assassin (1976) de Bertrand Tavernier, ou encore le Locataire (1976) de Roman Polanski.

C'est avec les Bronzés, en 1978, et Le Père Noël est une ordure, en 1982, deux longs-métrages adaptés de pièces du Splendid, que Gérard Jugnot accède à la reconnaissance publique. Les films sont d'énormes succès populaires, et le comédien ne tarde pas à être réclamé par des cinéastes qui vont jouer à plein sur son image de « français moyen » : Edouard Molinaro le fait tourner dans Pour cent briques t'as plus rien..., Jean-Marie Poiré le dirige dans Papy fait de la résistance (1983) et Le Quart d'heure américain (1982).

Après la disparition du Splendid, Gérard Jugnot continue son chemin en solo, incarnant Le Beauf d'Yves Amoureux ou s'illustrant dans le Tandem de Patrice Leconte, film pour lequel il rase sa célèbre moustache en même temps qu'il s'éloigne sensiblement du registre comique. Ainsi, il n'hésite pas à incarner des rôles à contre-emploi comme dans Marthe, où il campe un soldat de la Grande Guerre.

La carrière de Gérard Jugnot-acteur est indissociable de celle du Gérard Jugnot-réalisateur. Dès 1984, il passe derrière la caméra avec la comédie Pinot simple flic suivie, un an plus tard, de Scout toujours.... Si Sans peur et sans reproche met toujours le rire à l'honneur, Jugnot ne tarde pas à se spécialiser dans la comédie douce-amère, le film Une époque formidable... (1991), qui le voit incarner un cadre moyen perdant coup sur coup travail, femme et foyer, en étant l'un des plus beaux exemples.

Après avoir réalisé les comédies Casque bleu et Fallait pas !..., Gérard Jugnot se met en scène en père déboussolé par les volontés d'indépendance de sa fille dans Meilleur Espoir féminin. En 2001, il apparaît en psy cultivé et malicieux dans Oui, mais... d'Yves Lavandier puis signe Monsieur Batignole, où il joue un petit commerçant sous l'Occupation. Artiste particulièrement complet et populaire, il est en 2004 à l'affiche des Choristes de Christophe Barratier.

Filmographie de gérard jugnot

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1973 : L'An 01
1973 : Salut l'artiste
1974 : Que la fête commence
1974 : Les Valseuses
1975 : Le Bol d'air — Gérard
1975 : C'est pas parce qu'on n'a rien a dire qu'il faut fermer sa gueule — Gaston
1975 : Pas de problème ! — Le serrurier
1975 : Vous ne l'emporterez pas au paradis — Le serveur
1976 : Calmos
1976 : Le Chasseur de chez Maxim's — Le comte parieur
1976 : Dracula père et fils — Le responsable de l'usine
1976 : Le Jouet — Pignier
1976 : Le Juge et l'Assassin — Photographe
1976 : Le Locataire
1976 : Monsieur Klein
1976 : On aura tout vu — Ploumenech
1976 : Oublie-moi, Mandoline
1977 : Casanova and co — Valente
1977 : La Coccinelle à Monte-Carlo — Serveur
1977 : Des enfants gâtés — Marcel Bonfils
1977 : La Septième Compagnie au clair de lune — Gorgeton
1977 : Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine — Premier capitaine des mousquetaires
1978 : Les Bronzés — Bernard Morin
1978 : Pauline et l'ordinateur — Le faux-médecin
1978 : Les Petits Câlins
1978 : Si vous n'aimez pas ça, n'en dégoûtez pas les autres
1979 : Le Coup de sirocco — Ruppert
1979 : Les Bronzés font du ski — Bernard Morin
1979 : Les héros n'ont pas froid aux oreilles — Pierre
1979 : Un si joli village — Fréval
1979 : Pierrot mon ami (téléfilm) — Petit-Pouce
1980 : Les Charlots contre Dracula — Gaston Lepope
1980 : Le Coup du parapluie — Frédo
1980 : Retour en force — La Colle
1981 : Pourquoi pas nous ? — Guillaume, l'arbitre
1982 : L'Adieu aux as (série télévisée) — Gaston Poirier
1982 : Merci Bernard (série télévisée)
1982 : Le Père Noël est une ordure — Felix
1982 : Pour 100 briques t'as plus rien... — Paul
1982 : Le Quart d'heure américain — Ferdinand
1983 : La Fiancée qui venait du froid — Maurice
1983 : Papy fait de la résistance — Adolfo Ramirez
1984 : Le Garde du corps — Paul Domec
1984 : Just the Way You Are
1984 : Pinot simple flic — Robert Pinot
1985 : Les Rois du gag — Paul Martin
1985 : Scout toujours... — Jean-Baptiste Foucret
1985 : Tranches de vie — Le beau-frère/Malounian/Le cousin de Malounian
1986 : Nuit d'ivresse — Jugnot, l'invité en colère
1987 : Le Beauf — Gilbert
1987 : Tandem — Rivetot
1987 : Tant qu'il y aura des femmes — Un spectateur du film de Sam
1988 : Sans peur et sans reproche — Belladre
1989 : Les cigognes n'en font qu'à leur tête — Le gynécologue
1990 : Les 1001 nuits — Jimmy Genious
1991 : Les Clés du paradis — Paul Cavaillac
1991 : Les Secrets professionnels du Dr Apfelglück — Martini
1991 : Une époque formidable... — Michel Berthier
1992 : Voyage à Rome — Thierry
1994 : Casque bleu — Patrick
1994 : Les Faussaires — Cohn
1994 : Grosse Fatigue — Gérard Jugnot
1996 : Fallait pas !... — Bernard Leroy
1996 : Fantôme avec chauffeur — Georges Morel
1997 : Marthe — Henri
1999 : L'Ami du jardin — Roger
1999 : Au bain... Mari ! — Narcisse
1999 : Trafic d'influence — Gérard Ravanelli
2000 : Meilleur Espoir féminin — Yvon Rance
2001 : Oui, mais... — Erwann Moenner, psychothérapeute
2002 : Monsieur Batignole — Edmond Batignole
2002 : Le Raid — Carlito
2002 : Restauratec (téléfilm) — Chef-cuisinier
2003 : Les Clefs de bagnole — Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent
2003 : Volpone (téléfilm) — Grappione
2004 : Les Choristes — Clément Mathieu
2004 : Trois Petites Filles — Paolo
2005 : Boudu — Christian Lespinglet
2005 : Il ne faut jurer de rien ! — Van Buck
2005 : Pollux, le manège enchanté — voix de Sam
2006 : Les Bronzés 3 - Amis pour la vie — Bernard Morin
2007 : L'Île aux Trésors - Alain Berberian
( de wikipedia )

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jean reno

 
reno

Biographie de jean reno

Jean Reno nait à Casablanca où ses parents, originaires d'Andalousie ont fui le régime fasciste de Franco. La famille s'installe ensuite en France en 1960. Après avoir accompli son service militaire en Allemagne, Jean Reno, de retour en France se lance dans une carrière de comédien, montant une compagnie théâtrale avec Didier Flamand.
Il fait des apparitions remarquées dans des films tels que Clair de femme de Costa Gavras (1979) ou Le Dernier Combat de Luc Besson (1983). Sa collaboration avec ce dernier pour Le Grand Bleu, Léon ou encore Nikita lui confèrera une notoriété nationale puis internationale ; c'est à cette occasion qu'il apprend l'anglais, le film étant tourné dans cette langue. Multipliant les registres, il devient ainsi une des valeurs sûres du cinéma hexagonal, tournant avec les plus grands acteurs et réalisateurs français avant d'être sollicité par Hollywood où il devient un des rares acteurs français à connaître une vraie carrière : Mission impossible avec Tom Cruise, Godzilla avec Matthew Broderick, Ronin avec Robert De Niro, La Panthère rose avec Steve Martin ou encore Da Vinci Code avec Tom Hanks.

Il a été nommé trois fois pour le César du meilleur acteur ; deux fois pour un premier rôle grâce à Léon et les Visiteurs, ainsi qu'une fois pour un second rôle dans Le Grand Bleu.
Fait rare, Jean Reno est également très connu au Japon. On notera aussi que l'acteur a refusé le rôle de l'Agent Smith dans le futur film culte Matrix (qui sera finalement joué par Hugo Weaving) et choisit de jouer dans Godzilla qui s'avéra être un film bien mal reçu.
Il s'est marié en troisième noce aux Baux-de-Provence (Bouches-du-Rhône) le 29 juillet 2006 avec Zofia Borucka, mannequin et comédienne franco-américaine. Les témoins étaient le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy et le chanteur Johnny Hallyday
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Filmographie de jean reno
1979 : L'Hypothèse du tableau volé
1979 : Clair de femme
1980 : Voulez-vous un bébé Nobel ? de Robert Pouret (Bernier)
1980 : L'Aéropostale, courrier du ciel (série télévisée) (Moraglia)
1981 : Les Bidasses aux grandes manœuvres (Lieutenant Zag)
1981 : On n'est pas des anges... elles non plus
1981 : L'Avant dernier
1982 : La Passante du Sans-Souci
1983 : Ballade sanglante, de Sylvain Madigan (court-métrage)
1983 : Quelques hommes de bonne volonté (série télévisée)
1983 : Le Dernier Combat (la brute)
1983 : Signes extérieurs de richesse (Gérard Gratch, l'expert du CE)
1984 : Ne quittez pas
1984 : Et demain viendra le jour (téléfilm)
1984 : Alea
1984 : Notre histoire
1985 : Le téléphone sonne toujours deux fois !! (l'homme de confiance de Marraine)
1985 : Un homme comblé (téléfilm) (Joël)
1985 : Strictement personnel (le détective Villechaize)
1985 : Subway (le batteur)
1985 : Tender Is the Night (série télévisée) (Dr Dangen)
1986 : Pour venger Pépère (téléfilm) (Christiani)
1986 : Zone rouge (Leccia)
1986 : I Love You (le dentiste)
1987 : Monsieur Benjamin (téléfilm) (Rommin)
1988 : Le Grand Bleu (Enzo Molinari)
1990 : L'Homme au masque d'or (Père Victorio Gaetano)
1990 : Nikita (Victor le nettoyeur)
1991 : Loulou Graffiti (Pique la Lune)
1991 : L'Opération Corned-Beef (le capitaine Philippe Boulier alias le Squale)
1992 : Porco Rosso (Kurenai no buta) (voix française de Porco Rosso)
1993 : Paranoïa
1993 : La Vis (Monsieur K)
1993 : Les Visiteurs (Godefroy de Papincourt, comte de Montmirail)
1993 : Flight from Justice (téléfilm) (Charlie Bert)
1993 : L'Incroyable Voyage (voix française de Shadow, le Golden Retreiver)
1994 : Léon (Léon)
1994 : Le Roi Lion (voix française de Mufasa)
1995 : Les Truffes (Patrick)
1995 : Par-delà les nuages (Al di là delle nuvole) (Carlo)
1995 : Bons Baisers de France (French Kiss) (Jean-Paul)
1996 : Le Jaguar (Jean Campana)
1996 : Mission : Impossible (Franz Krieger)
1997 : Un amour de sorcière (Molok)
1997 : Les Sœurs Soleil (un spectateur)
1997 : Pour l'amour de Roseanna (Roseanna's Grave) (Marcello)
1998 : Les Couloirs du temps : Les visiteurs 2 (le comte Godefroy de Montmirail, dit Godefroy le Hardi)
1998 : Godzilla (Philippe Roaché)
1998 : Ronin (Vincent)
2000 : Les Rivières pourpres (rôle de Pierre Niemans)
2001 : Les Visiteurs en Amérique (Just Visiting) (rôle du comte Thibault)
2001 : Wasabi (rôle de Hubert Fiorentini)
2002 : Décalage horaire (rôle de Félix)
2002 : Rollerball (rôle de Alexis Petrovich)
2003 : Tais-toi ! (rôle de Ruby)
2003 : Les Rivières pourpres 2 - Les anges de l'apocalypse (rôle du commissaire Pierre Niemans)
2004 : Hôtel Rwanda (rôle de Président de Sabena Airlines)
2004 : L'Enquête corse (rôle de Ange Leoni)
2004 : Onimusha 3 : Le Siège de Demons (jeu vidéo) (voix de Jacques Blanc)
2005 : L'Empire des loups (rôle de Jean-Louis Schiffer)
2005 : Le Tigre et la neige (rôle de Fuad)
2006 : La Panthère rose (The Pink Panther) (rôle de Gilbert Ponton)
2006 : Da Vinci Code (The Da Vinci Code) (rôle du commissaire Bézu Fache)
( de wikipedia )

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13/01/2007

aldo maccione

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biographie de aldo maccione

Les biographies consacrées à Il Grande Aldo sont rares sur les web et les bibliothèques sont avares d’ouvrages sur sa vie extraordinaire. Aussi surprenant que cela puisse paraître, aucun Docteur d’Université, aucun thésard, aucun Maître de Conférence n’a jamais écrit la moindre ligne sur Aldo La Classe ! C’est à ce genre d’oublis que l’on constate tristement la déliquescence du système universitaire français ! Parce que pour étudier de vieux textes à la con, ou isoler quelques risibles molécules en vue de « lutter contre des maladies » et « créer des vaccins », y’a du monde, mais pour faire connaître la carrière extraordinaire d’Aldo Maccione au plus grand nombre, là, y’a plus personne ! Bravo, les gars ! C’est à vous dégoûter de payer des impôts, tiens...
Bref, oublions ces tristes potaches et concentrons-nous sur Signore Maccione.Le petit Aldo serait né le 27 novembre 1935 – ou alors le 24 janvier 1949. Le mystère fait partie du jeu de la séduction, et dès le début, Aldo aura donc sa carrière toute tracée (il semblerait toutefois que la première date soit la bonne, mais qu'Aldo, par coquetterie, se soit rajeuni de quelques années...). Il fait ses premiers pas – avec sa célèbre démarche probablement – dans les rues de Turin, fait du théâtre en amateur dans son école et rencontre quelques amis avec qui il formera une troupe de café-théâtre : les Brutos. Ils tournent en Italie, font marrer et se font repérer par Bruno Cocatrix qui décide de leur confier l’animation des entractes à l’Olympia, où ils rencontrent un franc succès. Ils passent à la télé et assurent la première partie de Johnny Hallyday en 1962. Ils tournent en France, Belgique et Canada. D’ailleurs, c’est dans ce pays qui n’est pas un pââys c’est l’hivêêêr, qu’ils croisent une autre troupe de déconneurs, les Problèmes – futurs Charlots – qui avoueront s’être inspirés des Brutos pour leurs premiers
Jean Sarrus, la larme à l’œil, confesse : « Au Canada, on avait rencontré un groupe italien avec lequel nous avions sympathisé, les Brutos. L'idée de la scène est née de les voir en action. Devant, il y avait un chanteur sérieux, Jacques, blond et plutôt play-boy, mais derrière c'était la Cour des Miracles. Un petit vieux, un autre qui louchait, un troisième avec une dent de travers, et, surtout l'idiot du village incarné par Aldo Maccione. Il faisait toutes sortes de grimaces, et on trouvait ça vraiment irrésistible. Au début, on les a vachement copiés. On faisait comme eux… » Sans les Brutos, la culture française n’aurait peut-être jamais engendré les Charlots. Pensez-y, et imaginez avec effroi le vide de notre patrimoine culturel si Aldo n’avait pas existé !
Les Brutos, sous la conduite de Marino Girolami (le père d’Enzo G. Castellari !) tournent ensemble « I Magnifici Brutos del West » (Les Terreurs de l’Ouest), une parodie de Western spaghetti et se séparent peu de temps après.
Avec deux autres compères, Aldo fonde un trio comique, les Tontos, qui se produira plusieurs années sur scène, notamment en Espagne, et jouera dans « La Grande maffia » de Philippe Clair. Entretemps, repéré par Claude Lelouch, Maccione joue en solo dans « Le Voyou » avec Jean-Louis Trintignant en 1970, puis dans « L’Aventure, c’est l’aventure », aux côtés de Lino Ventura. C’est la première fois qu’il imposera la célèbre « démarche Aldo » à l’écran. D’ailleurs, pour l’anecdote, le rôle d’Aldo devait à l’époque être tenu par un jeune homme aux prétentions d'acteur... Bernard Tapie !
L’année suivante, Aldo est à l’affiche de « Mais où est passée la 7e Compagnie » de Robert Lamoureux où il joue le rôle de Tassin. Rôle qu’il abandonnera au profit d’Henry Guibet dans ses suites. Il est à noter qu’en 1976, il tourne sous la direction de Castellari dans « La Grande débandade », aux côtés d’Ursula Andress (ma ! La classe, Aldo, La classe !)
Le mythe Maccione tient la France en haleine. Aldo devient l’icône du séducteur italien et brise les cœurs de millions de femmes à travers le monde qui rêvent de concupiscence et d’adultères avec « Aldo La Classe ». Des milliers de mariages se brisent et une vague de stupre s’abat sur la France. Le Pape Jean Paul II lance sa fameuse encyclique « De Magno Aldo Concupiscentis » (qui reste toutefois ignorée de bien des théologiens). Des films comme « Je suis photogénique », « Aldo et Junior », « Te marre pas c’est pour rire », « Le Bourreau des cœurs », « Pizzaïolo et Mozzarel » propulsent Aldo à la tête du box-office.
Mais c’est surtout sa rencontre avec le talentuossimantesque Philippe Clair qui marque sa carrière et le porte au pinacle. Des films fins et à l’humour subtil comme « Plus beau que moi tu meurs » ou « Tais toi quand tu parles » viennent clairement assurer à Aldo « La Classe » ses galons d’acteur nanar. Ouf, sauvé ! Dire qu’il avait commencé avec Lelouch et tourné avec Marcello Mastroianni ! Grazie Santa Madonna !!! Quand on pense qu’il aurait pu devenir un acteur sérieux et faire de bons films…
"Pizzaïolo et Mozzarel" : tact, subtilité, finesse, beat, impertinence, retenue... tout y est !
Durant la décennie 80, Aldo aura croisé les plus grands du cinéma comique français : Mireille Darc, Edwige Fenech, Michel Galabru, Darry Cowl, Francis Perrin, Jean-Marc Thibaud, Marthe Villalonga, Renée Saint-Cyr, Philippe Clair et a marqué de son empreinte de géant et de sa démarche de félin l’humour franco-italien.
Hélas, dans une ultime émission de télévision en 1989, il fait ses adieux à la scène et retourne vivre entre l’Italie et sa villa de Nice. D’après le très sérieux « Infos du Monde » les suicides de femmes éplorées qui ne pourront jamais connaître l’espoir des fougueuses étreintes du Grand Aldo se comptent par centaines… D’autant que pour être sûr de ne plus plaire, Maccione se laisse pousser la panse dans des proportions alarmantes.
On peut légitimement se demander si, en ce jour de 1989, Aldo n'a pas rééllement pris conscience de la voie sans issue que représentait son image de "comique ringard italien" dans le cinéma français et que c'est précisemment cette conscience de ses limites qui l'aurait poussé à se rapprocher culturellement et cinématographiquement du "pays natal". A ce sujet, il est intéressant de savoir qu'en Italie, Aldo Maccione a toujours été considéré comme un acteur respectable, assez efficace dans des seconds rôles comiques (séducteur, gaffeur, gangster, ou - plus récemment - patriarche bilieux). Ce n'est qu'en France qu'il a connu de véritables... hum... premiers rôles. (Pour notre plus grand bonheur, évidemment !)
Etre adapté en personnage de bédé dans Astérix... c'est trop la classe, Aldo !
En 1991, Aldo tente de renouer avec le succès dans la série "Aldo tous risques", mais l'alchimie ne fonctionne plus. Le public s'est lassé de ses prestations dans le rôle de l'Italien-dragueur de service, d'autant qu'il n'a plus véritablement le physique de ce rôle. Avec l'âge, Aldo s'est empâté.
Conscient de ce fait, Maccione se recentre sur le cinéma italien en se servant de son image plus respectable de ce côté des Alpes pour obtenir des rôles dans … de bons films (après un passage à vide de près de 10 ans tout de même) ! On le voit dans « La femme de chambre du Titanic » en 1998, avec Romane Bohringer, dans le rôle d’un Parrain de la Mafia dans « La leggenda di Al, John e Jack » (inédit en France) en 2002... Elle est loin la grande période Philippe Clair !
Aldo sur le tournage de « La leggenda di Al, John e Jack », en pleine forme pour remplaçer Marlon Brando et Mike Cohen dans le rôle de Le Parrain
Retiré dans sa villa niçoise, Il Grande Aldo coule une paisible semi-retraite, tournant occasionellement ici ou là ce dont il a vraiment envie, en se remémorant sa dolce vita en France… En 2005, Aldo nous revient avec un peu d'embonpoint mais toujours autant de classe dans "Travaux", de Brigitte Roüan aux côtés de Carole Bouquet et Jean-Pierre Castaldi. Ma, que e il secreto di questo uomo ? Hé, la classe, bambino, la classe !

