21/03/2007

 forest whitaker

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Biographie Forest Whitaker
Forest Whitaker est un acteur, réalisateur et producteur de films américain né le 15 juillet 1961 à Longview dans l'État du Texas aux États-Unis.
Il est diplômé de l'université de la Californie du Sud (USC) et plus précisément de la School of Theater de l'USC. Il fut révélé au monde entier en 1988 pour son interprétation du célèbre Charlie Parker dans le film Bird de Clint Eastwood qui lui valut le prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes
Par où commencer pour l’immensité d’un tel comédien ? Avec sa dégaine languissante, son physique massif, sa force tranquille, son jeu d’acteur et son charisme irréprochable, Forest Whitaker est un très grand toujours utilisé à sa juste valeur. C’est à la télé que l’on le découvre pour la première fois dans de petits téléfilms au début des années 80’s. En 1985, Forest passe même dans un épisode d’Arnold et Willy ! Toujours en 1985 mais aussi en 1986, Forest joue dans Nord et Sud la super production TV avec Patrick Swayze. C’est en 1986 que le premier vrai rôle ciné va tomber pour Forest grâce à Martin Scorsese qui lui offre le rôle d’Amos face à Tom Cruise et Paul Newman dans La couleur de l’argent. La même année il rejoint la distribution de Platoon dont Johnny Depp, Willem Dafoe et Charlie Sheen sont déjà au générique. Un an après, il épaule Robin Williams dans Good morning Vietnam. En 1988, Forest donne la réplique à Jean-Claude Van Damme dans Bloodsport puis c’est le film de Clint Eastwood : Bird, qui va le révéler au grand public dans la peau du célèbre jazzman Charlie Parker. L’autre pilier important dans la carrière de Forest Whitaker c’est en 1992, le rôle de Jody dans le cultissime The Crying Game. En 1994 il partage l’affiche du film d’action Blown Away avec Jeff Bridges puis toujours en 1994, Forest dans Prêt à porter de Robert Altman aux côtés d’une pléiade de stars comme Julia Roberts. En 1995 il participe à Smoke puis à La mutante aux côtés de Marg Helgenberger, Natasha Henstridge et Michael Madsen. En 1996, John Travolta lui donne la réplique dans Phénomène mais c’est véritablement son rôle dans Ghost Dog : la voie du samouraï en 1999 qui va le poster en tête de tous les cinéphiles. Remis de l’échec mérité et cuisant de Battlefield Earth, Forest revient en force en 2002 dans l’excellent film de David Fincher : Panic Room en cambrioleur associé à Jared Leto face à Jodie Foster. Toujours en 2002, c’est Forest qui va servir d’interlocuteur du bon côté de la loi à Colin Farrell pour le sauver d’un tueur sniper dans le brillant Phone Game. De 2002 à 2003, Forest va devenir le présentateur de La 13ème dimension puis c’est la saison 5 de The Shield qui va le faire revenir sur le devant de la scène. Il y incarne l’impressionnant, terrifiant et menaçant Détective Kavenaugh principal adversaire de Michael Chiklis et qui poursuivra un peu son rôle en 2006 dans la saison 6 avant de quitter le show. En 2006, après avoir rendu fou Vic MacKey dans The Shield c’est au Cook County de Chicago que s’arrête Forest Whitaker dans 2 épisodes de la saison 13 d’Urgences aux côtés de Goran Visnjic et John Leguizamo. En 2007, Forest Whitaker retourne à ses premières amours à savoir le cinéma avec pas moins de 4 films sans oublier ses nombreux courts-métrages en tant que réalisateur.
Il remporte en 2007 l'Oscar du Meilleur acteur pour son rôle absolument dingue d'Idi Amin Dada dans Le dernier roi d'Ecosse.

source ados.fr

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Filmographie de Forest Whitaker
1982 - Fast Times at Ridgemont High (Amy Heckerling)
1982 - Tag, le jeu de l'assassinat (Castle)
1985 - Vision Quest (Harold Becker)
1986 - Platoon (Oliver Stone)
1986 - La couleur de l'argent (Martin Scorsese)
1987 - Bloodsport (Arnold)
1987 - Étroite surveillance (John Badham)
1988 - Good Morning Vietnam (Barry Levinson)
1988 - Bird (Clint Eastwood)
1988 - Johnny belle gueule (Walter Hill)
1989 - Deux flics à Downtown (Richard Benjamin)
1990 - A Rage in Harlem (Harlem)
1991 - Hitman (London)
1992 - Jeux d'adultes (Alan J. Pakula)
1992 - The Crying Game (Neil Jordan)
1992 - Article 99 (Deutch)
1993 - Body Snatchers (Abel Ferrara)
1993 - Bad Billy (Mead)
1993 - Jason's Lyrics (McHenry)
1993 - Lush Life (Elias)
1994 - Blown Away (Stephen Hopkins)
1994 - Prêt-à - porter (Robert Altman)
1994 - Smoke (Wayne Wang)
1994 - La mutante (Roger Donaldson)
1996 - Phénomène (Jon Turteltaub)
1998 - The Split (Patton-Spruill)
1998 - Ghost Dog : La Voie du Samouraï (Jim Jarmusch)
1999 - Light It Up (Bolotin)
1999 - Four Dogs Playing Poker (Rachman)
2000 - Battlefield Earth (Christian)
2000 - Vengeance secrète (Irvin)
2001 - Green Dragon (Linh Bui)
2001 - Panic Room (David Fincher)
2002 - Phone game (Joel Schumacher)
2004 - Jiminy Glick in Lalawood (Vadim Jean)
2005 - Des étoiles plein les yeux (Forest Whitaker)
2005 - Mary (Abel Ferrara)
2006 - Ripple Effect (Philippe Caland)
2007 - Le Dernier roi d'Ecosse (Kevin Macdonald)
2007 - Vantage Point (Pete Travis)

