07/04/2007

samuel L jackson

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Biographie samuel L jackson
Né le 21 décembre 1948 à Washington D.C., Samuel Leroy Jackson (d'où le “L.”) est élevé par sa mère et ses grands-parents à Chattanooga, Tennessee, soit au cœur de l'Amérique raciste et ségrégationniste. A la fin des années 60, il suit des études d'art dramatique au Morehouse College d'Atlanta, où il se fait aussi remarquer par son activisme virulent pour la reconnaissance des droits des Afro-Américains. Diplômé en 1972, Samuel reste à Atlanta où il travaille régulièrement dans des productions théâtrales et tourne plusieurs spots de pub. Il décroche même un premier (petit) rôle au cinéma. En 1976, après une brève apparition dans la série "Movin' On", le comédien part pour New York où il rejoint la prestigieuse troupe Negro Ensemble Company, continuant à se forger une expérience et une réputation pour son travail scénique, tout en se perdant aussi dans la drogue... Un problème qu'il mettra plusieurs années à résoudre, passant de l'alcool aux drogues les plus dures qui soient. Suivent encore quelques apparitions à la télévision avant un nouveau petit rôle, cette fois dans le fameux Ragtime de Milos Forman. Pourtant, ce n'est encore qu'un coup dans l'eau, et Samuel L. Jackson s'en retourne une nouvelle fois à la télévision, travaillant pendant deux ans aux côtés de Bill Cosby dans "The Cosby Show", avant de trouver un premier rôle mémorable à Broadway, dans la production originale de "The Piano Lesson", d'August Wilson, suivie de "Two Trains Running", du même auteur. Au cinéma, les rôles commencent bientôt à s'enchaîner, mais restent mineurs, hormis peut-être sa prestation en cible d'entraînement dans Les affranchis. Ce n'est qu'en 1991, alors qu'il a dépassé la quarantaine, que Samuel L. Jackson rencontre la renommée quand Spike Lee (qui l'avait déjà fait tourner dans School Daze, Do the right thing et Mo'better blues), lui confie le rôle de Gator, camé au crack jusqu'à la moelle dans Jungle fever. Paradoxe et ironie du sort puisque le comédien vient lui-même d'effectuer (et enfin avec succès) une cure de désintoxication au crack. Prix d'interprétation au Festival de Cannes, New York Film Critics Circle Award du Meilleur acteur dans un second rôle : la profession semble enfin faire cas de celui qui sera sacré, dans les années 90, l'acteur noir le plus célèbre de sa génération. Si Jeux de guerre lui permet de rencontrer un large public, c'est bien évidemment son personnage de tueur à gage philosophe, en tandem avec John Travolta, dans Pulp fiction qui en fait un acteur quasi-culte. Il est d'ailleurs nommé aux Oscars pour ce rôle. Enfin, Une journée en enfer, sacré blockbuster international en 1995, et le thriller Au revoir à jamais, dont il tient le premier rôle avec Geena Davis, lui permettent de passer en tête d'affiche. Il ne la quittera plus : tournant sans relâche (“Je suis devenu accroc... au travail”, avoue-t-il non sans ironie), il passe des rôles de gentils à ceux de méchants avec force suavité, et avec une régularité toute métronomique. Dévoré par un requin dans Peur bleue (comme il l'avait jadis été par un dinosaure dans Jurassic Park), éminence grise des Jedi dans le rôle du vénérable Mace Windu, pour les trois épisodes de la nouvelle trilogie de Star Wars, il reprend ensuite le rôle de Richard Roundtree dans un remake de Shaft, enquête sur l'étrange cas Bruce Willis dans Incassable, avant de se retrouver en militaire condamné pour des faits d'armes malheureux dans L'enfer du devoir. Fabriquant de drogue dans Le 51e Etat, vendeur d'assurances aux prises avec un avocat peu scrupuleux dans Dérapages incontrôlés, recruteur du FBI dans XXX, colonel aguerri dans le thriller militaire Basic, pour lequel il a retrouvé son vieux complice de Pulp fiction, John Travolta, le voici aujourd’hui en sergent rebelle dans le film d’action S.W.A.T. Unité d’élite. En attendant le tout prochain Kill Bill dans lequel le comédien campera un joueur d'orgue à l’occasion de ses retrouvailles avec Quentin Tarantino, Samuel L. Jackson continue à enchaîner les tournages avec la rage du forçat : face à Juliette Binoche dans l'Afrique du Sud de l'après-Apartheid pour le drame politique Country of My Skull, à Ashley Judd dans le polar Twisted où une fliquette réalise qu'un serial-killer traque ses ex… Il reprendra ensuite son rôle de l’agent Augustus Gibbons dans XXX2 puis reviendra sabre laser au clair pour l'ultime épisode de la saga Star Wars. Que la force (de tenir) soit avec lui
source cinemapassion