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Filmographie de aldo maccione
1964 : Les Terreurs de l'Ouest (I Magnifici brutos del West) : I Brutos
1970 : Le Voyou : Aldo Ferrari
1971 : La Grande maffia
1972 : L'aventure c'est l'aventure : Aldo
1973 : Si, si, mon colonel (Un Ufficiale non si arrende mai nemmeno di fronte all'evidenza, firmato Colonnello Buttiglione) : Sgt. Alessandro Mastino
1973 : Vive la quille (Il Colonnello Buttiglione diventa generale) : Sergente Alessandro Mastino
1973 : Mais où est donc passée la septième compagnie ? : Tassin
1974 : Professore venga accompagnato dai suoi genitori
1974 : Fischia il sesso
1975 : Due cuori, una cappella : Victor
1975 : La Grande débandade (Le Avventure e gli amori di Scaramouche) : Napoléon Bonaparte
1975 : La Pépée du gangster (La Pupa del gangster) : Chopin
1975 : Il Piatto piange : Camola
1975 : Plus moche que Frankenstein tu meurs (Frankenstein all'italiana) : Le monstre
1976 : Spogliamoci così senza pudor
1976 : Carioca tigre
1976 : Bruciati da cocente passione : Michele Vismara
1976 : 40 gradi all'ombra del lenzuolo : Adriano Serpetti, the "Dog's Day" male (segment "Un posto tranquillo")
1976 : Le Grand Escogriffe : Tony
1977 : Lâche-moi les jarretelles (La Vergine, il toro e il capricorno) : Felice Spezzaferri
1977 : Taxi Girl
1977 : Maschio latino cercasi : Amilcare
1977 : L'Animal : Sergio Campanese
1978 : Es pecado... pero me gusta
1978 : Je suis timide mais je me soigne : Aldo Ferrari
1978 : Les Ringards : Aldo Rimoldi
1979 : Riavanti... Marsch!
1979 : Pardon !... Vous êtes normal ? (Scusi, lei è normale?) : Commissario Pecorella
1980 : Tre sotto il lenzuolo
1980 : Je suis photogénique (Sono fotogenico) : Avocat Pedretti
1980 : C'est pas moi, c'est lui : Aldo Barazzutti
1980 : Le Coq du village (Fico d'India) : Ghigo Buccini
1981 : Pourquoi pas nous ? : Marcello Degli Fiori, alias Cromagnon
1981 : Tais-toi quand tu parles! : Giaccomo / James
1981 : La Poliziotta a New York : Big John
1982 : Porca vacca
1982 : T'es folle ou quoi? : Dominique Lombardi
1982 : Te marre pas... c'est pour rire! : Marcello
1982 : Le Corbillard de Jules : Aldo
1982 : Plus beau que moi, tu meurs : Aldo / Père Marco
1983 : Le Bourreau des cœurs : Vittorio
1984 : Le Cowboy : Insp. Cesar Cappucino
1984 : Aldo et Junior : Senior
1985 : Pizzaiolo et Mozzarel : Carlo Monte / Gonzales
1987 : Si tu vas à Rio... tu meurs : Aldo / Marco
1988 : Quando ancora non c'erano i Beatles
1989 : L'Aventure extraordinaire d'un papa peu ordinaire : Vittorio
1991 : Aldo tous risques (série TV) : Aldo Bocampe
1994 : Perdiamoci di vista! : Antonazzi
1997 : La Femme de chambre du Titanic : Zeppe, Acteur
1999 : I Fetentoni
2002 : La Leggenda di Al, John e Jack : Le Boss
2005 : Travaux, on sait quand ça commence... : Salvatore

article de wikipedia )

                                              aldo09

 

14:14 Écrit par phil bbbb dans cinema | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

12/01/2007

les charlots

charl

 

biographie des charlots

L’histoire du groupe commence au début des années 60, dans une fac parisienne, quand Jean Sarrus et Rachid Mouari rencontrent Gérard Rinaldi et décident de fonder un groupe avec quelques copains de fac. On est alors au début des années rock’n roll et les petits groupes éclosent un peu partout. Pour le nom, ce sera "Les Rebelles" : en effet Rachid a récupéré les affiches d'une formation ainsi nommée qui ne s'est finalement jamais montée...
Ils se font remarquer comme de bons musiciens, même si c’est davantage en tant qu’accompagnateurs de vedettes qu’en tant que véritable groupe qu’ils percent. D’ailleurs le batteur et troisième membre du trio initial, Rachid, les quitte pour accompagner la tournée de France Gall. La formation essayera de nombreux musiciens avant d’arriver à sa configuration définitive, certains d'entre eux comme Donald Rieubon, qui restera longtemps leur batteur attitré, assurant une part importante des concerts. Avec les galas et les changements de membres, le nom évolue lui aussi. Après les « Rebelles » ils seront les « Tarés ». Un soir, ils croisent dans une salle un musicien qui assure au pied levé les éclairages pour son groupe. Pour camoufler le fait que son lead singer chante comme une casserole, il éteint la lumière sur lui pour qu'on l'oublie !! C'est Gérard Filippelli, qu'ils débauchent aussitôt. Puis dans un magasin de musique, c'est Luis Rego qui vient de fuir le Portugal et qui devient le troisième guitariste. Il a en plus un ami organiste et sait où trouver une salle pour répéter.
Le début des problèmes : leur premier disque avec Donald Rieubon au centre. On est encore loin du comique.
Néanmoins, les « Tarés » n’est qu’un groupe de rock comme tant d’autres et se cherche encore une personnalité pour sortir du lot. Ils changent encore de nom pour devenir les « Problèmes » et sortent leurs premiers disques. Désormais, ils tournent beaucoup et commencent à se faire connaître. Ils sont alors repérés par un jeune producteur ambitieux, Christian Fechner, qui les signe et qui les associe à un jeune anticonformiste prometteur qui débute, Antoine.
Avant d'être l'opticien en chemise à fleurs que nous connaissons aujourd'hui, Antoine est une sorte de Dylan rigolard à cheveux longs qui, dans ses Elucubrations, brocarde la France gaullienne, en voulant mettre la pilule en vente libre à Monoprix et Johnny en cage au cirque Medrano. Les Problèmes jouent les musiciens d’accompagnement tout en multipliant les délires sur scène. Le succès est au rendez-vous et ils triomphent à l'Olympia. Là encore, l'ambiance en concert s'avère assez vite orageuse, les fans d'Hallyday ayant décidé de casser la gueule de ceux qui ont manqué de respect à leur idole. Les "Anti-Antoine" sont frénétiques : à Fréjus, une bombe est même lancée sur la scène. Heureusement elle fait long feu. La guéguerre avec Hallyday finira par se calmer assez vite. On parlera même d’un film commun basé sur « Lucky Luke » où les Charlots auraient pu jouer les Daltons. Le projet n’aboutira pas.
Lors de vacances au Portugal, la police de Salazar se rappelle aux bons souvenirs de Luis et vient l'arrêter pour désertion. Le reste du groupe entame une campagne de soutien en écrivant une « Ballade à Luis Rego, prisonnier politique » qui rencontre un vrai écho dans le public. Rego sera finalement libéré.
Avec le succès, Fechner leur dégotte un bien beau cadeau : la première partie des Rolling Stones en tournée française. C'est une période particulièrement rock'n roll dans l'existence des futurs Charlots qui découvrent le mode de vie de Jagger et sa bande : alcool, drogues et concerts chauds bouillants se transformant en pugilat général... En Corse, en plein concert, Jagger se ramasse d'ailleurs une chaise lancée initialement en direction du groupe et termine en sang. Fechner en profite pour en rajouter dans la promo, les rebaptisant en les présentant comme étant le seul groupe de rock français star en Angleterre. Ils en profitent pour faire quelques concerts à l'étranger. Le déclic du comique viendra justement au Canada en voyant un concert des « Brutos », un groupe italien où officie un Aldo Maccione encore inconnu. Entourant un chanteur beau gosse, les musiciens multiplient les pitreries et les délires, transformant le concert en véritable show. Cela donne l'idée à Fechner de les pousser vers cette voie.
Dans le même temps, le groupe commence à acquérir une personnalité propre en dehors de l'accompagnement d'Antoine. C'est lors d'une émission de radio d'Edouard, célèbre animateur de l'époque, qu'ils se font vraiment connaître comme groupe comique : partant sur un délire, Gérard se met à parodier l'un des tubes d'Antoine, « Je dis ce que je pense et je vis comme je veux », qui devient « Je dis n'importe quoi, je fais tout ce qu'on me dit » avec l'accent berrichon. Phil s'empare d'un accordéon présent dans le studio pour accompagner les guitares (les autres membres découvrant pour l'occasion que celui-ci a été premier prix d'accordéon dans son enfance !). Fechner comprend vite qu'il y a là un vrai potentiel à exploiter. Le succès est énorme. S'ils restent « Les Problèmes » quand ils accompagnent Antoine, ils deviennent « Les Charlots » quand ils jouent en solo et se lancent désormais franchement dans le rock comique. Les textes oscillent entre la pochade premier degré (« Paulette la reine des paupiettes ») à la satire doucement vacharde (« Merci Patron »). Leur grand truc étant la parodie des chansons des autres (« Les Play boys » de Dutronc devenant « Les Play Bois »). Ils jouent dans un premier temps affublés de cagoules, tant que personne ne sait encore que Problèmes et Charlots ne font qu’un puis dès que le pot aux roses est révélé, ils se griment en Beatles (avec de préférence une frange qui leur tombe franchement sur les yeux) et assurent à la fin des années 60 des tournées marathons de plus de 300 dates par an. L'argent arrive désormais à flots et dans l'ambiance délirante de l'époque, entre joints, alcool et jolies filles, les Charlots/Problèmes mènent la grande vie.
Cette ambiance débridée et une blessure suite à un jet de projectile lors d'un concert houleux ont raison de Donald, leur batteur. Pour le remplacer, Christian Fechner propose les services de son frère Jean-Guy, qui intègre le groupe. Il devient néanmoins difficile de mener les deux groupes de front. Adieu donc « Les Problèmes », le quintet devient « Les Charlots » à plein temps et continue ses tournées effrénées.
Leur arrivée au cinéma se fait un peu par hasard. Le masseur de la femme d'un de leurs musiciens d'accompagnement connaît un producteur de cinéma, Michel Ardan, qui apprécie les performances des Charlots (ils font rire ses enfants !) et aimerait les avoir pour un film. Après s'être rencontrés, le courant passe et le projet « La Grande Java » se met en place. Très vite, sous l'impulsion de Christian Fechner qui flaire le bon filon, la participation des Charlots évolue : au départ limités à un numéro musical, il apparaît vite que leur personnalité en font les co-vedettes obligées aux côtés de Francis Blanche. Pour finaliser le projet se met en place un genre de dream team : le débutant Claude Zidi au scénario et rien moins que Philippe Clair à la réalisation. Ce dernier est d'ailleurs décrit par Jean Sarrus dans ses mémoires comme une sorte de bulldozer cinématographique totalement incontrôlable mais tellement chaleureux et sûr de son fait qu'on ne pouvait rien lui refuser. Le résultat est un Philippe Clair pur jus, film délirant et outrancier où tout le monde est en roue libre mais où finalement les Charlots sont parfaitement à leur place.
Le film ayant remporté un succès modeste mais réel, ils signent pour deux autres films et embrayent sur un deuxième projet dont ils sont les vedettes uniques, cette fois-ci réalisé par Zidi lui-même : « Les Bidasses en Folie ». Pour limiter les risques au box office, les résultats sont couplés à deux autres productions plus sérieuses avec Jacques Brel, « Les Assassins de l'Ordre » et « Franz », histoire de partager les pertes éventuelles. Au final, c’est lui qui va renflouer les deux autres. Le film est une pochade gentiment antimilitariste décrivant les mésaventures d'un groupe de rock un peu baba cool qui tente par tous les moyens d'échapper aux rigueurs du service militaire en ridiculisant leur inoubliable sergent incarné par le chauve Jacques Seiler.
Le film est d'ailleurs assez largement inspiré des difficultés qu'ils ont réellement rencontré lorsqu'ils tentèrent quelques années plus tôt de se faire réformer pour éviter l'armée, alors qu'ils étaient musiciens débutants. Au passage, ils se retrouvent lors d'une scène en compétition dans un radio crochet face aux Martin Circus qui interprètent leur succès "Je m’éclate au Sénégal". Ces mêmes Martin Circus qui quelques années plus tard se verront offrir par Michel Ardan leur propre film, « Les Bidasses en Vadrouille », qui tente allégrement de copier le succès des Charlots.
Contre toute attente « Les Bidasses en Folie » est un triomphe au box office. Malgré des critiques assassines (une constante pour tous les films des Charlots), le film fait un score pharaonique de 7 millions d'entrée en France et rafle encore 5 millions de spectateur à l'étranger. Le groupe se trouve propulsé méga star du comique du jour au lendemain.
Une affiche allemande : les Charlots deviennent des stars mondiales. C'est le moment où Luis annonce au reste du groupe qu'il voudrait prendre du champ pour se consacrer à ses propres projets et ne veut plus participer aux disques et aux concerts. Il veut bien continuer les films, mais plus les tournées. Et puis il veut s'investir dans autre chose que du comique pour gosses. Comme il le dira plus tard: « Les autres allaient un peu trop dans le sens de celui qui mettait l'argent sur la table. » Une attitude jugée inacceptable par le reste du groupe, qui désormais continuera à quatre.
Luis poursuit sa carrière de son côté, participant pour commencer à quelques films haut de gamme comme, hum... « Le Führer en Folie » de Philippe Clair, avant d'obtenir la reconnaissance avec « Les Bronzés » et l'émission de radio « Le Tribunal des Flagrants Délires » où, en avocat ibérique faussement endormi, il doit sauver la tête des invités face au redoutable procureur Pierre Desproges. De très grands moments radiophoniques. Il est à noter que la brouille avec le reste des Charlots ne durera pas très longtemps puisqu'il réapparaîtra de temps à autre en guest-star sur scène ou dans les films du groupe.
 Les Charlots continuent à enchaîner d'un côté les concerts et de l'autre les films. Fechner, roublard, revend les droits cinématographiques du groupe à Claude Berri alors qu'il doit encore un film à Ardan. L'affaire se termine au tribunal au bénéfice de Fechner et Berri. Les films s'enchaînent : « Les Fous du Stade » (un terme, les fous, qui va servir à les désigner dans de nombreux pays), puis « Le Grand Bazar », « Les Charlots font l'Espagne », « Les Bidasses s’en vont en Guerre ».
Gérard, qui s’est raconté à travers des interviews, raconte que son meilleur souvenir était un voyage en Inde où ils ont eu la surprise de découvrir qu'ils étaient de véritables stars au point que leurs apparitions publiques déclenchaient des émeutes. Pour le reste, la vie des Charlots c'était surtout les voyages interminables en bagnole pour se rendre aux concerts pendant lesquels il leur arrivait de péter les plombs. C'est là qu'ils auraient eu la plupart de leurs idées de fous pour les chansons et les films.
Les films marchent, même s'ils s'apparentent plus à une suite de sketchs où les gags s'enchaînent dans une bonne humeur potache qu'à un véritable scénario construit. Le schéma est à peu près toujours le même : les Charlots partent à la recherche de la fiancée de Gérard ou viennent en aide à un ami et en profitent pour semer le désordre face aux institutions. Ainsi, dans « Le Grand Bazar », ils prennent fait et cause pour un petit commerçant face à un supermarché tentaculaire. Leurs films reflètent aussi une synthèse de l'esprit baba cool soixante-huitard, avec un monde rural franchouillard un peu poujadiste très camembert-baguette, désemparé par une modernité déshumanisante. C'est bien simple : s’ils tournaient encore aujourd'hui, ils viendraient en aide à José Bové. Les Charlots muses de la confédération paysanne ?
Alternant frénétiquement les fêtes, les tournées et les films, les Charlots ne font pas vraiment attention à la qualité de ce qu’ils tournent, d’autant qu’ils n’écrivent pas leurs scénarios et que l’important pour eux reste la musique. Coluche, de passage sur le plateau du « Grand Bazar », les mets en garde. Soyez plus sélectifs et faites attention à ce que vous signez. Avertissement ô combien prophétique.
Leurs exploits transcrits en BD.
Pourtant, des projets plus intéressants commencent à arriver. « Les Charlots dans l’Espace » sur une idée de Guy Lux (O.K. c’est pas forcément un meilleur concept, mais quel film ça aurait été !) et surtout une rencontre avec Louis de Funès qui les apprécie. Sous l’égide de Claude Berri, on commence à parler d’un film commun. C’est le projet « Merci Patron » qui finit par échouer à cause des prétentions financières de Christian Fechner. Ils recrutent un nouvel agent pour gérer leur carrière, André Bézu (oui, celui de « La Classe »). Malheureusement pour eux, Bézu sera un peu leur mauvais génie. Si celui-ci est un personnage sympathique d’un point de vue relationnel, il s’avère vite que ses abus de substances illicites et son caractère fantasque nuisent à la stabilité du groupe.
Sans rire, des stars mondiales on vous dit !
Stars du box office, les Charlots s’offrent quelques caméos surprises sur des productions amies, comme « Je ne sais rien mais je dirais tout » de Pierre Richard et surtout entament de plus gros projets, « Les Charlots Mousquetaires » coupé en deux films (Tarantino leur a volé le concept), puis « Bons Baisers de Hong Kong ». De gros films bénéficiant de budgets élevés et de campagnes publicitaires importantes.
Au passage, il y a un aspect de la vie des Charlots que Jean Sarrus aborde ouvertement dans son livre, c'est la drogue. Déjà ils fumaient pas mal lors de leurs débuts. Ainsi, pour le noël de l'Elysée qu'ils animent en 73, invités par le Président Pompidou, ils reçoivent en cadeau une boîte à sucre en argent qu'ils trouvent idéale... pour ranger l'herbe... Même s'ils pratiquent la consommation de substances illicites en dilettantes, ils cherchent à expérimenter des produits nouveaux. « Bons Baisers de Hong Kong » va d'ailleurs être l'occasion pour eux de traîner dans les fumeries d'opium. Ils se feront une vraie peur lorsque Gérard sera malade au point de tomber dans le coma après avoir chassé le dragon.
Mais le cas le plus incroyable c'est Bézu qui, d'après Sarrus, était défoncé et ivre mort du matin au soir. Les gens venus négocier des contrats le trouvaient nu et stone, effondré dans le living room. S'ils l'appréciaient humainement et s'ils sont restés amis même après l'avoir viré, il les a tout de même poussés à se fâcher avec Fechner et à planter des projets extrêmement intéressants (notamment un film avec Bertrand Blier et un autre avec Jean-Jacques Beineix) pour préférer la facilité de petits films comiques . En fait, Sarrus laisse entendre qu'il était devenu leur dealer attitré et que c'est surtout à ce titre qu'il s'était mis à régenter la vie des Charlots.
Les relations deviennent orageuses avec Christian Fechner. Les résultats en salle, bien qu’encore honorables sont décevants au regard des espoirs initiaux. L’avortement de projets comme « Merci Patron » ou « Charlots, Charlottes » avec Bertrand Blier, et l’influence de Bezu, les pousse à demander des comptes à Christian sur leurs contrats. D’autant qu’ils s’aperçoivent que Fechner a récupéré la majeure partie des bénéfices et tous les droits des rediffusions télé. Le clash est inévitable, l’affaire se termine devant les tribunaux. Avec le recul, la rupture avec Fechner semble surtout avoir été une question d'ego, personne ne voulant céder entre Gérard, poussé par Bezu qui demandait une renégociation des contrats, et Christian de l'autre, qui entendait continuer à gérer à sa guise la carrière de ses poulains. Le problème c’est Jean-Guy qui se retrouve coincé entre son frère et ses amis. Celui-ci doit faire un choix et décide de quitter le groupe pour ne pas se brouiller avec Christian. Les Charlots ne seront dès lors plus que trois.
Malgré le passage de 4 à 3, les Charlots restent les chouchous des enfants.
Les Charlots se retrouvent seuls et connaissent un petit passage à vide. Le procès qui les oppose à Fechner, des problèmes familiaux (ou fiscaux pour Sarrus, qui se tape un redressement fiscal carabiné), les tiennent éloignés des plateaux de 75 à 78. Après trois ans sans tourner, ils attaquent un nouveau projet avec le producteur Jacques Dorffman (oui, celui du futur « Vercingetorix » avec Christophe Lambert), « A Nous la Liberté » de Serge Korber, pochade militaire qui est un échec. En effet, outre le fait que le film lui même n’est pas très bon, le marché est saturé de films de bidasses et de comédies du même tonneau. Ils redressent la barre financière avec le million d’entrées du pourtant très mauvais « Les Charlots en Délire » (descendu par Sarrus lui même, mais le film a encore quelques défenseurs sur le forum) puis c’est « Les Charlots contre Dracula » où apparaît un débutant nommé Gérard Jugnot. De nouveau un échec.
Les Charlots abordent les années 80 avec difficulté. Même s’ils marchent encore et continuent à tourner en concert, la qualité de leurs films a baissé et surtout il leur devient de plus en plus difficile de rester crédibles en jouant les chiens fous à quarante ans passés. Leur image s’est un peu ringardisée face au café théâtre qui monte. Ils ont trop joué la facilité en reprenant les grosses ficelles de leurs films précédents et en préférant travailler avec des tacherons du genre Jean-Pierre Desagnat (le père de Vincent, le complice à Michaël Youn), Richard Balducci ou Michel Vocoret plutôt que d’essayer de se renouveler ou de moderniser leur style.
Après s’être séparé de Bezu devenu incontrôlable, ils se tournent vers le théâtre et reprennent le classique du boulevard « La Cuisine des Anges », où ils jouent trois bagnards évadés de Cayenne qui vont se transformer en bons samaritains. La pièce, jouée à la comédie Caumartin puis en tournée (jusqu’en Asie), rencontre son public et permet aux Charlots de vivre deux ans.
Ils continuent les disques et les galas tout en préparant leurs nouveaux films. Mais le paradoxe, c’est qu’alors qu’ils ont un mal fou à concrétiser leurs projets, leurs anciens films, eux, cartonnent en rediffusion à la télévision. Le hic, c’est que les Charlots ne touchent pas un centime, Fechner en ayant gardé les droits. Si « Le Retour des Bidasses en Folie » où Luis vient les rejoindre sauve encore les meubles, on ne peut pas autant en dire de l’affligeant « Charlots Connection », où ils sont laissés en roue libre dans un film sans queue ni tête (censé parodier les polars, les Charlots jouent les hommes préhistoriques au détour d’une scène sans la moindre raison).
Ils obtiennent de nouveau un succès en chanson avec « Chagrin de Labour » et « L’Apérobic » où Gérard reprend son accent berrichon, puis remplacent une saison Michel Drucker à la présentation d’une émission dominicale. Pendant ce temps, Gérard fait du doublage et obtient quelques propositions de rôles en solo au théâtre. En octobre 85, ce dernier, à la terrasse d’un café, avoue à ses deux amis qu’il veut arrêter l’aventure. Il estime qu’à leur âge il devient grotesque de continuer sur la voie de la grosse comédie. Les Charlots s’autodétruisent. Rinaldi connaîtra une seconde carrière au cinéma et à la télé avec le sitcom « Marc et Sophie ».
La fesse cachée des Charlots : leurs chansons érotiques.
Phil et Jean restent seuls à tenter de ranimer la flamme. Après un long passage à vide, ils recrutent un jeune musicien pour remplacer Gérard et jouer l’atout charme : Richard Bonnot. Ils continuent encore quelques temps les concerts, mais les salles sont de plus en plus petites et les galas de plus en plus fauchés.
L'époque avec Richard Bonnot, un disque qui fleure bon l'ambiance fin de banquet.
Ils tentent en 92 un ultime baroud avec « Le Retour des Charlots », dans lequel ils rameutent quelques amis comme Luis, Guy Montagné, Django Edwards ou Gustave Parking. Le film, écrit et réalisé par Jean Sarrus, est, avouons-le malgré toute la sympathie qu’on peut avoir pour eux, absolument nul. Les gags hors d’âge tombent à plat et les situations les plus outrancières tiennent lieu de scénario. Le film, descendu par les quelques critiques égarés dans la salle, passe totalement inaperçu, marquant la fin définitive des Charlots.