source cine passion

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20/03/2007

sylvester stallone

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Biographie sylvester stallone
Sylvester Stallone, de son vrai nom Sylvester, Enzio, Gardenzio Stallone (né le 6 juillet 1946 à New York), est un acteur américain. Ses plus grands succès ont été des films dans lesquels il interprétait des rôles d'actions dramatiques tels que la série des Rocky ou celle des Rambo.
Sylvester Stallone n'a pas eu une enfance facile. Mal considéré par son père, il est renvoyé de 14 écoles en 11 ans et est élu par ses camarades comme le "plus susceptible de finir sur une chaise électrique". Avant de percer dans le cinéma, il multiplie les petits boulots.
Sylvester Stallone a étudié l'art dramatique à Miami. De retour à New York, il apparaît dans plusieurs pièces off-Broadway. Ses premiers pas au cinéma sont des rôles très mineurs. À titre d'exemple, il tourne aussi un film érotique, l'Étalon italien. Il fait également quelques apparitions dans des séries télévisées comme Kojak.
C'est pendant ces années que Stallone écrit le scénario de Rocky, l'histoire d'un boxeur amateur minable qui se voit offrir la chance de sa vie le jour où le champion du monde de boxe lui propose de l'affronter sur le ring. Conscient que le rôle de Rocky Balboa, à l'image du combat contre Apollo Creed pour son personnage, peut faire basculer sa vie, Stallone refuse de vendre son script s'il n'obtient pas la garantie de jouer le rôle titre. Dans un premier temps, le rôle fut proposé à James Caan, Robert Redford, Burt Reynolds ou Ryan O'Neal. Le peu d'expérience de l'acteur décourage plus d'un producteur.
C'est finalement en 1976 qu'il obtient gain de cause et que sort Rocky réalisé par John G. Avildsen. À l'image de son personnage, Stallone se retrouve propulsé sur le devant de la scène, le film connaissant un succès inespéré et décrochant dix nominations aux Oscars. En définitive, le film remporte 3 Oscars, dont le plus important, celui du meilleur film de l'année. Stallone retrouvera le personnage de Rocky à 5 reprises, en 1979, 1982, 1985 et 1990. Il endossera de nouveau les gants pour Rocky 6 dont la sortie est prévue en décembre 2006 aux USA et en janvier 2007 en France. Stallone a écrit tous les scénarios de la saga et a réalisé Rocky II, III, IV et VI. La série des Rocky présente un parallèle troublant entre la carrière de l'acteur et du boxeur qui s'embourgeoisent tous deux au fil des ans.
En 1982, Stallone interprète dans Rambo l'autre rôle qui marquera sa carrière : celui d'un vétéran du Viêt Nam sans domicile fixe qui est pris en grippe par un shérif de province qui ne veut pas voir dans « sa » ville le symbole d'une Amérique qui a perdu. Stallone reprendra le rôle de John Rambo à deux reprises (1985 et 1988). Rambo 4 est actuellement en projet pour une sortie en 2008. Rambo est vraiment le rôle qui le consacre superstar mondiale du cinéma: son personnage de vétéran guerrier devient une icône et suscite une véritable "Rambomania",à tel point que son look est adopté par des terroristes et des guerilleros un peu partout dans le monde.Le personnage,et surtout ses exploits,sont habilement exploités par le gouvernement Reagan,alors que la guerre froide connaît ses derniers soubresauts.C'est pour cela que Rambo,et par la même occasion Stallone,deviennent en quelque sorte l'image de l'Amérique fière et nationaliste des eighties et provoquent de nombreuses réactions de rejet ou de moquerie,très présentes en France avec les Guignols de l'Info,où la marionnette de Stallone représente l'Amérique, et chez les Nuls.
Les rôles de Rocky et Rambo ont tellement marqué les esprits et sa carrière que les autres films de Stallone dans les années 80 n'ont pas vraiment marché, même s'il s'est essayé à plusieurs genres : le film historique et sportif avec À nous la victoire (1981) et Le Bras de fer (1987), la comédie musicale avec Rhinestone (1984), la comédie policière avec Tango et Cash (1989) ou bien encore le film carcéral avec Haute sécurité (1989) sans oublier le film d'action policière avec Cobra (1986).
Dans les années 1990, Stallone laisse derrière lui les personnages de Rocky et de Rambo. Il tourne plusieurs films d'action dont Cliffhanger, traque au sommet, Demolition Man, Judge Dredd, Assassins et Daylight. À ce jour, son dernier grand rôle a été celui que lui a offert James Mangold en 1997 dans Copland.Il y joue un rôle totalement à contre-emploi,celui d'un shérif faible et bedonnant d'une petite ville de policiers tenue par la mafia. Il prend 20 kilos pour ce rôle et étonne pas mal d'observateurs.
Après Copland, Stallone traverse de nouveau une période peu fructueuse: il enchaîne les échecs commerciaux avec des films comme Driven (2001) sur la course automobile,Get Carter (2001),D-Tox (2002),Avenging Angelo et Les maîtres du jeu (2004).Beaucoup de gens le considèrent alors comme fini et définitivement classé acteur "has been".Pourtant,après de longues années passées à convaincre des producteurs,Sly revient sur le devant de la scène avec un sixième volet de la saga Rocky. Rocky Balboa,délibérément axé sur la nostalgie et sur un retour aux sources du premier épisode,lui permet de renouer avec le succès critique et les premières places du box-office.De nouveaux projets se profilent ainsi à l'horizon,comme un quatrième et ultime volet de son autre saga culte,Rambo et la réalisation d'un vieux rêve,un biopic sur son écrivain fétiche,Edgar Allan Poe.
À noter que Sylvester Stallone est aussi réalisateur : il a réalisé les volets II, III, IV et VI de la saga Rocky ainsi que la Taverne de l'enfer (1978) et Staying Alive (1983) avec John Travolta, la suite de la Fièvre du samedi soir.
En 2004, il présente sur NBC une émission de télé-réalité The Contender dans laquelle on voit le quotidien de boxeurs qui se battent pour devenir le meilleur d'entre eux. En France, l'émission fut diffusée par Canal+.
source wikipédia