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Filmographie de Samuel L. Jackson
1977 : The Displaced Person, de Glenn Jordan (TV)
1978 : The Trial of the Moke, de Stan Lathan (TV)
1981 : Ragtime, de Milos Forman
1987 : Uncle Tom's Cabin, de Stan Lathan (TV)
1987 : Magic Sticks, de Peter Keglevic
1987 : Eddie Murphy Raw, de Robert Townsend
1988 : Classe tous rires (School Daze), de Spike Lee
1988 : Un prince à New York (Coming to America), de John Landis
1989 : Dead Man Out, de Richard Pearce (TV)
1989 : Do the Right Thing, de Spike Lee
1989 : Mélodie pour un meurtre (Sea of Love), de Harold Becker
1990 : Business oblige (A Shock to the System), de Jan Egleson
1990 : Succube (Def by Temptation), de James Bond III
1990 : Le Mariage de Betsy (Betsy's Wedding), d'Alan Alda
1990 : Mo' Better Blues, de Spike Lee
1990 : L'Exorcist: la suite (The Exorcist III), de William Peter Blatty
1990 : Les Affranchis (Goodfellas), de Martin Scorsese
1990 : The Return of Superfly, de Sig Shore
1991 : Jungle Fever, de Spike Lee
1991 : Johnny Suede, de Tom DiCillo
1991 : Strictly Business, de Kevin Hooks
1991 : Dead and Alive: The Race for Gus Farace, de Peter Markle (TV)
1992 : Jumpin' at the Boneyard, de Jeff Stanzler
1992 : Un fils en danger (Fathers & Sons), de Paul Mones
1992 : Juice, d'Ernest R. Dickerson
1992 : Sables mortels (White Sands), de Roger Donaldson
1992 : Jeux de guerre (Patriot Games), de Phillip Noyce
1993 : Simple Justice, d'Helaine Head (TV)
1993 : Alarme fatale (Loaded Weapon 1), de Gene Quintano
1993 : Amos et Andrew (Amos & Andrew), de E. Max Frye
1993 : Menace II Society, de Albert Hughes et Allen Hughes
1993 : Jurassic Park, de Steven Spielberg
1993 : True Romance, de Tony Scott
1994 : Hail Caesar, d'Anthony Michael Hall
1994 : Fresh, de Boaz Yakin
1994 : Assault at West Point: The Court-Martial of Johnson Whittaker, de Harry Moses (TV)
1994 : Against the Wall, de John Frankenheimer (TV)
1994 : Pulp Fiction, de Quentin Tarantino
1994 : The New Age, de Michael Tolkin
1994 : À la recherche de Jimmy le Borgne (The Search for One-eye Jimmy), de Sam Henry Kass
1995 : Happily Ever After: Fairy Tales for Every Child, de Anthony Bell et Edward Bell (série TV) (voix)
1995 : Les Chemins de l'amour (Losing Isaiah), de Stephen Gyllenhaal
1995 : Kiss of Death, de Barbet Schroeder
1995 : Une journée en enfer (Die Hard: With a Vengeance), de John McTiernan
1995 : Fluke, de Carlo Carlei (voix)
1996 : Double mise (Sydney), de Paul Thomas Anderson
1996 : The Great White Hype, de Reginald Hudlin
1996 : Trees Lounge, de Steve Buscemi
1996 : Le droit de tuer? (A Time to Kill), de Joel Schumacher
1996 : Au revoir à jamais (The Long Kiss Goodnight), de Renny Harlin 1997 : 187 code meurtre (One Eight Seven), de Kevin Reynolds
1997 : Le Secret du bayou (Eve's Bayou), de Kasi Lemmons
1997 : Jackie Brown, de Quentin Tarantino
1998 : Sphère (Sphere), de Barry Levinson
1998 : Hors d'atteinte (Out of Sight), de Steven Soderbergh
1998 : Négociateur (The Negotiator), de F. Gary Gray
1998 : Le Violon rouge, de François Girard
1999 : Our Friend, Martin, de Rob Smiley et Vincenzo Trippetti (vidéo) (voix)
1999 : Star Wars : épisode I - La Menace fantôme (Star Wars: Episode I - The Phantom Menace), de George Lucas
1999 : Peur bleue (Deep Blue Sea), de Renny Harlin
2000 : Any Given Wednesday, de Neil Mandt (court-métrage)
2000 : L'Enfer du devoir (Rules of Engagement), de William Friedkin
2000 : Shaft, de John Singleton
2000 : Incassable (Unbreakable), de M. Night Shyamalan
2001 : The Caveman's Valentine, de Kasi Lemmons
2001 : Le 51e État (The 51st State), de Ronny Yu
2002 : The Comeback, de Trent Cooper (court-métrage)
2002 : Dérapages incontrôlés (Changing Lanes), de Roger Michell
2002 : Star Wars : épisode II - L'Attaque des clones (Star Wars: Episode II - Attack of the Clones), de George Lucas
2002 : Sans motif apparent (The House on Turk Street), de Bob Rafelson
2002 : xXx, de Rob Cohen
2003 : Basic, de John McTiernan
2003 : Coaching the Minors, de Trent Cooper (court-métrage)
2003 : S.W.A.T. unité d'élite (S.W.A.T.), de Clark Johnson
2004 : Country of My Skull, de John Boorman
2004 : Instincts meurtriers (Twisted), de Philip Kaufman
2004 : Kill Bill (volume 2) (Kill Bill: Vol. 2), de Quentin Tarantino
2004 : Les Indestructibles (The Incredibles), de Brad Bird (voix)
2005 : Coach Carter, de Thomas Carter
2005 : Mr. Incredible and Pals, de Roger Gould (vidéo) (voix)
2005 : xXx 2 (xXx: State of the Union), de Lee Tamahori
2005 : Star Wars : épisode III - La Revanche des Sith (Star Wars: Episode III - Revenge of the Sith), de George Lucas
2005 : Le Boss (The Man), de Les Mayfield
2006 : Freedomland, de Joe Roth
2006 : Des serpents dans l'avion, de David R. Ellis
source wikipédia

 

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sean cconnery

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Biographie Sean Connery
Sean Connery est issu d'un milieu très modeste (père chauffeur et mère femme de ménage). Néanmoins, ses parents veillent à lui apporter amour et éducation. A l'arrivée de son petit frère Neil, il a huit ans, et il doit travailler pour gagner sa vie. Sean Connery abandonne ses études à l'âge de 17 ans et s'engage dans la marine britannique, pour un bref passage. Il doit en effet être rapatrié à cause d'un ulcère d'estomac. C'est dans la marine qu'il se fait faire ses deux tatouages désormais devenus célèbres. Le premier dit: "Dad and Mum", et le second: "Scotland forever". Par la suite, il exerce divers petits métiers : maçon, livreur, maître-nageur, vernisseur de cercueils, etc. et pratique le culturisme (3e place au concours de Mr Universe 1952). Cela lui permet de gagner assez d'argent pour vivre car ses revenus du théâtre et du cinéma ne sont pas suffisant.
En 1951, on le retrouve à Londres, où il débute sa carrière comme figurant, au théâtre dans une pièce titrée South Pacific. En 1952, il se présente au concours de « Mr Univers » et termine à la troisième place. Durant les années 1950, il alterne les apparitions à la télévision, au théâtre (Point of departure, A witch in Time, Witness for the Prosecution d'Agatha Christie) et au cinéma (1955 dans Geordie de Frank Launder et Au bord du volcan de Terence Young), qui constituent son apprentissage.
En 1961, le « London Express » organise un concours afin de trouver une nouvelle figure pour le rôle de James Bond, l'agent 007, sorti de l'imagination de Ian Fleming. Il remporte le concours devant six cent candidats, et incarne le héros l'année suivante dans James Bond 007 contre Dr. No de Terence Young. Cinq autres fois, il incarna le personnage à l'écran (une sixième non officielle dans Jamais plus Jamais), et certains puristes considèrent qu'il est le « seul » vrai Bond. Le succès du film lui donne immédiatement une dimension internationale et marque le début d’une prestigieuse filmographie, avec des cachets en rapport avec la notoriété grandissante.
En 1974, il décide d'aller vivre en Espagne car il trouve les taxes trop élevées et qu'il est victime de discrimination politique.
Il tourne avec les plus grands réalisateurs Guy Hamilton, Alfred Hitchcock (Pas de printemps pour Marnie), Sidney Lumet, John Boorman, John Huston, Richard Lester, Richard Attenborough, Steven Spielberg, ou Brian De Palma, pour n’en citer que quelques uns. Choisissant ses rôles avec discernement, il parvient au fil du temps à modifier son image d’aventurier baroudeur pour afficher une solitude non dénuée d’humour. Il en joue en acceptant des rôles secondaires ou de simples apparitions ou caméos mais toujours de prestige (le roi Arthur dans Lancelot ou Richard Cœur de Lion dans Robin des bois : prince des voleurs).
À partir des années 1990, il s'engage pour l'indépendance de l'Écosse, en devenant un des principaux contributeurs du Scottish National Party et militant activement lors de chaque élection. Cette prise de position retarde son anoblissement qui intervient finalement le 5 juillet 2000.
source wikipédia

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Filmographie de sean connery
1957 : Train d'enfer de Cy Endfield (Johnny Kates)
1957 : Au bord du volcan de Terence Young (Mike)
1957 : Time lock de Gerald Thomas (le deuxième soudeur)
1957 : Les criminels de Londres de Montgomery Tully (Spike)
1958 : Je pleure mon amour de Lewis Allen (Mark Trevor)
1958 : La plus grande aventure de tarzan de John Guillermin (O'Bannion)
1959 : Darby O'Gill et les farfadets de Robert Stevenson (Michael McBride)
1961 : On the fiddle ou operation Snafu de Cyril Frankel (Pedlar Pascoe)
1961 : L'enquête mystérieuse de John Lemont (Paddy Damion)
1962 : Le jour le plus long de Ken Annakin (Le soldat Flanagan)
1962 : James Bond 007 contre Dr. No de Terence Young (James Bond)
1963 : Bons baisers de Russie de Terence Young (James Bond)
1964 : Goldfinger de Guy Hamilton (James Bond)
1964 : La Femme de paille de Basil Dearden (Anthony Richmond)
1964 : Pas de printemps pour Marnie d'Alfred Hitchcock (Mark Rutland)
1965 : Opération Tonnerre de Terence Young (James Bond)
1965 : La Colline des hommes perdus de Sidney Lumet (Joe Roberts)
1966 : L'homme à la tête fêlée de Irvin Kershner (Samson Shillitoe)
1967 : On ne vit que deux fois de Lewis Gilbert (James Bond)
1968 : Shalako de Edward Dmytryk (Shalako)
1970 : Traitre sur commande de Martin Ritt (Jack Kehoe)
1971 : Les diamants sont éternels de Guy Hamilton (James Bond)
1971 : Le Gang Anderson de Sidney Lumet (John Anderson)
1971 : La tente rouge de Mikhail Kalatozishvili (Roald Amundsen)
1973 : The Offence de Sidney Lumet (le sergent Johnson)
1973 : Un homme voit rouge de Caspar Wrede (Nils Tahlvik)
1973 : Zardoz de John Boorman (Zed)
1974 : Le Crime de l'Orient-Express de Sidney Lumet (Colonel Arbuthnott)
1975 : L'Homme qui voulut être roi de John Huston (Daniel Dravot)
1975 : Le Lion et le Vent de John Milius (sheik Mulay Hamid El Raisulil)
1976 : La Rose et la flèche de Richard Lester (Robin des bois)
1977 : Un pont trop loin de Richard Attenborough
1978 : La Grande attaque du train d'or de Michael Crichton
1979 : Cuba de Richard Lester (Le major Robert Dapes)
1979 : Meteor de Ronald Neame
1981 : Outland... loin de la terre de Peter Hyams
1981 : Bandits, bandits de Terry Gilliam
1982 : Sword of the valiant de Stephen Weeks
1982 : Meurtres en direct de Richard Brooks
1982 : Cinq jours ce printemps-là de Fred Zinnemann
1983 : Jamais plus jamais de Irvin Kershner (James Bond)
1986 : Le Nom de la rose de Jean-Jacques Annaud (Guillaume de Baskerville)
1986 : Highlander de Russell Mulcahy (Juan Sanchez Villla-Lobos Ramirez)
1987 : Les Incorruptibles de Brian De Palma
1988 : Presidio, base militaire, San Francisco de Peter Hyams
1989 : Family Business de Sidney Lumet
1989 : Indiana Jones et la dernière Croisade (1989) de Steven Spielberg
1990 : À la poursuite d'Octobre Rouge de John McTiernan
1990 : La Maison Russie (1990) de Fred Schepisi
1990 : Highlander, le retour (1990) de Russell Mulcahy
1991 : Robin des bois : prince des voleurs de Kevin Reynolds
1992 : Soleil levant de Philip Kaufman
1992 : Medecine man (1992) de John McTiernan
1994 : Lancelot, le premier chevalier de Jerry Zucker
1994 : Un Anglais sous les tropiques de Bruce Beresford
1994 : Juste Cause de Arne Glimcher
1996 : Rock de Michael Bay
1998 : La Carte du cœur de Willard Carroll
1998 : Chapeau melon et bottes de cuir de Jeremiah Chechik
1999 : Haute Voltige de Jon Amiel
2000 : À la rencontre de Forrester de Gus Van Sant
2002 : La Ligue des gentlemen extraordinaires de Stephen Norrington
2008 : (rumeur) Indiana Jones 4 (sortie prévue 2008) de Steven Spielberg
source wikipédia

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06/04/2007

jackie chan

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Biographie Jackie Chan
Jackie Chan est né le 7 avril 1954 à Hong Kong sous le nom de Chan Kwong-Sang. Quelque chose de bizarre, après sa naissance, ses parents ont essayé de le vendre au docteur anglais qui l'avait délivré pour un petit 1500$HK ou environ 20$CAN. Heureusement, le docteur a refusé. Il faut aussi noter que Jackie pesait plus de 5,4 kg lors de sa naissance.
Éventuellement, ses parents (son père était un chef-cuisinier et sa mère, une femme de ménage) ont trouvé du travail en Australie. La famille Chan a donc déménagé là-bas. En 1961, Jackie n'avait que 7 ans quand il est retourné à Hong Kong pour s'engager dans l'Institut de Recherche sur l'Opéra Chinois (Chinese Opéra Research Institute). Malgré l'appellation d'institut de recherche, c'est une école où les méthodes d'enseignement sont très inhumaines, voire sauvages. Jackie devait travailler de 6:00 am à minuit tous les jours, il n'avait que 7 ans! Les profs frappaient leurs étudiants sauvagement, les nourrissaient plus ou moins bien... Les mots me manquent alors je vous recommande d'aller au club vidéo et louer un film intitulé Au revoir ma concubine (en anglais, Farewell my Concubine) réalisé par un certain Chen Kaige, avec Leslie Cheung et Gong Li. Dans cet excellent film, on voit des étudiants se faire frapper, torturer, etc... par leurs profs. À l'Institut, Jackie apprit à danser, mimer, jouer et faire du kung fu. Il fit aussi connaissance avec Samo Hung et Yuen Biao qui deviendront les meilleurs amis de Jackie et de très bons acteurs (dans les films d'action, évidemment).
En 1971, Jackie obtint finalement son diplôme de l'Institut. Malheureusement pour lui, l'opéra chinoise ne marche pas très bien (non, ce n'est que 10 ans de gaspiller à l'Institut...) alors il retourne en Australie rejoindre ses parents et travaille comme laveur de vaisselle et poseur de briques. Il décide de changer de carrière. Il retourne donc à Hong Kong et adopte le nom de Chen Yuan Long. Le studio des Shaw Brothers l'engage comme cascadeur, bagarreur et extra. Il a obtenu son premier vrai rôle dans le film Little Tiger from Canton.
En 1972, l'industrie du film de Hong Kong le remarqua enfin quand il a exécuté l'une des cascades les plus malades de toute l'histoire des films chinois des années 70. Dans le film Fist of Fury de Bruce Lee, il devait remplacer Mr. Suzuki, le méchant. Son job était de courir le plus vite qu'il pouvait, défoncer une vitrine, sauter très loin et tomber sur le le sol sans aucune protection. OK, peut-être que ce n'est pas très fameux comme cascade, mais c'était LA cascade des années 70. Les meilleurs cascades des années 80-90 sont bien sûr toutes signés Jackie Chan.
Durant ce temps-là, le rêve de Jackie n'était pas vraiment de devenir un acteur, mais plutôt de devenir coordinateur des cascades ou "martial arts director". Il voulait contrôler des centaines de personnes, leur dire de mettre du sang ici et là, dire à l'autre de faire le mort à cette place précise... Pour lui, ce travail était prestigieux puisqu'il pouvait contrôler des centaines de personnes, on peut dire qu'il aimait le pouvoir.
Euh... pour être franc, les années 70 ne sont pas très fameuses pour Jackie. En 1975, il a fait le film Hand of Death avec le renommé réalisateur (inconnu dans ce temps-là) John Woo que j'admire beaucoup pour ces récents films tels que A Better Tomorrow, The Killer et Hard-Boiled. Il est aussi reconnu aux États-Unis pour Broken Arrow, Hard Target et Face/Off. Malheureusement, ce film n'a pas été un succès. En 1976, il a fait 6 films de kung fu avec Lo Wei (décédé). Encore une fois, tous ces films ont été des flops au box-office.
Vraiment, la seule chose que Lo Wei a fait de bien pour Jackie a été de lui donner un nom anglais: Jackie Chan. En Chinois, Lo Wei a aussi donné un nouveau nom à Chen Yuan Long: Sing Lung, ce qui veut dire "devenir un dragon" en cantonais, une référence au nom chinois de Bruce Lee, Siu-Lung.
En 1977, Jackie se retrouve dans le film Half a Loaf of Kung Fu. Ce film n'a pas été un très grand succès (il a été mis dans une armoire pendant 2 ans). Ce film est très spécial parce que c'était la première fois que Jackie nous montrait son côté comique. Je crois que c'était aussi la première fois que le kung fu était mélangé avec de l'humour. Kung fu et humour, pourquoi pas?
En 1978, Jackie connut son premier succès avec Snake in a Eagle's Shadow.
En 1979, c'était la sortie de Drunken Master. Ce film est rapidement devenu un film-culte et Jackie est immédiatement devenu une star. Il a même terminé au deuxième rang au box-office avec plus d'un million de dollars US de recettes. Il a même battu plusieurs records en Malaisie, au Japon et à Singapore.
Après ces insuccès aux États-Unis, il retourne à Hong Kong pour se concentrer exclusivement au marché asiatique. En 1983, Jackie réalise et tient le rôle-titre dans Project A. Ce film est assez spécial puisque Samo Hung et Yuen Biao, les amis d'enfance de Jackie, sont aussi acteurs dedans. Ces trois amis sont surnommés The Three Brothers (Les Trois Frères): Samo est le grand, Jackie est au milieu et Yuen Biao est le petit.
En 1985, Jackie refait le même coup (réalisateur-acteur) avec Police Story (JC's Police Force). Ce film était tellement bon que le Festival du Film de New York a décidé de l'inclure dans sa programmation. Excellent était ce film qui remporta le prix du meilleur film au Hong Kong Film Awards. Jackie reçut aussi deux nominations cette année-là comme meilleur acteur pour Police Story et Fantasy Mission. Malheureusement pour lui, c'est l'énorme Kent Cheng (Crime Story) qui remporta ce prix pour sa prestation dans Why Me?.
Un an plus tard, Jackie Chan réalise et joue dans Armour of God. Ça a été un film assez dure pour Jackie parce qu'il a frôlé la mort de très près. Voici l'histoire. Jackie était sur un château. Il devait faire une cascade particulièrement facile et normal: sauter du château et s'accrocher sur une branche. Malheureusement pour lui, la branche céda. Jackie fit une chute de 10 mètres et tomba la tête la première sur un rocher. Le sang coula de ses oreilles, un très mauvais signe. On l'amena à l'hôpital où les médecins l'ont cloué au lit pour un bon bout de temps. Il resta inactif pendant plus de six mois. C'est, de loin, le plus grave accident qu'a subi Jackie dans sa carrière. Désormais, Jackie se promène avec un trou dans la tête.
En 1987, comme Tsui Hark, le très prolifique producteur de films de Hong Kong, et Jet Li, roi du kung fu, Jackie fonda sa propre compagnie de production, la Golden Way. Dans la même année, cette compagnie produisit le film Rouge, très bien accueilli par les critiques et mettant en vedette Leslie Cheung (L'histoire des fantômes chinois) et Anita Mui (Drunken Master II et Rumble in the Bronx).
Police Story 2 et Mr. Canton and Lady Rose sortent respectivement en 1988 et 1989.
En 1989, Hollywood décida de "donner" une deuxième chance à Jackie. La Paramount lui offre le rôle du méchant dans Black Rain au côté de Michael Douglas. Jackie refusa car il dit qu'il est un modèle pour les jeunes et qu'incarner un méchant, c'est-à-dire tuer du monde, serait mauvais pour son image. Bonne décision!
Je ne sais pas ce qui s'est passé en 1990 avec Jackie. Il a joué dans un seul film, Island on Fire, qui était extrêmement mauvais. C'est comme si Jackie était revenu dans les années 70... Chan va par la suite avouer qu'il avait fait ce film car il devait une faveur au réalisateur de ce film, Chu Ying-Ping. Ce film était pourtant supposé être bon, comme tous les films de Jackie après 1980 (à part les films américains). C'était prometteur puisqu'il mettait en vedette Samo Hung, le chanteur-acteur Andy Lau et Tony Leung Kar-Fai (The Lover). Quelque chose de particulier: Tout le monde, à part Tony Leung, meurt. Comment? On leur a tiré dedans, la manière la plus cheap de mourir. Pire, les bloopers étaient affreux.
Armour of God II: Operation Condor sort en 1991. En 1992, Eric Tsang (Lucky Stars), Philip Chan (Double Impact) et d'autres artistes marchent jusqu'au Quartier général de la police pour protester et dénoncer les triades ou crime organisé qui contrôlent l'industrie du cinéma à Hong Kong.
Willie Chan, l'agent et gérant de Jackie, a failli y laisser sa vie une fois à cause des triades. Dans le temps, Willie était encore l'agent d'Andy Lau. Les triades voulaient qu'Andy travaillent pour eux, mais Willie a refusé. Il a éventuellement changé d'avis après que les triades ont menacé de le tuer.
City Hunter (réalisé par Wong Jing, avec Chingmy Yau) et Crime Story sortent en 1992 et 1993.
En 1994, Drunken Master II sort au cinéma. Pour beaucoup de monde, c'est le meilleur film de Jackie. Tout à fait d'accord avec eux. Les cascades sont écœurantes et les acteurs sont excellents. Ti Lung (A Better Tomorrow) est le père de Wong Fei-Hung incarné par Jackie et Anita Mui est la mère plutôt drôle de Jackie. Un nouveau acteur et vilain est aussi introduit au public: Kenneth Low Houi Kang, le vilain "final" qui kick aussi vite que l'éclair. Je prédis un bel avenir pour ce gars. Remarquez qu'il est aussi le garde du corps de Jackie. Oui, tout est possible à Hong Kong!
En 1995, je regardais, dans le plus pur hasard, les MTV Movie Awards. Tout à coup, j'aperçus Quentin Tarantino (Pulp Fiction). Je savais que ce gars était un "freak" du cinéma de Hong Kong. Et là, il se mettait à parler de Jackie. J'étais tellement surpris qu'un Américain parle de Jackie, sur MTV en plus! Quentin était tellement excité sur le stage, il dit même que Jackie est un des meilleurs réalisateurs de tous les temps.
Je voulais aussi vous dire que Jackie n'est pas seulement un acteur extraordinaire, c'est aussi un chanteur! À Hong Kong, il paraît qu'il a plus de dix albums de sortie à Hong Kong. C'est aussi lui qui chante à la fin de ses films (pas dans les versions américaines par contre).
Presque tout le monde connaît Jackie pour son talent de cascadeur. C'est aussi un très bon acteur, checkez les prix qu'il a reçu.
En 1996, New Line Cinema décide de donner une deuxième chance aux Américains de découvrir Jackie avec Rumble in the Bronx. Pour se faire, New Line engage une très mauvaise équipe de doubleurs et de traducteurs, qui refont la trame sonore... Jackie devient même, pour l'occasion, doubleur, c'est lui qui fait son propre doublage. Pour promouvoir son film, Jackie est invité au Late Show de David Letterman et il est interviewé par beaucoup de journalistes. Le film sort sur 1500 écrans aux États-Unis et c'est un succès. Il massacre Mary Reilly au box-office avec 10 millions de dollars US de recettes la première semaine. Rumble est un énorme succès pour New Line, il a fait US$32,380,143, et se classe au 52e rang du box-office en 1996. C'est en même temps le film le plus profitable de 1996 (budget du film p/r au résultat du box-office). Oui, oubliez les films comme Twister, Mission:Impossible et ID4, le budget était trop élevé. Rumble n'aurait coûté que 1,5 millions de $ à produire.
Lors de la soirée de la remise des Oscars en 1996, Jackie a présenté un Oscar (je ne sais plus lequel) avec le géant Kareem Abdul-Jabbar. À peu près un milliard de personnes l'ont vu!
Supercop (Police Story III) est sorti par Miramax. La campagne de promotion était infiniment moins importante
que Rumble in the Bronx. Le résultat: 16,3 millions de $ au États-Unis.
First Strike a fait 6 millions lors de sa sortie, c'est très moyen. Je ne connais pas les raisons de cet échec.
Mr. Nice Guy est sorti à Hong Kong le 23 janvier 1997. Il a fait plus de 11 millions de $HK la première semaine. Once Upon a Time in China and America de Jet Li a terminé 2e avec des recettes de 5,6 millions. Nice Guy a finalement fait plus de 45 millions de $HK.
Armour of God II ou Opération Condor est sorti le 18 août 1997 aux États-Unis et au Canada. Miramax n'a malheureusement pas fait son devoir: la traduction était mauvaise, ils ont coupé trop de scènes... Résultat: un maigre 4,7 millions de $ au box-office le premier week-end et la 7e place.
Mr. Nice Guy va bientôt faire son entrée dans les salles de cinéma américaines... Mr. Nice Guy a été filmé entièrement en anglais et a été écrit pour le public américain... je ne sais pas si c'est un bon choix. Je l'ai vu et j'ai été pas mal déçu, la scène d'action finale était une des pires que j'ai vu! Jackie était à bord d'un camion géant et il écrasait tout sur son passage mais tout était filmé en slow-motion et c'était laid à voir.
source martialonline

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Filmographie de jackie chan
1962 : Big and Little Wong Tin Bar
1963 : the Lover Eternal, de Li Han-Xiang
1964 : The Story of Qin Xianglian (Qin Xiang Lian), de Yan Jun
1966 : L'Hirondelle d'or (Da zui xia), de King Hu
1968 : A Touch of Zen, de King Hu
1971 : La Rage du vainqueur (Guang dong xiao lao hu), de Mu Chu
1972 : Le Vengeur aux poings d'acier (Qi lin zhang), de Lo Mar
1972 : Lady Kung Fu (Hapkido), de Huang Feng
1972 : La Fureur de vaincre (Jing wu men), de Lo Wei
1972 : Brutal Boxer (Blood Fingers), de Guan Shan
1973 : Eagle Shadow Fist (Ding tian li di), de Zhu Mu
1973 : Facets of Love (Bei di yan zhi), de Richard Lee
1973 : L'Héroïne du kung fu (Tie wa), de Lo Wei
1973 : Opération dragon (Enter the Dragon), de Robert Clouse
1973 : Fist to Fist (Fists of the Double K), de John Woo
1974 : Le Jeune tigre (Police Woman), de Tsu Hdeng
1974 : The Golden Lotus (Jin ping shuang yan), de Richard Lee
1974 : Les Trois superman du kung fu (Crash che botte!), de Bitto Albertini
1975 : No End of Surprises (Pai an jing ji), de Zhu Mu
1975 : The Himalayan (Mi zong sheng shou), de Huang Feng
1975 : All in the Family (Hua fei man cheng chun), de Zhu Mu
1976 : La Mission fantastique (Feng yu shuang liu xing), de Lo Wei
1976 : La Nouvelle fureur de vaincre (Xin ching-wu men), de Lo Wei
1976 : Hand of Death (Shao Lin men), de John Woo
1976 : L'Impitoyable (Shao Lin mu ren xiang), de Chen Chi-Hwa
1977 : Les 36 poings vengeurs de Shaolin (San shi liu mi xing quan), de Jackie Chan et Chen Chi-Hwa
1977 : Le Vengeur (Jian hua yan yu jiang nan), de Lo Wei
1978 : Le Chinois se déchaîne (She xing diao shou), de Yuen Woo-Ping
1978 : Le Magnifique (She hao ba bu), de Chen Chi-Hwa
1978 : Magnificent Bodyguards (Fei du juan yun shan), de Lo Wei
1978 : Le Maître chinois (Jui kuen), de Yuen Woo-Ping
1978 : L'Irrésistible (Quan jing), de Lo Wei
1979 : La Hyène intrépide (Hsiao chuan yi chao), de Jackie Chan et Kenneth Tsang
1979 : Le Poing de la vengeance (Long quan), de Lo Wei
1980 : La Danse du lion (Shi di chu ma), de Jackie Chan
1980 : Le Protecteur (Dian zhi gong fu gan chian chan), de Chen Chi-Hwa
1980 : Le Chinois (The Big Brawl), de Robert Clouse
1981 : L'Équipée du Cannonball (The Cannonball Run), de Hal Needham
1982 : Fantasy Mission Force (Mai nei dak gung dui), de Kevin Chu
1982 : Dragon Lord (Long xiao ye), de Jackie Chan
1982 : Les 7 magnifiques (Golden Queen's Commando), de Kevin Chu
1982 : Black Magic Wars (Iga ninpûchô), de Mitsumasa Saito
1983 : Le Gagnant (Wu fu xing), de Sammo Hung
1983 : Le Cri de la hyène (Long teng hu yue), de Chan Chuen et Lo Wei
1983 : Le Marin des mers de Chine ('A' gai waak), de Jackie Chan
1984 : Two in a Black Belt, de Cheung Sum
1984 : Pom Pom (Shen yong shuang xiang pao), de Joe Cheung
1984 : Soif de justice (Kwai tsan tseh), de Sammo Hung
1984 : Cannon Ball 2 (Cannonball Run II), de Hal Needham
1985 : Ninja Fury (Ninja Thunderbolt), de Godfrey Ho
1985 : First Mission (Long de xin), de Sammo Hung et Fruit Chan
1985 : Police Story (Ging chaat goo si), de Jackie Chan
1985 : Le Flic de Hong-Kong (Fuk sing go jiu), de Sammo Hung
1985 : Le Flic de Hong-Kong 2 (Xia ri fu xing), de Sammo Hung
1985 : Le Retour du Chinois (The Protector), de James Glickenhaus
1986 : Naughty Boys (Nui ji za pai jun), de Wellson Chin
1986 : Ninja's Terror (Ninja the Protector), de Godfrey Ho
1986 : Mister Dynamite (Longxiong hudi), de Jackie Chan
1987 : Action force 10 ('A' gai waak juk jaap), de Jackie Chan
1988 : Police Story 2 (Ging chaat goo si juk jaap), de Jackie Chan
1988 : Dragons Forever (Fei lung maang jeung), de Sammo Hung et Corey Yuen
1989 : Big Brother (Qiji), de Jackie Chan
1989 : Island of Fire (Huo shao dao), de Kevin Chu
1990 : New Kids in Town (Chu dao gui jing), de Lau Kar-Yung
1990 : Operation Condor (Fei ying gai wak), de Jackie Chan
1992 : Double Dragon (Shuang long hui), de Tsui Hark et Ringo Lam
1992 : Police Story 3 (Jing cha gu shi III: Chao ji jing cha), de Stanley Tong
1992 : A Kid from Tibet (Xi Zang xiao zi), de Yuen Biao
1993 : Crime Story (Zhong an zu), de Kirk Wong
1993 : Supercop 2 (Chao ji ji hua), de Stanley Tong
1993 : Niki Larson (Cheng shi lie ren), de Wong Jing
1994 : Combats de maître 2 (Jui kuen II), de Liu Chia-Liang
1995 : Thunderbolt (Pi li huo), de Gordon Chan
1996 : Jackie Chan dans le Bronx (Hong faan kui), de Stanley Tong
1996 : Contre-attaque (Jing cha gu shi IV: Jian dan ren wu), de Stanley Tong
1997 : Mister Cool (Yatgo ho yan), de Sammo Hung
1998 : Who Am I? (Ngo si sui), de Benny Chan et Jackie Chan
1998 : Rush Hour (Rush Hour), de Brett Ratner
1999 : Jackie Chan à Hong Kong (Bor lei jun), de Vincent Kok
1999 : The King of Comedy (Hei kek ji wong), de Stephen Chow et Richard Lee
1999 : Gen-X Cops (Tejing xinrenlei), de Benny Chan
2000 : Shanghai Kid (Shanghai Noon), de Tom Dey
2001 : Espion amateur (Dak miu mai shing), de Teddy Chan
2001 : Rush Hour 2 (Rush Hour 2), de Brett Ratner
2002 : Le Smoking (The Tuxedo), de Kevin Donovan
2003 : Shanghai Kid 2 (Shanghai Knights), de David Dobkin
2003 : The Twins Effect (Chin gei bin), de Dante Lam et Donnie Yen
2003 : Le Médaillon (The Medallion), de Gordon Chan
2004 : Enter the Phoenix (Daai lo oi mei lai), de Stephen Fung
2004 : Le Tour du monde en 80 jours (Around the World in 80 Days), de Frank Coraci
2004 : The Twins Effect 2 (Fa dou daai jin), de Patrick Leung et Corey Yuen
2004 : New Police Story (San ging chaat goo si), de Benny Chan
2005 : The Myth (Shen hua), de Stanley Tong
2006 : Rob-B-Hood / BB Project (BB Gai Wat), de Benny Chan
2007 : Rush Hour 3 (Rush Hour 3), de Brett Ratner
source wikipédia

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05/04/2007

eddie murphy

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Biographie eddie murphy
Eddie Murphy naît à Brooklyn, New York. Sa mère se nomme Lilian Murphy et est téléphoniste et son père est Charles Murphy, policier. Le jeune Eddie a 3 ans lorsque le couple divorce, (son père sera tragiquement tué 5 ans plus tard par sa nouvelle compagne) et vit avec sa mère et son frère Charles (aujourd’hui acteur et scénariste) à Brooklyn jusqu'à l'âge de 10 ans. Sa mère se remarie ensuite avec Vernon Lynch, un ancien boxeur travaillant en tant que contremaître dans une usine de crèmes glacées et ayant déjà un fils prénommé Vernon. La famille déménage à Roosevelt, Long Island, où Murphy fréquente l'école. Son goût pour l'humour se développe très tôt, et Murphy est déjà célèbre à l'école pour ses imitations et ses blagues qui faisaient fureur chez les élèves, mais aussi chez les enseignants. Il comprend vite que son humour peut le mener loin et cherche très tôt à se produire devant un public. Il est persuadé de la possibilité de faire carrière dans le show-business et se donne en spectacle à la moindre opportunité.
Il développe ses propres sketches, basés sur des imitations de vedettes telles que Lionel Richie, Bill Cosby, Al Green ou Elvis Presley et se produit pour la première fois sur scène dans le centre jeunesse de son quartier en juillet 1976. Le style comique de ses débuts s'inspire grandement de ses idoles Richard Pryor et Bill Cosby, humoristes américains célèbres dont il sera considéré comme étant l'héritier.
Il exécute ses numéros dans les centres jeunesse et les bars moyennant de petits cachets; l'argent ainsi amassé lui permettra plus tard de s'inscrire à l'école technique supérieure du quartier Garden City de New York. Sa réputation s'établit rapidement, et il a l'opportunité de se produire dans le club comique mythique des Etats-Unis, le Comic Strip, à New York. Les propriétaires du club sont très impressionnés par son talent et sa précocité et décident de prendre sa carrière en main.
En 1980 (Murphy a tout juste 19 ans), après une très courte période d'études supérieures, il passe une série d'auditions pour participer au programme télévisé comique Saturday Night Live. Il convainc les producteurs du programme de son talent et participe à la saison 1980-81. Ses apparitions sont remarquées, si bien qu'il fait partie de la distribution régulière dès la saison suivante. A l'époque, Saturday Night Live voyait ses audiences s'éroder et le budget de production était limité. Durant les 3 années qui suivent, Eddie Murphy et son acolyte Joe Piscopo participent à la plupart des sketches passés à l'antenne, et le programme regagne rapidement son public, offrant ainsi à Murphy une notoriété nationale, grâce à une galerie de personnages devenus cultes.
Personnalité montante aux États-Unis grâce à sa participation à Saturday Night Live, Murphy ne tarde pas à faire ses premiers pas au cinéma. Le réalisateur Walter Hill, qui recherche un acteur susceptible de donner la réplique à Nick Nolte dans son nouveau film, auditionne Murphy qui obtient ensuite le rôle. 48 heures sort en 1982. Malgré tout, son interprétation ne séduit pas les producteurs du film, et il faut l'intervention du producteur Jeffrey Katzenberg (co-créateur de DreamWorks SKG avec Steven Spielberg) pour que Murphy ne soit pas renvoyé. Il reçoit des cours de comédie, dispensés par David Proval (connu pour son rôle de Richie Aprile dans Les Soprano), pendant le tournage, pour l'aider à trouver l'agressivité nécessaire à l'interprétation de son rôle de flic.
En 1983, Murphy partage l'affiche avec Dan Aykroyd dans Un Fauteuil pour deux, marquant sa première collaboration avec John Landis (qui réalisera plus tard Un prince à New York et Le flic de Beverly Hills 3), qui s'avère être le deuxième succès commercial de sa carrière en autant de films.
En 1984, il figure dans le film Une défense canon qui ne rencontre pas son public mais n'affecte pas Murphy, dont l'implication dans ce film est limitée à un rôle de soutien. Il tient l'affiche dans Le flic de Beverly Hills, dans lequel il interprète le flic Axel Foley : le film devient à l'époque l'un des 10 plus gros succès commerciaux de tous les temps aux Etats-Unis, propulsant Eddie Murphy au rang de star.
En marge de sa carrière d'acteur, Murphy poursuit son parcours d'humoriste et développe deux spectacles dans les années 80 : Delirious (1983) et Raw (1990). Son style humoristique mêle imitations et récits d'histoires plus ou moins basés sur sa vie et portent la trace des inspirations d'Eddie Murphy : Richard Pryor et Bill Cosby, qu'il imite par ailleurs dans ses spectacles. Ses sketches les plus célèbres figurent dans une série d'albums, avec notamment Eddie Murphy (un Live au Comic Strip) 1982 et Comedian en 1983, qui remporta le grammy award du meilleur album comique. Il fit même de la musique avec une série de singles entre 1985 et 1993 (Voir Singles).
En 1986, il tient le premier rôle dans la comédie L'Enfant sacré du Tibet (Golden child) et reprend en 1987 son rôle d'Axel Foley dans le flic de Beverly Hills 2. Comme pour Golden child, les critiques ne sont pas dithyrambiques mais le film est encore un fois un énorme succès.
Dans Un prince à New York (Coming to America) (1988) il incarne un prince africain qui se rend à New York pour trouver la femme idéale. En 1989, Murphy fait ses débuts en tant que réalisateur et réalise un rêve en travaillant avec son idole Richard Pryor, dans Les nuits de Harlem, dont l'action se déroule dans le Harlem des années 30.
Le début des années 90 marque un ralentissement de sa carrière, ses films réalisent moins de recettes dans le monde : Monsieur le Député, Boomerang, et Un Vampire à Brooklyn n'ont pas le succès escompté. Même Le Flic de Beverly Hills 3 ne permet pas de relancer sa carrière, cette franchise ayant pourtant été jusqu'alors très populaire.
En 1996 sort le film Le Professeur Foldingue, qui est un grand succès commercial. Murphy y interprète une nouvelle fois plusieurs rôles différents, avec l'aide d'effets spéciaux et de maquillage. Cette multiplication de sa personne dans ses films devient une signature, et contribue à son succès tout au long de sa carrière, depuis Un prince à New York en 1988 jusqu'à Le Professeur Foldingue en 2000.
Après Dr. Dolittle, Murphy alterne les succès commerciaux (voix dans Mulan, La Famille Foldingue, Shrek, École paternelle) et les échecs (Le Flic de San Francisco, Perpète, Showtime, Espion et demi). Certains de ces films sont des échecs retentissants qui écornent l'image de Murphy, à l'image de Pluto Nash en 2002, qui reste à ce jour l'un des films ayant généré le plus de pertes de l'histoire du cinéma.
Eddie Murphy multiplie également les participations à des projets de films et séries d'animation dans les années 2000 avec les Shrek ainsi que the PJ's et Father of the Pride, séries télévisées dans lesquelles il prête sa voix.
En 2006, il interprète le rôle de James "Thunder" Early dans Dreamgirls, qui lui vaut sa première nomination aux Oscars de 2007 dans la catégorie "meilleur acteur dans un second rôle".
En 2007, Murphy prête à nouveau sa voix au personnage de l'Âne dans Shrek le troisième, et tient l'affiche dans la comédie Norbit, dans laquelle il joue trois personnages différents. En 2008, il devrait apparaître dans une comédie de science fiction, Starship Dave, et un Shrek 4 a d'ores et déjà été annoncé. En outre, Murphy annonce la reprise de son rôle d'Axel Foley dans Le Flic de Beverly Hils 4 dont le script serait en cours de finalisation.
source wikipédia

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Filmographie de eddie murphy
1980 : Saturday Night Live, de Lorne Michaels (émission TV)
1982 : 48 heures (48 Hrs.), de Walter Hill
1983 : Un fauteuil pour deux (Trading Places), de John Landis
1984 : Une défense canon (Best Defense), de Willard Huyck
1984 : Le Flic de Beverly Hills (Beverly Hills Cop), de Martin Brest
1986 : L'Enfant sacré du Tibet (The Golden Child), de Michael Ritchie 1987 : Le Flic de Beverly Hills 2 (Beverly Hills Cop II), de Tony Scott
1988 : Un prince à New York (Coming to America), de John Landis
1989 : What's Alan Watching?, de Thomas Schlamme (TV)
1989 : Les Nuits de Harlem (Harlem Nights), d'Eddie Murphy
1990 : 48 heures de plus (Another 48 Hrs.), de Walter Hill
1992 : Boomerang, de Reginald Hudlin
1992 : Monsieur le député (The Distinguished Gentleman), de Jonathan Lynn
1993 : Dangerous: The Short Films (vidéo) (clip Remember The Time), de John Singleton
1994 : Le Flic de Beverly Hills 3 (Beverly Hills Cop III), de John Landis 1995 : Un vampire à Brooklyn (Vampire in Brooklyn), de Wes Craven
1996 : Le Professeur Foldingue (The Nutty Professor), de Tom Shadyac
1997 : Le Flic de San Francisco (Metro), de Thomas Carter
1998 : Mulan, de Tony Bancroft et Barry Cook (voix)
1998 : Dr. Dolittle (Doctor Dolittle), de Betty Thomas
1998 : Mister G (Holy Man), de Stephen Herek
1999 : Life (film), de Ted Demme
1999 : Bowfinger, roi d'Hollywood (Bowfinger), de Frank Oz
1999 : Les Stubbs (The PJs), d'Eddie Murphy, Steve Tompkins et Larry Wilmore (série TV) (voix)
2000 : La Famille Foldingue (Nutty Professor II: The Klumps), de Peter Segal
2001 : Shrek, d'Andrew Adamson et Vicky Jenson (voix)
2001 : Dr. Dolittle 2, de Steve Carr
2002 : Showtime, de Tom Dey
2002 : Pluto Nash (The Adventures of Pluto Nash), de Ron Underwood
2002 : Espion et demi (I Spy), de Betty Thomas
2003 : École paternelle (Daddy Day Care), de Steve Carr
2003 : Shrek 4-D, de Simon J. Smith (voix)
2003 : Le Manoir hanté et les 999 fantômes (The Haunted Mansion), de Rob Minkoff
2004 : Shrek 2, d'Andrew Adamson, Kelly Asbury et Conrad Vernon (voix)
2004 : Father of the Pride, de Jeffrey Katzenberg (série TV) (épisode Donkey)
2004 : Far Far Away Idol, de Simon J. Smith (vidéo) (voix)
2006 : Dreamgirls, de Bill Condon
2007 : Norbit : Norbit
2008 : Inglorious Bastards (à confirmer)
source wikipédia

18:05 Écrit par phil bbbb dans cinema | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

steven seagal

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Biographie Steven Seagal
Steven Seagal est né le 10 avril 1952 à Lansing (Michigan) et élevé avec ses trois soeurs.
Sa découverte du karaté à l'âge de sept ans est une vraie révélation. Il cesse de pratiquer: la " Voie de la main vide " et entre dans une école d’aïkido de Garden Grove.
Dès 14 ans, la guitare lui permet d'assouvrir sa passion pour la musique noire, qu'il mettra bien plus en avant dans la seconde partie de sa vie.
Lorsqu’il atteint l’âge de 17 ans, il part étudier au Japon auprès des maîtres zen, le bouddhiste et d’aïkido (bien évidemment). Il épouse Miyako Futjitani, la fille d’un grand maître de cet art martial, en 1975, et décide de s’installer. Héritant du dojo de son beau-père, Steven adopte le nom de Shigemichi Take, ce qui signifie " chemin vers la prospérité ".
Dans le même temps, Il devient également expert en arts martiaux chinois, notamment en taï chi et en kung fu, et s'initie à l'histoire de la guerre et à ses multiples techniques, anciennes et modernes
Il retourne aux Etats-Unis en 1982, et ouvre ses propres écoles, les Ten Shin Dojo, à Los Angeles (Californie) et Taos (Nouveau Mexique). Parmi ses élèves, on trouve Michael Ovitz, James Colburn et Sean Connery, qui encouragent ses aspirations d’acteurs. Comme beaucoup d’autres, Seagal est devenu une star de cinéma plus ou moins par accident. En 1987, Michael Ovitz - que l’on dit alors l’homme le plus influent d’Hollywood - convainc Terry Semel, le président de la Warner Bros, d’assister à une démonstration d’arts martiaux. Le résultat de cet entretien est très concluent, et Seagal fait son premier film, Nico d’Andrew Davis (1988) qui lui fait accéder à la postérité. Les suivants remportent plus de succès encore, comme Out for justice de John Flynn (1991) et Piège en haute mer d’Andrew Davis (1992). Trois ans plus tard, lorsque sort Piège à grande vitesse de Geoff Murphy, les critiques décrivent le film comme un Die Hard dont l’action se déroule sur un train, ce qui n’altère en rien son succès.
A partir des années 2000, les films de Steven Seagal remportèrent moins de succès au box-office et connaissent ainsi une distributions directement en DVD.
Steven revient alors à son "deuxième amour" : La musique. Très attendu par la critique, il sort son premier album "Songs from the Crystal Cave", qui est immédiatement un succès: disque d'Argent avec plus de 50.000 albums vendus en quelques mois en France, 8 semaines consécutives dans le Top 50. Son single " Girl it's alright " est alors, n°1 des slow dans les clubs.
source stevenseagal.didoo

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Filmographie de steven seagal
1988 : Nico (Above the Law) : Nico Toscani
1990 : Échec et mort (Hard to Kill) : Mason Storm
1990 : Désigné pour mourir (Marked for Death) : John Hatcher
1991 : Justice sauvage (Out For Justice) : Inspecteur Gino Felino, Tactical Narcotics Team, Police de New York
1992 : Piège en haute mer (Under Siege) : Casey Ryback
1994 : Terrain miné (On Deadly Ground) : Forrest Taft
1995 : Piège à grande vitesse (Under Siege 2: Dark Territory) : Casey Ryback
1996 : Ultime décision (Executive Decision) : Lt Colonel Austin Travis 1996 : L'Ombre blanche (The Glimmer Man) : Jack Cole
1997 : Menace toxique (Fire Down Below) : Jack Taggart
1998 : Piège à haut risque (The Patriot) : Dr Wesley McClaren
2001 : Hors limites (Exit Wounds) : Orin Boyd
2001 : Explosion Imminente (Ticker) : Frank Glass
2002 : Mission Alcatraz (Half Past Dead) : Sasha Petrochivich
2003 : L'Affaire Van Haken (The Foreigner) : Jonathan Cold
2003 : Ultime Vengeance (Out For A Kill) : Robert Burns
2003 : Un Aller Pour L'Enfer (Belly Of he Beast) : Jake Hopper
2004 : Clementine : Jack Miller
2004 : Hors de portée (Out Of Reach) : William Lancing
2005 : Into the Sun : Travis Hunter
2005 : Piège en Eaux Profondes (Submerged) : Chris Cody
2005 : Double riposte (Today You Die) : Max Stevens
2005 : Black Dawn : Jonathan Cold
2006 : La dernière Cible (Shadow Man) : Jack Foster
2006 : Mercenary (Mercenary for Justice) : John Seeger
1988 : Nico (Above the Law)
1990 : Désigné pour mourir (Marked for Death)
1991 : Justice Sauvage (Out for Justice)
1992 : Piège en haute mer (Under Siege)
1994 : Terrain miné (On Deadly Ground)
1995 : Piège à grande vitesse (Under Siege 2: Dark Territory)
1996 : L'Ombre blanche (The Glimmer Man)
1997 : Menace toxique (Fire Down Below)
1998 : Not Even the Trees
1998 : Piège à haut risque (The Patriot)
2000 : Prince of Central Park
2001 : The Path Beyond Thought (vidéo)
2002 : Mission Alcatraz (Half Past Dead)
2003 : L'Affaire Van Haken (The Foreigner)
2003 : L'Heure de la Revanche (Out for a Kill)
2003 : Un Aller Pour L'Enfer (Belly Of The Beast)
2004 : Hors De Portée (Out of Reach)
2005 : Into the Sun
2005 : Piège en Eaux Profondes (Submerged)
2005 : Double Riposte (Today You Die)
source wikipédia

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