Le film de la dernière chance.
Désormais, Luis Rego et Gérard Rinaldi continuent tranquillement leur carrière à la scène, à la télé et au cinéma. Vous pourrez d'ailleurs toujours entendre la voix chaude de Gérard dans de nombreuses pubs radios et doublages. Jean-Guy Fechner est resté dans la production de films aux côtés de son frère. Jean Sarrus s’est tourné vers la country. Reconnu dans le milieu, il organise des festivals et a animé une émission sur ce thème sur Paris Première puis à la radio. Gérard Fillippeli lui s’est retiré, mais on le voit toujours faire le bœuf avec quelques amis musiciens à l’occasion. Enfin Richard Bonnot, après avoir travaillé pour Patrick Sébastien, continue à animer des spectacles et des foires à la saucisse, seul ou avec son groupe : Band a Bonnot .

lolo

 

 

Filmographie des charlots
1970
: La grande java
1971 : Les Bidasses en folie
1972 : Les fous du stade
1972 : Les Charlots font l'Espagne
1973 : Le grand bazar
1974 : Les quatre Charlots mousquetaires
1974 : Les Charlots en folie (A nous quatre Cardinal !)
1974 : Les bidasses s'en vont en guerre
1975 : Trop c'est trop
1975 : Bons baisers de Hong Kong
1978 : Et vive la liberté!
1979 : Les Charlots en délire
1980 : Les Charlots contre Dracula
1983 : Le retour des bidasses en folie
1984 : Charlots Connection
1992 : Le retour des Charlots

( article de .............. )

14:41 Écrit par phil bbbb dans cinema | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

pierre richard

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biographie de pierre richard
Pierre Richard, de son vrai nom Pierre Richard Charles Léopold de Fays, est un acteur et chanteur comique français, né le 16 août 1934 à Valenciennes. Il a souvent tenu des rôles de personnage burlesque et rêveur, gaffeur et bondissant.

À ses débuts, il fait du théâtre avec Antoine Bourseiller tout en se produisant dans des cabarets parisiens (comme l'Écluse) avec ses premiers sketches qu’il compose avec Victor Lanoux.

Il débute au cinéma en 1967 avec Alexandre le bienheureux d'Yves Robert. En 1970 il est réalisateur avec Le Distrait. Il retrouve Yves Robert pour tourner Le grand blond avec une chaussure noire, ainsi que sa suite Le retour du grand blond, tous deux scénarisés par Francis Veber. Ce dernier lui confiera le premier rôle de son premier long-métrage en tant que réalisateur Le Jouet. Veber et Richard entament alors au début des années 80 une collaboration fructueuse qui verra naître La Chèvre, Les Compères et Les Fugitifs, trois comédies à succès où Richard partage l'affiche avec Gérard Depardieu. Il revient à la réalisation avec On peut toujours rêver (1991) et Droit dans le mur (1997).

Après son divorce, il vit sur une péniche sur la Seine au centre de Paris avec sa compagne Aïcha.

En 2005, Pierre Richard est président du jury du Festival des Très Court.

Aujourd'hui, il est également vigneron. Il possède 20 ha de vigne dans les Corbières qui produisent environ 80 000 bouteilles par an, dont 12 000 de rosé sous l'étiquette le Bel Évêque. Pierre Richard est aussi propriétaire d'un restaurant, Au pied de chameau, à Paris.

Il s'est engagé en faveur de l'association « Tchenduika Ici et Ailleurs » de Eric Julien , qui soutient les indiens Kogi de Colombie, les « gardiens de la Terre ». Le début de l'année 2006 sera marqué pour Pierre Richard par le César d'honneur qui lui a été décerné pour l'ensemble de sa carrière par l'Académie des arts et techniques du cinéma et remis par le comédien Clovis Cornillac un de ses récents partenaires dans Le Cactus.

Ses fils sont musiciens : Olivier est le saxophoniste de Blues trottoir et Christophe est contrebassiste.

Son petit fils, Arthur de Fays, est mannequin.

 

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Filmographie de pierre richard
1958 : Montparnasse 19, de Jacques Becker (non crédité)
1967 : Alexandre le bienheureux, d'Yves Robert
1967 : Un idiot à Paris, de Serge Korber
1967 : Malican père et fils, de Yannick Andréi, Marcel Cravenne et François Moreuil (série TV)
1968 : La Prisonnière, d'Henri-Georges Clouzot (non crédité)
1969 : Agence intérim, de Marcel Moussy et Pierre Neurrisse (série TV) (épisode Banque)
1970 : Le Distrait, de Pierre Richard
1970 : Trois hommes sur un cheval, de Marcel Moussy
1971 : La Coqueluche, de Christian-Paul Arrighi
1972 : Les Malheurs d'Alfred, de Pierre Richard
1972 : Le Grand Blond avec une chaussure noire, d'Yves Robert
1973 : La Raison du plus fou, de Raymond Devos et François Reichenbach
1973 : Je sais rien, mais je dirai tout, de Pierre Richard
1974 : Juliette et Juliette, de Remo Forlani
1974 : Un nuage entre les dents, de Marco Pico
1974 : La Moutarde me monte au nez, de Claude Zidi
1974 : Le Retour du grand blond, d'Yves Robert
1975 : Trop c'est trop, de Didier Kaminka
1975 : La Course à l'échalote, de Claude Zidi
1976 : On aura tout vu !, de Georges Lautner
1976 : Les Naufragés de l'île de la Tortue, de Jacques Rozier
1976 : Le Jouet, de Francis Veber
1978 : Je suis timide mais je me soigne, de Pierre Richard
1978 : La Carapate, de Gérard Oury
1980 : C'est pas moi, c'est lui, de Pierre Richard
1980 : Le Coup du parapluie, de Gérard Oury
1980 : Chouette, chat, chien... show, de Jacques Samyn (TV)
1980 : Ça va plaire, de Jean-Pierre Cassel et Bernard Lion (TV)
1981 : La Chèvre, de Francis Veber
1983 : Un chien dans un jeu de quilles, de Bernard Guillou
1983 : Les Compères, de Francis Veber
1984 : Le Jumeau, d'Yves Robert
1985 : Dialogue de sourds, de Bernard Nauer (court-métrage)
1985 : Tranches de vie, de François Leterrier (non crédité)
1986 : Les Fugitifs, de Francis Veber
1988 : Mangeclous, de Moshé Mizrahi
1988 : À gauche en sortant de l'ascenseur, d'Édouard Molinaro
1990 : Promotion canapé, de Didier Kaminka
1990 : Bienvenue à bord !, de Jean-Louis Leconte
1991 : On peut toujours rêver, de Pierre Richard
1992 : Vieille canaille, de Gérard Jourd'hui
1993 : La Cavale des fous, de Marco Pico
1994 : La Partie d'échecs, d'Yves Hanchar
1995 : L'Amour conjugal, de Benoît Barbier
1997 : Les Mille et Une Recettes du cuisinier amoureux (Shekvarebuli kulinaris ataserti retsepti), de Nana Dzhordzhadze
1997 : Droit dans le mur, de Pierre Richard
2000 : Scénarios sur la drogue, de Franck Chiche (segment Les Mots attendront)
2000 : L'Été de mes 27 baisers (27 Missing Kisses), de Nana Dzhordzhadze
2000 : Sans famille, de Jean-Daniel Verhaeghe (TV)
2003 : Mariées mais pas trop, de Catherine Corsini
2003 : Les Clefs de bagnole, de Laurent Baffie
2003 : Robinson Crusoé, de Thierry Chabert (TV)
2004 : En attendant le déluge, de Damien Odoul
2005 : Le Cactus, de Gérard Bitton et Michel Munz
2005 : Derives, de Bill Barluet (Court Metrage)
2006 : Essaye-moi, de Pierre-François Martin-Laval

( de wikipedia )

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11/01/2007

louis de funes

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Biographie louis de funes
 Une famille exilée 
Louis de Funès est le troisième enfant[2] d'un couple arrivé d'Espagne en France en 1904 après que son père, Carlos Luis de Funès de Galarza (1871-1934), a enlevé sa mère Léonor Soto Reguera (1879-1957) parce que la famille de celle-ci s'opposait à leur union[3].
Son père, qui ne peut plus exercer sa profession d'avocat en France, s'improvise alors négociant en perles ou en bijoux. L'acteur reconnaîtra que ce père qu'il a peu connu[4] était « un peu fantasque », « un artiste », provoquant des colères extraordinaires de sa mère. D'ailleurs celle-ci aura sans doute une grande influence sur lui et il racontera souvent qu'elle fut son premier professeur de comédie : « Il arrivait à ma mère de me courser autour de la table en criant "Yé vais té toué", dans sa façon d'être et d'agir, elle possédait sans le savoir, le génie des planches. »[5] ,

 Les petits métiers des débuts 
Après ses études au lycée Condorcet, sur les conseils de son père et de son frère devenu fourreur, Louis de Funès entre à l'Ecole Professionnelle de la Fourrure, située près de la Bastille à Paris. Deux ans plus tard, il est mis à la porte à la suite d'un épisode savoureux : avec ses camarades, il passait son temps à envoyer des cavaliers (trombones pliés) avec un élastique dans la cage à canaris de la voisine d'en face. Il travaille ensuite comme "arpète" (apprenti) dans une maison de fourrure, où il fait les livraisons, le matin, et, le soir, ramasse les épingles et les clous sur le sol avec un aimant et les trie selon leur état...
Comme il continue à se faire renvoyer systématiquement, las de ses frasques professionnelles, ses parents l'inscrivent en 1932 à l'Ecole Technique de Photographie et de Cinéma, où il choisit sans grande conviction la section cinéma... Il sera renvoyé de cette école pour « incendie volontaire »...
La voie artistique lui semblant trop hasardeuse et comme il a un bon coup de crayon, il entre comme dessinateur industriel chez un carrossier puis à l'usine de constructeur automobile Rosengart, où il travaille douze heures par jour. Licencié, il est ensuite engagé comme classeur, occupant ses journées à trier les lettres par ordre alphabétique. Pendant les vacances, il doit remplacer au pied levé un comptable de l'entreprise. Mais il faut en mobiliser deux autres pour vérifier ses comptes. Il est une nouvelle fois mis à la porte, suite à des erreurs monstrueuses... Pendant cinq ans, il travaille ensuite étalagiste, un métier qu'il aimait bien finalement : « C'était comme du théâtre, avec des décors...», commentait-il.
Il devient pianiste, décrochant son premier engagement au night-club « L'Horizon  ». Il joue dans un nombre incalculable de bars, enchaînant des soirées de douze heures (de 5 h 30 du soir à 5 h 30 du matin), payé à la coupelle (le pourboire des clients) ou touchant un cachet de misère. Il a l’oreille musicale - ce dont il se servira dans certains de ses films tels que Le Corniaud, Le Grand Restaurant, ou encore L'Homme orchestre - et une bonne connaissance du cinéma de son époque.

 Les débuts du comédien 
En 1942, à l'âge de 28 ans, il décide de devenir comédien et s'inscrit au Cours Simon, réussissant son concours d'entrée grâce à une scène des Fourberies de Scapin de Molière. Même si il n'y fait qu'un court passage, il croise dans le cours de nombreux comédiens comme Daniel Gélin qui lui permet de débuter plus tard dans la pièce L'Amant de Paille de Marc-Gilbert Sauvajon : « Un hasard prodigieux. Je descendais d'un wagon de première dans le métro et Daniel Gélin, déjà croisé au cours René-Simon, montait dans un wagon de seconde. La porte allait se refermer lorsqu'il me crie “Télephone moi demain. J'ai un petit rôle pour toi” »[6]. Même si il ne s'agit que d'une figuration, Gélin l'encourage mais l'époque de vaches maigres n'est pas révolue. A coté de quelques petites figurations théâtrales, l'acteur se démène pour gagner sa vie grâce à ses activités de pianiste, donnant parfois des cours le jour puis se livrant à de véritables marathons instrumentaux à travers le Paris nocturne. D'autant qu'il faut mettre les bouchés triples, car Louis s'est remarié en 1943 et que la famille s'est élargie en 1944 avec la naissance de son fils Patrick. En 1945, Gélin encore, Louis de Funès l'appelait « Ma Chance » lorsqu'il le croisait, lui trouve un rôle minuscule dans La Tentation de Barbizon de Jean Stelli avec une seule réplique en voyant Pierre Larquey essayer de passer à travers une porte fermée : « Ben, il a son compte celui-là, aujourd'hui ». Cette porte est la première d'une longue série, « J'en ai ouvert et fermé des portes, si vous saviez, avant d'y arriver », et le départ d'une course à la participation dans des productions cinématographiques. Quelques fois, il figure même plusieurs personnages dans un même film comme dans Du Guesclin de Bernard de Latour en 1947.
Engagé dans plusieurs cabarets, dont la Tomate, il joue en 1952 le Journal de Jules Renard, ce qui lui vaut une critique élogieuse de Jean-Jacques Gauthier, qui lui présente Robert Dhéry[7]. Robert Dhéry demande à de Funès d'entrer dans la troupe des Branquignols. Il débute d'abord dans la revue Bouboule et Sélection[8] en 1952, puis dans Ah ! Les belles bacchantes en 1953. Cette revue qui obtient un grand succès contribue à le faire connaître. De plus, intégré dans une troupe dédiée au comique, l'acteur va perfectionner sa technique et explorer des facettes de son talent jusque là délaissées. On le retrouve l'année suivante dans l'adaptation à l'écran du spectacle, Ah ! Les belles bacchantes de Jean Loubignac, qui sera son premier film en couleurs

 Accès à la tête d'affiche 
En 1956, il obtient un début de reconnaissance dans La traversée de Paris, de Claude Autant-Lara, où il joue le fameux « Jambier », aux côtés de Jean Gabin et Bourvil. Dès l'année suivante, Maurice Regamey lui offre son premier rôle principal dans Comme un cheveu sur la soupe. Son interprétation vaut à l'acteur le Grand Prix du Rire 1957, sa première récompense et le film, « petite production sans prétention, qui aurait dû passer inaperçue, [..] tient l'affiche de très longues semaines. »[9]. Toujours en 1957, il est la tête d'affiche de Ni vu, ni connu d'Yves Robert, et son rôle de braconnier accompagné de son chien « Fous le camp » échappant toujours au garde-forestier lui confère le titre de « meilleur comique du moment »réf. nécessaire. On le retrouve encore premier rôle en 1958 dans Taxi, Roulotte et Corrida d'André Hunebelle tourné Espagne mais la progression de sa carrière au cinéma marque une pause et l'acteur va retourner à des rôles moins importants pour plus d'une dizaine de films.