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Filmographie de Sylvester Stallone
Sylvester Stallone en 1983.1970 : L'Étalon italien (The Party at Kitty and Stud's), de Morton Lewis : Stud
1970 : Lune de miel aux orties (Lovers and Other Strangers, de Cy Howard - non crédité
1970 : Rebel (No Place To Hide), de Robert Allen Schnitzer : Jerry Savage
1971 : Bananas, de Woody Allen : voyou du métro
1971 : Klute, d'Alan J. Pakula, dans le rôle d'un homme dançant dans un club - non crédité
1974 : Les Mains dans les poches (The Lord's of Flatbush), de Martin Davidson et Stephen Verona : Stanley Rosiello
1975 : Le Prisonnier de la seconde avenue (The Prisoner of Second Avenue), de Melvin Frank : jeune dans un parc
1975 : Capone, de Steve Carver : Frank Nitti
1975 : La Course à la mort de l'an 2000 (Death Race 2000), de Paul Bartel : Joe Viterbo
1975 : Mandingo, de Richard Fleischer : jeune homme dans la foule
1975 : Adieu ma jolie (Farewell, My Lovely), de Dick Richards : Jonnie
1976 : Cannonball!, de Paul Bartel : Mafieux - non crédité
1976 : Rocky, de John G. Avildsen : Rocky Balboa
1978 : F.I.S.T, de Norman Jewison : Johnny D. Kovak
1978 : La Taverne de l'enfer (Paradise Alley), de Sylvester Stallone : Cosmo Carboni
1979 : Rocky II, de Sylvester Stallone : Rocky Balboa
1981 : Les Faucons de la nuit (Nighthawks), de Bruce Malmuth : Sgt. Det. Deke DaSilva
1981 : À nous la victoire (Victory), de John Huston : Capitain Robert Hatch
1982 : Rocky III, l'œil du tigre (Rocky III), de Sylvester Stallone : Rocky Balboa
1982 : Rambo (First Blood), de Ted Kotcheff : John J. Rambo
1983 : Staying Alive, de Sylvester Stallone : Un homme dans la rue (caméo)
1984 : Rhinestone, de Bob Clark : Nick Martinelli
1985 : Rambo II : La Mission (Rambo: First Blood Part II), de George P. Cosmatos : John J. Rambo
1985 : Rocky IV, de Sylvester Stallone : Rocky Balboa
1986 : Cobra, de George P. Cosmatos : Lieutenant Marion 'Cobra' Cobretti
1987 : Le Bras de fer (Over the Top), de Menahem Golan : Lincoln Hawk
1988 : Rambo III, de Peter MacDonald : John J. Rambo
1989 : Haute sécurité (Lock Up), de John Flynn : Frank Leone
1989 : Tango et Cash (Tango & Cash), d'Andrei Konchalovsky et Albert Magnoli : Raymond 'Ray' Tango
1990 : A Man Called... Rainbo, de David Casci : Jim Ramroc/Jim Rainbo - non crédité
1990 : Rocky V, de John G. Avildsen : Rocky Balboa
1991 : L'Embrouille est dans le sac (Oscar), de John Landis : Angelo 'Snaps' Provolone
1992 : Arrête, ou ma mère va tirer ! (Stop! Or My Mom Will Shoot), de Roger Spottiswoode : Sgt. Joe Bomowski
1993 : Cliffhanger, traque au sommet (Cliffhanger), de Renny Harlin : Gabe Walker
1993 : Demolition Man, de Marco Brambilla : John Spartan
1994 : L'Expert (The Specialist), de Luis Llosa : Ray Quick
1995 : Juge Dredd (Judge Dredd), de Danny Cannon : Juge Joseph Dredd
1995 : Assassins, de Richard Donner : Robert Rath
1996 : Daylight, de Rob Cohen : Kit Latura
1997 : The Good Life, de Matthew Harrison : Boss
1997 : Cop Land, de James Mangold : Sheriff Freddy Heflin
1998 : FourmiZ (Antz), d'Eric Darnell et Tim Johnson (voix)
2000 : Get Carter, de Stephen T. Kay : Jack Carter
2001 : Driven , de Renny Harlin : Joe Tanto
2002 : Compte à rebours mortel (D-Tox), de Jim Gillespie : Agent du FBI Jake Malloy
2002 : Mafia Love (Avenging Angelo), de Martyn Burke : Frankie Delano
2002 : Liberty's Kids: Est. 1776, de Michael Maliani et Kevin O'Donnell (série TV) (voix)
2003 : Taxi 3, de Gérard Krawczyk : Le premier passager
2003 : Les Maîtres du jeu (Shade), de Damian Nieman : Dean Stevens
2003 : Mission 3D: Spy Kids 3 (Spy Kids 3-D: Game Over), de Robert Rodríguez : frabricant de jouets
2005 : Las Vegas, de Gary Scott Thompson (série TV) (deux épisodes) : Frank
2005 : The Contender, de Mark Burnett (série TV) (seize épisodes)
2007 : Rocky Balboa (Rocky Balboa) de Sylvester Stallone : Rocky
À venir 
2008 : Rambo IV, de Sylvester Stallone
2008 : Notorious, de Sylvester Stallone
source wikpédia

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14:46 Écrit par phil bbbb dans cinema | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/03/2007

terence hill

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Biographie Terence Hill 
Né le 29 mars 1939 à Venise, Italie
Terence Hill est né à Venise, il s'appelait alors Mario Girotti. La natation devint rapidement pour le jeune Terence une passion incontournable. Alors qu'il n'avait tout juste 12 ans, il nagea pour l'équipe de Rome 'Lazio' et gagna une médaille de bronze en brasse. Pendant les entraînements, il retrouvait souvent Bud, encore connu sous le nom de Carlo Pedersoli, qui nageait aussi pour la même équipe. Terence aimait aussi faire de l'aviron, il gagna avec son équipe
Tevere Roma', une médaille d'argent.
Terence avait alors 12 ans lorsque le producteur Italien Dino Risi était à la recherche de 5 jeunes garçons pour jouer dans un nouveau film : 'Vacanze col gangster' (une aventure dans laquelle 5 garnements aident un dangereux bandit à s'enfuir de prison et se retrouvent ensuite dans de beaux draps). Terence obtint le premier rôle. Après un début sur les chapeaux de roue, il joua encore dans d'autres films, et le jeune Terence, alors connu sous son vrai nom Mario Girotti, se créait une place au milieu des stars en Italie.
En 1957, il interpréta un rôle dans 'Lazzarella', qui fut le film le plus populaire de l'année. Il joua aussi la même année avec Yves Montand dans 'Un dénommé Squarcio'. En 1958, il obtint le rôle principal dans une adaptation télévisée de 'The picture of Dorian Gray' d'Oscar Wilde.
Après avoir participé à plus de 25 films italiens, il joua un second rôle dans 'le Guepard' en 1963. Réalisé par Luchino Visconti, ce film considéré comme un chef d'ouvre réunissait les plus grands : Burt Lancaster, Claudia Cardinale et Alain Delon. Ce film remporta un franc succès à travers l'Europe, ce qui encouragea Terence à s'adonner entièrement à sa carrière d'acteur, il quitta l'université de Rome, où il y étudiait la littérature et la philosophie.
Terence signa un contrat pour jouer dans la série de films 'Winnetou' ('Le trésor des montagnes bleues', 'Parmi les vautours', 'L'appel de l'or noir' et 'Massacre a la frontière'), inspirée des romans de l'écrivain Allemand Karl May. Cette production allemande est belle et bien la plus connue des adaptations Western en Allemagne, qui rendit Terence célèbre dans les pays germaniques dans les années 60. Il resta encore quelque temps en Allemagne où il joua dans 'La vengeance de Siegfried' et 'Die Nibelungen 2', inspirée des poèmes Teutoniques 'Das Nibelungenlied'. En 1967, il retourna en Italie pour jouer dans deux films avec la chanteuse italienne Rita Pavone.
A la fin des années 60, les Westerns Spaghetti italiens, d'assez violents films, étaient à la mode et appréciés par le public. Terence joua le rôle principal dans 'Dieu Pardonne, moi pas', en équipe avec son bon vieil ami Bud Spencer! (Ils avaient tous deux participé au film 'Hannibal' en 1959, mais ne s'étaient jamais rencontrés sur le tournage, étant donné qu'ils jouaient des scènes différentes).
Terence Hill, connu sous le nom de Mario Girotti, dû changer de nom pour ce western. "C'était la mode à l'époque, nous confit-il, tout le monde devait changer son nom, figurants, réalisateurs, et même les visagistes, pour que le film se vende encore mieux. Ils devaient avoir l'air le plus américain possible!" On donna à Mario/Terence une liste de 20 noms, et 24 heures pour choisir sa nouvelle identité. Parce que le nom avait les même initiales que celles de sa maman, et aussi parce qu'il lui plaisait, il opta pour Terence Hill.
Dieu pardonne, moi pas' a connu un franc succès, le réalisateur, Giuseppe Colizzi, rappela les deux artistes pour les deux suites 'Les 4 tueurs de l'Ave Maria' (1968) et 'Trinita va tout casser' (1969).
L'année la plus importante de la carrière de Terence Hill a sans aucun doute été 1970. C'est Enzo Barboni qui créa les deux personnages 'Trinita et Bambino', et qui lança le 'nouveau' western Spaghetti. Au lieu d'être méchant et cruel, le western devint une comédie.
On l'appelle Trinita' et la suite 'On continue à l'appeler Trinita' furent deux succès géants. Terence Hill montra ses talents de brillant comédien. C'était la première fois qu'il jouait un rôle comique, et il était même surpris de voir qu'il aimait réellement le faire! "Lorsque Bud et moi sommes ensembles, c'est comme si l'on appuyait sur un bouton, nous devenons comiques" nous dit Terence.
Le succès international des deux films donna l'opportunité à Terence et Bud de continuer à faire des films ensemble, toujours dans la même configuration, que les gens ont adorée:Terence le petit malin, et Bud, la grosse brute. Nos deux héros ont ainsi fait autant de films qui restent dans nos mémoires, dont les plus connus: "Attention on va se fâcher", "Pair et impair", "Cul et chemise", "Maintenant on l'appelle Plata", "Quand faut y aller, faut y aller", et bien d'autres encore.
Terence a aussi continué à jouer dans des films en solo. Il joua le cruel cowboy Django dans 'Django, prépare ton cercueil' en 1967, un bandit dans 'Barbagia' en 1969 et un avocat dans 'Manoeuvres criminelles d'un procureur' en 1972. Cependant, son préféré reste 'Mon nom est personne', tourné en 1973 au Nouveau Mexique, en compagnie de l'acteur Henry Fonda. Terence interprète un jeune cowboy solitaire et mystérieux nommé Personne, qui tente par tous les moyens de faire hommage à son idole (Henry Fonda) en lui assurant une fin glorieuse.
En 1976/77, Hollywood demande à Terence de faire deux films importants: 'On m'appelle Dollars', Terence y joue un mécano, qui reçoit de son oncle un héritage d'un Milliard de dollars, et 'Il était une fois la légion' (aux côtés de Gene Hackman et Catherine Deneuve), il est alors Marco Segrain, un bandit gitan qui, pour éviter la prison, s'engage dans la légion étrangère.
En 1980, Terence connu un gros succès grace à son film 'Un drôle de flic', dans lequel il joue le rôle de Dave Speed, un policier doté de super pouvoirs. En 1984, Terence 'devient' curé le temps d'un film en réalisant et produisant une nouvelle adaptation du 'Don Camillo' de Fernandel, inspiré de l'ouvre de Giovanni Guareschi.
De 1990 à 1992, Terence produit et met en scène le film western 'Lucky Luke' ainsi que la série TV de huit épisodes. Le film a été tourné au Nouveau Mexique. Terence joua le rôle principal, Lucky Luke, le cow-boy solitaire qui dégaine plus vite que son ombre, inspiré de l'oeuvre de Maurice de Bévère (Morris) et René Goscinny.
Après avoir fait bande à part pendant 9 ans, Terence et Bud reforment leur duo comique en 1994 pour le Western 'Petit Papa Baston', qui fut aussi réalisé par Terence. En 1997, Terence joue le rôle d'un flic néanmoins expert en ordinateur, Skims, dans 'Cyber flic', secondé par Marvelous Marvin Hagler.
En 1999, Terence est de nouveau attiré par le presbitaire: 'Don Matteo', un curé qui aide la police à résoudre des crimes, est aussi le nom de la série télé italienne qui passe sur la chaîne RaiUno, produit par Luxvide. Le succès fut tel qu'une seconde saison ainsi qu'une troisième et quatrième ont été réalisées. Pour ce jeu d'acteur, Terence s'est vu remettre la médaille du 'Meilleur acteur de l'année' au 42ème Festival International de Télévision de Monte Carlo (Monaco).
Terence aime faire de la moto, lire, écouter de la musique classique et aller faire du ski. Ceux qui pensent que le plat préféré de Terence sont les fayots au lard se trompent, il adore les spaghettis à la sauce tomate ou au ketchup, du steak aux oignions et le spécial gâteau allemand.
source tu site de terence hill

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Filmographie de terence hill (réalisateur)
1983 : Don Camillo, et joue le rôle de Don Camillo
1991 : Lucky Luke, et joue le rôle de Lucky luke
1994 : Petit Papa baston, et joue le rôle de Trévis
Filmographie (acteur)
1971 : Le Corsaire noir
1972 : La Horde des salopards
1973 : Mon nom est Personne
1980 : Un drôle de flic
1991 : Lucky Luke
Les films avec Bud Spencer
1967 : Dieu pardonne ... pas moi !, (Dio perdona... Io no!) de Giuseppe Colizzi, dans le rôle de Cat Stevens
1968 : Les Quatre de l'Ave Maria (I Quattro dell'Ave Maria) de Giuseppe Colizzi, dans le rôle de Cat Stevens
1969 : La Colline des bottes (La Collina degli stivali) de Giuseppe Colizzi : dans le rôle de Cat Stevens
1970 : On l'appelle Trinita (Lo chiamavano Trinità) de Enzo Barboni dans le rôle de Trinita
1971 : On continue à l'appeler Trinita (...continuavano a chiamarlo Trinità) de Enzo Barboni : dans le rôle de Trinita
1971 : Deux loustic en bordée (Il corsaro nero) de Lorenzo Gicca Palli : dans le rôle de Blackie
1972 : Maintenant, on l'appelle Plata (Più forte, ragazzi!) de Giuseppe Colizzi dans le rôle de Plata
1974 : Les Deux Missionnaires (Porgi l'altra guancia) de Franco Rossi dans le rôle de Père J.
1974 : Attention, on va se fâcher! (Altrimenti ci arrabbiamo) de Marcello Fondato dans le rôle de Kid
1976 : Deux Super-flics (I due superpiedi quasi piatti) de Enzo Barboni dans le rôle de Matt Kirby
1978 : Pair et impair (Pari e dispari) de Sergio Corbucci dans le rôle de Johnny Firpo
1979 : Cul et chemise (Io sto con gli ippopotami) de Italo Zingarelli dans le rôle de Slim
1981 : Salut l'ami, adieu le trésor (Chi trova un amico, trova un tesoro) de Sergio Corbucci dans le rôle de Alan
1983 : Quand il faut y aller, il faut y aller (Nati con la camicia) de Enzo Barboni dans le rôle de Rosco Frazer alias Steinberg
1984 : Attention les dégâts (Non c'è due senza quattro) de Enzo Barboni dans le rôle de Eliot Vance
1985 : Les Superflics de Miami (Poliziotti dell'ottava strada) de Bruno Corbucci dans le rôle de Doug Bennett
1994 : Petit Papa baston (Botte di Natale) de Terence Hill dans le rôle de Travis
source wikipédia

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16:32 Écrit par phil bbbb dans cinema | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/03/2007

mel gibson

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La biographie mel gibson
Mel Columcille Gerard Gibson Né le 3 janvier 1956 à Peekhill dans l’état de New York, il passe son enfance en Australie (son père ne voulait pas rester aux Etats unis pendant la guerre du Vietnam).
En 1974, poussé par sa sœur (Mel fait parti d’une famille de 11 enfants), il entre au National Institute for dramatic de Sidney se passionne vite pour le théâtre et monte assez vite sur les planches.
En 1977, il décroche son premier rôle au cinéma dans « Summer city », mais son succès débute deux ans plus tard, lorsqu’il endosse le rôle de « Mad Max ».
Quelques années plus tard, il acquiert une renommée internationale avec son rôle dans « L’arme fatale » de Richard Doner, il forme un tandem de choc avec Dany glover, et ce pendant les quatre opus de ce film.
En 1995, Mel s’essaie à la réalisation, et sort « Braveheart » où il joue aux côtés de Sophie Marceau. Ce film lui vaudra deux Oscars ; celui du meilleur acteur, et celui du meilleur film : Mel est comblé.
On le verra dans « Rançon », dans « Complots » ou encore dans « The Patriot. »
En 2004, il défraye la chronique avec son nouveau film qu’il a réalisé « La passion de Christ », où il retrace la vie du messie.
Depuis 20 ans, il coule de beaux jours avec Robyn et ses 7 enfants.
Publiée par alex3

mel

Filmographie de mel gibson
1976 : The Sullivans, de Pino Amenta et Graeme Arthur (Télé série)
1977 : Jamais je ne t'ai promis un jardin de rose (I Never Promised you a Rose Garden), de Anthony Page (non crédité)
1977 : Summer City, de Christopher Fraser
1979 : Mad Max, de George Miller
1979 : Tim, de Michael Pate
1980 : Réaction en chaîne (The Chain Reaction), de Michael Pate (non crédité)
1981 : Punishment, de Julian Pringle (série TV)
1981 : Gallipoli, de Peter Weir
1981 : Mad Max 2 (Mad Max 2 : The Road Warrior), de George Miller
1982 : Attack Force Z, de Tim Burstall et Jing Ao Hsing
1982 : L'Année de tous les dangers (The Year of Living Dangerously), de Peter Weir
1984 : Le Bounty (The Bounty), de Roger Donaldson
1984 : La Rivière (The River), de Mark Rydell
1984 : Mrs Soffel, de Gillian Armstrong
1985 : Mad Max au-delà du Dôme du Tonnerre (Mad Max Beyond Thunderdome), de George Miller et George Ogilvie
1987 : L'Arme fatale (Lethal Weapon), de Richard Donner
1988 : Tequila Sunrise, de Robert Towne
1989 : L'Arme fatale 2 (Lethal Weapon 2), de Richard Donner
1990 : Comme un oiseau sur la branche (Bird on a Wire), de John Badham
1990 : Air America, de Roger Spottiswoode
1990 : Hamlet, de Franco Zeffirelli
1992 : L'Arme fatale 3 (Lethal Weapon 3), de Richard Donner
1992 : Earth and the American Dream, de Bill Couturié (narrateur, voix)
1992 : Forever young, de Steve Miner
1993 : L'Homme sans visage (The Man without a Face), de Mel Gibson
1993 : The Chili Con Carne Club, de Jonathan Kahn (court-métrage de 21 minutes)
1994 : Maverick, de Richard Donner
1995 : Braveheart, de Mel Gibson
1995 : Pocahontas, une légende indienne (Pocahontas), de Mike Gabriel et Eric Goldberg (voix VO)
1996 : La Rançon (Ransom), de Ron Howard
1997 : Fathers' Day, de Ivan Reitman (non crédité)
1997 : Complots (Conspiracy Theory), de Richard Donner
1997 : Le Mystère des fées (FairyTale : A true Story), de Charles Sturridge (non crédité)
1998 : L'Arme fatale 4 (Lethal Weapon 4), de Richard Donner
1999 : Payback, de Brian Helgeland
2000 : The Million Dollar Hotel, de Wim Wenders
2000 : Chicken Run, de Peter Lord et Nick Park (voix VO)
2000 : The Patriot, le chemin de la liberté (The Patriot), de Roland Emmerich
2000 : Ce que veulent les femmes (What Women Want), de Nancy Meyers
2002 : Nous étions soldats (We Were Soldiers), de Randall Wallace
2002 : Signes (Signs), de M. Night Shyamalan
2003 : The Singing Detective, de Keith Gordon
2004 : Paparazzi, de Paul Abascal (non crédité)
2006 : Under and Alone, de Antoine Fuqua
2007 : Sam and George, de Richard Donner
source wikipédia

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06/03/2007

charles bronson

Bronson27

Biographie charles bronson
Charles Bronson de son vrai nom Charles Dennis Buchinski est né Charles Buchinsky, en Pennsylvanie, le 3 novembre 1920, de parents, originaires de Lithuanie, ayant émigré aux USA quelques années plus tôt.
Membre d'une famille nombreuse (15 enfants!), le jeune garçon est placé dans une ferme. Assujetti à des travaux pénibles il s'enfuit pour rentrer au domicile parental. A 16 ans, il descend à la mine, comme son père, mort à la tâche. Cette enfance difficile va, bien évidemment, donner naissance à un caractère plutôt "trempé".
C'est la mobilisation, en 1943, qui le sortira de son destin charbonneux. A la fin de la guerre, il exerce divers petits métiers (on le dit chauffeur de camion, voyageur de commerce, boulanger, etc), passant même à deux reprises par la case prison pour quelques futilités.
L'appât du gain le fit bifurquer vers le théâtre. Ne doutant de rien, le jeune homme passe une audition et obtient un petit rôle dans une salle de la même taille. Après avoir travaillé à New York, "off Broadway", il suit les cours du Pasadena Plyahouse (1949), tandis que le cinéma lui fournit, sous son véritable patronyme, ses premières figurations. Car, dès 1951, on peut voir son visage buriné sur les toiles blanches, et c'est même aux côtés de Gary Cooper qu'il y fit ses débuts! (La Marine est dans le lac).
Pas toujours crédité au générique, Buchinsky devient Bronson en 1954, d'une sonorité plus anglo-saxonne (L'Europe de l'Est n'était pas en odeur de sainteté dans le Hollywood des années cinquante).
Les affaires s'améliorent et son nom gagne des places sur le long défilé des génériques. Jusqu'à ce que le réalisateur Roger Corman, roi de la série Z de l'époque, lui donne un premier rôle dans Mitraillette Kelly (1958).
Mais sa première grosse chance, Charles Bronson la doit à son rôle dans le film de John Sturges, les Sept Mercenaires)", remake des Sept Samouraïs d'Akira Kurosawa. Comme tous les acteurs de ce western légendaire, Charles Bronson y gagne une renommée internationale.
En 1963, il fait partie de l'aventure de La Grande Evasion, toujours dirigé par John Sturges. Sur ce film, il rencontre l'acteur britannique David McCallum (vous savez, un agent très spécial, pas Napoléon Solo, l'autre), dont la jeune épouse le subjugue: Jill Ireland. Les deux hommes ne tourneront plus ensemble!
Encore à l'honneur dans Les Douze Salopards, Charles Bronson entame alors une carrière européenne. On peut le voir notamment en France dans Adieu l'Ami et surtout le Passager de la Pluie. Mais c'est Sergio Leone qui lui donne le second essor, faisant de lui l'homme à l'harmonica de son western épique, Il Etait une fois dans l'Ouest. Un premier rôle de vengeur...
Charles Bronson entame alors une série de westerns (Soleil Rouge, les Collines de la Terreur, Chino, le Bison Blanc, le Solitaire de Fort Humboldt ), et parvient à renouer avec Hollywood.
La fin sera moins glorieuse. Campé dans un personnage de justicier solitaire, partagé entre des réalisateurs comme Michael Winner ou Jack Lee Thompson, Charles Bronson met la critique en rage dans des rôles considérés comme fascisants, mais qui lui valent un large succès public (Death Wish, ses séquelles, et autres pâles imitations). Sait-on que, à l'opposé de son personnage de dur, lorsqu'il ne tournait pas, Charles Bronson s'adonnait à l'art de la peinture. Ses œuvres, à une époque, se vendirent même plutôt bien.
Puis vinrent les années difficiles, avec le décès de son fils adoptif Jason (1989) et celui de Jill Ireland (1990), et les premiers symptômes de la maladie d'Alzheimer. La fin de sa carrière est essentiellement tournée vers la télévision, (son dernier film de cinéma, Death Wish V, date de 1994).
Charles Bronson est décédé le 30 août 2003, des suites d'une pneumonie. Je ne vais pas pour autant prétendre que je le jugeais bon acteur. Sortant rarement de son personnage de vengeur pas masqué, de dur au cœur jamais tendre, il affirma pourtant, à quelques reprises, un certain talent pour la comédie (souvenons-nous du très beau pastiche de western que fut C'est Arrivé entre Midi et Trois Heures, ou de son rôle dans le Passager de la Pluie, peut-être insuffisamment exploité. Mais sa présence physique lui assura un public fidèle. Reconnaissons lui donc ce talent.
source DvdToile

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Filmographie de charles bronson
1951 : La marine est dans le lac (You're in the Navy now) (comme Charles Buchinski)
1951 : Mademoiselle gagne tout (Pat and Mike) (comme Charles Buchinski)
1953 : L'Homme au masque de cire (comme Charles Buchinsky)
1953 : La Belle du Pacifique (comme Charles Buchinsky)
1954 : Chasse au gang (Crime Wave) (comme Charles Buchinsky)
1954 : L'Aigle Solitaire (comme Charles Buchinsky)
1954 : Bronco Apache (comme Charles Buchinsky)
1954 : L'Aigle solitaire (Drum Beat)
1954 : Vera Cruz (comme Charles Buchinsky)
1956 : Le jugement des flêches (Run of the Arrow)
1958 : Man with a Camera (Serie TV)
1958 : Mitraillette Kelly (Machine-Gun Kelly)
1958 : Ten North Frederick de Philip Dunne
1959 : La Proie des vautours
1960 : Les Sept Mercenaires (The Magnificent Seven)
1961 : Le Maître du monde
1962 : Kid Galahad
1963 : La Grande Évasion
1964 : Guns of Diablo
1965 : Le Chevalier des sables (The Sandpiper)
1966 : La Bataille des Ardennes
1966 : Propriété interdite
1967 : Il était une fois deux salopards (TV)
1967 : Les Douze Salopards (The Dirty Dozen)
1968 : Pancho Villa
1968 : Adieu l'ami (Honor Among Thieves)
1968 : La Bataille de San Sebastian
1968 : Il était une fois dans l'Ouest (Once Upon a Time in the West)
1969 : Le Passager de la pluie
1970 : La Cité de la violence
1970 : De la part des copains
1970 : Les Baroudeurs
1971 : Le Solitaire de l'Ouest
1972 : Le Dossier Valachi
1972 : Soleil rouge
1972 : Les Collines de la terreur (Chato's land)
1973 : Le Flingueur
1973 : Cosa Nostra
1973 : Le Cercle noir
1974 : Chino
1974 : Un Justicier dans la ville (Death Wish)
1974 : Mr. Majestic
1975 : Le Bagarreur
1975 : Le Solitaire de Fort Humboldt
1975 : L'Evadé
1976 : C'est arrivé entre midi et trois heure
1977 : Un Espion de trop
1979 : Avec les compliments de Charlie
1980 : Le Bison blanc (Cabo Blanco)
1980 : Borderline
1981 : Un Justicier dans la ville 2 (Death Wish II)
1981 : Chasse à mort
1983 : Le Justicier de minuit
1984 : L'Enfer de la violence
1985 : Le Justicier de New York (Death Wish III)
1986 : La Loi de Murphy
1987 : Protection rapprochée (Assassination)
1987 : Le Justicier braque les dealers (Death Wish IV)
1988 : Le Messager de la mort
1989 : Kinjite: sujet tabou
1991 : The Indian Runner
1993 : Le Grand Détournement
1994 : Le Justicier 5 : L'Ultime Combat (Death Wish V)
1995 : Une famille de flics

source wikipédia

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03/03/2007

peter falk

peterfalk

Biographie peter falk
Acteur américain Né le 16 Septembre 1927 à New York, USA
Lorsque l'on pense à Peter Falk, la première image qui vient à l'esprit est bien évidemment celle du lieutenant Columbo. Ce rôle, qui l'a rendu célèbre et qu'il interprète depuis 34 ans (Prescription Murder, le premier épisode d'une série prolifique, débarque sur le petit écran en 1967, outre-atlantique), a marqué pour toujours la carrière de cet acteur, dont l'ardoise contient pourtant bien d'autres interprétations.
Il débute en tant que comédien bien avant Columbo dans le drame La Foret interdite de Nicholas Ray, en 1958. Par la suite, ses rôles tragi-comiques de gangster/psychopathe dans des films tels The Bloody Brood en 1959, ou Crime, societe anonyme en 1960 (pour lequel il est nominé à l'oscar du meilleur second rôle) démontrent tout le potentiel et la versatilité de la future star. En 1961, il reçoit une deuxième nomination à l'oscar pour son second rôle dans la comédie dramatique Milliardaire pour un jour de Frank Capra (1961).
Suivront La Grande Course autour du monde en 1965, comédie pour laquelle il est le faire-valoir hilarant de Jack Lemmon, et dont la complicité rappelle celle de Laurel et Hardy, Husbands en 1970, long-métrage qui marque le début d'une collaboration longue de plusieurs autres films avec son ami et réalisateur/acteur John Cassavetes (Une femme sous influence en 1974, Mickey and Nicky, en 1976, Big trouble en 1985). En 1979, son rôle récurrent dans la série des Columbo rattrape quelque peu sa carrière au cinéma lorsqu'il interprète l'inspecteur vedette du Privé de ces dames de Robert Moore, sorte de parodie de Casablanca et du Faucon maltais .
En 1987, il est le grand-père narrateur de la comédie fantastico-romantique Princess Bride de Rob Reiner. En 1992, il fait une très courte apparition dans The Player de Robert Altman. Puis en 2000, il est le père de David Paymer dans la comédie Enemies of Laughter de Joey Travolta (le frère de John). En 2002, il est à l'affiche d'Undisputed, drame musclé sur l'univers de la boxe en milieu carcéral, réalisé par Walter Hill, et dans lequel il est ?Mendy' Ripstein, un vieux gangster qui organise un combat entre Wesley Snipes et Ving Rhames.
source allocine

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Filmographie de peter falk
1967 - 2005 : Columbo, 70 épisodes
1960 : Crime, société anonyme (Murder, Inc.), de Stuart Rosenberg et Burt Balaban
1961 : Milliardaire pour un jour (Pocketful of Miracles), de Frank Capra
1962 : Pressure Point, de Hubert Cornfield
1963 : Un monde fou fou fou fou (It's a Mad, Mad, Mad, Mad world), de Stanley Kramer
1964 : Les Sept Voleurs de Chicago (Robin and the 7 Hoods), de Gordon Douglas
1965 : La Grande Course autour du monde (The Great Race), de Blake Edwards
1966 : Les Plaisirs de Pénélope (Penelope) d'Arthur Hiller
1968 : Anzio, d'Edward Dmytryk
1969 : Un château en enfer (Castle Keep), de Sydney Pollack
1970 : Husbands, de John Cassavetes
1975 : Une femme sous influence (A Woman under the influence), de John Cassavetes
1976 : Un cadavre au dessert (Murder by Death), de Robert Moore
1978 : Le Privé de ces dames (The Cheap Detective), de Robert Moore
1978 : Têtes vides cherchent coffres pleins (The Brink's Job), de William Friedkin
1981 : Deux filles au tapis (... all the Marbles), de Robert Aldrich
1986 : Big trouble, de John Cassavetes
1987 : Happy New Year, de John G. Avildsen
1987 : The Princess Bride, de Rob Reiner
1987 : Les Ailes du désir (Der Himmel über Berlin), de Wim Wenders
1989 : Cookie, de Susan Seidelman
1990 : Tante Julia et le scribouillard (Tune in Tomorrow...), de Jon Amiel
1992 : The Player, de Robert Altman
1992 : Si loin, si proche (In weiter ferne, so nah !), de Wim Wenders
2000 : Lakeboat, de Joe Mantegna
2001 : Corky Romano, de Rob Pritts
2001 : Les Aventuriers du monde perdu, de Stuart Orme
2001 : Un seul deviendra invincible (Undisputed), de Walter Hill
2004 : Gang de requins (Shark Tale), dessin animé de Bibo Bergeron, Vicky Jenson et Rob Letterman – Rôle (version anglophone) : la voix de Don Brizzi

source wikipédia

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02/03/2007

gérard darmon

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biographie gérard darmon
Gérard Darmon est né le 29 février 1948 à Paris.
Très vite, il abandonnera ses études pour se consacrer à sa passion : la comédie. Il prend alors des cours d’art dramatique avec Bernard Binon puis s’adonne au théâtre.
Pendant dix années, il reste dans l’ombre.
Puis arrive Jean Pierre Bacri avec qui il joue au café-théâtre.
En 1973, sa carrière décolle avec son rôle – petit mais convaincant – dans le film « Rabbi Jacob ».
Les films s’enchaînent, on le voit notamment dans « Le grand pardon », « 37.2 le matin » ou encore « la belle histoire ». Ses apparitions sont toujours les bienvenues et Gérard Darmon commence à se forger un bonne réputation.
Sa participation au film des nuls « la cité de la peur » sera très remarquée et lui donnera la reconnaissance du public. Il répète la collaboration avec Alain Chabat dans le film « Asterix et Obélix : Mission Clépâtre ».
On peut également le voir dans « Amour et confusions », « 3 zéros » ou encore « Le cœur des hommes ». Il s’est même lancé dans un nouveau challenge, la musique. Son album « Au milieu de la nuit » est un succès.
source kattou

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Filmographie de gérard darmon
1973 : Les Aventures de Rabbi Jacob de Gérard Oury
1980 : Diva de Jean-Jacques Beineix
1981 : Le Grand Pardon de Alexandre Arcady
1982 : Les Princes de Tony Gatlif
1982 : La Baraka de Jean Valere
1983 : Cap Canaille de Juliet Berto
1983 : Le Grand Carnaval de Alexandre Arcady
1984 : Notre histoire de Bertrand Blier
1984 : Liberté, égalité, choucroute de Jean Yanne
1985 : On ne meurt que deux fois de Jacques Demy
1985 : Les Loups entre eux de José Giovanni
1985 : 37°2 le matin de Jean-Jacques Beineix
1985 : Rue du départ de Tony Gatlif
1986 : Le Beauf de Yves Amoureux
1986 : Suivez mon regard de Jean Curtelin
1988 : Sans peur et sans reproche de Gérard Jugnot
1989 : Il y a des jours... et des lunes de Claude Lelouch
1990 : Gaspard et Robinson de Tony Gatlif
1990 : Pour Sacha de Alexandre Arcady
1990 : Passport de Gueorgui Danelia
1991 : Vagabond de Ann Le Monnier
1992 : Pas d'amour sans amour de Evelyne Dress
1992 : La Belle Histoire de Claude Lelouch
1992 : Le Grand Pardon II de Alexandre Arcady
1992 : Tout ça... pour ça ! de Claude Lelouch
1994 : Le Voleur la menteuse de Paul Boujenah
1994 : La Lune et le Teton de José Juan Bigas Luna
1994 : La Cité de la peur de Alain Berbérian
1996 : Les Victimes de Patrick Grandperret
1996 : Amour et confusions de Patrick Braoudé
1998 : Les Grandes Bouches de Bernie Bonvoisin
2001 : Astérix : mission Cléopâtre de Alain Chabat
2001 : Le Boulet de Alain Berbérian et Frédéric Forestier
2001 : 3 zéros de Fabien Onteniente
2001 : L'Homme de la Riviera de Neil Jordan
2002 : Le Cœur des hommes de Marc Esposito
2002 : Mais qui a tué Pamela Rose ? de Eric Lartigau
2003 : Mariage mixte de Alexandre Arcady
2004 : Pédale dure de Gabriel Aghion
2005  :Emmenez moi de Edmond Bensimon
2005 : Les Parrains de Frédéric Forestier
source wikipédia

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fabrice luchini

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biographie Fabrice Luchini
Fabrice Luchini, né Robert Luchini le 1er novembre 1951 à Paris, Île-de-France est un acteur de cinéma et comédien de théâtre français.
Fabrice Luchini est issu d'une famille d'immigrés italiens, marchands de fruits et légumes. Il grandit dans le quartier de la Goutte d'or à Paris XVIIIe. Sa mère le place comme apprenti coiffeur à 13 ans dans un salon chic de l'avenue Matignon. Mais son goût pour la littérature (Balzac, Flaubert, Proust) et sa passion pour la musique soul (James Brown) en font un habitué des discothèques, où il rencontre Philippe Labro qui lui donne son premier rôle dans Tout peut arriver en 1969. Il suit alors des cours de comédie chez Jean-Laurent Cochet. Mais c'est sa collaboration avec Éric Rohmer qui va le rendre populaire (Le Genou de Claire, 1970).
Il découvre la scène du théâtre, sa véritable passion, « seul lieu où s'exprime la vie, la nourriture de la vie, ce qu'aucune école n'enseignera jamais ». Mais c'est son rôle dans La Discrète de Christian Vincent en 1990 qui le fait reconnaître du grand public. Il partage alors son activité entre le cinéma et la scène, où il rencontre un important succès en déclamant des textes de La Fontaine, Nietzsche ou Céline.
Fabrice Luchini n'a pas la réputation d'être un comédien docile avec ses metteurs en scène
article Wikipédia

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Filmographie de fabrice luchini
1969 : Tout peut arriver de Philippe Labro avec Chantal Goya, Jean-Claude Bouillon, Prudence Harrington
1970 :
Valparaiso, Valparaiso de Pascal Aubier avec Alain Cuny, Bernadette Lafont
Le Genou de Claire de Éric Rohmer avec Jean-Claude Brialy, Laurence Monaghan
1974 : Contes immoraux de Walerian Borowczyk avec Lisa Danvers
1976 : Vincent mit l'âne dans le pré de Pierre Zucca avec Michel Bouquet
1978 :
Perceval le Gallois de Éric Rohmer avec Arielle Dombasle
Violette Nozière de Claude Chabrol avec Isabelle Huppert, Stéphane Audran
Même les mômes ont du vague à l'âme de Jean-Louis Daniel avec Marie-Christine Barrault, Guy Bedos
1980 : La Femme de l'aviateur de Éric Rohmer avec Philippe Marlaud, Marie Rivière
1981 : La Forêt désenchantée de Jacques Robiolles (court-métrage)
1982 : Zig-Zag Story (Et la tendresse ? Bordel ! n°2) de Patrick Schulmann avec Diane Bellego
1984 :
Il ne faut jurer de rien de Christian Vincent avec Virginie Thévenet (court-métrage)
Emmanuelle 4 de Francis Leroi avec Sylvia Kristel, Mia Nygren
Les Nuits de la pleine lune de Éric Rohmer avec Pascale Ogier, Tchéky Karyo
1985 :
Conseil de famille de Costa-Gavras
P.R.O.F.S de Patrick Schulmann avec Patrick Bruel
Max mon amour de Nagisa Oshima avec Anthony Higgins, Charlotte Rampling
Rouge-Gorge de Pierre Zucca avec Philippe Léotard, Laëtitia Léotard
1986 :
Hôtel du paradis de Jana Bokova avec Fernando Rey
Triple sec d' Yves Thomas (court-métrage)
1987 :
Les Oreilles entre les dents de Patrick Schulmann avec Jean-Luc Bideau
4 Aventures de Reinette et Mirabelle de Éric Rohmer avec Joëlle Miquel, Jessica Forde
1988 :
La Couleur du vent de Pierre Granier-Deferre avec Philippe Léotard, Jean-Pierre Léaud
Alouette je te plumerai de Pierre Zucca avec Claude Chabrol
1990 :
La Discrète de Christian Vincent et Jean-Pierre Ronssin avec Judith Henry
Uranus de Claude Berri avec Michel Blanc, Gérard Depardieu
1992 :
Le Retour de Casanova de Édouard Niermans avec Alain Delon
Riens du tout de Cédric Klapisch avec Daniel Berlioux
Toxic Affair de Philomène Esposito avec Isabelle Adjani, Michel Blanc
1993 :
L'Arbre, le maire et la médiathèque de Éric Rohmer avec Arielle Dombasle
Tout ça... pour ça ! de Claude Lelouch avec Marie-Sophie L.
1994 : Le Colonel Chabert de Yves Angelo avec Gérard Depardieu, Fanny Ardant
1995 :
L'Année Juliette de Philippe Le Guay avec Valérie Stroh
Beaumarchais, l'insolent de Édouard Molinaro avec Manuel Blanc
1996 : Hommes, femmes, mode d'emploi de Claude Lelouch avec Bernard Tapie, Pierre Arditi
1997 :
Un air si pur de Yves Angelo avec André Dussollier
Le Bossu de Philippe de Broca avec Daniel Auteuil
1998 :
Rien sur Robert de Pascal Bonitzer avec Sandrine Kiberlain
Pas de scandale de Benoît Jacquot avec Isabelle Huppert
Par cœur de Benoît Jacquot
2000 : Barnie et ses petites contrariétés de Bruno Chiche avec Nathalie Baye
2003 :
Le Coût de la vie de Philippe Le Guay avec Vincent Lindon
Confidences trop intimes de Patrice Leconte avec Sandrine Bonnaire
2005 : La Cloche a sonné de Bruno Herbulot, avec François Cluzet, Elsa Zylberstein, Amira Casar : interpète Simon Arcos, le maître de stage.
2006 : Jean-Philippe de Laurent Tuel avec Johnny Halliday
2007 :
Molière de Laurent Tirard avec Romain Duris : interprète M. Jourdain
source wikipédia

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