 Une nouvelle accélération 
C'est d'abord au théâtre que la carrière de Louis de Funès va connaître une nouvelle accélération. Depuis ses débuts, l'acteur ne s'est jamais éloigné des planches et notamment en 1957, au côté de Danielle Darieux et Robert Lamoureux il reprend le rôle créé par Raimu dans Faisons un rêve de Sacha Guitry. Le biographe de l'auteur Jacques Lorcey note : « Ce sera la dernière grande joie de notre Sacha. [..] ce succès, obtenu par des vedettes tellement différentes des créateurs lui apporte la certitude que son théâtre lui survivra. ». En septembre 59 pour les tournées Karensty, il débute les répétitions d'Oscar, une pièce de Clause Magnier qui n'avait pas rencontré le succès à Paris lors de sa création en 1958 avec une autre distribution. À partir du 1er octobre, commencent les 100 jours d'une tournée qui vont le conduire dans les provinces française et le Maghreb. Le succès est tel qu'on lui propose de reprendre la pièce à Paris en janvier 1961. D'abord hésitant pour cette reprise parisienne si peu de temps après l'échec de la création[10], il accepte et finalement, la pièce est un énorme succès et «  sur scène, Louis se déchaîne, multiplie les improvisations et les prouesses physiques »[11]. Pierre Mondy, qui incarnait son personne lors de la création de la pièce, constate : «  Louis était carrément génial dans Oscar. Génial d'invention, de burlesque. Il avait amélioré le rôle »[12].
En parallèle, il continue à tourner mais il n'est plus tête d'affiche. On le retrouve par exemple en 1962 en restaurateur colérique et cupide face à Jean Gabin dans le Gentlemen d'Epson de Gilles Grangier. Toutefois, en 1963, il retrouve la tête d'affiche avec Pouic-Pouic l'adaptation par Jean Girault de la pièce de boulevard Sans cérémonie qu'il avait écrite avec Jacques Wilfrid. Louis de Funès avait participé à la création de la pièce en 1952 - il tenait le rôle du maître d'hôtel incarné par Christian Marin dans le film - mais la pièce n'avait pas connu le succès. Finalement, malgré cet insuccès et les difficultés qu'avait rencontrées le réalisateur auprès des producteurs pour monter le projet autour de Louis de Funès[13], le bouche à oreille le transforme en succès populaire. Ce film est le premier grand succès commercial[14] de l'acteur et le hisse au statut de vedette qu'il ne quittera plus.
Il existe un point commun entre la pièce (Oscar) et le film qui lui apporteront la popularité, dans les deux cas, Louis de Funès incarne un homme aisé et irascible, ayant des difficultés avec sa descendance : il décline son « personne fétiche inspiré du Pantalon »[15] de la commedia dell'arte.

 Une serie de films populaires 
Pouic-Pouic marque aussi le début de la collaboration entre Jean Girault et Louis de Funès qui suscitera treize films. Après Faites sauter la banque !, en 1964, ils tournent ensemble le premier volet de la série des Gendarmes, Le Gendarme de Saint-Tropez qui rencontre un succès considérable et installe l'acteur en haut de box-office. « C'est un nouveau grand du comique français » constate sur les ondes Fernandel. À peine deux mois plus tard, il triomphe à nouveau dans le rôle d'un représentant de l'ordre dans Fantômas, film dans lequel il parvient à éclipser ses deux partenaires. Pendant que les succès populaires s'accumulent, fin 1964, il tourne Le Corniaud, de Gérard Oury, où il partage l’affiche avec Bourvil. La sortie du film en mars 1965 est un nouveau triomphe et l'acteur n'est pas peu fier que dans le Time Magazine, un journaliste compare le duo Bourvil/De Funès à celui formé par Laurel et Hardy. En 1967, La Grande Vadrouille avec de nouveau Bourvil, connaît un succès colossal : le film détiendra en effet longtemps le record du plus grand nombre de places de cinéma vendues en France (17 millions). Il ne sera détrôné qu'en 1998, par le film Titanic de James Cameron !

 Retour au théâtre 
Fin novembre 1971, il reprend Oscar, au théâtre du Palais-Royal, qu’il joue presque chaque soir jusqu'à septembre 1972 avec une interruption pendant l'été. À partir de mars 1973, il s'investit énormément dans le tournage des Aventures de Rabbi Jacob qui sort le 18 octobre de la même année. Le lendemain, De Funès est à nouveau sur les planches à la comédie des Champs Elysées pour ce qui fut sa dernière apparition au théâtre. Jusqu'au 25 avril 1974, il joue presque 200 fois la pièce de Jean Anouilh, La Valse des Toréadors. A partir de là, il se repose au château de Clermont appartenant à son épouse, situé au Cellier (Loire-Atlantique), il jardine beaucoup et refuse d'entreprendre quoi que ce soit en prévison du tournage sans doute épuisant du prochain film de Gérard Oury. Dans Le Crocodile, dont le premier tour de manivelle est prévu pour mai 1975, il jouerait le rôle d'un dictateur sud-américain.

 Une santé précaire 
En mars 1975, alors que la pré-production du Crocodile est bien avancée, il est victime d'un infarctus, ce qui le fait renoncer définitivement, et à regret, à sa carrière théâtrale, qui l'a épuisé physiquement. Sa carrière au cinéma est aussi obérée, les assureurs ne voulant plus prendre le risque de le couvrir pour le tournage d'un autre film, jusqu’à ce que le réalisateur de L'Aile ou la cuisse réussisse à obtenir une assurance pour deux semaines de tournage.
Louis de Funès réapparaît donc à l’écran, mais son médecin est toujours sur place, ainsi qu’une ambulance. Il continue à tourner quelques autres films, à un rythme beaucoup moins soutenu qu'à ses débuts, comme La Zizanie avec Annie Girardot en 1978, ou Le Gendarme et les Extra-Terrestres en 1979.
En 1980, il réalise un rêve caressé depuis de nombreuses années : adapter au cinéma une pièce de Molière et en réaliser une version à son image. C'est ainsi que L'Avare arrive sur les écrans de cinéma, mais ne rencontre qu'un modeste succès. Cette même année, il reçoit toutefois un César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière des mains de Jerry Lewis.
Plus tard, un de ses fils lui conseille de lire un roman intitulé La Soupe aux choux de René Fallet, qui, selon lui, aurait le potentiel de pouvoir « faire un bon film ». Une adaptation au cinéma est tournée en compagnie de Jean Carmet et de Jacques Villeret.
Le Gendarme et les gendarmettes sera son dernier film. Le 27 janvier 1983, il est victime d'un nouvel infarctus, qui lui est fatal. Il est enterré au cimetière du Cellier.
Géant du comique, Louis de Funès aura marqué l'histoire du cinéma français.
 
 
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 Filmographie complète
1945
: La Tentation de Barbizon, de Jean Stelli : Le portier du cabaret "le Paradis"
1946 : Six heures à perdre, de Alex Joffé et Jean Levitte : Le chauffeur de son excellence: Léopold de Witt
1946 : Dernier refuge de Marc Maurette : L'employé du wagon-restaurant
1947 : Antoine et Antoinette de Jacques Becker : Emile, le garçon épicier et un invité à la noce
1946 : Le château de la dernière chance de Jean-Paul Paulin : rôle (?) "scène avec N.Nattier et J.Marchat"
1947 : Croisière pour l'inconnu de Pierre Montazel : Le cuistot du yacht
1948 : Du Guesclin de Bernard de La Tour : L'astrologue, un personnage de la cour, un mendiant...
1949 : Vient de paraître de Jacques Houssin : rôle: (?)
1949 : Mon ami Sainfoin de Marc-Gilbert Sauvajon : Le guide
1949 : Mission à Tanger de André Hunebelle : Le général espagnol
1949 : Millionnaires d'un jour de André Hunebelle : L'avocat de Philippe
1949 : Au revoir Monsieur Grock, de Pierre Billon : Une figuration en spectateur
1949 : Rendez-vous avec la chance de Emile-Edwin Reinert : le garçon de café
1949 : Pas de week-end pour notre amour de Pierre Montazel : Constantin, le domestique du baron de Valirman
1949 : Un certain monsieur de Yves Ciampi : Thomas Boudeboeuf, le journaliste à "l'avenir Sauveterrois"
1949 : Je n'aime que toi de Pierre Montazel : le pianiste de l'orchestre à la répétition
1949 : Le Jugement de Dieu de Raymond Bernard : L'homme qui se fait arracher une dent chez le barbier et un envoyé du bourgmestre
1950 : La Rue sans loi de Claude Dolbert et Marcel Giraud : Hippolyte, le professeur de musique
1950 : Adémaï au poteau-frontière de Paul Colline : rôle : (?)
1950 : Knock, de Guy Lefranc : Le malade qui a perdu 100 grammes
1950 : Pour l'amour du ciel "E piu facile che un camello", de Luigi Zampa : Louis de Funès double la voix de Nicolas, le cordonnier
1950 : La Rose rouge, de Marcello Pagliero : Manito,le poète qui mange les verres
1951 : Les Joueurs - court métrage de Claude Barma : rôle : (?)
1951 : Un Amour de parapluie - court métrage de Jean Laviron : rôle : (?)
1951 : Bibi Fricotin, de Marcel Blistène : le pêcheur maître-nageur
1951 : Boniface Somnambule, de Maurice Labro : Anatole, le mari soupçonneux du 'Grand Hôtel"
1951 : Boîte à vendre - court métrage de Claude-André Lalande : rôle : (?)
1951 : Sans laisser d'adresse, de Jean-Paul Le Chanois : un futur papa dans la salle d'attente
1951 : Champions Juniors - court métrage de Pierre Blondy : Le père autoritaire
1951 : 90 degrés à l'ombre - court métrage de Norbert Carbonnaux : rôle : (?)
1951 : Le Roi du bla bla bla de Maurice Labro : Gino, un gangster
1951 : La vie est un jeu de Raymond Leboursier : rôle : (?)
1951 : La passante de Henri Calef : L'éclusier
1951 : La Poison, de Sacha Guitry : André Chevillard, un habitant de Rémonville
1951 : Pas de vacances pour Monsieur le Maire, de Maurice Labro : Le conseiller
1951 : Le Dindon, de Claude Barma : le gérant
1951 : L'Amant de paille de Gilles Grangier : Bruno, le psychiâtre
1951 : Folie douce de Jean-Paul Paulin : rôle : (?)
1951 : Ma femme est formidable, de André Hunebelle : Le skieur qui cherche une chambre d'hôtel
1951 : Les Loups chassent la nuit, de Bernard Borderie : Le barman servant un porto
1951 : Le voyage en Amérique de Henri Lavorel : L'employé d'Air France
1951 : Jeanne avec nous - (pour la télévision) de Claude Vermorel : rôle : (?)
1952 : Les Sept Péchés capitaux - Sketch : La Paresse, de Jean Dréville : Mr Gaston Martin, le rouspéteur Français
1952 : Ils étaient cinq, de Jack Pinoteau : Albert, le régisseur
1952 : Les Dents longues, de Daniel Gélin : L'employé du laboratoire photo
1952 : Agence matrimoniale, de Jean-Paul Le Chanois : Monsieur Charles
1952 : La Fugue de Monsieur Perle, de Pierre Gaspard-Huit : Le fou qui pêche dans sa baignoire
1952 : Week-end à Paris de Gordon Parry : Célestin, le chauffeur de taxi
1952 : Elle et moi de Guy Lefranc : Le garçon de café qui embrasse Juliette
1952 : Je l'ai été trois fois, de Sacha Guitry : L'interprète et le secrétaire du sultant de Hammanlif
1952 : Monsieur Taxi de André Hunebelle : Le peintre de la place du Tertre qui voit "rouge"
1952 : Monsieur Leguignon Lampiste de Maurice Labro : Un habitant du quartier
1952 : Le Huitième Art et la manière - court métrage de Maurice Regamey - rôle : (?)
1952 : Moineaux de Paris de Maurice Cloche : Le docteur
1952 : L'amour n'est pas un péché de Claude Cariven : Mr Cottin, l'homme au chien, membre de l'U.R.A.F
1952 : La Putain respectueuse, de Charles Brabant et Marcello Pagliero : un client du night-club
1952 : La tournée des grands ducs, de André Pellenc, terminé par Norbert Carbonnaux : Le directeur de l'hôtel
1952 : Tambour battant, de Georges Combret : rôle : (?)
1952 : Le sorcier blanc, de Claude Lalande : rôle : (?)
1952 : Le grillon du foyer - (pour la télévision) de Claude Barma : rôle : (?)
1953 : Les Compagnes de la nuit de Ralph Habib : Un client attablé
1953 : La Vie d'un honnête homme de Sacha Guitry : Emile, le valet de chambre des "Ménard-Lacoste"
1953 : Le Rire - court métrage de Maurice Regamey : Rôle : (?)
1953 : L'Étrange Désir de Monsieur Bard de Geza Radvanyi : M. Chanteau, l'homme aux "bonnes idées"
1953 : Dortoir des grandes de Henri Decoin : Mr Triboudot, le photographe de Mérémont
1953 : Au diable la vertu de Jean Laviron : Mr Lorette, le greffier du juge d'instruction
1953 : Légère et court vêtue de Jean Laviron : Paul Duvernois, le prétendu détective
1953 : Capitaine Pantoufle de Guy Lefranc : Mr Rachoux, le directeur de la banque
1953 : Le Secret d'Hélène Marimon de Henri Calef : Mr Ravan, le jardinier
1953 : Faites-moi confiance de Gilles Grangier : Tumlatum
1953 : Mon frangin du Sénégal, de Guy Lacourt : le docteur
1953 : La servante - (pour la télévision) de Stellio Lorenzi : rôle : (?)
1954 : Poisson d'avril, de Gilles Grangier : le garde-pêche
1954 : Ah ! Les belles bacchantes, de Jean Loubignac : Michel Leboeuf, le commissaire + divers rôles dans les sketchs
1954 : Le Blé en herbe de Claude Autant-Lara : Le projectionniste ambulant
1954 : Le Chevalier de la nuit de Robert Darène : Adrien Péréduray, le tailleur
1954 : Les Corsaires du Bois de Boulogne, de Norbert Carbonnaux : Le commissaire de police qui ne dit mot
1954 : Escalier de service - sketch: Les Grimaldi - de Carlo Rim : Césare Grimaldi, le père, artiste italien
1954 : Fraternité - (pour la télévision) de René Lucot : rôle : (?)
1954 : Les hommes ne pensent qu'à ça, d'Yves Robert : Célosso,le mari Espagnol de la comtesse Russe
1954 : Huis clos, de Jacqueline Audry : rôle : (?)
1954 : Les Intrigantes, d'Henri Decoin : Mr Marcange, l'auteur de la pièce
1954 : Mam'zelle Nitouche, d'Yves Allégret : Pétrot, un maréchal des logis
1954 : Le Mouton à cinq pattes, d'Henri Verneuil : Mr Pilate, responsable des pompes funèbres
1954 : Papa, maman, la bonne et moi, de Jean-Paul Le Chanois : Mr Calomel, le voisin bricoleur des "Langlois"
1954 : Les pépées font la loi de Raoul André : Jeannot, la bonne affaire, le barman du "Lotus"
1954 : La Reine Margot, de Jean Dréville : René, le savant alchimiste de Catherine de Médicis
1954 : Scènes de ménage de André Berthomieu : Mr Boulingrin, le mari d'Ernestine
1954 : Tourments de Jacques Daniel-Norman : Eddy Gorlier, le détective privé
1955 : Napoléon, de Sacha Guitry : Laurent Passementier, un soldat
1955 : Ingrid - Die Geschichte eines Fotomodells de Géza Von Radvanyi : D'Arrigio, modeschöpfer
1955 : Les Impures de Pierre Chevalier : Le chef de train
1955 : L'Impossible Monsieur Pipelet de André Hunebelle : L'oncle Robert, le frère de Germaine et mari de Mathilde
1955 : Les Hussards de Alex Joffé : Luigi,le sacristain
1955 : La Bande à papa de Guy Lefranc : L'inspecteur principal Victor, Eugène Merlerin
1955 : Bonjour sourire de Claude Sautet : Mr Bonoeil
1955 : Si Paris nous était conté de Sacha Guitry : Antoine Allègre
1955 : Frou-Frou de Augusto Genina : Le colonel Cousinet-Duval, un protecteur de "Frou Frou"
1955 : Mädchen ohne Grenzen de Geza Von Radvanyi : Rôle : (?)
1956 : La Traversée de Paris, de Claude Autant-Lara : Mr Jambier, l'épicier
1956 : La Famille Anodin (pour la télévision) -feuilleton en 8 épisodes de 45mn de André Leroux, Marcel Bluwal, A. Desjardin : Rôle (?)
1956 : Papa, maman, ma femme et moi de Jean-Paul Le Chanois : Mr Calomel, le voisin des "Langlois"
1956 : Bébés à gogo de Paul Mesnier : Célestin Ratier, le représentant des industries de l'enfance
1956 : La Loi des rues de Ralph Habib : "Paulo les Chiens"
1956 : Courte tête, de Norbert Carbonnaux : Le père Graziani, le "faux"religieux, Prosper, le "faux"garçon d'écurie, Le "faux"colonel Luc de La Frapinière
1957 : Comme un cheveu sur la soupe, de Maurice Regamey : Pierre Cousin, compositeur malheureux
1958 : Taxi, Roulotte et Corrida, d'André Hunebelle : Maurice Berger, chauffeur de taxi en vacances
1958 : Ni vu, ni connu, d'Yves Robert : Léon Blaireau, le braconnier de Montpaillard
1958 : La Vie à deux, de Clément Duhour : Maître Stéphane, le notaire
1959 : Fripouillard et Cie (titre original: I Tartassati), de Steno : Hector "Ettore" Curto, conseiller fiscal
1959 : Un coup fumant ou Totò à Madrid (titre original: Totò, Eva e il pennello proibito), de Steno : Le professeur Francisco Montiel, l'expert en tableaux
1959 : Certains l'aiment froide de Jean Bastia : Ange Galopin, le créancier qui veut récupérer l'argent
1959 : Mon pote le gitan de François Gir : Monsieur Védrines, l'éditeur
1960 : Dans l'eau qui fait des bulles, de Maurice Delbez : Paul Ernzer, le pêcheur qui retire le cadavre
1960 : Le Capitaine Fracasse, de Pierre Gaspard-Huit : Scapin, un comédien de la troupe
1960 : Les Tortillards de Jean Bastia : Emile Durand, créateur de la bombe insecticide "Cicéron"
1961 : La Vendetta, de Jean Chérasse : Amoretti, le bandit d'honneur et père d'Antonia
1961 : Le crime ne paie pas - sketch : L'homme de l'avenue, de Gérard Oury : Le barman du "Blue Bar"''
1961 : La Belle Américaine, de Robert Dhéry : Les frères Viralot: l'un commissaire de police et l'autre chef du personnel de la société
1961 : Candide ou l'optimisme du XXe siècle, de Norbert Carbonnaux : l'homme de la gestapo
1962 : Un clair de lune à Maubeuge, de Jean Chérasse : rôle : (?)
1962 : Le Gentleman d'Epsom, de Gilles Grangier : Gaspard Ripeux, restaurateur et turfiste
1962 : Les Veinards, de Jean Girault : Antoine Beaurepaire, heureux gagnant de la loterie ("Le Gros Lot")
1962 : Nous irons à Deauville de Francis Rigaud : Le vacancier énervé au volant
1962 : Le Diable et les Dix Commandements, de Julien Duvivier : Antoine Vaillant, l'escroc
1963 : Pouic-Pouic, de Jean Girault : Léonard Monestier, riche homme d'affaires
1963 : Carambolages, de Marcel Bluwal : Norbert Charolais, P.D.G, de l'agence de publicité "321"
1964 : Faites sauter la banque !, de Jean Girault : Victor Garnier, propriétaire du magasin "Chasse et Pêche"
1964 : Des pissenlits par la racine, de Georges Lautner : Jacques, le cousin de Jérôme, dit: Jockey Jack, petit truand
1964 : Fantomas, d'André Hunebelle : Le commissaire de police Paul Juve
1964 : Le Gendarme de Saint-Tropez, de Jean Girault : Le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
1964 : Une souris chez les hommes ou Un Drôle de caïd, de Jacques Poitrenaud : Marcel Ravelais, cambrioleur à la petite semaine
1965 : Le Corniaud, de Gérard Oury : Léopold Saroyan, directeur d'import-export
1965 : Fantômas se déchaîne, d'André Hunebelle : Le commissaire de police Paul Juve
1965 : Le Gendarme à New York, de Jean Girault : Le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
1965 : Les Bons Vivants, de Gilles Grangier et de Georges Lautner : Léon, Louis, Marie Haudepin, président de l'amicale de judo "l'Athlétic club"
1966 : La Grande Vadrouille, de Gérard Oury : Stanislas Lefort, chef d'orchestre
1966 : Maurice Chevalier "court métrage - documentaire de 7mn" de Miréa Alexandresco : L.de Funès interviewe M.Chevalier à son domicile
1966 : Le Grand Restaurant, de Jacques Besnard : Monsieur Septime, patron d'un grand restaurant parisien
1967 : Fantômas contre Scotland Yard, d'André Hunebelle : Le commissaire de police Paul Juve
1967 : Les Grandes Vacances, de Jean Girault : Mr Charles Bosquier, directeur de l'institut privé
1967 : Oscar, d'Édouard Molinaro (+ LdF scénariste) : Mr Bertrand Barnier, riche homme d'affaires
1968 : Le Petit Baigneur, de Robert Dhéry : Louis-Philippe Fourchaume, directeur des chantiers-navals
1968 : Le Tatoué, de Denys de La Patellière : Félicien Mézeray, homme d'affaires et vendeur de tableaux
1968 : Le Gendarme se marie, de Jean Girault : Le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
1969 : Hibernatus, d'Édouard Molinaro (+ LdF scénariste) : Hubert barrère de tartas,important industriel
1970
: L'Homme orchestre, de Serge Korber : Mr Edouard, alias : Evan Evans, impresario et maître de ballet d'une troupe de danseuses
1970 : Le Gendarme en balade, de Jean Girault : Maréchal des Logis-chef Ludovic Cruchot
1970 : Sur un arbre perché de Serge Korber : Henri Roubier, industriel, promoteur auto-routier
1971 : La Folie des grandeurs, de Gérard Oury : Don Salluste, ministre de sa majesté le roi d'Espagne
1971 : Jo, de Jean Girault : Antoine Brisebard, auteur de romans policiers
1973
: Les Aventures de Rabbi Jacob, de Gérard Oury : Victor Pivert, riche entrepreneur
1976 : L'Aile ou la cuisse, de Claude Zidi : Charles Duchemin, directeur du guide touristique
1978 : La Zizanie, de Claude Zidi : Guillaume Daubray-Lacaze, petit industriel et maire
1978 : Le Gendarme et les Extra-terrestres, de Jean Girault : Le maréchal des Logis-chef Ludovic Cruchot
1979 : L'Avare, de Jean Girault et Louis de Funès : Harpagon, le père avare
1981 : La Soupe aux choux, de Jean Girault (+ LdF scénariste) : Claude Ratinier dit: Le Glaude, paysan sabotier du hameau "Les Gourdiflots"
1982 : Le Gendarme et les gendarmettes, de Jean Girault et Tony Aboyantz : Le maréchal des Logis-chef Ludovic Cruchot

( article de wikipedia )
defunes5on                   

 


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10/01/2007

fernandel

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 Biographie  de fernandel
C'est par une dizaine d'années de petits boulots alimentaires, de 1915 à 1925, que commence sa vie professionnelle (en 1915, il a douze ans !).
En parallèle, il monte sur scène comme chanteur, comique troupier dans les cafés-concerts où il surprend par son profil à tête de cheval.
Le 4 avril 1925, il épouse Henriette Manse, la sœur d'un inséparable copain. Ils auront trois enfants, Josette en 1926, Janine en 1930 et Franck en 1935.

Ses débuts au cinéma datent de 1931, où il joue un rôle de groom dans le film Le Blanc et le noir, dont Raimu est la vedette principale. La même année, Jean Renoir lui confie un rôle plus important dans On purge bébé, d'après une pièce de Georges Feydeau. Toujours en 1931, il est la vedette du film de Bernard Deschamps Le Rosier de Madame Husson, où il interprète un rôle qu'on lui confiera souvent par la suite : celui d'un jeune homme niais, en l'occurrence ici un puceau qui perd sa virginité dans un lieu de plaisir.

Par la suite, ses triomphes se multiplient, notamment dans les films de Christian-Jaque Un de la légion et François Ier (1936), mais surtout dans ceux de Marcel Pagnol : Angèle (1934), Regain (1937), Le Schpountz (1938), la Fille du puisatier (1940), et plus tard Topaze (1950).

Les succès cinématographiques n'empêchent pas Fernandel de continuer une carrière de chanteur. Il joue dans de nombreuses comédies musicales, le plus souvent transformées en films par la suite. Certaines des chansons qui y sont interprétées deviennent des « tubes », comme Ignace ou Simplet, ou encore Félicie aussi.

Dans l'ensemble, les films des années 1940 ne laisseront pas un souvenir inoubliable. Mais tout change dans les années 1950, grâce à Julien Duvivier et à la série des Don Camillo, tirés de l'œuvre de Giovanni Guareschi, où un curé et un maire communiste se livrent une lutte d'influence dans un petit village en Italie : Le Petit monde de Don Camillo (1951), Le Retour de Don Camillo (1953). Puis, avec d'autres réalisateurs, la Grande bagarre de Don Camillo (1955), Don Camillo Monseigneur (1961), Don Camillo en Russie (1965) et enfin Don Camillo et les contestataires, film qu'il commence à tourner en 1970 mais qu'il ne pourra achever, victime de la maladie (kyste cancéreux) qui allait l'emporter.

Parmi les autres grands succès cinématographiques de Fernandel, notons aussi Ali Baba et les quarante voleurs (1954), film de Jacques Becker et surtout La Vache et le prisonnier, film d'Henri Verneuil tourné en 1959.

Il a fondé avec Jean Gabin la société de production Gafer en 1963.

Fernandel a également remporté un grand succès avec les enregistrements des textes des Lettres de mon moulin d'Alphonse Daudet comme La Chèvre de Monsieur Seguin, Les Trois Messes basses, Le Secret de Maître Cornille ou Le sous-préfet aux champs.

Fernandel a aussi été réalisateur de films : Simplet en 1942, Adrien (film) 1943 et Adhémar ou le jouet de la fatalité en 1951

 

Filmographie : longs-métrages

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 Années 1930-1939 
1930 : Le Blanc et le noir de Robert Florey : Le groom vierge
1931 : On purge bébé de Jean Renoir : Le cousin Horace Truchet
1931 : Paris Béguin d'Augusto Genina : Ficelle, un petit truand
1931 : Cœur de lilas d'Anatole Litvak : Le garçon d'honneur
1931 : Le Rosier de Madame Husson de Bernard Deschamp : Isidore, le rosier
1932 : Pas de femme de Mario Bonnard : Casimir
1932 : Un homme sans nom de Gustav Uschiki : Julot
1932 : Les Gaietés de l'escadron de Maurice Tourneur : Le soldat Vanderague, le brimé
1932 : le Jugement de minuit ou Le Vengeur d'Alexandre Esway : Sam Hackitt
1933 : Le Coq du régiment de Maurice Cammage : Le soldat Médard
1933 : L'Ordonnance de Victor Tourjansky : Étienne
1933 : D'amour et d'eau fraîche de Félix Gandéra : Eloi, le chauffeur
1933 : La Garnison amoureuse de Max de Vaucorbeil : Le deuxième classe Frédéric
1933 : Ademaï aviateur de Jean Tarride : Méchelet, le camarade d'Adémaï
1933 : La Porteuse de pain de René Sti : Billenbuis, un boulanger
1934 : Une nuit de folies de Maurice Cammage : Fernand, le barman
1934 : Le Chéri de sa concierge de Guarino-Glavany : Eugène Crochard
1934 : L'Hôtel du libre échange de Marc Allégret : Boulot, le garçon d'étage
1934 : Le Train de 8 heures 47 d'Henry Wulschleger : Le cavalier Croquebol
1934 : Angèle de Marcel Pagnol : Saturnin, le valet de ferme
1934 : Les Bleus de la marine de Maurice Cammage : Lafraise, un marin du "Victorieux"
1934 : Le Cavalier Lafleur de Pierre-Jean Ducis : Fernand, Gaëtan Lafleur, le réserviste
1935 : Ferdinand le noceur de René Sti : Fernand Piat, préparateur en pharmacie
1935 : Jim la houlette d'André Berthomieu : Jacques Moluchet, écrivain "nègre"
1935 : Les Gaietés de la finance ou Bengali VII de Jack Forrester : Le banquier Marivol et le tailleur Lambinet
1936 : Un de la légion de Christian-Jaque : Fernand, Esculape, Siméon Espitalion
1936 : Josette de Christian-Jaque : Albert Durandal
1936 : François Ier ou Les Amours de la Ferronnière de Christian-Jaque : Honorin, régisseur de théâtre et Honorin des Meldeuses
1937 : Les Dégourdis de la 11ème de Christian-Jaque : L'ordonnace Patard, le premier dégourdi
1937 : Ignace de Pierre Colombier : Ignace Boitaclou, jeune paysan incorporé
1937 : Un carnet de bal de Julien Duvivier : Fabien Coutissol, le coiffeur
1937 : Les Rois du sport de Pierre Colombier : Fernand, garçon de café
1937 : Regain ou Arsule de Marcel Pagnol : Urbain Gédémus, le rémouleur
1937 : Le Schpountz ou La Fausse vocation de Marcel Pagnol  : Irénée Fabre, commis-épicier
1937 : Hercule ou L'Incorruptible d'Alexandre Esway : Hercule Maffre, pêcheur provençal, héritant d'un grand journal
1938 : Barnabé d'Alexandre Esway : Barnabé, flûtiste occasionnel
1938 : Ernest le rebelle de Christian-Jaque : Ernest Pic, steward, accordéoniste à bord d'un navire
1938 : Tricoche et Cacolet de Pierre Colombier : Tricoche, détective privé
1938 : Les Cinq sous de Lavarède de Maurice Cammage : Armand Lavarède, le cousin de Mr Richard
1938 : Raphaël le tatoué ou C'était moi de Christian-Jaque : Modeste Manosque, veilleur de nuit alias : Raphaël
1939 : Berlingot et compagnie de Fernand Rivers : François, marchand de berlingots
1939 : Fric-Frac de Maurice Lehmann : Marcel, l'employé de la bijouterie
1939 : L'Héritier des Mondésir ou C'est un mystère d'Albert Valentin : Bien-Aimé, le facteur - Le baron de Mondésir et ses aïeux

 

 Années 1940-1949 
1940 : Monsieur Hector ou Le Nègre du Negresco de Maurice Cammage : Hector, le valet de chambre
1940 : L'Acrobate de Jean Boyer : Ernest Sauce, maître d'hôtel
1940 : La Fille du puisatier de Marcel Pagnol : Félipe Rambert, l'assistant de Pascal
1940 : Un Chapeau de paille d’Italie de Maurice Cammage : Fadinard, le jeune marié
1940 : La Nuit merveilleuse de Jean-Paul Paulin : Le berger
1941 : Les Petits riens de Raymond Leboursier : Mr Astier
1941 : Le Club des soupirants de Maurice Gleize : Antoine Valoisir, chasseur de papillons
1942 : Simplet de Fernandel : Simplet, le "fada" de Miéjour
1942 : La Bonne étoile de Jean Boyer : Auguste dit "Guste", pêcheur provençal
1942 : Ne le criez pas sur les toits de Jacques Daniel-Norman : Vincent Fleuret, préparateur du professeur Léonard
1943 : Une vie de chien ou Médor de Maurice Cammage : Gustave Bourdillon, professeur dans un institut
1943 : La Cavalcade des heures d'Yvan Noé : Antonin
1943 : Adrien de Fernandel : Adrien Moulinet, encaisseur à la banque Nortier
1944 : Le Mystère Saint-Val de René Le Hénaff : Désiré, Henri Le Sec, détective
1945 : Naïs ou Toine de Raymond Leboursier : Toine, l'ouvrier agricole bossu
1945 : Les Gueux au paradis de René Le Hénaff : Pons, un joyeux drille
1945 : L'Aventure de Cabassou de Gilles Grangier : Marius Cabassou, architecte
1946 : Petrus de Marc Allégret : Pétrus, photographe
1946 : Cœur de coq ou Affaires de cœur de Maurice Cloche : Tulipe Barbaroux, ouvrier imprimeur
1947 : Emile l'africain de Robert Vernay : Emile Boulard, accessoiriste
1948 : Si ça peut vous faire plaisir de Jacques Daniel-Norman : Martial Gonfaron, aboyeur à la salle des ventes de Cassis
1948 : L'Armoire volante de Carlo Rim : Alfred Puc, percepteur
1949 : L'Héroïque monsieur Boniface de Maurice Labro : Mr Boniface, étalagiste
1949 : On demande un assassin de Ernest Neubach : Bob Laurent, le fils de famille
1949 : Je suis de la revue (Botta e riposta) de Mario Soldati : Fernand

 

 Années 1950-1959 
1950 : Casimir de Richard Pottier - Casimir, représentant en aspirateurs
1950 : Meurtres de Richard Pottier - Noël Annequin, paysan et mari d'Isabelle
1950 : Tu m'as sauvé la vie de Sacha Guitry - Fortuné Richard, clochard
1950 : Uniformes et grandes manœuvres de René Le Hénaff - Luc, portier du "Miramar", et André Duroc
1950 : Topaze de Marcel Pagnol - Albert Topaze, professeur à l'institution "Muche"
1950 : Boniface Somnambule de Maurice Labro - Victor Boniface, détective dans un grand magasin
1951 : Adhémar ou le jouet de la fatalité de Fernandel - Adhémar Pomme, ordonnateur de pompes funèbres, garde malade, souffleur...
1951 : L'Auberge rouge - Le moine
1951 : La Table aux crevés d'Henri Verneuil - Urbain Coindet, paysan et conseiller municipal
1951 : Le Petit monde de Don Camillo de Julien Duvivier - Don Camillo, le curé
1952 : Coiffeur pour dames de Jean Boyer - Marius dit: Mario, coiffeur pour dames
1952 : Le Fruit défendu d'Henri Verneuil - Le docteur Charles Pellegrin
1952 : Le Boulanger de Valorgue d'Henri Verneuil - Félicien Hébrard, boulanger
1952 : Le Retour de Don Camillo de Julien Duvivier - Don Camillo, le curé
1953 : Carnaval ou Dardamelle d'Henri Verneuil - Dardamelle, l'architecte
1953 : L'Ennemi public numéro un d'Henri Verneuil - Joé Calvet, l'américain myope
1953 : Mam'zelle Nitouche (Santarellina) d'Yves Allégret - Célestin Floridor, professeur de musique
1954 : Le Mouton à cinq pattes d'Henri Verneuil - Edouard Saint-Forget, le père - Alain, le fils esthéticien - Désiré, le fils laveur de vitres - Étienne, le fils loup de mer - Bernard, le fils journaliste et Charles, le fils abbé
1954 : Ali Baba et les quarante voleurs de Jacques Becker - Ali Baba, le serviteur de Cassim
1954 : Le Printemps, l'automne et l'amour de Gilles Grangier - Fernand "Noël" Sarrazin, patron nougatier
1955 : La Grande bagarre de Don Camillo de Carmine Gallone - Don Camillo, le curé
1955 : Don Juan (El amor de Don Juan) de John Berry - Sganarelle, le valet de Don Juan
1956 : Le Couturier de ces dames de Jean Boyer - Fernand Vignard, couturier pour dames
1956 : Sous le ciel de Provence de Mario Soldati, adaptation du roman Quatre pas dans les nuages (Quattro passi fra le nuvole) d'Alessandro Blasetti - Paul Verdier, représentant en chocolat
1956 : Honoré de Marseille de Maurice Regamey - Protis, le guerrier grec, Honorius, le romain et Honoré
1956 : Le Tour du monde en 80 jours de Michael Anderson... d'après le roman éponyme de Jules Verne - Le cocher de fiacre à Paris
1956 : L'Homme à l'imperméable de Julien Duvivier - Albert Constantin, clarinettiste
1957 : Sénéchal le magnifique de Jean Boyer - Sénéchal, comédien d'une troupe théâtrale
1957 : A Paris tous les deux (Paris Holiday) de Gerd Oswald - Fernydel, l'artiste français
1957 : Le Chômeur de Clochemerle de Jean Boyer - Baptiste Lachaud dit: "Titin", chômeur
1957 : La Loi, c'est la loi de Christian-Jaque - Ferdinand Pastorelli, douanier français
1958 : La Vie à deux de Clément Duhour - Marcel Gaboufigue, mari de Marguerite
1958 : Les Vignes du seigneur de Jean Boyer - Henri Levrier, l'ami de la famille
1958 : Le Grand chef d'Henri Verneuil - Antoine Venturen, employé d'une station-service
1958 : Le Confident de ces dames de Jean Boyer - Guiliano Goberti, vétérinaire
1959 : La Vache et le prisonnier d'Henri Verneuil - Charles Bailly, prisonnier de guerre

 

 Années 1960-1970 
1960 : Crésus de Jean Giono - Jules, le berger de Provence
1960 : Le Caïd de Bernard Borderie - Justin Migonet professeur de philosophie
1960 : Cocagne de Maurice Cloche - Marc Antoine, chauffeur de benne de nettoiement
1961 : Le Jugement dernier (Il giudizio universale) de Vittorio De Sica - Le veuf
1961 : Dynamite Jack de Jean Bastia - Antoine Espérendieu, collecteur d'impôts et Dynamite Jack, le bandit
1961 : Don Camillo Monseigneur de Carmine Gallone - Don Camillo, évêque
1961 : L'Assassin est dans l'annuaire de Léo Joannon - Albert Rimoldi, timide employé de banque
1962 : Le Diable et les Dix Commandements de Julien Duvivier - L'homme qui se prend pour dieu
1962 : En avant la musique de Georges Bianchi - Attilio Capellaro, aubergiste
1962 : Le Voyage à Biarritz de Gilles Grangier - Guillaume Dodut, chef de gare de Puget-sur-Var
1963 : Blague dans le coin de Maurice Labro - Jeff Burlington, le comique
1963 : Le Bon roi Dagobert de Pierre Chevalier - Mr Pelletan et le roi Dagobert
1963 : La Cuisine au beurre de Gilles Grangier - Fernand Jouvin, prisonnier de guerre
1964 : Relaxe-toi chérie de Jean Boyer - François Faustin
1964 : L'Âge ingrat de Gilles Grangier - Adolphe Lartigue, le père d'Antoine
1965 : Don Camillo en Russie de Luigi Comencini - Don Camillo, le curé
1965 : La Bourse et la vie de Jean-Pierre Mocky - Charles Migue, un collègue de Pelepan
1966 : Le Voyage du père de Denys de La Patellière - Mr Quantin, fermier Jurassien
1967 : L'Homme à la Buick de Gilles Grangier - Armand Favrot, alias: Monsieur Jo, contrebandier
1969 : Heureux qui comme Ulysse d'Henri Colpi - Antonin, modeste garçon de ferme
1970 : Don Camillo et les contestataires de Christian-Jaque - Le tournage de ce film (entre Juillet et Aout 1970 à Brescia) ne fut pas achevé en raison de la maladie de Fernandel; La production le fit cependant terminer par Mario Camerini et d'autres acteurs .

( article de wikipedia )

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09/01/2007

bourvil

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biographie de bourvil

Bourvil (de son vrai nom André Robert Raimbourg), né le 27 juillet 1917 à Prétot-Vicquemare, Seine-Maritime et décédé le 23 septembre 1970 à Paris (XVIe arrondissement), est un acteur et chanteur français
 
Bourvil n'a jamais connu son père, tué à la guerre peu avant sa naissance. Il passa toute son enfance avec sa mère et le nouveau mari de celle-ci, un agriculteur nommé Ménard, dans le village de Bourville (qui lui inspira son nom de scène). Il épousa Jeanne Lefrique (1918-1985) le 23 janvier 1943 avec qui il eut deux fils : Dominique (né en 1949) et Philippe (né en 1953).

Après un apprentissage de boulanger, il partit pour Paris pour tenter une carrière musicale, qu'il commença par des radio-crochets. Il enchaîna ensuite avec des numéros de « comique-paysan » (dérivé du comique troupier), mais c'est avec la chanson Les Crayons que sa carrière débuta vraiment en 1945. C'est d'ailleurs avec cette chanson qu'il fit sa première apparition au cinéma, en 1945 dans La Ferme du pendu de Jean Dréville.

Il mourut à 53 ans de la maladie de Kahler (myélome multiple) qui s’attaque à la moelle osseuse, et repose à Montainville (Yvelines), village où il avait sa maison de campagne.

Il est parfois désigné par le nom d’« André Bourvil » (il existe d’ailleurs un « Théâtre André Bourvil » à Paris, XIe arrondissement). C'est sous ce nom qu'il apparaît au générique et à l'affiche de l'avant-dernier film qu'il a tourné, Le Cercle rouge. Il remercia Jean-Pierre Melville, le réalisateur, pour avoir mentionné ainsi son prénom.

Son dernier film, tourné juste après Le Cercle rouge, fut Le Mur de l'Atlantique. Ces deux films sortirent quelque semaines après sa mort.

Jeanne Lefrique, son épouse, née en 1918, mourut le 26 janvier 1985 dans un accident de voiture (Fernand Raynaud lui avait appris a conduire) alors qu’elle se rendait de Paris à Montainville sur la tombe de son époux.Ils sont tous deux enterrés au cimetière communal de Montainville dans les Yvelines.


 Un acteur de la gentillesse 
Le jeu comique de Bourvil a reposé principalement sur des rôles de gentils, parfois un peu bêtes ou naïfs, comme les rôles qu’il a tenus face à l’énergique Louis de Funès : le personnage incarné par Bourvil parvient toujours, par sa gentillesse, non seulement à faire rire, mais aussi à échapper aux manipulations des personnages machiavéliques interprétés par de Funès.

Bourvil a cependant tenu des rôles plus dramatiques, comme l’homme à tout faire dans L'Arbre de Noël. Dans ce rôle, il voit la relation entre un jeune garçon malade et son père, dont il est le serviteur. Dans ce film comme dans les films comiques, le spectateur peut facilement s’identifier au personnage joué par Bourvil, car c’est un homme simple. On peut aussi citer son rôle de Thénardier dans l’adaptation cinématographique des Misérables, ou encore son dernier rôle, celui d’un commissaire de police dans Le Cercle rouge.

Bourvil était un homme très cultivé. Son ami Georges Brassens, devenu son voisin à Montainville, confiait qu’il était le parfait honnête homme, façon XVIIe siècle et lui suggérait des lectures. Il partageait avec Brassens une connaissance encyclopédique sur la chanson française.
Il connaissait aussi Jean-Paul Sartre et on pensa à lui pour la Comédie-Française.
Aujourd’hui il reste une référence pour de nombreux artistes. François Morel et Antoine de Caunes ont notamment réalisé un portrait de lui dans le cadre de l’émission télévisée sur le plus célèbre des Français à travers les siècles où il arrivait en 7e position, gage d’une très grande popularité, 35 ans après sa disparition.


 Rôles et œuvres 
Bourvil a reçu le prix du meilleur acteur du festival de Venise (la Coupe Volpi) pour son rôle dans le film La Traversée de Paris (d’après l’œuvre de Marcel Aymé). Comédien complet, il a choisi à maintes reprises des rôles traitant de sujets de société, notamment en coproduisant les films avec Jean-Pierre Mocky (La Cité de l'Indicible Peur ou La Grande Frousse, La Grande Lessive...). Il a également assuré le doublage de ses films en anglais
.

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 Filmographie 
1941 : Croisières sidérales d'André Zwobada, Bourvil y fait une figuration
1945 : La Ferme du pendu de Jean Dréville, le bourrelier, un villageois et chanteur à la noce
1946 : Pas si bête d'André Berthomieu, Léon Ménard, le paysan
1947 : Blanc comme neige d'André Berthomieu, Léon Ménard, le jeune paysan veilleur de nuit
1947 : Le Studio en folie, court métrage de Walter Kapps, Bourvil y tient son propre rôle
1947 : Par la fenêtre de Gilles Grangier, Gaston, dit « Pilou », peintre en bâtiment
1948 : Le Cœur sur la main d'André Berthomieu, Léon Ménard, le bedeau musicien
1948 : Le Bal du comité de défense, court métrage muet, réalisation anonyme, Bourvil y tient son propre rôle
1949 : Le Roi Pandore d'André Berthomieu, Léon Ménard, le gendarme
1949 : Miquette et sa mère d'Henri-Georges Clouzot, Urbain de la Tour-Mirande
1950 : Le Passe-Muraille (Mister Peek a Boo) de Jean Boyer, Léon Dutilleul, modeste fonctionnaire (« Mister Peek a Boo » dans la version anglaise)
1950 : Le Rosier de madame Husson de Jean Boyer, Isidore, le benêt au prix de vertu
1951 : Seul dans Paris d'Hervé Bromberger, Henri Milliard, le jeune marié
1952 : Cent francs par seconde de Jean Boyer, Bourvil est un invité d'honneur
1952 : Le Trou normand de Jean Boyer, Hyppolite Lemoine, le dadais
1952 : Grrr, court métrage d'André Rigal, Bourvil y fait une participation
1953 : Les Trois Mousquetaires d'André Hunebelle, Planchet, valet de d’Artagnan
1953 : Étoiles au soleil, court métrage de Jacques Guillon, Bourvil y fait une participation
1954 : Cadet Rousselle d'André Hunebelle, Jérôme Baguindet
1954 : Le Fil à la patte de Guy Lefranc, Camille Bouzin, clerc de notaire compositeur
1954 : Poisson d’avril de Gilles Grangier, Émile Dupuy, mécanicien auto
1954 : Si Versailles m'était conté... de Sacha Guitry, un guide du musée de Versailles
1955 : Les Hussards d'Alex Joffé, Flicot, un soldat de l'armée napoléonienne
1956 : La Traversée de Paris de Claude Autant-Lara, Marcel Martin, chauffeur de taxi au chômage
1956 : Le Chanteur de Mexico de Richard Pottier, Bilou, l'ami de Vincent
1958 : Les Misérables, film tourné en deux époques de Jean-Paul Le Chanois, Thénardier, l'aubergiste de Montfermeil
1958 : Le Miroir à deux faces d'André Cayatte, Pierre Tardivet, professeur de calcul
1958 : Sérénade au Texas de Richard Pottier, Me Jérôme Quillebœuf, notaire
1958 : Un drôle de dimanche de Marc Allégret, Jean Brevent, publiciste à « Publiparis »
1959 : La Jument verte de Claude Autant-Lara, Honoré Haudouin, paysan
1958 : Le Bossu d'André Hunebelle, Passepoil, le compagnon de Lagardère
1958 : Le Chemin des écoliers de Michel Boisrond, Charles Michaud, entrepreneur intermédiaire
1960 : Fortunat d'Alex Joffé, Noël Fortunat, le braconnier passeur
1960 : Le Capitan d'André Hunebelle, Cogolin, le roi des baladins
1961 : Le Tracassin ou Les Plaisirs de la ville d'Alex Joffé, André Loriot, laborantin
1961 : Dans la gueule du loup de Jean-Charles Dudrumet, Bourvil fait une apparition dans ce film
1961 : Tout l'or du monde de René Clair, Mathieu Dumont et ses fils, Toine et Martial
1962 : Les Bonnes causes de Christian-Jaque, le juge Albert Gaudet
1962 : Un clair de lune à Maubeuge de Jean Chérasse, Bourvil chante la chanson à la télévision
1962 : Les Culottes rouges d'Alex Joffé, Fendard, le prisonnier poltron
1962 : Tartarin de Tarascon de Francis Blanche, Bourvil fait une apparition en curé dans ce film
1962 : Le Jour le plus long (The Longest Day) de Ken Annakin, le maire de Colleville
1963 : La Cuisine au beurre de Gilles Grangier, André Colombet, le cuisinier normand
1963 : Le Magot de Josefa de Claude Autant-Lara, Pierre Corneille, petit escroc
1963 : Un drôle de paroissien de Jean-Pierre Mocky, Georges Lachaunaye, noble déchu
1964 : Reflets du temps passé, court métrage de Marcel Leray, Bourvil y tient son propre rôle
1964 : Le majordome de Jean Delannoy, Bourvil y fait une apparition en vrai fiancé d'Agnès à la fin du film
1964 : La Cité de l'Indicible Peur ou La Grande Frousse de Jean-Pierre Mocky, l’inspecteur Simon Triquet
1964 : Le Corniaud de Gérard Oury, Antoine Maréchal, modeste commerçant en vacances
1965 : Guerre secrète (The Dirty Game) de Christian-Jaque, sketch de Bourvil, Michel Lalande, agent secret
1965 : La Grosse Caisse d'Alex Joffé, Louis Bourdin, employé R.A.T.P et écrivain
1965 : Les Grandes Gueules de Robert Enrico, Hector Valentin, bûcheron
1966 : La Grande Vadrouille de Gérard Oury, Augustin Bouvet, peintre en bâtiment
1966 : Trois Enfants dans le désordre de Léo Joannon, Eugène Laporte, entrepreneur de travaux publics
1967 : Les Arnaud de Léo Joannon, le juge Henri Arnaud
1967 : Les Cracks d'Alex Joffé, Jules Auguste Duroc, inventeur
1968 : Gonflés à bloc ou Le Rallye de Monte-Carlo (Monte Carlo or Bust) de Ken Annakin, Monsieur Dupont
1968 : La Grande Lessive de Jean-Pierre Mocky, Armand Saint-Just, professeur de lycée
1968 : Le Cerveau de Gérard Oury, Anatole, le copain d'Arthur
1969 : L'Arbre de Noël (The Christmas Tree) de Terence Young, Verdun
1969 : L'Étalon de Jean-Pierre Mocky, William Chaminade, vétérinaire
1970 : Clodo de Georges Clair, Gaston, le père vivant sur le tableau
1970 : Le Cercle rouge de Jean-Pierre Melville, le commissaire Matteï
1970 : Le Mur de l'Atlantique de Marcel Camus, Léon Duchemin, restaurateur normand

 Théâtre, opérettes
1946 : La Bonne Hôtesse opérette de Jean-Jacques Vital et Serge Veber, sur une mise en scène de Fred Pasquali
1947 : Le Maharadjah opérette de Jean-Jacques Vital et Serge Veber, sur une mise en scène de Fred Pasquali
1949 : Le Bouillant Achille comédie de Paul Nivoix, sur une mise en scène de Robert Dhéry
1950 : M’sieur Nanar opérette de Jean-Jacques Vital, Pierre Ferrari et André Hornez, sur une mise en scène de Fred Pasquali
1952 : La Route fleurie opérette de Raymond Vincy, sur une mise en scène de Max Revol
1952 : PHI-PHI enregistrement de la célèbre opérette de Albert Willemetz
1958 : Knock ou le triomphe de la médecine comédie de Jules Romains, sur une mise en scène de Jean-Louis Barrault
1958 : Pacifico opérette de Claude Nivoix, sur une mise en scène de Max Revol
1962 : La Bonne planque comédie de Michel André, sur une mise en scène de Raymond Bailly
1965 : Ouah ! Ouah ! opérette de Michel André, sur une mise en scène de Roland Bailly, la musique a été coécrite par Etienne Lorin et Gaby Wagenheim

 Chansons 
Bourvil a mené, parallèlement à sa carrière cinématographique une carrière au music-hall où il en a interprété près de 300, jouant le plus souvent de personnage de gentil, voire de benêt (cf. supra). Parmi les plus connues :

1946 : Les Crayons, paroles de Bourvil et musique d'Étienne Lorin, chanson du film La Ferme du pendu.
1949 : La Tactique du gendarme, du film d'André Berthomieux Le roi Pandore, paroles de Bourvil & de Lionel Leplat, musique d'Etienne Lorin.
1958 : Ballade irlandaise, paroles d'Eddy Marnay et musique d'Emil Stern.
1959 : Salade de fruits, paroles de Noël Roux, musique d'Armand Canfora et Noël Roux.
1960 : Ma p'tite chanson, paroles de Robert Nyel et musique de Gaby Verlor.
1962 : C’était bien, plus connue sous le nom apocryphe du Petit bal perdu, paroles de Robert Nyel et musique de Gaby Verlor.
1962 : Un clair de lune à Maubeuge, paroles de Pierre Perrin & de Claude Blondy, musique de Pierre Perrin, chanson du film éponyme de Jean Chérasse.
1963 : La Tendresse, paroles de Noël Roux et musique d'Hubert Giraud.
1967 : Les Girafes, paroles et musique de Michel Berger.
1970 : Ça (Je t'aime...moi non plus), duo avec Jacqueline Maillan, paroles de Serge Gainsbourg et Marcel Mithois, musique de Serge Gainsbourg, une parodie par Maillan et Bourvil de l'œuvre tubuesque de Gainsbourg.
1970 : Pauvre Lola, duo avec Jacqueline Maillan, paroles de Serge Gainsbourg et Bourvil, musique de Serge Gainsbourg.

 Citations
« Tenir un rôle comique, c’est exactement comme faire la cour à une jolie fille. Il faut du répondant. »

 Récompenses
Prix d’interprétation masculine[1] (coupe Volpi) à la Mostra de Venise en 1956 pour La traversée de Paris

( article de wikipedia )

15:54 Écrit par phil bbbb dans cinema | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

coluche

coco

 

la biographie des filmes de coluche

1970 Le Pistonné
1971 Laisse aller , c'est une valse (Barman)
1972 Themroc
Elle court , elle court , la banlieue
L'An 01
1973 Le grand Bazar (Client pour l'appartement)
1975 Les vécés étaient fermés de l'intérieur
1976 L'Aile ou la Cuisse (Gérard Duchemin)
Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine (Roi)
1977 Drôles de Zèbres
Signé Furax
1980 Inspecteur la Bavure (Michel Clément) (Dialogues)
1981 Elle voit des nains partout ! (Hallebardier)
Le Maître d'école (Gérard Barbier) (Dialogues)
1982 Banzaï (Michel Bernardin) (Dialogues)
Deux heures moins le quart avant J.C. (Ben-Hur Marcel)
1983 La Femme de mon pote (Micky)
Tchao Pantin (Lambert)
1984 Le bon roi Dagobert
La vengeance du serpent à plumes (Loulou Dupin) (Dialogues)
1985 Le fou de guerre
Les rois du gag
Sac de noeuds

( de wikipedia )

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08/01/2007

coluche

coluche
 
Biographie de COLUCHE 
 
Artiste et Comique (Francais)
Né le 28 octobre 1944
Décédé le 19 juin 1986 (à l'âge de 41 ans)
 
C’est le 28 octobre 1944, à Paris, que Michel Colucci voit le jour au sein d’une famille originaire du nord de l’Italie. Une mère fleuriste et un père peintre en bâtiment. Malheureusement ce dernier décède en 1947 et laisse son épouse Simone élever seule ses deux enfants avec son maigre salaire. Michel traîne sa jeunesse en banlieue sud où, avec ses copains, il prend goût à la musique. Le garçon fabrique d’ailleurs sa propre guitare au son très approximatif et tellement lourde qu’il ne peut la soulever seul. Les études ne le passionnent pas et ne le mènent guère plus loin que le Certificat d'études primaires qu'il décroche en juin 1958. Il niera même l'avoir obtenu d’un « je ne voulais pas posséder un truc primaire ». Mais les responsabilités frappent à la porte. Michel touche à toutes les professions (14 au total parmi lesquelles télégraphe, photographe, garçon de café, fleuriste ou marchand de légumes).
C’est finalement à l’usine qu’il se pose en tant que manutentionnaire après un court passage sous les drapeaux, ponctué par une exclusion pour indiscipline. Lorsqu’il ne travaille pas, il apprend la guitare et le chant du côté de la Contrescarpe et décide un jour de se lancer dans la carrière d’artiste qui le fait rêver. Sur l’Île de la Cité, « Le vieux bistrot » accueille ses premiers accords musicaux. Puis, il est pris dans le cabaret « Chez Bernadette » pour faire la vaisselle et y user ses cordes vocales. En ce lieu naît un patronyme pour l’éternité : Coluche.
Un soir, l’acteur Romain Bouteille vient à passer et repart avec ce jeune talent de 23 ans sous le bras. Il l’emmène dans son célèbre « Café de la gare » aménagé par ses soins. S’y escrimeront notamment Patrick Dewaere et Sylvette Herry, alias Miou-Miou. Les spectateurs paient leur entrée selon une loterie qui leur permet de payer de 0 à 30 francs. Deux entractes ont lieu où les comédiens font le service. Le public est conquis. Coluche fonde avec des amis la troupe « Le vrai chic parisien ». En 4 ans, il joue avec succès « Thérèse est triste » et « Ginette Lacaze » avant que Dick Rivers n’impose lui-même cette jeune bande en première partie de son Rock'n Roll Show à l'Olympia. La troupe joue également « Introduction à l'esthétique fondamentale » avant que Coluche ne la quitte. « J’ai eu deux coups de pot dans ma vie : être découvert par Bouteille et être viré par Bouteille » avouait-il quelques mois après. Nous sommes en 1974 et tout le monde se rend compte que le jeune trublion peut faire rire seul.
Tout s’enchaîne alors très vite pour lui. Il apparaît au cinéma dans des petits rôles comme dans « Le grand bazar ». Aperçu dans plusieurs publicités, il enregistre la bande son de son premier one-man-show « Mes adieux au music-hall » avec lequel il remplit le Caf’Conc, inauguré pour l’occasion, non loin des Champs-Elysées. C’est ici qu’apparaissent pour la première fois la mythique salopette rayée bleu et blanche et les inoubliables brodequins jaunes qui feront ce personnage inoubliable dans la carrière de l’artiste. Sous contrat avec Paul Lederman et Claude Martinez, Coluche entreprend des tournées à travers la France, la Suisse, la Belgique, à guichets fermés et participe abondamment aux plateaux des émissions de variétés télévisées.
En février 1975, Coluche revient à l’Olympia. Mais cette fois, c’est son nom qui s’étale en grand. Le « Schmilblick » est le tube de l’été et plus d’un million de 45 tours se vendent à travers le pays. Amoureux des femmes, Coluche cède cependant aux sirènes du mariage et épouse en octobre la seule qui lui fasse tourner la tête, Véronique, avec qui il aura deux enfants. Un mois plus tard, il est de nouveau sur les planches. Bobino a les yeux de Chimène pour lui et les critiques sont cette fois unanimes devant ce comédien aux gants de boxe qui conclut son spectacle par une interprétation du « temps des cerises » sur une pochette.
Coluche devient incontournable. En 1976, Patrice Leconte lui offre un rôle dans son premier long métrage au succès mitigé « Les vécés étaient fermés de l’intérieur » dont certaines critiques peu élogieuses diront que les cinémas l’étaient aussi. Mais c’est surtout sa production suivante qui sera retenue. Il œuvre auprès du maître Louis de Funès dans « L’aile ou la cuisse » et laisse une première empreinte cinématographique marquante. « Il possède un talent explosif. Je n'aime jouer qu'avec les grands et Coluche est un grand » dira de Funès par la suite. Ce à quoi Coluche répliquera: « Travailler avec de Funès, ça me fait la même impression que si j'allais tourner avec Chaplin. Il est une école à lui tout seul. » L’année suivante, il se lance dans la réalisation et sort « Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine ». Mais un an plus tard, Coluche revient à ses premiers amours et prend possession de la scène du théâtre du Gymnase-Marie-Bell pour 18 mois le tout à guichet fermé, jusqu’en février 1981.
La radio lui ouvre également son antenne dès 1978. Europe 1 lui offre la tranche 15h30-16h avec l’émission « On n’est pas là pour se faire engueuler » qui fera un carton pendant un an et demi avant que son animateur vedette ne reparte en tournée. Le touche-à-tout ne fera qu’un court passage à RMC en février 1980, renvoyé au bout de quinze jours, officiellement pour incompatibilité d’humeur, officieusement pour avoir cité le Canard Enchaîné sur l’affaire des diamants de Bokassa, déplaisant à l’entourage du Président Giscard. Mais politiquement parlant, le personnage à d’autres desseins. Toujours en 1980, il avoue à un journaliste son désir de se présenter comme candidat aux présidentielles, mais il pense que les autorités ne le laisseront pas faire. « Personne ne m'attend au tournant vu qu'on sait pas où je vais tourner. » L’idée dans un coin de sa tête, Coluche rôde son nouveau spectacle dans son fidèle Café de la Gare avant de partir tourner « L’Inspecteur La Bavure ». Ce n’est qu’en novembre de la même année qu’il donne vie à ses pensées. Il se déclare officiellement candidat à l’élection présidentielle de 1981.
Son appel au vote reste célèbre : « j’appelle tous ceux qui ne comptent pas pour les hommes politiques à voter pour moi, à s’inscrire dans les mairies et à colporter la nouvelle. Tous ensemble pour leur foutre au cul. » Pour lui, l’ensemble des minorités forment la majorité. Sous sa bannière « bleu-blanc-merde », Coluche grimpe dans les sondages au prix d’une campagne rocambolesque dans les colonnes de Hari-Kiri. Crédité jusqu’à 16% des intentions de vote, le « clown » dérange la classe politique. Persona non grata, il se lance dans une grève de la faim pour lutter contre la fermeture des espaces d’expression après une conférence de presse au plat de spaghetti. Le 7 avril, il doit capituler et abandonner son ambition.
Huit mois plus tard, il divorce et prend du recul en s’installant dans les Caraïbes. En 1982, entre les tournages de « Deux heures moins le quart avant Jésus Christ », « Le maître d’école » et « Banzaï », il participe masqué à l’émission de Michel Polac dont le sujet est « Faut-il se débarrasser de Coluche ? ». L’annonce du suicide de son grand ami Patrick Dewaere est un choc tout comme la mort du dessinateur Jean-Marc Reiser. Coluche se fait plus rare. Il participe aux tournages de « La femme de mon pote » et « Le roi Dagobert » en 1983, « La vengeance du serpent à plume » et « Le fou de guerre » en 1984. Mais c’est surtout sa magistrale interprétation dans « Tchao Pantin » qui marque les esprits. Le César du meilleur acteur récompense cette performance de haut vol.
L’époque de la convalescence passe doucement et le trublion refait son apparition sur le devant de la scène. En mai 1985, l’émission de Patrick Sabatier « Le jeu de la vérité » qui lui est consacré est un incroyable succès en terme d’audimat. Coluche était décidé à ne faire l’impasse sur aucune question. Puis il revient à Europe 1 pour animer « Y’en aura pour tout le monde » avec Maryse. Coluche est bel et bien de retour !
En septembre, il participe à un gigantesque canular en épousant Thierry Le Luron « pour le meilleur et pour le rire » avant de partir battre le record du monde de vitesse à moto, sa grande passion. En Italie, il est le premier homme au monde à atteindre 252.087 km/h sur deux roues. La toute jeune Canal + lui fait ensuite des avances, qu’il accepte en animant quotidiennement l’émission « Coluche 1-faux ».
En 1986, une idée lumineuse lui traverse l’esprit. Depuis l’antenne d’Europe 1, Coluche lance un appel, passé à la postérité, aux plus démunis : « Moi je file un rencard à ceux qui n’ont plus rien … » car pour lui et la troupe d’Enfoirés qu’il s’apprête à créer « aujourd’hui, on n’a plus le droit, ni d’avoir faim, ni d’avoir froid ». Homme de cœur, il lance ses Restos du même nom, chargés de collecter des denrées alimentaires pour les gens dans le besoin. Le 26 janvier, sur la première chaîne, sa grand’messe permet de récolter près de 26 millions de francs dans ce but. Le personnage multiplie les apparitions fantasques, qu’il soit interviewé au fond d’une piscine par Michel Denisot ou qu’il débarque au festival de Cannes déguisé en « France Moche » pastiche de la chroniqueuse France Roche.
Le 19 juin 1986, Michel Colucci prend sa moto pour rejoindre Cannes depuis Opio où il s’est installé. Sans motif apparent, un poids lourd stoppe net devant lui. La lumière s’éteint sous ce « Putain de camion » - comme le chantera Renaud deux ans plus tard. Aujourd’hui encore, Coluche est plus qu’un comique, un homme engagé, dont les mots résonnent encore dans nos têtes vingt ans après sa disparition.
( de wikipedia )

19:46 Écrit par phil bbbb dans cinema | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

07/01/2007

sting

sting

 

Biographie de sting

Sting Ainsi surnommé parce qu’il jouait dans une équipe de foot locale en portant un maillot à rayure qui lui donnait l’air d’une guêpe, Sting (le « dard » en anglais), de son vrai nom Gordon Sumner, est né le 2 octobre 1951 à Wallsend, dans un quartier pauvre. A ne pas confondre avec son comparse Andy Summers avec qui il a joué dans Police, Gordon Sumner fait ses premiers pas musicaux à 14 ans, quand son oncle, partant pour le Canada, lui confie sa guitare. Le jeune Sting s’entraîne alors à jouer des standards des Stones et des Beatles et rêve déjà d’être en haut de l’affiche. Il découvre le jazz mais cela ne l’attire guère même si à l’époque ça « faisait bien ». Il troque la guitare pour la basse, se met au blues et commence à « jammer » avec quelques groupes de jazz locaux. On le voit jouer de la guitare électrique et de la contrebasse dans différents pubs et réussi même à rejoindre un groupe relativement connu, les Riverside Men, plutôt branchés ragtimes et musique de saloon.

En 1974, il forme enfin son premier groupe, Last Exit (« dernière sortie ») et se marie avec la comédienne Frances Tomelty. Il décide d’emmener groupe et femme à Londres puis après quelques années de bons et loyaux services au sein du groupe Police, sort son premier album en 1985 The Dream of the Blue Turtles. Ce disque, qui fait référence à un rêve qu’il a eu une nuit, est une merveille de compositions nostalgiques et bluesy. Entouré d’excellents musiciens, comme le saxophoniste Branford Marsalis ou le batteur Omar Hakim (qu’on a vu aux côtés de Michael Brecker ou Miles Davis) Sting signe-là une entrée en matière brillante et originale. Tu te rappelles sûrement de sa chanson Russians qui attaque de plein fouet les relations américano-soviétiques de la Guerre Froide et qui tourne presque en boucle sur certaines radios quand vient le printemps.

« Mister Krushchev said, 'We will bury you', I don't subscribe to this point of view, it'd be such an ignorant thing to do if the Russians love their children too”.

En questionnant l’amour que portent les hommes politiques pour la jeunesse de leur pays, Sting compose dans le même album « If you love somebody » et le très émouvant « Moon over Bourbon Street ». Pour son second disque paru en 1987, "Nothing Like the Sun", Sting récidive en débauchant Eric Clapton à la guitare et Mino Cinelu aux percussions. Le résultats est une ode à l’Amérique Latine et à ses peines. C’est dans cet album que tu pourras entendre le célèbre morceau Englishman in New York.

Sting commence alors à s’impliquer de plus en plus pour la défense de la cause indigène. On le verra beaucoup sur les plateaux de télé en compagnie du chef indien Raoni parler de la survie de l’Amazonie et de sa déforestation opérée par les grandes compagnies. Plus intimiste, son troisième album dédié à la mémoire de son père, "The Soul Cages", paraîtra en 1991. En 1993, il chante le fameux “If I Ever lose my faith in you” dans son album Ten Summoner’s Tales puis fait signe à Cheb Mami, Don Blackman et James Taylor de le rejoindre pour l’album Brand New Day (en 1999).

Malheureusement son esprit de réconciliation entre les peuples et les cultures est mis à mal quand survient le 11 septembre 2001. Beaucoup de ces idéaux volent en fumée avant qu’il ne se ressaisisse avec son album Sacred Love (2003) et continue sur sa lancée…

Trois années de silence ont suivi, mais Sting est revenu en 2006 avec "Songs From The Labyrinth". Publié sur le très sérieux label Deutsche Grammophon, il est consacré au répertoire de John Dowland, compositeur de la Renaissance élizabéthaine (1563-1626). On découvre avec joie que l'ancien bassiste se débrouille très bien au luth et à la viole, et prononce le Moyen Anglais avec beaucoup d'élégance.

19:55 Écrit par phil bbbb dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

duran duran

duran duran

 

Biographie de duran duran

Duran Duran, c’est le nom d’un des personnages de « Barbarella » qui évoque une musique orgasmique, un piano comme arme pour tuer de plaisir ; c’est un programme dangereux, mais alléchant ! C’est la new wave. C’est le look des années 80 pas encore revisitées : maquillage, châle, petit foulard pétard et bandeau d’aérobic… C’est tout de suite moins séduisant ? A l’époque, ça fait fureur, et puis dans le lot de cinq, il y a des beaux gosses !

Duran Duran se forme en 1978. Pendant environ deux ans, la formation cherche son style. Au final, Duran Duran trouve Simon Le Bon. Le bon Simon va remplacer Stephen Dufy, parti au temps du lilas (the lilac time), et devient la figure emblématique du groupe. En 1980, Simon Le Bon, Nick Rhodes et les trois Taylor (Andy, John et Roger) qui ne sont pas frères donnent leur premier concert à Edimbourg. Quant au premier album, « Duran Duran », il sort en 1981.

La voix dans les aigus de Simon le Bon, les synthés qui se perchent dans les hauteurs et les riffs des guitares font un triomphe. Les disques remportent un énorme succès en Angleterre. Les ventes sont tellement importantes que les cinq garçons dans le vent sont comparés aux Beatles.

L’engouement enfle au fur et à mesure que les tubes défilent : « Save a prayer », « Hungry like the wolf » et d’autres morceaux du deuxième album, « Rio », sorti en 1982. Le groupe « new wave », aux sonorités dance, a l’honneur de se produire devant la princesse Lady Di en 1983, au moment de la parution de « Seven and the ragged tiger ».

Un an après, le succès ne se dément pas. Il est même plus fort que jamais à la sortie de « Arena ». « Wild boys » déchaîne les foules et les hit-parades. Alors que le succès enfle, certains membres du groupe prennent la grosse tête. Le melon ne se réduit pas quand Duran Duran passe de Barbarella à James Bond. En 1986, il signe la B.O. de 007, mais le groupe s’autodétruit comme le message de « Mission : Impossible ».

Mais Duran Duran n’est pas mort. Amputé de deux membres, (Andy choisit le solo et Roger s’arrête), le quintette continue en trio. « Notorious » sort en 1986. Même à trois, Duran Duran connaît le succès. Deux ans plus tard, « Big Thing » paraît. Ensuite, en 1990, c’est la compilation de la « Decade ».

L’année de « Decade », Duran Duran sort « Liberty », pour lequel ils prennent la liberté d’être plus de trois. En 1993, dans « The wedding album », le groupe reprend “Femme fatale” du Velvet Underground. Avec “Ordinary World” et “Come Undone”, la formation connaît à nouveau un gros succès international. En 1997, toujours dans les héros, Duran Duran enregistre la musique du « Saint ».

Les années 2000 et les vingt ans de carrière approchent. En attendant, le groupe représentatif des années 80 sort live et compile. En 2000, il souffle ses bougies avec « Pop trash ». En 2004, « Astronaut » paraît. Ce disque est celui d’une formation revenue à sa composition originale. Duran Duran attire alors les médias plus que jamais. Après flash et interview, le groupe est retourné en studio pour enregistrer l’album de 2006, qui retrouve le son dance et « new wave » de

19:48 Écrit par phil bbbb dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

indochine

indochine

Biographie
C'est au mois de mai 1981 que Nicola Sirkis et Dominique Nicolas, âgés tous deux de 22 ans, créent le groupe Indochine. Il ne leur faudra que quelques mois pour composer leurs premiers morceaux. Dans la foulée, ils engagent Dimitri Bodianski, cousin d'une amie de Nicola, qui débute au saxophone.

Le mardi 29 septembre 1981, ils donnent un premier concert au « Rose Bonbon » à Paris. Grâce à ce court passage sur scène, ils décrochent leur premier contrat avec une maison de disque.

En novembre 1981, ils enregistrent leur premier single avec les chansons Dizzidence Politik et Françoise. Celui-ci ne leur vaut qu'un succès d'estime mais il a le mérite de faire découvrir le groupe aux critiques rock et aux médias.

Stéphane Sirkis, frère jumeau de Nicola, rejoint officiellement le groupe et, en avril 1982, ils assurent les premières parties de Taxi Girl. L'engouement pour Indochine est de plus en plus fort après chaque passage sur scène, à tel point que le manager de Taxi Girl décide de les supprimer de la tournée craignant qu'ils ne fassent de l'ombre à son propre groupe. Indochine enregistre alors son premier album: L'aventurier. Le single éponyme fait un véritable carton durant l'été 1983 en s'écoulant à 700 000 exemplaires. L'album n'est pas en reste et trouve plus de 250 000 preneurs. La presse exulte et elle félicite le groupe qui reçoit le Bus d'Acier 1983, récompense rock de l'époque.

En décembre 1983, ils sortent leur deuxième album intitulé Le Péril Jaune et enchainent par un passage à l'Olympia à Paris et une tournée à travers toute la France durant l'année 1984. Soutenu par les singles Miss Paramount et Kao Bang, l'album se vend à 225 000 copies en France.

Plusieurs chansons de cette période, comme L'aventurier ou Miss Paramount, font référence à l'univers de Bob Morane de l'auteur belge Henri Vernes.

Plus surprenant, Indochine parvient à exporter sa musique Pop-rock sautillante et colorée dans toute la Scandinavie et plus particulièrement en Suède, pays dans lequel ils donnent une série de concerts à guichets fermés en 1985. Indochine joue dorénavant dans la cour des grands.

En 1985, le groupe se consacre à l'écriture de son nouvel album, intitulé 3. Délaissant les univers BD et asiatique qui ont fait leur succès, Indochine aborde des thèmes plus ambigus. Le public, toutes générations confondues, est conquis. Les chansons telles que 3e sexe, Canary Bay, ou 3 nuits par semaine font sensation. Serge Gainsbourg craque lui aussi et réalise le clip du single Tes yeux noirs. La tournée qui suit en 1986 est un véritable triomphe. C'est la consécration, Indochine écoule plus de 800 000 albums et 1 300 000 singles, en France comme en Europe.

En octobre 1986, pour fêter son cinquième anniversaire, le groupe décide de publier l'enregistrement du concert donné au Zénith de Paris qui témoigne de l'aura que dégage Indochine sur scène et de leur communion avec le public.

1987 : après quelques mois de repos, le groupe sait qu'il est désormais attendu au tournant par tous ses détracteurs. C'est dans ce contexte que l'enregistrement de l'album 7 000 Danses se déroule entre la France, l'île de Montserrat et Londres. Le single Les Tzars, lâché en plein été 1987, fait l'effet d'une bombe tant il tranche avec ce que le public et les médias attendaient. Sans concession et avide d'évolution, Indochine propose un album au son plus rock et à l'univers sombre. Et comme pour tout phénomène à la mode et au succès affirmé, les mauvaises langues se déchaînent et certains critiques musicaux n'hésitent pas à comparer le groupe à une vulgaire copie de The Cure, tandis que d'autres considèrent que Nicola Sirkis chante plutôt faux. Malgré tout, l'album se vend à près de 400 000 exemplaires en France et en mars 1988, Indochine débute une tournée qui les conduira en France, Belgique, Suisse, Canada et au Pérou pour 4 concerts à guichets fermés à Lima rassemblant 48 000 personnes.

L'année 1989 marque une première rupture dans la vie du groupe : Dimitri Bodiansky décide de prendre ses distances. Les trois autres membres choisissent de poursuivre l'aventure en trio et ils enregistrent un nouvel album.

Baptisé Le Baiser, il sort au début de l'année 1990. L'évolution est là encore notable : bourré de références cinématographiques et littéraires, toujours plus sombre, l'album se veut aussi plus abouti au niveau des arrangements et de la production, l'apport d'instruments tels que le violoncelle, l'harmonica, le santour ou le Kemantche (instruments de musique iraniens) ouvre de nouveaux horizons au groupe. Sans aucun soutien scénique, le trio ayant décidé de faire un break, le disque est un succès et se vend à près de 250 000 exemplaires ; même si l'on sent malgré tout une baisse d'audience vis-à-vis des albums studio du groupe, qui se confirmera plus ou moins dans les années qui suivent.

En 1991, Indochine fête ses dix ans d'existence. À cette occasion paraît Le birthday album, compilation regroupant dix-huit titres essentiels et un inédit, qui rencontre un succès considérable, réveillant la fibre nostalgique du public : plus de 600 000 albums sont vendus à travers l'Europe. Cependant, la suite des événements sera plus chaotique.


 1993-1999 : Les années noires du groupe 
Un nouvel album intitulé Un Jour Dans Notre Vie, sort en 1993. Boycotté par les radios et les médias en général qui considèrent désormais Indochine comme un groupe du passé, à l'époque où dominent le grunge et la techno, cet album ne remporte pas le succès escompté (environ 100 000 exemplaires vendus en France). Pourtant, une tournée suit en 1994 et Indochine se produit sur la grand-place de Spa (Belgique) lors des Francofolies. Un live y est enregistré et sort sous le nom de Radio Indochine à la fin de l'année. Le public est toujours là et, plus étonnant, une nouvelle génération de fans s'intéresse au groupe malgré sa sous-médiatisation.

En 1995, nouvelle rupture : Dominique Nicolas, principal compositeur des tubes d'Indochine depuis les débuts, n'a plus la foi, ni l'envie, il décide de quitter le groupe. Les deux frères Sirkis se retrouvent seuls face à leur destin. Un grand nombre de fans se font entendre et assurent leur soutien au duo. Ils décident de relever le défi et ils partent à la recherche d'un nouveau guitariste.

Un best-of intitulé Unita est commercialisé en 1996, il réunit dix-sept chansons dont une inédite issue du futur album à paraître, Kissing my song. Il s'écoule en France à près de 200 000 exemplaires et prouve à leur maison de disque, si besoin était, que le groupe est toujours présent sur le devant de la scène. En même temps sort un best-of, les Versions Longues qui comprend les versions longues ou remixées des chansons les plus connues du groupe.

Cependant, la sortie de l'album Wax, en 1996, passe quasiment inaperçue (60 000 exemplaires vendus). Aux yeux des médias et de leur propre maison de disque, Indochine est ringard et n'a plus d'avenir. Cet album sera pourtant la première pierre de la résurrection du groupe au travers d'une trilogie. Le salut viendra de la scène, qu'Indochine arpente depuis 17 ans : le Wax Tour remplit de nombreuses salles. En mai, ils enregistrent le concert donné à Bruxelles (Ancienne Belgique) dans une ambiance survoltée et ils en font un double CD, Indo-Live qui s'écoule à 300 000 exemplaires, ce qui est exceptionnel pour un groupe français.

En 1998, au vu de la réussite d'Indo-Live, ils décident de poursuivre leur série de concerts et d'en faire un Live tour. Chaque jour les fans sont plus nombreux...

Le samedi 27 février 1999, alors que l'enregistrement de l'album Dancetaria vient de commencer, Stéphane meurt d'une hépatite foudroyante. Nicola décide alors de continuer : « Indochine vivra » dit-il, comme Stéphane le souhaitait. Les derniers titres qu'il a écrit témoignent de son immense talent, trop souvent sous-estimé. La sortie du CD sera retardée pour éviter une médiatisation morbide. Indochine repart à travers la France pour un Tour 99 riche en émotions. Le plus noir de tous les albums d'Indochine, Dancetaria sort dans les bacs en août 1999: Pop, Glam, Gothique sont les adjectifs qui définissent le mieux un des albums les plus réussis d'Indochine pour beaucoup de fans. Il bénéficie d'arrangements modernes et d'une multitude de trouvailles sonores et il est vite propulsé dans la première partie du Top Album. Il sera le second acte, et certainement le plus important, de la trilogie qui ramène le groupe au devant de la scène, près de 120 000 exemplaires sont vendus par le simple bouche à oreille, le groupe étant toujours très peu médiatisé. À la fin de l'année 1999, Indochine enchaîne les tournées. Deux dates sont à retenir: celle du concert à Forest National (Belgique) et celle du Zénith de Paris.

En 2000, le Dancetaria Tour reprend et connaît un joli succès. Le dimanche 27 février, un concert est donné en mémoire de Stéphane. On peut y entendre plusieurs chansons écrites par ce dernier ou encore des chansons inédites et des morceaux acoustiques. De là naît l'idée des Nuits Intimes, une tournée acoustique dans de petites salles. L'album acoustique des Nuits Intimes sort début 2001. Le dimanche 12 août 2001, un concert avec Placebo est organisé aux Arênes de Nîmes, grâce à la grande complicité entre Nicola Sirkis et Brian Molko, leader du groupe Placebo, que l'on retrouvera d'ailleurs dans l'album Alice et June (lundi 19 décembre 2005), ayant participé à l'ecriture de Pink Water III (la chanson cachée de l'album) et chantant sur Pink Water II. Cette derniere sera le quatrieme single du groupe Indochine, apres Alice et june, Ladyboy, et Adora.


 2002 : le retour médiatique 
En mars 2002, Indochine sort l'album Paradize qui sera le troisième acte de la trilogie débutée 5 ans plus tôt. Il compte seize nouveaux titres dont un duo avec Melissa Auf der Maur. De nombreux collaborateurs ont participé à la naissance de Paradize dont Mickey 3D, Gérard Manset, Jean-Louis Murat et les romancières Ann Scott et Camille Laurens. Côté production, c'est le grand Gareth Jones (producteur habituel de Depeche Mode et d'Erasure) qui s'y colle.

Suite à la parution de cet album, et notamment du matraquage radio du single J'ai demandé à la Lune, les médias présentèrent de nouveau Indochine comme la référence rock en France, oubliant qu'ils avaient méprisé le groupe tout au long de la décennie 1990, les traitant de "sinistre ringardise échappée des années 1980" . Résultat des courses, 1 200 000 albums et 1 500 000 singles vendus, 2 ans de concerts sold out devant 500 000 spectateurs. Une belle revanche pour Indochine.

En janvier 2004, Indochine sort un nouvel album live intitulé 3.6.3, en référence à la date de son enregistrement, le mardi 3 juin 2003 au Bercy). Ce dernier entre directement à la 1ère place du Top Album en France, ce qui n'était jamais arrivé pour Indochine jusqu'à présent. Il sera suivi d'un triple DVD baptisé Paradize Show. Le succès est encore au rendez-vous: 200 000 albums et 100 000 DVD vendus.

En septembre 2004, l'ancienne maison de disque du groupe, BMG, décide en accord avec Indochine, de rééditer Le Birthday Album. La compilation comporte 6 titres de plus qu'en 1991 et bénéficie d'une remasterisation au format SACD. Le mardi 14 décembre 2004 c'est au tour de l'intégrale des clips de sortir en DVD.

Le 10ème album studio d'Indochine, Alice et June est sorti le lundi 19 décembre 2005. Un premier single éponyme, est aussi sorti le lundi 14 novembre, accompagné d'un DVD présentant la genèse de l'album. La tournée est prévue en 2006 (en France, Belgique et Suisse) avec pour point d'orgue un concert événement le mardi 6 juin 2006 (6.6.6 pour la symbolique!) dans un lieu exceptionnel et inhabituel.

3 petits concerts de présentation de l'album Alice et June se sont déroulés en décembre 2005 : le samedi 17 décembre à Bruxelles (Orangerie du Botanique), le lundi 19 décembre à Reims (La Cartonnerie) et le mardi 20 décembre à Paris (Cité de la Musique).

La tournée Alice & June, qui devait initialement se dérouler du lundi 6 mars au mardi 19 décembre 2006, s'est vue agrémentée de quelques nouvelles dates au mois de mars 2007. Certains remarquent avec amusement le lien entre la date du premier concert de cette tournée (06/03/06) et celle du dernier concert de la tournée précédente (03/06/03).

Le jeudi 27 avril 2006, le second single de l'album sort, Ladyboy.

La tournée passe par le Viêt Nam où le groupe s'est produit le mardi 6 et le mercredi 7 juin à l'opéra d'Hanoï (copie conforme de l'opéra Garnier), avec l'orchestre symphonique. Ces concerts ont été enregistrés en vue de la parution d'un DVD.

Le lundi 18 septembre 2006, le troisième single de l'album sort : Adora.

Le quatrième s'appelle Pink Water. Il existe trois versions de cette chanson :

Pink Water 3, où les couplets sont en français, le refrain en anglais chanté par Brian Molko, le chanteur du groupe Placebo. C'est cette version qui est présente sur l'album Alice et June.
Pink Water 2, où les parôles sont en anglais, en véritable duo avec Brian Molko. Cette version est en piste cachée sur l'album Alice et June 10 minutes après la dernière chanson Starlight (chanté avec la chorale Scala)
Pink Water 1, paroles en français, chanté uniquement par Nicola Sirkis, sans Brian Molko. Cette version n'est pas encore sorti dans le commerce et c'est celle qui est diffusée comme Single à la radio en ce moment qui est la musique du clip disponible sur Indo.fr

14:27 Écrit par phil bbbb dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/01/2007

queen

mergu

Tout commence à la fin des années 60 avec le groupe "1984", connu par la suite sous le nom de "Smile" composé d'un chanteur Tim Staffel, d'un batteur Roger Meadows Taylor et d'un guitariste Brian May. Freddie Mercury à cette époque, est un ami de Tim Staffel qui apprécie beaucoup le groupe et qui vient très régulièrement les voir jouer et répéter. Il aimerait lui aussi faire partie d'un groupe. Expérience qu'il tente à trois reprises avec "Ibex" et "Sour Milk Sea" puis "Weckrage". Malheureusement, les autres membres du groupe affirme qu'à l'époque, sa voix n'était pas techniquement au point. Il existes des enregistrements des sessions d'Ibex et de Wreckage, dont l'interprétation la plus connue est Green.

Finalement c'est avec Roger et Brian que Freddie veut unir son talent et tenter l'expérience au moment où Tim Staffel quitte "Smile". Ensemble ils cherchent alors un nouveau nom de groupe, que Freddie et John vont trouver : Queen, un nom aux connotations royales, théâtrales, dynamiques et surtout puissant et facile à retenir.


 Années '70 
En avril 1970 Queen est né. Il ne lui manque que de l'expérience, des nouveaux titres et un bassiste. Au départ ils récupèrent quelques titres de "Smile" et "Wreckage", les anciennes "version" du groupe, qu'ils améliorent ou modifient. C'est Freddie et Brian qui composent la plupart des chansons. Après quelques essais ils trouvent aussi leur bassiste en la personne de John Deacon. En 1971 le groupe est au complet et ce jusqu'à la disparition de Freddie restera uni, quoi qu'en disent les médias.

Dès le départ, Queen sait quelle musique il veut produire, et va imposer son point de vue aux maisons d'édition. Ce sera finalement Trident, filiale d'EMI qui va les engager, les envoyant en studio pour enregistrer leur premier album. Peu de moyens, des conditions difficiles, mais rien n'arrête le groupe qui commence petit à petit son ascension. En 1972, le groupe termine d'enregistrer son premier album. En parallèle Freddie Mercury cherche une emblème pour le groupe à auquel le public pourra associer le nom. Il crée ainsi le logo de Queen en se servant des signes du zodiaque de chacun des membres : deux lions, un crabe et une fée avec au centre la lettre Q, surmonté d'un phoenix symbôle d'espoir et d'éternité. Queen sort en 1973 avec peu de moyens et de publicité. Accueilli de manière mitigé par la presse qui y voit parfois une copie de Led Zeppelin, il a pourtant un franc succès sur scène où le jeu dynamique et puissant de Freddie fascine avec ses gantelets en cote de maille et son vernis à ongle noir tendance satanique.

Sans cesser d'enregistrer ni de se produire sur scène Queen sort en 1974 Queen II, en clin d'oeil aux albums de Led Zep dont les titres comportaient le nom du groupe suivi d'un numéro. Dans cet album leur style est plus abouti, ils vont jusqu'au bout de leur volonté, se lancant dans une musique rock mélangeant tantôt des solos psychédéliques, des envolées baroques, des effets flamboyants, jouant avec les chœurs et multipliant les changements de rythmes. Les membres du groupe s'en donnent à cœur joie pour explorer toute sorte de trouvailles musicales, sans jamais sombrer dans le ridicule. Tandis qu'ils partent en tournée avec Mott the Hoople dont ils font la première partie, Queen enchaîne avec son troisième album Sheer Heart Attack. Cet album a été enregistré suite au rapatriement de Brian May lors de la tournée américaine du groupe pour cause d'hépatite. Cet album a donc été enregistré très rapidement, mais est loin d'être le moins abouti. La consécration est au rendez-vous avec notamment le flamboyant Killer Queen. Queen jouera finalement au Rainbow Theater, première grande consécration scénique pour le groupe. En effet, lorsque le film-concert du Zeppelin, The Song Remains the Same sortira dans les salles en 1975, des extraits du concert seront diffusés avant la projection.

Mais Queen n'a pas encore révélé tout son talent ni toute l'originalité de ses chansons. Le coup de maître arrive en 1975 avec le 4e album A Night at the Opera et sa chanson phare 'Bohemian Rhapsody' composée par Freddie Mercury. Ce morceaux, que la maison de production voulait au départ couper car elle le trouvait trop long et soi disant impossible à diffuser à la radio, est pourtant immédiatement un immense succès. Des années plus tard, il sera d'ailleurs élu meilleur single de tous les temps.

Le groupe est en pleine gloire et les concerts s'enchainent. En 1976 ils organisent un concert gratuit à Hyde Park pour célèbrer l'anniversaire du décès de Jimi Hendrix. Ils font des tournées à travers le monde et notamment aux États Unis et surtout au Japon, pays fan de la première heure. 1976 est aussi l'année de la sortie de A Day at the races la suite complémentaire de A night at the Opera.

1977 voit la sortie de News of the World et de deux nouveaux succès mondiaux : le puissant We will rock you de Brian May et le sublime We are the Champions de Freddie Mercury, devenu depuis l'hymne des stades du monde entier. C'est avec cet album que la France va enfin s'intéresser à la reine, boudant jusqu'à présent les premiers albums. Chaque album possède un son différent, Queen ne reste jamais sur des acquis musicaux, cherchant toujours à progresser, inventer, surprendre, même si son style reste particulièrement affirmé et reconnaissable, mêlant piano, chœurs, solo de guitare, le tout accompagné par la voix exceptionnelle de Freddie.

Après la sortie en 1978 de l'album Jazz, très rock et marqué par une basse omniprésente, et des morceaux entrainants comme Let me entertain you, Don't stop me now et plus mercurien Mustapha, Jealousy, Queen entame un virage dans les années 80 avec l'albumThe Game, utilisant pour la première fois des synthetiseurs, qui viennent boulverser la mention sacerdoce inscrite depuis les débuts sur chaque album « No synth ! ». Les tubes sont plus calibrés et commerciaux. John Deacon apporte un tube planétaire avec Another one bites the Dust tandis que Freddie Mercury compose Crazy little thing called love dans le style rockabilly en clin d'oeil à Elvis Presley jouant également de la guitare pour la première et dernière fois! C'est l'année également où sort leur premier Greatest Hits composés de leurs chansons les plus populaires. L'album restera de très nombreuses semaines numéro un des ventes en Angleterre, et restera dans les charts pendant près de 10 ans!


 Années '80 
Contacté pour réaliser la bande originale du film Flash, le groupe fait en 1981 une tournée en Amérique du Sud remplissant des stades de plus de 200 000 personnes.En remplissant des stades de Rio de Janeiro et de São Paulo, le groupe conquiert le coeur des sud Américains. Le parcours du groupe est très atypique, car c'est très original pour un groupe Européen d'avoir des fans au Japon et en Amérique du Sud. En 1982 l'album Hot Space va quelque peu désorienter les fans. Moins rock, plus funky il est aujourd'hui encore considéré comme l'ovni des albums de Queen, très apprécié par certains et décrié par d'autres, il est en tout cas celui qui ressemble le moins au son Queen. C'est dans cet album que Queen réalise Under Pressure, issue d'une session de jam en duo avec David Bowie. La chanson est le fruit d'une rencontre fortuite à Montreux au moment où Queen répétait dans les studios. Le titre original en était Feel Like.

Comme l'album Hot Space n'a pas plu au public, il a fallu deux ans au groupe pour écrire neuf chansons se rattachant à un son plus Queen, mais qui cependant demeure commercial. En 1984, c'est au tour de l'album The Works de sortir avec là encore de nombreux tubes comme I want to break free dont le clip qui montre les membres du groupe travestis est censuré aux États Unis et Radio Ga Ga. Selon Brian May, The Works devait combiner harmonieusement le son rock et l'émergence de la technologie moderne musicale avec le synthétiseur. Cet album annonce le retour d'un côté plus rock, tendance confirmée par la sortie deux ans plus tard d’A Kind of Magic bande-son du film Highlander.

En 1985 Queen participe au Live Aid organisé par Bob Geldof et y interprète des tubes tels que Radio Ga Ga, Bohemian Rhapsody ou encore Is this the world we created, chanson plus engagée vu le contexte. Ce concert est encore aujourd'hui considéré par les professionnels comme l'une des meilleures prestations live de tous les temps. Le public, pas forcément tous fans du groupe, a été complètement subjugué par la puissance et le charisme d'un Freddie Mercury au sommet de sa forme. C'est à l'occasion de la sortie de l'album A Kind of Magic que le groupe va donner ses derniers concerts. La dernière date du Live Magic a lieu le 6 août 1986 à Knebworth, même si personne encore ne sait que ce sera le dernier. Remplissant de nombreux stades, Freddie Mercury quittera la scène avec deux tenues devenues symboliques : un blouson à ceinture jaune et une cape d'hermine accompagnée de sa couronne.

En 1989 sort un nouvel album The Miracle, orienté beaucoup plus hard rock que les trois derniers albums étant Hot Space, The Works et A Kind Of Magic, et comportant les très rock I want it all, Breakthru ou encore Was it all worth it, qui d'ailleurs peut être considérée davantage comme le testament du groupe. Des morceaux de cet album se dégage une incroyable intensité. Freddie Mercury est déjà malade et cette nouvelle a influencé la suite de la carrière du groupe et de ses choix musicaux. Freddie qui continue toutefois d'enregistrer, travaillant sans relâche jusqu'à la fin.


 Début des années '90 
En 1991 sort Innuendo, dernier album à sortir du vivant du chanteur dont le premier titre éponyme rappelle le Kashmir zeppelinien et la rhapsodie bohémienne de 1975. L'album contient plusieurs chansons poignantes telles que These are the days of our lives, Don't try so hard et bien évidemment The Show must go on, chanson aux paroles à la fois sombres et pleines d'espoir, écrite par Brian May et reflétant l'état d'esprit d'un Freddie Mercury à la fois diminué et plein de courage. Il meurt le 24 novembre 1991 des suites d'une pneumonie causée par le sida.

Le groupe amputé depuis la disparition de son chanteur va rendre à ce dernier un vibrant hommage en 1992 en organisant le Freddie Mercury Tribute, accompagné de dizaines d'artistes dont David Bowie, Elton John, Liza Minelli ou encore George Michael ou Robert Plant. Il continue également à travailler sur certaines chansons inachevées de Freddie enregistrées durant les derniers mois de sa vie ou laissées de côté, ce qui donne naissance en 1995 à un dernier album Made in Heaven.

Queen a marqué l'histoire de la musique du XXe siècle, même si en France il ne jouit pas du même aura que d'autres groupes de rock notamment les Beatles ou les Rolling Stones. Ceci peut-être en partie à cause de l'attitude exhubérante et provocante de Freddie Mercury. Pourtant Freddie Mercury était un showman hors pair, d'une présence scénique hors du commun alliant puissance vocale, prestance physique et souvent même humour et provocation. Le groupe s'offre également des concerts à la hauteur de leur démesure, dans les années 70 et surtout dans les années 80, remplissant des stades, affichant complet plusieurs jours de suite dans des lieux tels que Wembley stadium (deux fois 110 000 personnes) allant même jusqu'à remplir les stades Sud Americains en 1981 et en 1985, notamment 291 000 personnes au Morumbi Stadium de São Paulo, ou encore dans le légendaire stade de Copacabana, au premier féstival de rock à Rio en 1985, ils s'offriront le luxe de jouer deux fois à guichet fermé, devant 500 000 personnes au total (perfomance inégalée depuis cette date dans ce continent) et 185 000 au Velez Sarfield de Buenos Aires. En Amérique du Nord, leur faits d'armes restent 4 concerts de suite à guichets fermés au Madison Square Garden de New York (95 000 personnes), 4 au Inglewood Forum de Los Angeles (96 000) et 1 au CNE Stadium à Toronto (95 000). En 1986 leur tournée triomphale, qui réunira au totale 8 000 000 de personnes à travers l'Europe et l'Afrique. Queen est le premier groupe à jouer derrière le mur de l'Est, à Budapest. Dans les années 70 ils avaient aussi effectué un concert gratuit à Hyde Park devant 175 000 fans et leur dernier concert à Knebworth en 1986 s'est fait devant 240 000 / 300 000 fans suivant les sources.

Freddie Mercury était aussi réputé pour ses exubérances, ses soirées privées "dépravées" comme le montre des extraits du clip Living on my own filmé lors d'une de ces "party". Sur scène il portait également des tenues plus ou moins extravagantes, n'hésitant pas à se vêtir en roi avec une grande cape de fourrure et une couronne sertie de vraies pierres précieuses lors de ses derniers concerts en 1986 notamment au Wembley stadium qui resteront des concerts légendaires dans le monde de la musique, ou bien pour ses facéties pendant les concerts où il pouvait par exemple apparaître sur les épaules d'un culturiste déguisé en Dark Vador ou en Superman.

Queen demeure avec les Beatles, le deuxième groupe de rock à avoir vendu le plus d'albums, près de 90 millions de disques à travers le monde (chiffres officiels publiés en 2001 par les journaux britaniques "The Sun", "The Guardian" et "The Daily Mirror", ainsi que par leurs maisons de disques). Très récemment, Bohemian Rhapsody a été élu par les Britanniques dans un sondage très sérieux single du siècle et la chanson We are the champions a été élue plus belle chanson de tous les temps dans 160 pays.

21:35 Écrit par phil bbbb dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |