08/07/2007

antonio banderas

banderas

biographie antonio banderas
Antonio Banderas, de son nom complet José Antonio Dominguez Banderas, est un acteur et réalisateur espagnol.
Né le 10 août 1960 à Malaga d’un père policier et d’une mère enseignante, il s’adonne au football en rêvant de devenir professionnel, mais une fracture du pied accidentelle l’oblige à y renoncer.
Il se tourne donc vers l’école d’art dramatique de Malaga et intègre à 21 ans le théâtre national d’Espagne et en 1981 décroche rapidement un rôle dans " Los Terranos ", une pièce d'Alfredo Manas avec qui il se produit jusqu'en 1986.
En 1982, il apparaît pour la première fois au cinéma grâce à Pedro Almodovar dans Le Labyrinthe des passions. Avec ce réalisateur, il tourne aussi Matador, La Loi du désir, Femmes au bord de la crise de nerfs et Attache-moi !. En 1982 et 1983, il tourne aussi dans quelques films espagnols plus discrets : Pestañas postizas, Y del seguro... líbranos señor ! et El Señor Galindez.
Il est découvert aux États-Unis grâce aux films qu'il a tournés avec Almodovar et désiré par Madonna (dans In Bed with Madonna) qui se dit capable de tout pour l'avoir. Hollywood lui fait les yeux doux. En 1992, Antonio quitte son pays pour tourner son premier film américain The Mambo Kings.
Lorsqu'il débarque dans la capitale du cinéma, l'acteur ne parle pas un seul mot d'anglais. Le réalisateur du film Arne Glimcher lui fait apprendre le texte de façon phonétique. Un an après, il maîtrise un peu mieux la langue et tourne dans Philadelphia de Jonathan Demme, où il joue le petit ami de Tom Hanks, bouleversant dans son personnage.
Antonio tourne ensuite La maison aux esprits, Entretien avec un vampire, Four Rooms. Il décroche son premier grand rôle dans un film américain grâce à Robert Rodriguez qui lui propose le rôle du mariachi dans Desperado. C'est la consécration dans Evita, où il a justement pour partenaire Madonna. Ce rôle lui a valu une citation aux Golden Globe du meilleur acteur d'une comédie musicale. Il excelle également dans Le Masque de Zorro, aux côtés de la belle Catherine Zeta-Jones, qui sera suivi le 28 octobre 2006 par La Légende de Zorro.
En 2001, il a joué dans Espion en herbe, où il interprétait brillamment un père de famille qui ne peut se décider à révéler sa vraie nature à ses enfants.
Il tourne encore un film à gros budget avec Le treizième guerrier, puis enchaîne avec White River Kid. En 2002, il tourne Femme Fatale, sous la houlette de Brian De Palma.
Dans la vie, il s'est marié en 1988 avec Ana Leza puis, après avoir divorcé, il a épousé l'actrice Melanie Griffith le 14 mai 1996. Celle-ci est la fille de la célèbre actrice Tippi Hedren, héroïne de Pas de printemps pour Marnie d'Alfred Hitchcock
source wikipédia

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Filmographie de antonio banderas
1982 : Le Labyrinthe des passions de Pedro Almodovar
1985 : Matador de Pedro Almodovar
1986 : 27 Horas
1987 : La Loi du désir de Pedro Almodovar
1989 : Femmes au bord de la crise de nerfs de Pedro Almodovar
1989 : Attache-moi ! de Pedro Almodovar
1991 : In Bed with Madonna
1991 : Les Mambo Kings de Arne Glimcher
1993 : La Maison aux esprits de Bille August
1993 : Philadelphia de Jonathan Demme
1994 : Entretien avec un vampire (Interview with the vampire) de Neil Jordan
1995 : Excès de confiance
1995 : Assassins de Richard Donner
1995 : Desperado de Robert Rodriguez
1995 : Four Rooms de Robert Rodriguez
1995 : The Celluloid Closet de Robert Epstein et Jeffrey Friedman
1995 : Miami Rhapsody
1996 : Trop, c'est trop de Fernando Trueba
1996 : Evita d'Alan Parker
1998 : Le Masque de Zorro de Martin Campbell
1999 : Le treizième guerrier de John McTiernan
1999 : Crazy in Alabama de Antonio Banderas
2000 : Les Adversaires
2001 : Spy Kids de Robert Rodriguez
2001 : Péché originel de Michael Christopher
2001 : Le Tombeau
2002 : Femme Fatale de Brian de Palma
2003 : Spy Kids 2 de Robert Rodriguez
2003 : Frida de Julie Taymor
2003 : Ballistic : Ecks vs. Sever de Wych Kaosayananda
2003 : Il était une fois au Mexique (Once Upon A Time In Mexico) de Robert Rodriguez
2004 : Shrek 2 de Andrew Adamson, Conrad Vernon : il double le Chat Potté.
2004 : Spy Kids 3-d : Game Over de Robert Rodriguez
2004 : Imagining Argentina de Christopher Hampton
2005 : La Légende de Zorro (The Legend of Zorro) de Martin Campbell
2006 : Dance with me (en anglais : Take the Lead)
source wikipédia

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23/05/2007

tommy lee jones

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biographie tommy lee jones
Né le 15 septembre 1946 à San Saba, en plein cœur du Texas, Tommy Lee Jones incarne à lui seul toute la saveur du melting-pot américain : du sang cherokee et gallois coulent dans ses veines. Comme son père, Tommy Lee Jones travaille tout d'abord dans l'industrie du pétrole et sur des constructions sous-marines. Après un passage à la prestigieuse St Mark's School of Texas, une école réservée à la future élite masculine américaine, le texan intègre la non moins prestigieuse université d'Harvard, où il partage sa chambre avec un certain Al Gore, devenu, depuis, le vice-président des États-Unis sous l'administration de Bill Clinton et le concurrent malchanceux de George W. Bush Jr. aux élections présidentielles américaines de 2001. L'université fut aussi l'occasion pour Tommy Lee Jones de montrer ses talents de footballeur US. Malgré cela, dix jours après avoir reçu son diplôme de littérature anglaise, Tommy entre, à 23 ans, dans le monde du spectacle pour une pièce intitulée "A Patriot for Me", montée à Broadway. Après quarante-neuf représentations, il se lance dans le cinéma sous la direction d'Arthur Hiller dans Love Story (alors crédité sous le nom de Tom Lee Jones). Toujours installé à New York, il poursuit ses aventures théâtrales et se produit dans différentes pièces, que ce soit à Broadway ou off-Broadway : "Fortune and Men's Eyes", "Four on a Garden", "Blue Boys", "Ulysses in Nighttown"… En parallèle, il tourne dans un soap intitulé "One Life to Live", dans lequel il figurera jusqu'en 1975. Les années suivantes seront surtout dévouées à la télévision, où son physique rude et sa grosse voix font des merveilles. Ainsi les téléfilms "Outside Chance", "The Rainmaker" et surtout "The Amazing World of Howard Hughes", où il connaît son premier grand succès critique dans le rôle-titre du célèbre producteur mogul. On le voit aussi au cinéma, mais dans de petits rôles et souvent dans des films d'action costauds : Rolling Thunder, La prison du viol… Jones est nommé pour la première fois aux Golden Globes pour son rôle de Doolittle Lynn dans Nashville Lady, de Michael Apted, mais son cercle de fans reste encore assez restreint, et le comédien demeure inconnu à l'étranger. Oliver Stone va lui offrir la chance de changer la donne avec le rôle de Clay Shaw dans JFK, qui lui vaudra une nomination aux Oscars dans la catégorie Meilleur second rôle masculin. Deux ans plus tard, la nomination se concrétise en statuette pour son rôle de marshal lancé sur les traces de Richard Kimble/Harrison Ford dans Le fugitif, qui triomphe au box-office. Il est à noter que l'une des répliques les plus cinglantes du film (Richard Kimble : "I didn't kill my wife" - Marshal Samuel Gerard : "I don't care.") est l'œuvre de l'acteur, qui a pris l'habitude, avec les années, de modifier son texte comme bon lui semble. Bref, Le fugitif, qui lui rapporte aussi un Golden Globe et le Los Angeles Film Critic Award pour le Meilleur second rôle masculin, est un tremplin de taille pour Tommy Lee Jones, qui compte aujourd'hui parmi les grandes figures de Hollywood. On l'a, depuis, vu dans Blown away, de Stephen Hopkins, et dans Batman forever, de Joel Schumacher, où il incarnait le maléfique Double-Face. En 1995, cet amateur de polo (il possède son propre ranch et dirige un élevage de chevaux) a écrit et réalisé un premier film, "The Good Old Boys", destiné à la télévision. Après le succès de Men in Black et du torride mais quelque peu classique Volcano, Tommy Lee Jones reprend le rôle du Marshal Samuel Gerard pour la suite du Fugitif, dans U.S. Marshals, avant de prêter sa voix au major Chip Hazard dans le parodique Small soldiers, et d'incarner le contrôleur judiciaire Travis Lehman dans Double jeu. Nettement moins présent au grand écran depuis quelques années qu'au début des années 90, Tommy Lee Jones, réputé pour son caractère peu amène et ses coups de gueule légendaires, enchaîne pourtant dans la foulée la fantaisie SF “spéciale papys dans l'espace” de Clint Eastwood Space Cowboys, avec James Garner et Donald Sutherland, et le thriller militaire L'enfer du devoir, de William Friedkin, dans lequel il incarne le colonel Hayes Hodges. De retour aux poursuites d'aliens aux côtés de Will Smith dans Men in Black 2, Tommy Lee prépare actuellement un nouveau film d'action, The Hunted, pour lequel il devrait avoir Benicio Del Toro comme partenaire.
source cine passion

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Filmographie de tommy lee jones
1970 : Love Story
1976 : Drôles de dames (série TV)
1976 : Carambolages (TV)
1977 : Légitime violence
1978 : Les Yeux de Laura Mars
1983 : Les Pirates de l'île sauvage
1985 : La Chatte sur un toit brûlant (TV)
1986 : Sans Issue
1987 : La Gagne
1988 : Un lundi troublé
1989 : Opération Crépuscule
1990 : Fire Birds
1991 : JFK
1992 : Piège en haute mer
1993 : Entre Ciel et Terre
1993 : Le Fugitif
1994 : Blown Away
1994 : Cobb
1994 : Tueurs nés
1994 : Blue Sky
1995 : Batman Forever
1997 : Volcano
1997 : Men in Black
1997 : U.S. Marshals
1998 : Small Soldiers (voix)
1999 : Double Jeu
2000 : L'Enfer du devoir
2000 : Space Cowboys
2002 : Men in Black II
2003 : Traqué
2003 : Les Disparues (The Missing) : Samuel Jones alias Chaa-duu-ba-its-iidan
2005 : Trois Enterrements (Los tres entierros de Melchiades Estrada) source wikipédia

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04/05/2007

leslie nielsen

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Biographie lelie nielsen
Date de naissance : 11 février 1926
Quand on naît à 300 km au sud du cercle polaire arctique, ou, plutôt, comme nous le disons au Canada, à Regina (Saskatchewan), et qu'on devient vedette à Hollywood, on voit les choses de la vie avec beaucoup d'humour. Et personne ne peut accuser Nielsen de n'avoir aucun sens de l'humour.
Fils d'un officier de la police montée canadienne, Nielsen commence sa carrière après son incursion chez l'Aviation royale du Canada durant la deuxième Guerre mondiale. Même si cela semble incroyable, à la fin de la guerre, ce drôle prend dans la vraie vie le rôle d'un étudiant sérieux en art dramatique, grâce à une bourse pour Neighborhood Playhouse à New York. Il suit même des cours de danse avec la légendaire Martha Graham.
En 1956, Nielsen fait ses débuts au cinéma, mais il lui faut encore un quart de siècle pour vraiment trouver son créneau à l'écran : on découvre qu'il a une aptitude innée à l'humour potache et aux pitreries, qu'il affiche de manière hilarante dans Airplane! et dans la série des Naked Gun.
Joueur invétéré de golf, auteur de quelques livres badins sur le sujet, Nielsen confie : « En fait, je veux travailler suffisamment pour être assez connu afin qu'on continue à m'inviter aux tournois de golf.
source cinentreprise

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Filmographie de leslie nielsen
Cinéma
1954 Le roi des vagabonds de Michael Curtiz
1956 Planète interdite
1959 Le Renard des marais
1961 Le Gant de velours
1972 L'Aventure du Poséidon
1980 Y a-t-il un pilote dans l'avion ?
1985 Pirates
1987 Cinglée
1989 Y a-t-il un flic pour sauver la reine ?
1991 Y a-t-il un flic pour sauver le président ?
1994 Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood ?
1995 Dracula, mort et heureux de l'être
1996 Agent zéro zéro
1997 Mr. Magoo
1998 Le Détonateur
1998 Fausses accusations
2000 Y a-t-il un flic pour sauver l'humanité ?
2000 Rent a kid
2001 L'Aventurier du grand nord
2003 Scary Movie 3
2006 Scary Movie 4
a la Télévision
1994-1999 Due South, 4 épisodes
1986-1987 Arabesque, 2 épisodes
1982 Police Squad, 6 épisodes - Lt Frank drebin
1980 L'île fantastique, 3 épisodes
1977-1979 La croisière s'amuse, 3 épisodes
1971-1975 Columbo, 2 épisodes
1974 Kojak, 1 épisode
1973-1974 Les rues de San Francisco, 3 épisodes
1973 M*A*S*H, 1 épisode
1969-1974 Hawaii police d'État, 2 épisodes
1968 Hawaii police d'État, épisode-pilote
1965 Les Mystères de l'Ouest, 1 épisode
1963-1964 Le Fugitif, 2 épisodes
1958-1961 Alfred Hitchcock présente, 2 épisodes
source wikipédia

16:46 Écrit par phil bbbb dans cinema | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

bruce lee

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Biographie bruce lee
Né le 27 novembre 1940 au Jackson Street Hospital, dans le Chinatown de San Francisco, États-Unis, Lee fut élevé à Hong Kong. Son père, Lee Hoi Chuen était comédien, vedette de l'opéra de Canton, ce qui permit à Lee d'apparaître dans plusieurs films chinois durant son enfance.
Bruce Lee commença à étudier le Wing Chun (?? pinyin: yong3 chun1; Jyutping: wing4 ceon1) (un style de Kung Fu) dans l'école du célèbre maître Yip Man à l'âge de 13 ans après s'être fait « corriger » au cours d'un combat de rue.
En 1959, Lee retourna aux États-Unis, pour y valider sa nationalité américaine et parce que sa mère voulait l'éloigner des gangs de rues chinois. Il entra à l'Edison Technical School, à Seattle, puis poursuivit des études de philosophie à l'université de Washington. C'est là qu'il rencontra sa future femme, Linda Emery, une jeune étudiante, en lui donnant des cours de kung-fu. Ils se marièrent à Oakland le 17 août 1964. Bruce et Linda auront deux enfants, Brandon et Shannon.
C'est à cette époque, que Bruce Lee commença à enseigner sérieusement le Kung fu en ouvrant une école. Bruce Lee enseignait à tous ceux qui voulaient apprendre un style qu'il avait mis au point : le Jun fan. Ce qui fut mal perçu par les autres écoles d'arts martiaux qui jugeaient que le Kung Fu ne devait être enseigné qu'à des Chinois. C'est à cause de cela que Bruce Lee dut relever un défi. S'il perdait, il devait fermer son école...
Bruce Lee remporta le duel mais se rendit compte des limites de son art martial et commença à remettre en cause l'efficacité des arts martiaux traditionnels. Ce qui aboutira à la création du Jeet Kune Do (« la voie du poing qui intercepte ») utilisant des coups extérieurs au Kung Fu. Le Jeet Kune Do visait à être plus pratique, plus fluide et plus rapide que le Kung Fu. Il fut également pensé afin d'être un système d'entraînement musculaire efficace.
Bruce Lee se rendit célèbre en incarnant le rôle de Kato dans la série télévisée le Frelon vert (The Green Hornet). Il décrocha le rôle à la suite d'une démonstration de kung-fu qu'il fit durant le tournoi international de karaté de Long Beach en 1964. Mais sa carrière cinématographique ne commença vraiment qu'une fois de retour à Hong Kong.
Les tombes de Bruce et Brandon Lee à Seattle.Bruce Lee mourut le 20 juillet 1973 à Hong Kong et fut enterré au cimetière de Lake View à Seattle. Bien que des rumeurs circulent sur les raisons de son décès, la cause officielle est une réaction allergique à un analgésique, un cas rare d'hypersensibilité à l'équagésic[1][2].
Bien qu'il n'ait joué que dans quelques films et séries télévisuelles, Bruce Lee incarne l'homme faible atteignant l'apogée de la perfection physique et l'invincibilité au combat à mains nues. Sa gloire amorça à l'Ouest un grand intérêt pour les arts martiaux chinois.
Le 16 octobre 2005, le producteur Raymond Chow a affirmé à l'Associated Press que l'ancienne star des films de kung fu Bruce Lee, mort à l'âge de 32 ans, est décédé après avoir pris un mauvais médicament. Il a succombé à un œdème en 1973 alors qu'il était chez l'actrice hong-kongaise Betty Ting Pei. Le médecin légiste avait alors conclu à un décès accidentel, ce qui avait alimenté les rumeurs de prise de drogues. Raymond Chow, cofondateur des studios Golden Harvest, a expliqué que l'acteur avait pris un médicament contre le mal de tête auquel il était très sensible alors qu'il n'était pas chez lui. « La conclusion est qu'il s'agissait d'un accident ». Il a par ailleurs déclaré qu'il avait été personnellement dévasté par la mort de Bruce Lee, un drame qui l'avait poussé à suspendre la préparation du Jeu de la mort, dernier film de l'acteur.
source wikipédia

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Filmographie de bruce lee
1941 : Golden Gate Girl. Il joue un enfant.
1946 : The Birth of Mankind
1948 : Fu gui fu yun, ou Wealth is Like a Dream
1949 : Meng li xi shi, ou Sai See in the Dream. Il joue "Yam Lee"
1950 : Xi lu xiang, ou The Kid, ou My Son, Ah Chung. Il joue "Lee Siu Lung"
1951 : Ren zhi cue aka Infancy Plays "Ngau".
1953 : Qian wan ren jia
1953 : Fu zhi guo, ou Blame it on Father ou Father's Fault
1953 : Ku hai ming deng, ou The Guiding Light
1953 : Ci mu lei, ou A Mother's Tears
1953 : Wei lou chun xiao, ou In the Face of Demolition
1955 : Gu xing xue lei
1955 : Gu er xing
1955 : Ai aka Love
1955 : Ai xia ji, ou Love Part 2
1955 : Er nu zhai, ou We Owe It to Our Children
1956 : Zhia dian na fu
1957 : Lei yu, ou The Thunderstorm
1960 : Ren hai gu hong, ou The Orphan. Il joue "Ah San".
1966 : Le Frelon vert (série télévisée)
1969 : Winslow Wong dans La Valse des truands (Marlowe) de Paul Bogart
1971 : Cheng Chao-an dans The Big Boss (Tang shan da xiong) de Lo Wei. Le film qui fit de lui une star dans toute l'Asie puis l'Occident.
1972 : Chen Zhen dans La fureur de vaincre ( Fist of Fury , Jing wu men) de Lo Wei. Film historique.
1972 : Tang Lung/Dragon dans La fureur du dragon (The Way of the Dragon , Meng long guojiang) de Bruce Lee, avec Chuck Norris dans un de ses premiers rôles pour un combat au Colisée de Rome, où le héros défend un restaurant chinois.
1973 : Lee dans Opération dragon (Enter the Dragon) de Robert Clouse. Film « américain » de Bruce Lee, produit par Warner.
1978 : Billy Lo dans Le jeu de la mort (Game of Death) de Robert Clouse. Ce film ne contient que quelques scènes effectivement tournées par Bruce Lee, un sosie, de dos, se chargeant de joindre des morceaux épars dont on ne retiendra au fond que le combat avec Kareem Abdul-Jabbar.
source wikipédia

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07/04/2007

samuel L jackson

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Biographie samuel L jackson
Né le 21 décembre 1948 à Washington D.C., Samuel Leroy Jackson (d'où le “L.”) est élevé par sa mère et ses grands-parents à Chattanooga, Tennessee, soit au cœur de l'Amérique raciste et ségrégationniste. A la fin des années 60, il suit des études d'art dramatique au Morehouse College d'Atlanta, où il se fait aussi remarquer par son activisme virulent pour la reconnaissance des droits des Afro-Américains. Diplômé en 1972, Samuel reste à Atlanta où il travaille régulièrement dans des productions théâtrales et tourne plusieurs spots de pub. Il décroche même un premier (petit) rôle au cinéma. En 1976, après une brève apparition dans la série "Movin' On", le comédien part pour New York où il rejoint la prestigieuse troupe Negro Ensemble Company, continuant à se forger une expérience et une réputation pour son travail scénique, tout en se perdant aussi dans la drogue... Un problème qu'il mettra plusieurs années à résoudre, passant de l'alcool aux drogues les plus dures qui soient. Suivent encore quelques apparitions à la télévision avant un nouveau petit rôle, cette fois dans le fameux Ragtime de Milos Forman. Pourtant, ce n'est encore qu'un coup dans l'eau, et Samuel L. Jackson s'en retourne une nouvelle fois à la télévision, travaillant pendant deux ans aux côtés de Bill Cosby dans "The Cosby Show", avant de trouver un premier rôle mémorable à Broadway, dans la production originale de "The Piano Lesson", d'August Wilson, suivie de "Two Trains Running", du même auteur. Au cinéma, les rôles commencent bientôt à s'enchaîner, mais restent mineurs, hormis peut-être sa prestation en cible d'entraînement dans Les affranchis. Ce n'est qu'en 1991, alors qu'il a dépassé la quarantaine, que Samuel L. Jackson rencontre la renommée quand Spike Lee (qui l'avait déjà fait tourner dans School Daze, Do the right thing et Mo'better blues), lui confie le rôle de Gator, camé au crack jusqu'à la moelle dans Jungle fever. Paradoxe et ironie du sort puisque le comédien vient lui-même d'effectuer (et enfin avec succès) une cure de désintoxication au crack. Prix d'interprétation au Festival de Cannes, New York Film Critics Circle Award du Meilleur acteur dans un second rôle : la profession semble enfin faire cas de celui qui sera sacré, dans les années 90, l'acteur noir le plus célèbre de sa génération. Si Jeux de guerre lui permet de rencontrer un large public, c'est bien évidemment son personnage de tueur à gage philosophe, en tandem avec John Travolta, dans Pulp fiction qui en fait un acteur quasi-culte. Il est d'ailleurs nommé aux Oscars pour ce rôle. Enfin, Une journée en enfer, sacré blockbuster international en 1995, et le thriller Au revoir à jamais, dont il tient le premier rôle avec Geena Davis, lui permettent de passer en tête d'affiche. Il ne la quittera plus : tournant sans relâche (“Je suis devenu accroc... au travail”, avoue-t-il non sans ironie), il passe des rôles de gentils à ceux de méchants avec force suavité, et avec une régularité toute métronomique. Dévoré par un requin dans Peur bleue (comme il l'avait jadis été par un dinosaure dans Jurassic Park), éminence grise des Jedi dans le rôle du vénérable Mace Windu, pour les trois épisodes de la nouvelle trilogie de Star Wars, il reprend ensuite le rôle de Richard Roundtree dans un remake de Shaft, enquête sur l'étrange cas Bruce Willis dans Incassable, avant de se retrouver en militaire condamné pour des faits d'armes malheureux dans L'enfer du devoir. Fabriquant de drogue dans Le 51e Etat, vendeur d'assurances aux prises avec un avocat peu scrupuleux dans Dérapages incontrôlés, recruteur du FBI dans XXX, colonel aguerri dans le thriller militaire Basic, pour lequel il a retrouvé son vieux complice de Pulp fiction, John Travolta, le voici aujourd’hui en sergent rebelle dans le film d’action S.W.A.T. Unité d’élite. En attendant le tout prochain Kill Bill dans lequel le comédien campera un joueur d'orgue à l’occasion de ses retrouvailles avec Quentin Tarantino, Samuel L. Jackson continue à enchaîner les tournages avec la rage du forçat : face à Juliette Binoche dans l'Afrique du Sud de l'après-Apartheid pour le drame politique Country of My Skull, à Ashley Judd dans le polar Twisted où une fliquette réalise qu'un serial-killer traque ses ex… Il reprendra ensuite son rôle de l’agent Augustus Gibbons dans XXX2 puis reviendra sabre laser au clair pour l'ultime épisode de la saga Star Wars. Que la force (de tenir) soit avec lui
source cinemapassion

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Filmographie de Samuel L. Jackson
1977 : The Displaced Person, de Glenn Jordan (TV)
1978 : The Trial of the Moke, de Stan Lathan (TV)
1981 : Ragtime, de Milos Forman
1987 : Uncle Tom's Cabin, de Stan Lathan (TV)
1987 : Magic Sticks, de Peter Keglevic
1987 : Eddie Murphy Raw, de Robert Townsend
1988 : Classe tous rires (School Daze), de Spike Lee
1988 : Un prince à New York (Coming to America), de John Landis
1989 : Dead Man Out, de Richard Pearce (TV)
1989 : Do the Right Thing, de Spike Lee
1989 : Mélodie pour un meurtre (Sea of Love), de Harold Becker
1990 : Business oblige (A Shock to the System), de Jan Egleson
1990 : Succube (Def by Temptation), de James Bond III
1990 : Le Mariage de Betsy (Betsy's Wedding), d'Alan Alda
1990 : Mo' Better Blues, de Spike Lee
1990 : L'Exorcist: la suite (The Exorcist III), de William Peter Blatty
1990 : Les Affranchis (Goodfellas), de Martin Scorsese
1990 : The Return of Superfly, de Sig Shore
1991 : Jungle Fever, de Spike Lee
1991 : Johnny Suede, de Tom DiCillo
1991 : Strictly Business, de Kevin Hooks
1991 : Dead and Alive: The Race for Gus Farace, de Peter Markle (TV)
1992 : Jumpin' at the Boneyard, de Jeff Stanzler
1992 : Un fils en danger (Fathers & Sons), de Paul Mones
1992 : Juice, d'Ernest R. Dickerson
1992 : Sables mortels (White Sands), de Roger Donaldson
1992 : Jeux de guerre (Patriot Games), de Phillip Noyce
1993 : Simple Justice, d'Helaine Head (TV)
1993 : Alarme fatale (Loaded Weapon 1), de Gene Quintano
1993 : Amos et Andrew (Amos & Andrew), de E. Max Frye
1993 : Menace II Society, de Albert Hughes et Allen Hughes
1993 : Jurassic Park, de Steven Spielberg
1993 : True Romance, de Tony Scott
1994 : Hail Caesar, d'Anthony Michael Hall
1994 : Fresh, de Boaz Yakin
1994 : Assault at West Point: The Court-Martial of Johnson Whittaker, de Harry Moses (TV)
1994 : Against the Wall, de John Frankenheimer (TV)
1994 : Pulp Fiction, de Quentin Tarantino
1994 : The New Age, de Michael Tolkin
1994 : À la recherche de Jimmy le Borgne (The Search for One-eye Jimmy), de Sam Henry Kass
1995 : Happily Ever After: Fairy Tales for Every Child, de Anthony Bell et Edward Bell (série TV) (voix)
1995 : Les Chemins de l'amour (Losing Isaiah), de Stephen Gyllenhaal
1995 : Kiss of Death, de Barbet Schroeder
1995 : Une journée en enfer (Die Hard: With a Vengeance), de John McTiernan
1995 : Fluke, de Carlo Carlei (voix)
1996 : Double mise (Sydney), de Paul Thomas Anderson
1996 : The Great White Hype, de Reginald Hudlin
1996 : Trees Lounge, de Steve Buscemi
1996 : Le droit de tuer? (A Time to Kill), de Joel Schumacher
1996 : Au revoir à jamais (The Long Kiss Goodnight), de Renny Harlin 1997 : 187 code meurtre (One Eight Seven), de Kevin Reynolds
1997 : Le Secret du bayou (Eve's Bayou), de Kasi Lemmons
1997 : Jackie Brown, de Quentin Tarantino
1998 : Sphère (Sphere), de Barry Levinson
1998 : Hors d'atteinte (Out of Sight), de Steven Soderbergh
1998 : Négociateur (The Negotiator), de F. Gary Gray
1998 : Le Violon rouge, de François Girard
1999 : Our Friend, Martin, de Rob Smiley et Vincenzo Trippetti (vidéo) (voix)
1999 : Star Wars : épisode I - La Menace fantôme (Star Wars: Episode I - The Phantom Menace), de George Lucas
1999 : Peur bleue (Deep Blue Sea), de Renny Harlin
2000 : Any Given Wednesday, de Neil Mandt (court-métrage)
2000 : L'Enfer du devoir (Rules of Engagement), de William Friedkin
2000 : Shaft, de John Singleton
2000 : Incassable (Unbreakable), de M. Night Shyamalan
2001 : The Caveman's Valentine, de Kasi Lemmons
2001 : Le 51e État (The 51st State), de Ronny Yu
2002 : The Comeback, de Trent Cooper (court-métrage)
2002 : Dérapages incontrôlés (Changing Lanes), de Roger Michell
2002 : Star Wars : épisode II - L'Attaque des clones (Star Wars: Episode II - Attack of the Clones), de George Lucas
2002 : Sans motif apparent (The House on Turk Street), de Bob Rafelson
2002 : xXx, de Rob Cohen
2003 : Basic, de John McTiernan
2003 : Coaching the Minors, de Trent Cooper (court-métrage)
2003 : S.W.A.T. unité d'élite (S.W.A.T.), de Clark Johnson
2004 : Country of My Skull, de John Boorman
2004 : Instincts meurtriers (Twisted), de Philip Kaufman
2004 : Kill Bill (volume 2) (Kill Bill: Vol. 2), de Quentin Tarantino
2004 : Les Indestructibles (The Incredibles), de Brad Bird (voix)
2005 : Coach Carter, de Thomas Carter
2005 : Mr. Incredible and Pals, de Roger Gould (vidéo) (voix)
2005 : xXx 2 (xXx: State of the Union), de Lee Tamahori
2005 : Star Wars : épisode III - La Revanche des Sith (Star Wars: Episode III - Revenge of the Sith), de George Lucas
2005 : Le Boss (The Man), de Les Mayfield
2006 : Freedomland, de Joe Roth
2006 : Des serpents dans l'avion, de David R. Ellis
source wikipédia

 

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sean cconnery

sean

Biographie Sean Connery
Sean Connery est issu d'un milieu très modeste (père chauffeur et mère femme de ménage). Néanmoins, ses parents veillent à lui apporter amour et éducation. A l'arrivée de son petit frère Neil, il a huit ans, et il doit travailler pour gagner sa vie. Sean Connery abandonne ses études à l'âge de 17 ans et s'engage dans la marine britannique, pour un bref passage. Il doit en effet être rapatrié à cause d'un ulcère d'estomac. C'est dans la marine qu'il se fait faire ses deux tatouages désormais devenus célèbres. Le premier dit: "Dad and Mum", et le second: "Scotland forever". Par la suite, il exerce divers petits métiers : maçon, livreur, maître-nageur, vernisseur de cercueils, etc. et pratique le culturisme (3e place au concours de Mr Universe 1952). Cela lui permet de gagner assez d'argent pour vivre car ses revenus du théâtre et du cinéma ne sont pas suffisant.
En 1951, on le retrouve à Londres, où il débute sa carrière comme figurant, au théâtre dans une pièce titrée South Pacific. En 1952, il se présente au concours de « Mr Univers » et termine à la troisième place. Durant les années 1950, il alterne les apparitions à la télévision, au théâtre (Point of departure, A witch in Time, Witness for the Prosecution d'Agatha Christie) et au cinéma (1955 dans Geordie de Frank Launder et Au bord du volcan de Terence Young), qui constituent son apprentissage.
En 1961, le « London Express » organise un concours afin de trouver une nouvelle figure pour le rôle de James Bond, l'agent 007, sorti de l'imagination de Ian Fleming. Il remporte le concours devant six cent candidats, et incarne le héros l'année suivante dans James Bond 007 contre Dr. No de Terence Young. Cinq autres fois, il incarna le personnage à l'écran (une sixième non officielle dans Jamais plus Jamais), et certains puristes considèrent qu'il est le « seul » vrai Bond. Le succès du film lui donne immédiatement une dimension internationale et marque le début d’une prestigieuse filmographie, avec des cachets en rapport avec la notoriété grandissante.
En 1974, il décide d'aller vivre en Espagne car il trouve les taxes trop élevées et qu'il est victime de discrimination politique.
Il tourne avec les plus grands réalisateurs Guy Hamilton, Alfred Hitchcock (Pas de printemps pour Marnie), Sidney Lumet, John Boorman, John Huston, Richard Lester, Richard Attenborough, Steven Spielberg, ou Brian De Palma, pour n’en citer que quelques uns. Choisissant ses rôles avec discernement, il parvient au fil du temps à modifier son image d’aventurier baroudeur pour afficher une solitude non dénuée d’humour. Il en joue en acceptant des rôles secondaires ou de simples apparitions ou caméos mais toujours de prestige (le roi Arthur dans Lancelot ou Richard Cœur de Lion dans Robin des bois : prince des voleurs).
À partir des années 1990, il s'engage pour l'indépendance de l'Écosse, en devenant un des principaux contributeurs du Scottish National Party et militant activement lors de chaque élection. Cette prise de position retarde son anoblissement qui intervient finalement le 5 juillet 2000.
source wikipédia

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Filmographie de sean connery
1957 : Train d'enfer de Cy Endfield (Johnny Kates)
1957 : Au bord du volcan de Terence Young (Mike)
1957 : Time lock de Gerald Thomas (le deuxième soudeur)
1957 : Les criminels de Londres de Montgomery Tully (Spike)
1958 : Je pleure mon amour de Lewis Allen (Mark Trevor)
1958 : La plus grande aventure de tarzan de John Guillermin (O'Bannion)
1959 : Darby O'Gill et les farfadets de Robert Stevenson (Michael McBride)
1961 : On the fiddle ou operation Snafu de Cyril Frankel (Pedlar Pascoe)
1961 : L'enquête mystérieuse de John Lemont (Paddy Damion)
1962 : Le jour le plus long de Ken Annakin (Le soldat Flanagan)
1962 : James Bond 007 contre Dr. No de Terence Young (James Bond)
1963 : Bons baisers de Russie de Terence Young (James Bond)
1964 : Goldfinger de Guy Hamilton (James Bond)
1964 : La Femme de paille de Basil Dearden (Anthony Richmond)
1964 : Pas de printemps pour Marnie d'Alfred Hitchcock (Mark Rutland)
1965 : Opération Tonnerre de Terence Young (James Bond)
1965 : La Colline des hommes perdus de Sidney Lumet (Joe Roberts)
1966 : L'homme à la tête fêlée de Irvin Kershner (Samson Shillitoe)
1967 : On ne vit que deux fois de Lewis Gilbert (James Bond)
1968 : Shalako de Edward Dmytryk (Shalako)
1970 : Traitre sur commande de Martin Ritt (Jack Kehoe)
1971 : Les diamants sont éternels de Guy Hamilton (James Bond)
1971 : Le Gang Anderson de Sidney Lumet (John Anderson)
1971 : La tente rouge de Mikhail Kalatozishvili (Roald Amundsen)
1973 : The Offence de Sidney Lumet (le sergent Johnson)
1973 : Un homme voit rouge de Caspar Wrede (Nils Tahlvik)
1973 : Zardoz de John Boorman (Zed)
1974 : Le Crime de l'Orient-Express de Sidney Lumet (Colonel Arbuthnott)
1975 : L'Homme qui voulut être roi de John Huston (Daniel Dravot)
1975 : Le Lion et le Vent de John Milius (sheik Mulay Hamid El Raisulil)
1976 : La Rose et la flèche de Richard Lester (Robin des bois)
1977 : Un pont trop loin de Richard Attenborough
1978 : La Grande attaque du train d'or de Michael Crichton
1979 : Cuba de Richard Lester (Le major Robert Dapes)
1979 : Meteor de Ronald Neame
1981 : Outland... loin de la terre de Peter Hyams
1981 : Bandits, bandits de Terry Gilliam
1982 : Sword of the valiant de Stephen Weeks
1982 : Meurtres en direct de Richard Brooks
1982 : Cinq jours ce printemps-là de Fred Zinnemann
1983 : Jamais plus jamais de Irvin Kershner (James Bond)
1986 : Le Nom de la rose de Jean-Jacques Annaud (Guillaume de Baskerville)
1986 : Highlander de Russell Mulcahy (Juan Sanchez Villla-Lobos Ramirez)
1987 : Les Incorruptibles de Brian De Palma
1988 : Presidio, base militaire, San Francisco de Peter Hyams
1989 : Family Business de Sidney Lumet
1989 : Indiana Jones et la dernière Croisade (1989) de Steven Spielberg
1990 : À la poursuite d'Octobre Rouge de John McTiernan
1990 : La Maison Russie (1990) de Fred Schepisi
1990 : Highlander, le retour (1990) de Russell Mulcahy
1991 : Robin des bois : prince des voleurs de Kevin Reynolds
1992 : Soleil levant de Philip Kaufman
1992 : Medecine man (1992) de John McTiernan
1994 : Lancelot, le premier chevalier de Jerry Zucker
1994 : Un Anglais sous les tropiques de Bruce Beresford
1994 : Juste Cause de Arne Glimcher
1996 : Rock de Michael Bay
1998 : La Carte du cœur de Willard Carroll
1998 : Chapeau melon et bottes de cuir de Jeremiah Chechik
1999 : Haute Voltige de Jon Amiel
2000 : À la rencontre de Forrester de Gus Van Sant
2002 : La Ligue des gentlemen extraordinaires de Stephen Norrington
2008 : (rumeur) Indiana Jones 4 (sortie prévue 2008) de Steven Spielberg
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06/04/2007

jackie chan

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Biographie Jackie Chan
Jackie Chan est né le 7 avril 1954 à Hong Kong sous le nom de Chan Kwong-Sang. Quelque chose de bizarre, après sa naissance, ses parents ont essayé de le vendre au docteur anglais qui l'avait délivré pour un petit 1500$HK ou environ 20$CAN. Heureusement, le docteur a refusé. Il faut aussi noter que Jackie pesait plus de 5,4 kg lors de sa naissance.
Éventuellement, ses parents (son père était un chef-cuisinier et sa mère, une femme de ménage) ont trouvé du travail en Australie. La famille Chan a donc déménagé là-bas. En 1961, Jackie n'avait que 7 ans quand il est retourné à Hong Kong pour s'engager dans l'Institut de Recherche sur l'Opéra Chinois (Chinese Opéra Research Institute). Malgré l'appellation d'institut de recherche, c'est une école où les méthodes d'enseignement sont très inhumaines, voire sauvages. Jackie devait travailler de 6:00 am à minuit tous les jours, il n'avait que 7 ans! Les profs frappaient leurs étudiants sauvagement, les nourrissaient plus ou moins bien... Les mots me manquent alors je vous recommande d'aller au club vidéo et louer un film intitulé Au revoir ma concubine (en anglais, Farewell my Concubine) réalisé par un certain Chen Kaige, avec Leslie Cheung et Gong Li. Dans cet excellent film, on voit des étudiants se faire frapper, torturer, etc... par leurs profs. À l'Institut, Jackie apprit à danser, mimer, jouer et faire du kung fu. Il fit aussi connaissance avec Samo Hung et Yuen Biao qui deviendront les meilleurs amis de Jackie et de très bons acteurs (dans les films d'action, évidemment).
En 1971, Jackie obtint finalement son diplôme de l'Institut. Malheureusement pour lui, l'opéra chinoise ne marche pas très bien (non, ce n'est que 10 ans de gaspiller à l'Institut...) alors il retourne en Australie rejoindre ses parents et travaille comme laveur de vaisselle et poseur de briques. Il décide de changer de carrière. Il retourne donc à Hong Kong et adopte le nom de Chen Yuan Long. Le studio des Shaw Brothers l'engage comme cascadeur, bagarreur et extra. Il a obtenu son premier vrai rôle dans le film Little Tiger from Canton.
En 1972, l'industrie du film de Hong Kong le remarqua enfin quand il a exécuté l'une des cascades les plus malades de toute l'histoire des films chinois des années 70. Dans le film Fist of Fury de Bruce Lee, il devait remplacer Mr. Suzuki, le méchant. Son job était de courir le plus vite qu'il pouvait, défoncer une vitrine, sauter très loin et tomber sur le le sol sans aucune protection. OK, peut-être que ce n'est pas très fameux comme cascade, mais c'était LA cascade des années 70. Les meilleurs cascades des années 80-90 sont bien sûr toutes signés Jackie Chan.
Durant ce temps-là, le rêve de Jackie n'était pas vraiment de devenir un acteur, mais plutôt de devenir coordinateur des cascades ou "martial arts director". Il voulait contrôler des centaines de personnes, leur dire de mettre du sang ici et là, dire à l'autre de faire le mort à cette place précise... Pour lui, ce travail était prestigieux puisqu'il pouvait contrôler des centaines de personnes, on peut dire qu'il aimait le pouvoir.
Euh... pour être franc, les années 70 ne sont pas très fameuses pour Jackie. En 1975, il a fait le film Hand of Death avec le renommé réalisateur (inconnu dans ce temps-là) John Woo que j'admire beaucoup pour ces récents films tels que A Better Tomorrow, The Killer et Hard-Boiled. Il est aussi reconnu aux États-Unis pour Broken Arrow, Hard Target et Face/Off. Malheureusement, ce film n'a pas été un succès. En 1976, il a fait 6 films de kung fu avec Lo Wei (décédé). Encore une fois, tous ces films ont été des flops au box-office.
Vraiment, la seule chose que Lo Wei a fait de bien pour Jackie a été de lui donner un nom anglais: Jackie Chan. En Chinois, Lo Wei a aussi donné un nouveau nom à Chen Yuan Long: Sing Lung, ce qui veut dire "devenir un dragon" en cantonais, une référence au nom chinois de Bruce Lee, Siu-Lung.
En 1977, Jackie se retrouve dans le film Half a Loaf of Kung Fu. Ce film n'a pas été un très grand succès (il a été mis dans une armoire pendant 2 ans). Ce film est très spécial parce que c'était la première fois que Jackie nous montrait son côté comique. Je crois que c'était aussi la première fois que le kung fu était mélangé avec de l'humour. Kung fu et humour, pourquoi pas?
En 1978, Jackie connut son premier succès avec Snake in a Eagle's Shadow.
En 1979, c'était la sortie de Drunken Master. Ce film est rapidement devenu un film-culte et Jackie est immédiatement devenu une star. Il a même terminé au deuxième rang au box-office avec plus d'un million de dollars US de recettes. Il a même battu plusieurs records en Malaisie, au Japon et à Singapore.
Après ces insuccès aux États-Unis, il retourne à Hong Kong pour se concentrer exclusivement au marché asiatique. En 1983, Jackie réalise et tient le rôle-titre dans Project A. Ce film est assez spécial puisque Samo Hung et Yuen Biao, les amis d'enfance de Jackie, sont aussi acteurs dedans. Ces trois amis sont surnommés The Three Brothers (Les Trois Frères): Samo est le grand, Jackie est au milieu et Yuen Biao est le petit.
En 1985, Jackie refait le même coup (réalisateur-acteur) avec Police Story (JC's Police Force). Ce film était tellement bon que le Festival du Film de New York a décidé de l'inclure dans sa programmation. Excellent était ce film qui remporta le prix du meilleur film au Hong Kong Film Awards. Jackie reçut aussi deux nominations cette année-là comme meilleur acteur pour Police Story et Fantasy Mission. Malheureusement pour lui, c'est l'énorme Kent Cheng (Crime Story) qui remporta ce prix pour sa prestation dans Why Me?.
Un an plus tard, Jackie Chan réalise et joue dans Armour of God. Ça a été un film assez dure pour Jackie parce qu'il a frôlé la mort de très près. Voici l'histoire. Jackie était sur un château. Il devait faire une cascade particulièrement facile et normal: sauter du château et s'accrocher sur une branche. Malheureusement pour lui, la branche céda. Jackie fit une chute de 10 mètres et tomba la tête la première sur un rocher. Le sang coula de ses oreilles, un très mauvais signe. On l'amena à l'hôpital où les médecins l'ont cloué au lit pour un bon bout de temps. Il resta inactif pendant plus de six mois. C'est, de loin, le plus grave accident qu'a subi Jackie dans sa carrière. Désormais, Jackie se promène avec un trou dans la tête.
En 1987, comme Tsui Hark, le très prolifique producteur de films de Hong Kong, et Jet Li, roi du kung fu, Jackie fonda sa propre compagnie de production, la Golden Way. Dans la même année, cette compagnie produisit le film Rouge, très bien accueilli par les critiques et mettant en vedette Leslie Cheung (L'histoire des fantômes chinois) et Anita Mui (Drunken Master II et Rumble in the Bronx).
Police Story 2 et Mr. Canton and Lady Rose sortent respectivement en 1988 et 1989.
En 1989, Hollywood décida de "donner" une deuxième chance à Jackie. La Paramount lui offre le rôle du méchant dans Black Rain au côté de Michael Douglas. Jackie refusa car il dit qu'il est un modèle pour les jeunes et qu'incarner un méchant, c'est-à-dire tuer du monde, serait mauvais pour son image. Bonne décision!
Je ne sais pas ce qui s'est passé en 1990 avec Jackie. Il a joué dans un seul film, Island on Fire, qui était extrêmement mauvais. C'est comme si Jackie était revenu dans les années 70... Chan va par la suite avouer qu'il avait fait ce film car il devait une faveur au réalisateur de ce film, Chu Ying-Ping. Ce film était pourtant supposé être bon, comme tous les films de Jackie après 1980 (à part les films américains). C'était prometteur puisqu'il mettait en vedette Samo Hung, le chanteur-acteur Andy Lau et Tony Leung Kar-Fai (The Lover). Quelque chose de particulier: Tout le monde, à part Tony Leung, meurt. Comment? On leur a tiré dedans, la manière la plus cheap de mourir. Pire, les bloopers étaient affreux.
Armour of God II: Operation Condor sort en 1991. En 1992, Eric Tsang (Lucky Stars), Philip Chan (Double Impact) et d'autres artistes marchent jusqu'au Quartier général de la police pour protester et dénoncer les triades ou crime organisé qui contrôlent l'industrie du cinéma à Hong Kong.
Willie Chan, l'agent et gérant de Jackie, a failli y laisser sa vie une fois à cause des triades. Dans le temps, Willie était encore l'agent d'Andy Lau. Les triades voulaient qu'Andy travaillent pour eux, mais Willie a refusé. Il a éventuellement changé d'avis après que les triades ont menacé de le tuer.
City Hunter (réalisé par Wong Jing, avec Chingmy Yau) et Crime Story sortent en 1992 et 1993.
En 1994, Drunken Master II sort au cinéma. Pour beaucoup de monde, c'est le meilleur film de Jackie. Tout à fait d'accord avec eux. Les cascades sont écœurantes et les acteurs sont excellents. Ti Lung (A Better Tomorrow) est le père de Wong Fei-Hung incarné par Jackie et Anita Mui est la mère plutôt drôle de Jackie. Un nouveau acteur et vilain est aussi introduit au public: Kenneth Low Houi Kang, le vilain "final" qui kick aussi vite que l'éclair. Je prédis un bel avenir pour ce gars. Remarquez qu'il est aussi le garde du corps de Jackie. Oui, tout est possible à Hong Kong!
En 1995, je regardais, dans le plus pur hasard, les MTV Movie Awards. Tout à coup, j'aperçus Quentin Tarantino (Pulp Fiction). Je savais que ce gars était un "freak" du cinéma de Hong Kong. Et là, il se mettait à parler de Jackie. J'étais tellement surpris qu'un Américain parle de Jackie, sur MTV en plus! Quentin était tellement excité sur le stage, il dit même que Jackie est un des meilleurs réalisateurs de tous les temps.
Je voulais aussi vous dire que Jackie n'est pas seulement un acteur extraordinaire, c'est aussi un chanteur! À Hong Kong, il paraît qu'il a plus de dix albums de sortie à Hong Kong. C'est aussi lui qui chante à la fin de ses films (pas dans les versions américaines par contre).
Presque tout le monde connaît Jackie pour son talent de cascadeur. C'est aussi un très bon acteur, checkez les prix qu'il a reçu.
En 1996, New Line Cinema décide de donner une deuxième chance aux Américains de découvrir Jackie avec Rumble in the Bronx. Pour se faire, New Line engage une très mauvaise équipe de doubleurs et de traducteurs, qui refont la trame sonore... Jackie devient même, pour l'occasion, doubleur, c'est lui qui fait son propre doublage. Pour promouvoir son film, Jackie est invité au Late Show de David Letterman et il est interviewé par beaucoup de journalistes. Le film sort sur 1500 écrans aux États-Unis et c'est un succès. Il massacre Mary Reilly au box-office avec 10 millions de dollars US de recettes la première semaine. Rumble est un énorme succès pour New Line, il a fait US$32,380,143, et se classe au 52e rang du box-office en 1996. C'est en même temps le film le plus profitable de 1996 (budget du film p/r au résultat du box-office). Oui, oubliez les films comme Twister, Mission:Impossible et ID4, le budget était trop élevé. Rumble n'aurait coûté que 1,5 millions de $ à produire.
Lors de la soirée de la remise des Oscars en 1996, Jackie a présenté un Oscar (je ne sais plus lequel) avec le géant Kareem Abdul-Jabbar. À peu près un milliard de personnes l'ont vu!
Supercop (Police Story III) est sorti par Miramax. La campagne de promotion était infiniment moins importante
que Rumble in the Bronx. Le résultat: 16,3 millions de $ au États-Unis.
First Strike a fait 6 millions lors de sa sortie, c'est très moyen. Je ne connais pas les raisons de cet échec.
Mr. Nice Guy est sorti à Hong Kong le 23 janvier 1997. Il a fait plus de 11 millions de $HK la première semaine. Once Upon a Time in China and America de Jet Li a terminé 2e avec des recettes de 5,6 millions. Nice Guy a finalement fait plus de 45 millions de $HK.
Armour of God II ou Opération Condor est sorti le 18 août 1997 aux États-Unis et au Canada. Miramax n'a malheureusement pas fait son devoir: la traduction était mauvaise, ils ont coupé trop de scènes... Résultat: un maigre 4,7 millions de $ au box-office le premier week-end et la 7e place.
Mr. Nice Guy va bientôt faire son entrée dans les salles de cinéma américaines... Mr. Nice Guy a été filmé entièrement en anglais et a été écrit pour le public américain... je ne sais pas si c'est un bon choix. Je l'ai vu et j'ai été pas mal déçu, la scène d'action finale était une des pires que j'ai vu! Jackie était à bord d'un camion géant et il écrasait tout sur son passage mais tout était filmé en slow-motion et c'était laid à voir.
source martialonline

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Filmographie de jackie chan
1962 : Big and Little Wong Tin Bar
1963 : the Lover Eternal, de Li Han-Xiang
1964 : The Story of Qin Xianglian (Qin Xiang Lian), de Yan Jun
1966 : L'Hirondelle d'or (Da zui xia), de King Hu
1968 : A Touch of Zen, de King Hu
1971 : La Rage du vainqueur (Guang dong xiao lao hu), de Mu Chu
1972 : Le Vengeur aux poings d'acier (Qi lin zhang), de Lo Mar
1972 : Lady Kung Fu (Hapkido), de Huang Feng
1972 : La Fureur de vaincre (Jing wu men), de Lo Wei
1972 : Brutal Boxer (Blood Fingers), de Guan Shan
1973 : Eagle Shadow Fist (Ding tian li di), de Zhu Mu
1973 : Facets of Love (Bei di yan zhi), de Richard Lee
1973 : L'Héroïne du kung fu (Tie wa), de Lo Wei
1973 : Opération dragon (Enter the Dragon), de Robert Clouse
1973 : Fist to Fist (Fists of the Double K), de John Woo
1974 : Le Jeune tigre (Police Woman), de Tsu Hdeng
1974 : The Golden Lotus (Jin ping shuang yan), de Richard Lee
1974 : Les Trois superman du kung fu (Crash che botte!), de Bitto Albertini
1975 : No End of Surprises (Pai an jing ji), de Zhu Mu
1975 : The Himalayan (Mi zong sheng shou), de Huang Feng
1975 : All in the Family (Hua fei man cheng chun), de Zhu Mu
1976 : La Mission fantastique (Feng yu shuang liu xing), de Lo Wei
1976 : La Nouvelle fureur de vaincre (Xin ching-wu men), de Lo Wei
1976 : Hand of Death (Shao Lin men), de John Woo
1976 : L'Impitoyable (Shao Lin mu ren xiang), de Chen Chi-Hwa
1977 : Les 36 poings vengeurs de Shaolin (San shi liu mi xing quan), de Jackie Chan et Chen Chi-Hwa
1977 : Le Vengeur (Jian hua yan yu jiang nan), de Lo Wei
1978 : Le Chinois se déchaîne (She xing diao shou), de Yuen Woo-Ping
1978 : Le Magnifique (She hao ba bu), de Chen Chi-Hwa
1978 : Magnificent Bodyguards (Fei du juan yun shan), de Lo Wei
1978 : Le Maître chinois (Jui kuen), de Yuen Woo-Ping
1978 : L'Irrésistible (Quan jing), de Lo Wei
1979 : La Hyène intrépide (Hsiao chuan yi chao), de Jackie Chan et Kenneth Tsang
1979 : Le Poing de la vengeance (Long quan), de Lo Wei
1980 : La Danse du lion (Shi di chu ma), de Jackie Chan
1980 : Le Protecteur (Dian zhi gong fu gan chian chan), de Chen Chi-Hwa
1980 : Le Chinois (The Big Brawl), de Robert Clouse
1981 : L'Équipée du Cannonball (The Cannonball Run), de Hal Needham
1982 : Fantasy Mission Force (Mai nei dak gung dui), de Kevin Chu
1982 : Dragon Lord (Long xiao ye), de Jackie Chan
1982 : Les 7 magnifiques (Golden Queen's Commando), de Kevin Chu
1982 : Black Magic Wars (Iga ninpûchô), de Mitsumasa Saito
1983 : Le Gagnant (Wu fu xing), de Sammo Hung
1983 : Le Cri de la hyène (Long teng hu yue), de Chan Chuen et Lo Wei
1983 : Le Marin des mers de Chine ('A' gai waak), de Jackie Chan
1984 : Two in a Black Belt, de Cheung Sum
1984 : Pom Pom (Shen yong shuang xiang pao), de Joe Cheung
1984 : Soif de justice (Kwai tsan tseh), de Sammo Hung
1984 : Cannon Ball 2 (Cannonball Run II), de Hal Needham
1985 : Ninja Fury (Ninja Thunderbolt), de Godfrey Ho
1985 : First Mission (Long de xin), de Sammo Hung et Fruit Chan
1985 : Police Story (Ging chaat goo si), de Jackie Chan
1985 : Le Flic de Hong-Kong (Fuk sing go jiu), de Sammo Hung
1985 : Le Flic de Hong-Kong 2 (Xia ri fu xing), de Sammo Hung
1985 : Le Retour du Chinois (The Protector), de James Glickenhaus
1986 : Naughty Boys (Nui ji za pai jun), de Wellson Chin
1986 : Ninja's Terror (Ninja the Protector), de Godfrey Ho
1986 : Mister Dynamite (Longxiong hudi), de Jackie Chan
1987 : Action force 10 ('A' gai waak juk jaap), de Jackie Chan
1988 : Police Story 2 (Ging chaat goo si juk jaap), de Jackie Chan
1988 : Dragons Forever (Fei lung maang jeung), de Sammo Hung et Corey Yuen
1989 : Big Brother (Qiji), de Jackie Chan
1989 : Island of Fire (Huo shao dao), de Kevin Chu
1990 : New Kids in Town (Chu dao gui jing), de Lau Kar-Yung
1990 : Operation Condor (Fei ying gai wak), de Jackie Chan
1992 : Double Dragon (Shuang long hui), de Tsui Hark et Ringo Lam
1992 : Police Story 3 (Jing cha gu shi III: Chao ji jing cha), de Stanley Tong
1992 : A Kid from Tibet (Xi Zang xiao zi), de Yuen Biao
1993 : Crime Story (Zhong an zu), de Kirk Wong
1993 : Supercop 2 (Chao ji ji hua), de Stanley Tong
1993 : Niki Larson (Cheng shi lie ren), de Wong Jing
1994 : Combats de maître 2 (Jui kuen II), de Liu Chia-Liang
1995 : Thunderbolt (Pi li huo), de Gordon Chan
1996 : Jackie Chan dans le Bronx (Hong faan kui), de Stanley Tong
1996 : Contre-attaque (Jing cha gu shi IV: Jian dan ren wu), de Stanley Tong
1997 : Mister Cool (Yatgo ho yan), de Sammo Hung
1998 : Who Am I? (Ngo si sui), de Benny Chan et Jackie Chan
1998 : Rush Hour (Rush Hour), de Brett Ratner
1999 : Jackie Chan à Hong Kong (Bor lei jun), de Vincent Kok
1999 : The King of Comedy (Hei kek ji wong), de Stephen Chow et Richard Lee
1999 : Gen-X Cops (Tejing xinrenlei), de Benny Chan
2000 : Shanghai Kid (Shanghai Noon), de Tom Dey
2001 : Espion amateur (Dak miu mai shing), de Teddy Chan
2001 : Rush Hour 2 (Rush Hour 2), de Brett Ratner
2002 : Le Smoking (The Tuxedo), de Kevin Donovan
2003 : Shanghai Kid 2 (Shanghai Knights), de David Dobkin
2003 : The Twins Effect (Chin gei bin), de Dante Lam et Donnie Yen
2003 : Le Médaillon (The Medallion), de Gordon Chan
2004 : Enter the Phoenix (Daai lo oi mei lai), de Stephen Fung
2004 : Le Tour du monde en 80 jours (Around the World in 80 Days), de Frank Coraci
2004 : The Twins Effect 2 (Fa dou daai jin), de Patrick Leung et Corey Yuen
2004 : New Police Story (San ging chaat goo si), de Benny Chan
2005 : The Myth (Shen hua), de Stanley Tong
2006 : Rob-B-Hood / BB Project (BB Gai Wat), de Benny Chan
2007 : Rush Hour 3 (Rush Hour 3), de Brett Ratner
source wikipédia

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05/04/2007

eddie murphy

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Biographie eddie murphy
Eddie Murphy naît à Brooklyn, New York. Sa mère se nomme Lilian Murphy et est téléphoniste et son père est Charles Murphy, policier. Le jeune Eddie a 3 ans lorsque le couple divorce, (son père sera tragiquement tué 5 ans plus tard par sa nouvelle compagne) et vit avec sa mère et son frère Charles (aujourd’hui acteur et scénariste) à Brooklyn jusqu'à l'âge de 10 ans. Sa mère se remarie ensuite avec Vernon Lynch, un ancien boxeur travaillant en tant que contremaître dans une usine de crèmes glacées et ayant déjà un fils prénommé Vernon. La famille déménage à Roosevelt, Long Island, où Murphy fréquente l'école. Son goût pour l'humour se développe très tôt, et Murphy est déjà célèbre à l'école pour ses imitations et ses blagues qui faisaient fureur chez les élèves, mais aussi chez les enseignants. Il comprend vite que son humour peut le mener loin et cherche très tôt à se produire devant un public. Il est persuadé de la possibilité de faire carrière dans le show-business et se donne en spectacle à la moindre opportunité.
Il développe ses propres sketches, basés sur des imitations de vedettes telles que Lionel Richie, Bill Cosby, Al Green ou Elvis Presley et se produit pour la première fois sur scène dans le centre jeunesse de son quartier en juillet 1976. Le style comique de ses débuts s'inspire grandement de ses idoles Richard Pryor et Bill Cosby, humoristes américains célèbres dont il sera considéré comme étant l'héritier.
Il exécute ses numéros dans les centres jeunesse et les bars moyennant de petits cachets; l'argent ainsi amassé lui permettra plus tard de s'inscrire à l'école technique supérieure du quartier Garden City de New York. Sa réputation s'établit rapidement, et il a l'opportunité de se produire dans le club comique mythique des Etats-Unis, le Comic Strip, à New York. Les propriétaires du club sont très impressionnés par son talent et sa précocité et décident de prendre sa carrière en main.
En 1980 (Murphy a tout juste 19 ans), après une très courte période d'études supérieures, il passe une série d'auditions pour participer au programme télévisé comique Saturday Night Live. Il convainc les producteurs du programme de son talent et participe à la saison 1980-81. Ses apparitions sont remarquées, si bien qu'il fait partie de la distribution régulière dès la saison suivante. A l'époque, Saturday Night Live voyait ses audiences s'éroder et le budget de production était limité. Durant les 3 années qui suivent, Eddie Murphy et son acolyte Joe Piscopo participent à la plupart des sketches passés à l'antenne, et le programme regagne rapidement son public, offrant ainsi à Murphy une notoriété nationale, grâce à une galerie de personnages devenus cultes.
Personnalité montante aux États-Unis grâce à sa participation à Saturday Night Live, Murphy ne tarde pas à faire ses premiers pas au cinéma. Le réalisateur Walter Hill, qui recherche un acteur susceptible de donner la réplique à Nick Nolte dans son nouveau film, auditionne Murphy qui obtient ensuite le rôle. 48 heures sort en 1982. Malgré tout, son interprétation ne séduit pas les producteurs du film, et il faut l'intervention du producteur Jeffrey Katzenberg (co-créateur de DreamWorks SKG avec Steven Spielberg) pour que Murphy ne soit pas renvoyé. Il reçoit des cours de comédie, dispensés par David Proval (connu pour son rôle de Richie Aprile dans Les Soprano), pendant le tournage, pour l'aider à trouver l'agressivité nécessaire à l'interprétation de son rôle de flic.
En 1983, Murphy partage l'affiche avec Dan Aykroyd dans Un Fauteuil pour deux, marquant sa première collaboration avec John Landis (qui réalisera plus tard Un prince à New York et Le flic de Beverly Hills 3), qui s'avère être le deuxième succès commercial de sa carrière en autant de films.
En 1984, il figure dans le film Une défense canon qui ne rencontre pas son public mais n'affecte pas Murphy, dont l'implication dans ce film est limitée à un rôle de soutien. Il tient l'affiche dans Le flic de Beverly Hills, dans lequel il interprète le flic Axel Foley : le film devient à l'époque l'un des 10 plus gros succès commerciaux de tous les temps aux Etats-Unis, propulsant Eddie Murphy au rang de star.
En marge de sa carrière d'acteur, Murphy poursuit son parcours d'humoriste et développe deux spectacles dans les années 80 : Delirious (1983) et Raw (1990). Son style humoristique mêle imitations et récits d'histoires plus ou moins basés sur sa vie et portent la trace des inspirations d'Eddie Murphy : Richard Pryor et Bill Cosby, qu'il imite par ailleurs dans ses spectacles. Ses sketches les plus célèbres figurent dans une série d'albums, avec notamment Eddie Murphy (un Live au Comic Strip) 1982 et Comedian en 1983, qui remporta le grammy award du meilleur album comique. Il fit même de la musique avec une série de singles entre 1985 et 1993 (Voir Singles).
En 1986, il tient le premier rôle dans la comédie L'Enfant sacré du Tibet (Golden child) et reprend en 1987 son rôle d'Axel Foley dans le flic de Beverly Hills 2. Comme pour Golden child, les critiques ne sont pas dithyrambiques mais le film est encore un fois un énorme succès.
Dans Un prince à New York (Coming to America) (1988) il incarne un prince africain qui se rend à New York pour trouver la femme idéale. En 1989, Murphy fait ses débuts en tant que réalisateur et réalise un rêve en travaillant avec son idole Richard Pryor, dans Les nuits de Harlem, dont l'action se déroule dans le Harlem des années 30.
Le début des années 90 marque un ralentissement de sa carrière, ses films réalisent moins de recettes dans le monde : Monsieur le Député, Boomerang, et Un Vampire à Brooklyn n'ont pas le succès escompté. Même Le Flic de Beverly Hills 3 ne permet pas de relancer sa carrière, cette franchise ayant pourtant été jusqu'alors très populaire.
En 1996 sort le film Le Professeur Foldingue, qui est un grand succès commercial. Murphy y interprète une nouvelle fois plusieurs rôles différents, avec l'aide d'effets spéciaux et de maquillage. Cette multiplication de sa personne dans ses films devient une signature, et contribue à son succès tout au long de sa carrière, depuis Un prince à New York en 1988 jusqu'à Le Professeur Foldingue en 2000.
Après Dr. Dolittle, Murphy alterne les succès commerciaux (voix dans Mulan, La Famille Foldingue, Shrek, École paternelle) et les échecs (Le Flic de San Francisco, Perpète, Showtime, Espion et demi). Certains de ces films sont des échecs retentissants qui écornent l'image de Murphy, à l'image de Pluto Nash en 2002, qui reste à ce jour l'un des films ayant généré le plus de pertes de l'histoire du cinéma.
Eddie Murphy multiplie également les participations à des projets de films et séries d'animation dans les années 2000 avec les Shrek ainsi que the PJ's et Father of the Pride, séries télévisées dans lesquelles il prête sa voix.
En 2006, il interprète le rôle de James "Thunder" Early dans Dreamgirls, qui lui vaut sa première nomination aux Oscars de 2007 dans la catégorie "meilleur acteur dans un second rôle".
En 2007, Murphy prête à nouveau sa voix au personnage de l'Âne dans Shrek le troisième, et tient l'affiche dans la comédie Norbit, dans laquelle il joue trois personnages différents. En 2008, il devrait apparaître dans une comédie de science fiction, Starship Dave, et un Shrek 4 a d'ores et déjà été annoncé. En outre, Murphy annonce la reprise de son rôle d'Axel Foley dans Le Flic de Beverly Hils 4 dont le script serait en cours de finalisation.
source wikipédia

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Filmographie de eddie murphy
1980 : Saturday Night Live, de Lorne Michaels (émission TV)
1982 : 48 heures (48 Hrs.), de Walter Hill
1983 : Un fauteuil pour deux (Trading Places), de John Landis
1984 : Une défense canon (Best Defense), de Willard Huyck
1984 : Le Flic de Beverly Hills (Beverly Hills Cop), de Martin Brest
1986 : L'Enfant sacré du Tibet (The Golden Child), de Michael Ritchie 1987 : Le Flic de Beverly Hills 2 (Beverly Hills Cop II), de Tony Scott
1988 : Un prince à New York (Coming to America), de John Landis
1989 : What's Alan Watching?, de Thomas Schlamme (TV)
1989 : Les Nuits de Harlem (Harlem Nights), d'Eddie Murphy
1990 : 48 heures de plus (Another 48 Hrs.), de Walter Hill
1992 : Boomerang, de Reginald Hudlin
1992 : Monsieur le député (The Distinguished Gentleman), de Jonathan Lynn
1993 : Dangerous: The Short Films (vidéo) (clip Remember The Time), de John Singleton
1994 : Le Flic de Beverly Hills 3 (Beverly Hills Cop III), de John Landis 1995 : Un vampire à Brooklyn (Vampire in Brooklyn), de Wes Craven
1996 : Le Professeur Foldingue (The Nutty Professor), de Tom Shadyac
1997 : Le Flic de San Francisco (Metro), de Thomas Carter
1998 : Mulan, de Tony Bancroft et Barry Cook (voix)
1998 : Dr. Dolittle (Doctor Dolittle), de Betty Thomas
1998 : Mister G (Holy Man), de Stephen Herek
1999 : Life (film), de Ted Demme
1999 : Bowfinger, roi d'Hollywood (Bowfinger), de Frank Oz
1999 : Les Stubbs (The PJs), d'Eddie Murphy, Steve Tompkins et Larry Wilmore (série TV) (voix)
2000 : La Famille Foldingue (Nutty Professor II: The Klumps), de Peter Segal
2001 : Shrek, d'Andrew Adamson et Vicky Jenson (voix)
2001 : Dr. Dolittle 2, de Steve Carr
2002 : Showtime, de Tom Dey
2002 : Pluto Nash (The Adventures of Pluto Nash), de Ron Underwood
2002 : Espion et demi (I Spy), de Betty Thomas
2003 : École paternelle (Daddy Day Care), de Steve Carr
2003 : Shrek 4-D, de Simon J. Smith (voix)
2003 : Le Manoir hanté et les 999 fantômes (The Haunted Mansion), de Rob Minkoff
2004 : Shrek 2, d'Andrew Adamson, Kelly Asbury et Conrad Vernon (voix)
2004 : Father of the Pride, de Jeffrey Katzenberg (série TV) (épisode Donkey)
2004 : Far Far Away Idol, de Simon J. Smith (vidéo) (voix)
2006 : Dreamgirls, de Bill Condon
2007 : Norbit : Norbit
2008 : Inglorious Bastards (à confirmer)
source wikipédia

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steven seagal

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Biographie Steven Seagal
Steven Seagal est né le 10 avril 1952 à Lansing (Michigan) et élevé avec ses trois soeurs.
Sa découverte du karaté à l'âge de sept ans est une vraie révélation. Il cesse de pratiquer: la " Voie de la main vide " et entre dans une école d’aïkido de Garden Grove.
Dès 14 ans, la guitare lui permet d'assouvrir sa passion pour la musique noire, qu'il mettra bien plus en avant dans la seconde partie de sa vie.
Lorsqu’il atteint l’âge de 17 ans, il part étudier au Japon auprès des maîtres zen, le bouddhiste et d’aïkido (bien évidemment). Il épouse Miyako Futjitani, la fille d’un grand maître de cet art martial, en 1975, et décide de s’installer. Héritant du dojo de son beau-père, Steven adopte le nom de Shigemichi Take, ce qui signifie " chemin vers la prospérité ".
Dans le même temps, Il devient également expert en arts martiaux chinois, notamment en taï chi et en kung fu, et s'initie à l'histoire de la guerre et à ses multiples techniques, anciennes et modernes
Il retourne aux Etats-Unis en 1982, et ouvre ses propres écoles, les Ten Shin Dojo, à Los Angeles (Californie) et Taos (Nouveau Mexique). Parmi ses élèves, on trouve Michael Ovitz, James Colburn et Sean Connery, qui encouragent ses aspirations d’acteurs. Comme beaucoup d’autres, Seagal est devenu une star de cinéma plus ou moins par accident. En 1987, Michael Ovitz - que l’on dit alors l’homme le plus influent d’Hollywood - convainc Terry Semel, le président de la Warner Bros, d’assister à une démonstration d’arts martiaux. Le résultat de cet entretien est très concluent, et Seagal fait son premier film, Nico d’Andrew Davis (1988) qui lui fait accéder à la postérité. Les suivants remportent plus de succès encore, comme Out for justice de John Flynn (1991) et Piège en haute mer d’Andrew Davis (1992). Trois ans plus tard, lorsque sort Piège à grande vitesse de Geoff Murphy, les critiques décrivent le film comme un Die Hard dont l’action se déroule sur un train, ce qui n’altère en rien son succès.
A partir des années 2000, les films de Steven Seagal remportèrent moins de succès au box-office et connaissent ainsi une distributions directement en DVD.
Steven revient alors à son "deuxième amour" : La musique. Très attendu par la critique, il sort son premier album "Songs from the Crystal Cave", qui est immédiatement un succès: disque d'Argent avec plus de 50.000 albums vendus en quelques mois en France, 8 semaines consécutives dans le Top 50. Son single " Girl it's alright " est alors, n°1 des slow dans les clubs.
source stevenseagal.didoo

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Filmographie de steven seagal
1988 : Nico (Above the Law) : Nico Toscani
1990 : Échec et mort (Hard to Kill) : Mason Storm
1990 : Désigné pour mourir (Marked for Death) : John Hatcher
1991 : Justice sauvage (Out For Justice) : Inspecteur Gino Felino, Tactical Narcotics Team, Police de New York
1992 : Piège en haute mer (Under Siege) : Casey Ryback
1994 : Terrain miné (On Deadly Ground) : Forrest Taft
1995 : Piège à grande vitesse (Under Siege 2: Dark Territory) : Casey Ryback
1996 : Ultime décision (Executive Decision) : Lt Colonel Austin Travis 1996 : L'Ombre blanche (The Glimmer Man) : Jack Cole
1997 : Menace toxique (Fire Down Below) : Jack Taggart
1998 : Piège à haut risque (The Patriot) : Dr Wesley McClaren
2001 : Hors limites (Exit Wounds) : Orin Boyd
2001 : Explosion Imminente (Ticker) : Frank Glass
2002 : Mission Alcatraz (Half Past Dead) : Sasha Petrochivich
2003 : L'Affaire Van Haken (The Foreigner) : Jonathan Cold
2003 : Ultime Vengeance (Out For A Kill) : Robert Burns
2003 : Un Aller Pour L'Enfer (Belly Of he Beast) : Jake Hopper
2004 : Clementine : Jack Miller
2004 : Hors de portée (Out Of Reach) : William Lancing
2005 : Into the Sun : Travis Hunter
2005 : Piège en Eaux Profondes (Submerged) : Chris Cody
2005 : Double riposte (Today You Die) : Max Stevens
2005 : Black Dawn : Jonathan Cold
2006 : La dernière Cible (Shadow Man) : Jack Foster
2006 : Mercenary (Mercenary for Justice) : John Seeger
1988 : Nico (Above the Law)
1990 : Désigné pour mourir (Marked for Death)
1991 : Justice Sauvage (Out for Justice)
1992 : Piège en haute mer (Under Siege)
1994 : Terrain miné (On Deadly Ground)
1995 : Piège à grande vitesse (Under Siege 2: Dark Territory)
1996 : L'Ombre blanche (The Glimmer Man)
1997 : Menace toxique (Fire Down Below)
1998 : Not Even the Trees
1998 : Piège à haut risque (The Patriot)
2000 : Prince of Central Park
2001 : The Path Beyond Thought (vidéo)
2002 : Mission Alcatraz (Half Past Dead)
2003 : L'Affaire Van Haken (The Foreigner)
2003 : L'Heure de la Revanche (Out for a Kill)
2003 : Un Aller Pour L'Enfer (Belly Of The Beast)
2004 : Hors De Portée (Out of Reach)
2005 : Into the Sun
2005 : Piège en Eaux Profondes (Submerged)
2005 : Double Riposte (Today You Die)
source wikipédia

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15:42 Écrit par phil bbbb dans cinema | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/03/2007

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Biographie Forest Whitaker
Forest Whitaker est un acteur, réalisateur et producteur de films américain né le 15 juillet 1961 à Longview dans l'État du Texas aux États-Unis.
Il est diplômé de l'université de la Californie du Sud (USC) et plus précisément de la School of Theater de l'USC. Il fut révélé au monde entier en 1988 pour son interprétation du célèbre Charlie Parker dans le film Bird de Clint Eastwood qui lui valut le prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes
Par où commencer pour l’immensité d’un tel comédien ? Avec sa dégaine languissante, son physique massif, sa force tranquille, son jeu d’acteur et son charisme irréprochable, Forest Whitaker est un très grand toujours utilisé à sa juste valeur. C’est à la télé que l’on le découvre pour la première fois dans de petits téléfilms au début des années 80’s. En 1985, Forest passe même dans un épisode d’Arnold et Willy ! Toujours en 1985 mais aussi en 1986, Forest joue dans Nord et Sud la super production TV avec Patrick Swayze. C’est en 1986 que le premier vrai rôle ciné va tomber pour Forest grâce à Martin Scorsese qui lui offre le rôle d’Amos face à Tom Cruise et Paul Newman dans La couleur de l’argent. La même année il rejoint la distribution de Platoon dont Johnny Depp, Willem Dafoe et Charlie Sheen sont déjà au générique. Un an après, il épaule Robin Williams dans Good morning Vietnam. En 1988, Forest donne la réplique à Jean-Claude Van Damme dans Bloodsport puis c’est le film de Clint Eastwood : Bird, qui va le révéler au grand public dans la peau du célèbre jazzman Charlie Parker. L’autre pilier important dans la carrière de Forest Whitaker c’est en 1992, le rôle de Jody dans le cultissime The Crying Game. En 1994 il partage l’affiche du film d’action Blown Away avec Jeff Bridges puis toujours en 1994, Forest dans Prêt à porter de Robert Altman aux côtés d’une pléiade de stars comme Julia Roberts. En 1995 il participe à Smoke puis à La mutante aux côtés de Marg Helgenberger, Natasha Henstridge et Michael Madsen. En 1996, John Travolta lui donne la réplique dans Phénomène mais c’est véritablement son rôle dans Ghost Dog : la voie du samouraï en 1999 qui va le poster en tête de tous les cinéphiles. Remis de l’échec mérité et cuisant de Battlefield Earth, Forest revient en force en 2002 dans l’excellent film de David Fincher : Panic Room en cambrioleur associé à Jared Leto face à Jodie Foster. Toujours en 2002, c’est Forest qui va servir d’interlocuteur du bon côté de la loi à Colin Farrell pour le sauver d’un tueur sniper dans le brillant Phone Game. De 2002 à 2003, Forest va devenir le présentateur de La 13ème dimension puis c’est la saison 5 de The Shield qui va le faire revenir sur le devant de la scène. Il y incarne l’impressionnant, terrifiant et menaçant Détective Kavenaugh principal adversaire de Michael Chiklis et qui poursuivra un peu son rôle en 2006 dans la saison 6 avant de quitter le show. En 2006, après avoir rendu fou Vic MacKey dans The Shield c’est au Cook County de Chicago que s’arrête Forest Whitaker dans 2 épisodes de la saison 13 d’Urgences aux côtés de Goran Visnjic et John Leguizamo. En 2007, Forest Whitaker retourne à ses premières amours à savoir le cinéma avec pas moins de 4 films sans oublier ses nombreux courts-métrages en tant que réalisateur.
Il remporte en 2007 l'Oscar du Meilleur acteur pour son rôle absolument dingue d'Idi Amin Dada dans Le dernier roi d'Ecosse.

source ados.fr

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Filmographie de Forest Whitaker
1982 - Fast Times at Ridgemont High (Amy Heckerling)
1982 - Tag, le jeu de l'assassinat (Castle)
1985 - Vision Quest (Harold Becker)
1986 - Platoon (Oliver Stone)
1986 - La couleur de l'argent (Martin Scorsese)
1987 - Bloodsport (Arnold)
1987 - Étroite surveillance (John Badham)
1988 - Good Morning Vietnam (Barry Levinson)
1988 - Bird (Clint Eastwood)
1988 - Johnny belle gueule (Walter Hill)
1989 - Deux flics à Downtown (Richard Benjamin)
1990 - A Rage in Harlem (Harlem)
1991 - Hitman (London)
1992 - Jeux d'adultes (Alan J. Pakula)
1992 - The Crying Game (Neil Jordan)
1992 - Article 99 (Deutch)
1993 - Body Snatchers (Abel Ferrara)
1993 - Bad Billy (Mead)
1993 - Jason's Lyrics (McHenry)
1993 - Lush Life (Elias)
1994 - Blown Away (Stephen Hopkins)
1994 - Prêt-à - porter (Robert Altman)
1994 - Smoke (Wayne Wang)
1994 - La mutante (Roger Donaldson)
1996 - Phénomène (Jon Turteltaub)
1998 - The Split (Patton-Spruill)
1998 - Ghost Dog : La Voie du Samouraï (Jim Jarmusch)
1999 - Light It Up (Bolotin)
1999 - Four Dogs Playing Poker (Rachman)
2000 - Battlefield Earth (Christian)
2000 - Vengeance secrète (Irvin)
2001 - Green Dragon (Linh Bui)
2001 - Panic Room (David Fincher)
2002 - Phone game (Joel Schumacher)
2004 - Jiminy Glick in Lalawood (Vadim Jean)
2005 - Des étoiles plein les yeux (Forest Whitaker)
2005 - Mary (Abel Ferrara)
2006 - Ripple Effect (Philippe Caland)
2007 - Le Dernier roi d'Ecosse (Kevin Macdonald)
2007 - Vantage Point (Pete Travis)

source cine passion

17:10 Écrit par phil bbbb dans cinema | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

20/03/2007

sylvester stallone

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Biographie sylvester stallone
Sylvester Stallone, de son vrai nom Sylvester, Enzio, Gardenzio Stallone (né le 6 juillet 1946 à New York), est un acteur américain. Ses plus grands succès ont été des films dans lesquels il interprétait des rôles d'actions dramatiques tels que la série des Rocky ou celle des Rambo.
Sylvester Stallone n'a pas eu une enfance facile. Mal considéré par son père, il est renvoyé de 14 écoles en 11 ans et est élu par ses camarades comme le "plus susceptible de finir sur une chaise électrique". Avant de percer dans le cinéma, il multiplie les petits boulots.
Sylvester Stallone a étudié l'art dramatique à Miami. De retour à New York, il apparaît dans plusieurs pièces off-Broadway. Ses premiers pas au cinéma sont des rôles très mineurs. À titre d'exemple, il tourne aussi un film érotique, l'Étalon italien. Il fait également quelques apparitions dans des séries télévisées comme Kojak.
C'est pendant ces années que Stallone écrit le scénario de Rocky, l'histoire d'un boxeur amateur minable qui se voit offrir la chance de sa vie le jour où le champion du monde de boxe lui propose de l'affronter sur le ring. Conscient que le rôle de Rocky Balboa, à l'image du combat contre Apollo Creed pour son personnage, peut faire basculer sa vie, Stallone refuse de vendre son script s'il n'obtient pas la garantie de jouer le rôle titre. Dans un premier temps, le rôle fut proposé à James Caan, Robert Redford, Burt Reynolds ou Ryan O'Neal. Le peu d'expérience de l'acteur décourage plus d'un producteur.
C'est finalement en 1976 qu'il obtient gain de cause et que sort Rocky réalisé par John G. Avildsen. À l'image de son personnage, Stallone se retrouve propulsé sur le devant de la scène, le film connaissant un succès inespéré et décrochant dix nominations aux Oscars. En définitive, le film remporte 3 Oscars, dont le plus important, celui du meilleur film de l'année. Stallone retrouvera le personnage de Rocky à 5 reprises, en 1979, 1982, 1985 et 1990. Il endossera de nouveau les gants pour Rocky 6 dont la sortie est prévue en décembre 2006 aux USA et en janvier 2007 en France. Stallone a écrit tous les scénarios de la saga et a réalisé Rocky II, III, IV et VI. La série des Rocky présente un parallèle troublant entre la carrière de l'acteur et du boxeur qui s'embourgeoisent tous deux au fil des ans.
En 1982, Stallone interprète dans Rambo l'autre rôle qui marquera sa carrière : celui d'un vétéran du Viêt Nam sans domicile fixe qui est pris en grippe par un shérif de province qui ne veut pas voir dans « sa » ville le symbole d'une Amérique qui a perdu. Stallone reprendra le rôle de John Rambo à deux reprises (1985 et 1988). Rambo 4 est actuellement en projet pour une sortie en 2008. Rambo est vraiment le rôle qui le consacre superstar mondiale du cinéma: son personnage de vétéran guerrier devient une icône et suscite une véritable "Rambomania",à tel point que son look est adopté par des terroristes et des guerilleros un peu partout dans le monde.Le personnage,et surtout ses exploits,sont habilement exploités par le gouvernement Reagan,alors que la guerre froide connaît ses derniers soubresauts.C'est pour cela que Rambo,et par la même occasion Stallone,deviennent en quelque sorte l'image de l'Amérique fière et nationaliste des eighties et provoquent de nombreuses réactions de rejet ou de moquerie,très présentes en France avec les Guignols de l'Info,où la marionnette de Stallone représente l'Amérique, et chez les Nuls.
Les rôles de Rocky et Rambo ont tellement marqué les esprits et sa carrière que les autres films de Stallone dans les années 80 n'ont pas vraiment marché, même s'il s'est essayé à plusieurs genres : le film historique et sportif avec À nous la victoire (1981) et Le Bras de fer (1987), la comédie musicale avec Rhinestone (1984), la comédie policière avec Tango et Cash (1989) ou bien encore le film carcéral avec Haute sécurité (1989) sans oublier le film d'action policière avec Cobra (1986).
Dans les années 1990, Stallone laisse derrière lui les personnages de Rocky et de Rambo. Il tourne plusieurs films d'action dont Cliffhanger, traque au sommet, Demolition Man, Judge Dredd, Assassins et Daylight. À ce jour, son dernier grand rôle a été celui que lui a offert James Mangold en 1997 dans Copland.Il y joue un rôle totalement à contre-emploi,celui d'un shérif faible et bedonnant d'une petite ville de policiers tenue par la mafia. Il prend 20 kilos pour ce rôle et étonne pas mal d'observateurs.
Après Copland, Stallone traverse de nouveau une période peu fructueuse: il enchaîne les échecs commerciaux avec des films comme Driven (2001) sur la course automobile,Get Carter (2001),D-Tox (2002),Avenging Angelo et Les maîtres du jeu (2004).Beaucoup de gens le considèrent alors comme fini et définitivement classé acteur "has been".Pourtant,après de longues années passées à convaincre des producteurs,Sly revient sur le devant de la scène avec un sixième volet de la saga Rocky. Rocky Balboa,délibérément axé sur la nostalgie et sur un retour aux sources du premier épisode,lui permet de renouer avec le succès critique et les premières places du box-office.De nouveaux projets se profilent ainsi à l'horizon,comme un quatrième et ultime volet de son autre saga culte,Rambo et la réalisation d'un vieux rêve,un biopic sur son écrivain fétiche,Edgar Allan Poe.
À noter que Sylvester Stallone est aussi réalisateur : il a réalisé les volets II, III, IV et VI de la saga Rocky ainsi que la Taverne de l'enfer (1978) et Staying Alive (1983) avec John Travolta, la suite de la Fièvre du samedi soir.
En 2004, il présente sur NBC une émission de télé-réalité The Contender dans laquelle on voit le quotidien de boxeurs qui se battent pour devenir le meilleur d'entre eux. En France, l'émission fut diffusée par Canal+.
source wikipédia

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Filmographie de Sylvester Stallone
Sylvester Stallone en 1983.1970 : L'Étalon italien (The Party at Kitty and Stud's), de Morton Lewis : Stud
1970 : Lune de miel aux orties (Lovers and Other Strangers, de Cy Howard - non crédité
1970 : Rebel (No Place To Hide), de Robert Allen Schnitzer : Jerry Savage
1971 : Bananas, de Woody Allen : voyou du métro
1971 : Klute, d'Alan J. Pakula, dans le rôle d'un homme dançant dans un club - non crédité
1974 : Les Mains dans les poches (The Lord's of Flatbush), de Martin Davidson et Stephen Verona : Stanley Rosiello
1975 : Le Prisonnier de la seconde avenue (The Prisoner of Second Avenue), de Melvin Frank : jeune dans un parc
1975 : Capone, de Steve Carver : Frank Nitti
1975 : La Course à la mort de l'an 2000 (Death Race 2000), de Paul Bartel : Joe Viterbo
1975 : Mandingo, de Richard Fleischer : jeune homme dans la foule
1975 : Adieu ma jolie (Farewell, My Lovely), de Dick Richards : Jonnie
1976 : Cannonball!, de Paul Bartel : Mafieux - non crédité
1976 : Rocky, de John G. Avildsen : Rocky Balboa
1978 : F.I.S.T, de Norman Jewison : Johnny D. Kovak
1978 : La Taverne de l'enfer (Paradise Alley), de Sylvester Stallone : Cosmo Carboni
1979 : Rocky II, de Sylvester Stallone : Rocky Balboa
1981 : Les Faucons de la nuit (Nighthawks), de Bruce Malmuth : Sgt. Det. Deke DaSilva
1981 : À nous la victoire (Victory), de John Huston : Capitain Robert Hatch
1982 : Rocky III, l'œil du tigre (Rocky III), de Sylvester Stallone : Rocky Balboa
1982 : Rambo (First Blood), de Ted Kotcheff : John J. Rambo
1983 : Staying Alive, de Sylvester Stallone : Un homme dans la rue (caméo)
1984 : Rhinestone, de Bob Clark : Nick Martinelli
1985 : Rambo II : La Mission (Rambo: First Blood Part II), de George P. Cosmatos : John J. Rambo
1985 : Rocky IV, de Sylvester Stallone : Rocky Balboa
1986 : Cobra, de George P. Cosmatos : Lieutenant Marion 'Cobra' Cobretti
1987 : Le Bras de fer (Over the Top), de Menahem Golan : Lincoln Hawk
1988 : Rambo III, de Peter MacDonald : John J. Rambo
1989 : Haute sécurité (Lock Up), de John Flynn : Frank Leone
1989 : Tango et Cash (Tango & Cash), d'Andrei Konchalovsky et Albert Magnoli : Raymond 'Ray' Tango
1990 : A Man Called... Rainbo, de David Casci : Jim Ramroc/Jim Rainbo - non crédité
1990 : Rocky V, de John G. Avildsen : Rocky Balboa
1991 : L'Embrouille est dans le sac (Oscar), de John Landis : Angelo 'Snaps' Provolone
1992 : Arrête, ou ma mère va tirer ! (Stop! Or My Mom Will Shoot), de Roger Spottiswoode : Sgt. Joe Bomowski
1993 : Cliffhanger, traque au sommet (Cliffhanger), de Renny Harlin : Gabe Walker
1993 : Demolition Man, de Marco Brambilla : John Spartan
1994 : L'Expert (The Specialist), de Luis Llosa : Ray Quick
1995 : Juge Dredd (Judge Dredd), de Danny Cannon : Juge Joseph Dredd
1995 : Assassins, de Richard Donner : Robert Rath
1996 : Daylight, de Rob Cohen : Kit Latura
1997 : The Good Life, de Matthew Harrison : Boss
1997 : Cop Land, de James Mangold : Sheriff Freddy Heflin
1998 : FourmiZ (Antz), d'Eric Darnell et Tim Johnson (voix)
2000 : Get Carter, de Stephen T. Kay : Jack Carter
2001 : Driven , de Renny Harlin : Joe Tanto
2002 : Compte à rebours mortel (D-Tox), de Jim Gillespie : Agent du FBI Jake Malloy
2002 : Mafia Love (Avenging Angelo), de Martyn Burke : Frankie Delano
2002 : Liberty's Kids: Est. 1776, de Michael Maliani et Kevin O'Donnell (série TV) (voix)
2003 : Taxi 3, de Gérard Krawczyk : Le premier passager
2003 : Les Maîtres du jeu (Shade), de Damian Nieman : Dean Stevens
2003 : Mission 3D: Spy Kids 3 (Spy Kids 3-D: Game Over), de Robert Rodríguez : frabricant de jouets
2005 : Las Vegas, de Gary Scott Thompson (série TV) (deux épisodes) : Frank
2005 : The Contender, de Mark Burnett (série TV) (seize épisodes)
2007 : Rocky Balboa (Rocky Balboa) de Sylvester Stallone : Rocky
À venir 
2008 : Rambo IV, de Sylvester Stallone
2008 : Notorious, de Sylvester Stallone
source wikpédia

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10/03/2007

terence hill

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Biographie Terence Hill 
Né le 29 mars 1939 à Venise, Italie
Terence Hill est né à Venise, il s'appelait alors Mario Girotti. La natation devint rapidement pour le jeune Terence une passion incontournable. Alors qu'il n'avait tout juste 12 ans, il nagea pour l'équipe de Rome 'Lazio' et gagna une médaille de bronze en brasse. Pendant les entraînements, il retrouvait souvent Bud, encore connu sous le nom de Carlo Pedersoli, qui nageait aussi pour la même équipe. Terence aimait aussi faire de l'aviron, il gagna avec son équipe
Tevere Roma', une médaille d'argent.
Terence avait alors 12 ans lorsque le producteur Italien Dino Risi était à la recherche de 5 jeunes garçons pour jouer dans un nouveau film : 'Vacanze col gangster' (une aventure dans laquelle 5 garnements aident un dangereux bandit à s'enfuir de prison et se retrouvent ensuite dans de beaux draps). Terence obtint le premier rôle. Après un début sur les chapeaux de roue, il joua encore dans d'autres films, et le jeune Terence, alors connu sous son vrai nom Mario Girotti, se créait une place au milieu des stars en Italie.
En 1957, il interpréta un rôle dans 'Lazzarella', qui fut le film le plus populaire de l'année. Il joua aussi la même année avec Yves Montand dans 'Un dénommé Squarcio'. En 1958, il obtint le rôle principal dans une adaptation télévisée de 'The picture of Dorian Gray' d'Oscar Wilde.
Après avoir participé à plus de 25 films italiens, il joua un second rôle dans 'le Guepard' en 1963. Réalisé par Luchino Visconti, ce film considéré comme un chef d'ouvre réunissait les plus grands : Burt Lancaster, Claudia Cardinale et Alain Delon. Ce film remporta un franc succès à travers l'Europe, ce qui encouragea Terence à s'adonner entièrement à sa carrière d'acteur, il quitta l'université de Rome, où il y étudiait la littérature et la philosophie.
Terence signa un contrat pour jouer dans la série de films 'Winnetou' ('Le trésor des montagnes bleues', 'Parmi les vautours', 'L'appel de l'or noir' et 'Massacre a la frontière'), inspirée des romans de l'écrivain Allemand Karl May. Cette production allemande est belle et bien la plus connue des adaptations Western en Allemagne, qui rendit Terence célèbre dans les pays germaniques dans les années 60. Il resta encore quelque temps en Allemagne où il joua dans 'La vengeance de Siegfried' et 'Die Nibelungen 2', inspirée des poèmes Teutoniques 'Das Nibelungenlied'. En 1967, il retourna en Italie pour jouer dans deux films avec la chanteuse italienne Rita Pavone.
A la fin des années 60, les Westerns Spaghetti italiens, d'assez violents films, étaient à la mode et appréciés par le public. Terence joua le rôle principal dans 'Dieu Pardonne, moi pas', en équipe avec son bon vieil ami Bud Spencer! (Ils avaient tous deux participé au film 'Hannibal' en 1959, mais ne s'étaient jamais rencontrés sur le tournage, étant donné qu'ils jouaient des scènes différentes).
Terence Hill, connu sous le nom de Mario Girotti, dû changer de nom pour ce western. "C'était la mode à l'époque, nous confit-il, tout le monde devait changer son nom, figurants, réalisateurs, et même les visagistes, pour que le film se vende encore mieux. Ils devaient avoir l'air le plus américain possible!" On donna à Mario/Terence une liste de 20 noms, et 24 heures pour choisir sa nouvelle identité. Parce que le nom avait les même initiales que celles de sa maman, et aussi parce qu'il lui plaisait, il opta pour Terence Hill.
Dieu pardonne, moi pas' a connu un franc succès, le réalisateur, Giuseppe Colizzi, rappela les deux artistes pour les deux suites 'Les 4 tueurs de l'Ave Maria' (1968) et 'Trinita va tout casser' (1969).
L'année la plus importante de la carrière de Terence Hill a sans aucun doute été 1970. C'est Enzo Barboni qui créa les deux personnages 'Trinita et Bambino', et qui lança le 'nouveau' western Spaghetti. Au lieu d'être méchant et cruel, le western devint une comédie.
On l'appelle Trinita' et la suite 'On continue à l'appeler Trinita' furent deux succès géants. Terence Hill montra ses talents de brillant comédien. C'était la première fois qu'il jouait un rôle comique, et il était même surpris de voir qu'il aimait réellement le faire! "Lorsque Bud et moi sommes ensembles, c'est comme si l'on appuyait sur un bouton, nous devenons comiques" nous dit Terence.
Le succès international des deux films donna l'opportunité à Terence et Bud de continuer à faire des films ensemble, toujours dans la même configuration, que les gens ont adorée:Terence le petit malin, et Bud, la grosse brute. Nos deux héros ont ainsi fait autant de films qui restent dans nos mémoires, dont les plus connus: "Attention on va se fâcher", "Pair et impair", "Cul et chemise", "Maintenant on l'appelle Plata", "Quand faut y aller, faut y aller", et bien d'autres encore.
Terence a aussi continué à jouer dans des films en solo. Il joua le cruel cowboy Django dans 'Django, prépare ton cercueil' en 1967, un bandit dans 'Barbagia' en 1969 et un avocat dans 'Manoeuvres criminelles d'un procureur' en 1972. Cependant, son préféré reste 'Mon nom est personne', tourné en 1973 au Nouveau Mexique, en compagnie de l'acteur Henry Fonda. Terence interprète un jeune cowboy solitaire et mystérieux nommé Personne, qui tente par tous les moyens de faire hommage à son idole (Henry Fonda) en lui assurant une fin glorieuse.
En 1976/77, Hollywood demande à Terence de faire deux films importants: 'On m'appelle Dollars', Terence y joue un mécano, qui reçoit de son oncle un héritage d'un Milliard de dollars, et 'Il était une fois la légion' (aux côtés de Gene Hackman et Catherine Deneuve), il est alors Marco Segrain, un bandit gitan qui, pour éviter la prison, s'engage dans la légion étrangère.
En 1980, Terence connu un gros succès grace à son film 'Un drôle de flic', dans lequel il joue le rôle de Dave Speed, un policier doté de super pouvoirs. En 1984, Terence 'devient' curé le temps d'un film en réalisant et produisant une nouvelle adaptation du 'Don Camillo' de Fernandel, inspiré de l'ouvre de Giovanni Guareschi.
De 1990 à 1992, Terence produit et met en scène le film western 'Lucky Luke' ainsi que la série TV de huit épisodes. Le film a été tourné au Nouveau Mexique. Terence joua le rôle principal, Lucky Luke, le cow-boy solitaire qui dégaine plus vite que son ombre, inspiré de l'oeuvre de Maurice de Bévère (Morris) et René Goscinny.
Après avoir fait bande à part pendant 9 ans, Terence et Bud reforment leur duo comique en 1994 pour le Western 'Petit Papa Baston', qui fut aussi réalisé par Terence. En 1997, Terence joue le rôle d'un flic néanmoins expert en ordinateur, Skims, dans 'Cyber flic', secondé par Marvelous Marvin Hagler.
En 1999, Terence est de nouveau attiré par le presbitaire: 'Don Matteo', un curé qui aide la police à résoudre des crimes, est aussi le nom de la série télé italienne qui passe sur la chaîne RaiUno, produit par Luxvide. Le succès fut tel qu'une seconde saison ainsi qu'une troisième et quatrième ont été réalisées. Pour ce jeu d'acteur, Terence s'est vu remettre la médaille du 'Meilleur acteur de l'année' au 42ème Festival International de Télévision de Monte Carlo (Monaco).
Terence aime faire de la moto, lire, écouter de la musique classique et aller faire du ski. Ceux qui pensent que le plat préféré de Terence sont les fayots au lard se trompent, il adore les spaghettis à la sauce tomate ou au ketchup, du steak aux oignions et le spécial gâteau allemand.
source tu site de terence hill

terence

Filmographie de terence hill (réalisateur)
1983 : Don Camillo, et joue le rôle de Don Camillo
1991 : Lucky Luke, et joue le rôle de Lucky luke
1994 : Petit Papa baston, et joue le rôle de Trévis
Filmographie (acteur)
1971 : Le Corsaire noir
1972 : La Horde des salopards
1973 : Mon nom est Personne
1980 : Un drôle de flic
1991 : Lucky Luke
Les films avec Bud Spencer
1967 : Dieu pardonne ... pas moi !, (Dio perdona... Io no!) de Giuseppe Colizzi, dans le rôle de Cat Stevens
1968 : Les Quatre de l'Ave Maria (I Quattro dell'Ave Maria) de Giuseppe Colizzi, dans le rôle de Cat Stevens
1969 : La Colline des bottes (La Collina degli stivali) de Giuseppe Colizzi : dans le rôle de Cat Stevens
1970 : On l'appelle Trinita (Lo chiamavano Trinità) de Enzo Barboni dans le rôle de Trinita
1971 : On continue à l'appeler Trinita (...continuavano a chiamarlo Trinità) de Enzo Barboni : dans le rôle de Trinita
1971 : Deux loustic en bordée (Il corsaro nero) de Lorenzo Gicca Palli : dans le rôle de Blackie
1972 : Maintenant, on l'appelle Plata (Più forte, ragazzi!) de Giuseppe Colizzi dans le rôle de Plata
1974 : Les Deux Missionnaires (Porgi l'altra guancia) de Franco Rossi dans le rôle de Père J.
1974 : Attention, on va se fâcher! (Altrimenti ci arrabbiamo) de Marcello Fondato dans le rôle de Kid
1976 : Deux Super-flics (I due superpiedi quasi piatti) de Enzo Barboni dans le rôle de Matt Kirby
1978 : Pair et impair (Pari e dispari) de Sergio Corbucci dans le rôle de Johnny Firpo
1979 : Cul et chemise (Io sto con gli ippopotami) de Italo Zingarelli dans le rôle de Slim
1981 : Salut l'ami, adieu le trésor (Chi trova un amico, trova un tesoro) de Sergio Corbucci dans le rôle de Alan
1983 : Quand il faut y aller, il faut y aller (Nati con la camicia) de Enzo Barboni dans le rôle de Rosco Frazer alias Steinberg
1984 : Attention les dégâts (Non c'è due senza quattro) de Enzo Barboni dans le rôle de Eliot Vance
1985 : Les Superflics de Miami (Poliziotti dell'ottava strada) de Bruno Corbucci dans le rôle de Doug Bennett
1994 : Petit Papa baston (Botte di Natale) de Terence Hill dans le rôle de Travis
source wikipédia

ter

 

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09/03/2007

mel gibson

mel_gibson

La biographie mel gibson
Mel Columcille Gerard Gibson Né le 3 janvier 1956 à Peekhill dans l’état de New York, il passe son enfance en Australie (son père ne voulait pas rester aux Etats unis pendant la guerre du Vietnam).
En 1974, poussé par sa sœur (Mel fait parti d’une famille de 11 enfants), il entre au National Institute for dramatic de Sidney se passionne vite pour le théâtre et monte assez vite sur les planches.
En 1977, il décroche son premier rôle au cinéma dans « Summer city », mais son succès débute deux ans plus tard, lorsqu’il endosse le rôle de « Mad Max ».
Quelques années plus tard, il acquiert une renommée internationale avec son rôle dans « L’arme fatale » de Richard Doner, il forme un tandem de choc avec Dany glover, et ce pendant les quatre opus de ce film.
En 1995, Mel s’essaie à la réalisation, et sort « Braveheart » où il joue aux côtés de Sophie Marceau. Ce film lui vaudra deux Oscars ; celui du meilleur acteur, et celui du meilleur film : Mel est comblé.
On le verra dans « Rançon », dans « Complots » ou encore dans « The Patriot. »
En 2004, il défraye la chronique avec son nouveau film qu’il a réalisé « La passion de Christ », où il retrace la vie du messie.
Depuis 20 ans, il coule de beaux jours avec Robyn et ses 7 enfants.
Publiée par alex3

mel

Filmographie de mel gibson
1976 : The Sullivans, de Pino Amenta et Graeme Arthur (Télé série)
1977 : Jamais je ne t'ai promis un jardin de rose (I Never Promised you a Rose Garden), de Anthony Page (non crédité)
1977 : Summer City, de Christopher Fraser
1979 : Mad Max, de George Miller
1979 : Tim, de Michael Pate
1980 : Réaction en chaîne (The Chain Reaction), de Michael Pate (non crédité)
1981 : Punishment, de Julian Pringle (série TV)
1981 : Gallipoli, de Peter Weir
1981 : Mad Max 2 (Mad Max 2 : The Road Warrior), de George Miller
1982 : Attack Force Z, de Tim Burstall et Jing Ao Hsing
1982 : L'Année de tous les dangers (The Year of Living Dangerously), de Peter Weir
1984 : Le Bounty (The Bounty), de Roger Donaldson
1984 : La Rivière (The River), de Mark Rydell
1984 : Mrs Soffel, de Gillian Armstrong
1985 : Mad Max au-delà du Dôme du Tonnerre (Mad Max Beyond Thunderdome), de George Miller et George Ogilvie
1987 : L'Arme fatale (Lethal Weapon), de Richard Donner
1988 : Tequila Sunrise, de Robert Towne
1989 : L'Arme fatale 2 (Lethal Weapon 2), de Richard Donner
1990 : Comme un oiseau sur la branche (Bird on a Wire), de John Badham
1990 : Air America, de Roger Spottiswoode
1990 : Hamlet, de Franco Zeffirelli
1992 : L'Arme fatale 3 (Lethal Weapon 3), de Richard Donner
1992 : Earth and the American Dream, de Bill Couturié (narrateur, voix)
1992 : Forever young, de Steve Miner
1993 : L'Homme sans visage (The Man without a Face), de Mel Gibson
1993 : The Chili Con Carne Club, de Jonathan Kahn (court-métrage de 21 minutes)
1994 : Maverick, de Richard Donner
1995 : Braveheart, de Mel Gibson
1995 : Pocahontas, une légende indienne (Pocahontas), de Mike Gabriel et Eric Goldberg (voix VO)
1996 : La Rançon (Ransom), de Ron Howard
1997 : Fathers' Day, de Ivan Reitman (non crédité)
1997 : Complots (Conspiracy Theory), de Richard Donner
1997 : Le Mystère des fées (FairyTale : A true Story), de Charles Sturridge (non crédité)
1998 : L'Arme fatale 4 (Lethal Weapon 4), de Richard Donner
1999 : Payback, de Brian Helgeland
2000 : The Million Dollar Hotel, de Wim Wenders
2000 : Chicken Run, de Peter Lord et Nick Park (voix VO)
2000 : The Patriot, le chemin de la liberté (The Patriot), de Roland Emmerich
2000 : Ce que veulent les femmes (What Women Want), de Nancy Meyers
2002 : Nous étions soldats (We Were Soldiers), de Randall Wallace
2002 : Signes (Signs), de M. Night Shyamalan
2003 : The Singing Detective, de Keith Gordon
2004 : Paparazzi, de Paul Abascal (non crédité)
2006 : Under and Alone, de Antoine Fuqua
2007 : Sam and George, de Richard Donner
source wikipédia

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06/03/2007

charles bronson

Bronson27

Biographie charles bronson
Charles Bronson de son vrai nom Charles Dennis Buchinski est né Charles Buchinsky, en Pennsylvanie, le 3 novembre 1920, de parents, originaires de Lithuanie, ayant émigré aux USA quelques années plus tôt.
Membre d'une famille nombreuse (15 enfants!), le jeune garçon est placé dans une ferme. Assujetti à des travaux pénibles il s'enfuit pour rentrer au domicile parental. A 16 ans, il descend à la mine, comme son père, mort à la tâche. Cette enfance difficile va, bien évidemment, donner naissance à un caractère plutôt "trempé".
C'est la mobilisation, en 1943, qui le sortira de son destin charbonneux. A la fin de la guerre, il exerce divers petits métiers (on le dit chauffeur de camion, voyageur de commerce, boulanger, etc), passant même à deux reprises par la case prison pour quelques futilités.
L'appât du gain le fit bifurquer vers le théâtre. Ne doutant de rien, le jeune homme passe une audition et obtient un petit rôle dans une salle de la même taille. Après avoir travaillé à New York, "off Broadway", il suit les cours du Pasadena Plyahouse (1949), tandis que le cinéma lui fournit, sous son véritable patronyme, ses premières figurations. Car, dès 1951, on peut voir son visage buriné sur les toiles blanches, et c'est même aux côtés de Gary Cooper qu'il y fit ses débuts! (La Marine est dans le lac).
Pas toujours crédité au générique, Buchinsky devient Bronson en 1954, d'une sonorité plus anglo-saxonne (L'Europe de l'Est n'était pas en odeur de sainteté dans le Hollywood des années cinquante).
Les affaires s'améliorent et son nom gagne des places sur le long défilé des génériques. Jusqu'à ce que le réalisateur Roger Corman, roi de la série Z de l'époque, lui donne un premier rôle dans Mitraillette Kelly (1958).
Mais sa première grosse chance, Charles Bronson la doit à son rôle dans le film de John Sturges, les Sept Mercenaires)", remake des Sept Samouraïs d'Akira Kurosawa. Comme tous les acteurs de ce western légendaire, Charles Bronson y gagne une renommée internationale.
En 1963, il fait partie de l'aventure de La Grande Evasion, toujours dirigé par John Sturges. Sur ce film, il rencontre l'acteur britannique David McCallum (vous savez, un agent très spécial, pas Napoléon Solo, l'autre), dont la jeune épouse le subjugue: Jill Ireland. Les deux hommes ne tourneront plus ensemble!
Encore à l'honneur dans Les Douze Salopards, Charles Bronson entame alors une carrière européenne. On peut le voir notamment en France dans Adieu l'Ami et surtout le Passager de la Pluie. Mais c'est Sergio Leone qui lui donne le second essor, faisant de lui l'homme à l'harmonica de son western épique, Il Etait une fois dans l'Ouest. Un premier rôle de vengeur...
Charles Bronson entame alors une série de westerns (Soleil Rouge, les Collines de la Terreur, Chino, le Bison Blanc, le Solitaire de Fort Humboldt ), et parvient à renouer avec Hollywood.
La fin sera moins glorieuse. Campé dans un personnage de justicier solitaire, partagé entre des réalisateurs comme Michael Winner ou Jack Lee Thompson, Charles Bronson met la critique en rage dans des rôles considérés comme fascisants, mais qui lui valent un large succès public (Death Wish, ses séquelles, et autres pâles imitations). Sait-on que, à l'opposé de son personnage de dur, lorsqu'il ne tournait pas, Charles Bronson s'adonnait à l'art de la peinture. Ses œuvres, à une époque, se vendirent même plutôt bien.
Puis vinrent les années difficiles, avec le décès de son fils adoptif Jason (1989) et celui de Jill Ireland (1990), et les premiers symptômes de la maladie d'Alzheimer. La fin de sa carrière est essentiellement tournée vers la télévision, (son dernier film de cinéma, Death Wish V, date de 1994).
Charles Bronson est décédé le 30 août 2003, des suites d'une pneumonie. Je ne vais pas pour autant prétendre que je le jugeais bon acteur. Sortant rarement de son personnage de vengeur pas masqué, de dur au cœur jamais tendre, il affirma pourtant, à quelques reprises, un certain talent pour la comédie (souvenons-nous du très beau pastiche de western que fut C'est Arrivé entre Midi et Trois Heures, ou de son rôle dans le Passager de la Pluie, peut-être insuffisamment exploité. Mais sa présence physique lui assura un public fidèle. Reconnaissons lui donc ce talent.
source DvdToile

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Filmographie de charles bronson
1951 : La marine est dans le lac (You're in the Navy now) (comme Charles Buchinski)
1951 : Mademoiselle gagne tout (Pat and Mike) (comme Charles Buchinski)
1953 : L'Homme au masque de cire (comme Charles Buchinsky)
1953 : La Belle du Pacifique (comme Charles Buchinsky)
1954 : Chasse au gang (Crime Wave) (comme Charles Buchinsky)
1954 : L'Aigle Solitaire (comme Charles Buchinsky)
1954 : Bronco Apache (comme Charles Buchinsky)
1954 : L'Aigle solitaire (Drum Beat)
1954 : Vera Cruz (comme Charles Buchinsky)
1956 : Le jugement des flêches (Run of the Arrow)
1958 : Man with a Camera (Serie TV)
1958 : Mitraillette Kelly (Machine-Gun Kelly)
1958 : Ten North Frederick de Philip Dunne
1959 : La Proie des vautours
1960 : Les Sept Mercenaires (The Magnificent Seven)
1961 : Le Maître du monde
1962 : Kid Galahad
1963 : La Grande Évasion
1964 : Guns of Diablo
1965 : Le Chevalier des sables (The Sandpiper)
1966 : La Bataille des Ardennes
1966 : Propriété interdite
1967 : Il était une fois deux salopards (TV)
1967 : Les Douze Salopards (The Dirty Dozen)
1968 : Pancho Villa
1968 : Adieu l'ami (Honor Among Thieves)
1968 : La Bataille de San Sebastian
1968 : Il était une fois dans l'Ouest (Once Upon a Time in the West)
1969 : Le Passager de la pluie
1970 : La Cité de la violence
1970 : De la part des copains
1970 : Les Baroudeurs
1971 : Le Solitaire de l'Ouest
1972 : Le Dossier Valachi
1972 : Soleil rouge
1972 : Les Collines de la terreur (Chato's land)
1973 : Le Flingueur
1973 : Cosa Nostra
1973 : Le Cercle noir
1974 : Chino
1974 : Un Justicier dans la ville (Death Wish)
1974 : Mr. Majestic
1975 : Le Bagarreur
1975 : Le Solitaire de Fort Humboldt
1975 : L'Evadé
1976 : C'est arrivé entre midi et trois heure
1977 : Un Espion de trop
1979 : Avec les compliments de Charlie
1980 : Le Bison blanc (Cabo Blanco)
1980 : Borderline
1981 : Un Justicier dans la ville 2 (Death Wish II)
1981 : Chasse à mort
1983 : Le Justicier de minuit
1984 : L'Enfer de la violence
1985 : Le Justicier de New York (Death Wish III)
1986 : La Loi de Murphy
1987 : Protection rapprochée (Assassination)
1987 : Le Justicier braque les dealers (Death Wish IV)
1988 : Le Messager de la mort
1989 : Kinjite: sujet tabou
1991 : The Indian Runner
1993 : Le Grand Détournement
1994 : Le Justicier 5 : L'Ultime Combat (Death Wish V)
1995 : Une famille de flics

source wikipédia

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03/03/2007

peter falk

peterfalk

Biographie peter falk
Acteur américain Né le 16 Septembre 1927 à New York, USA
Lorsque l'on pense à Peter Falk, la première image qui vient à l'esprit est bien évidemment celle du lieutenant Columbo. Ce rôle, qui l'a rendu célèbre et qu'il interprète depuis 34 ans (Prescription Murder, le premier épisode d'une série prolifique, débarque sur le petit écran en 1967, outre-atlantique), a marqué pour toujours la carrière de cet acteur, dont l'ardoise contient pourtant bien d'autres interprétations.
Il débute en tant que comédien bien avant Columbo dans le drame La Foret interdite de Nicholas Ray, en 1958. Par la suite, ses rôles tragi-comiques de gangster/psychopathe dans des films tels The Bloody Brood en 1959, ou Crime, societe anonyme en 1960 (pour lequel il est nominé à l'oscar du meilleur second rôle) démontrent tout le potentiel et la versatilité de la future star. En 1961, il reçoit une deuxième nomination à l'oscar pour son second rôle dans la comédie dramatique Milliardaire pour un jour de Frank Capra (1961).
Suivront La Grande Course autour du monde en 1965, comédie pour laquelle il est le faire-valoir hilarant de Jack Lemmon, et dont la complicité rappelle celle de Laurel et Hardy, Husbands en 1970, long-métrage qui marque le début d'une collaboration longue de plusieurs autres films avec son ami et réalisateur/acteur John Cassavetes (Une femme sous influence en 1974, Mickey and Nicky, en 1976, Big trouble en 1985). En 1979, son rôle récurrent dans la série des Columbo rattrape quelque peu sa carrière au cinéma lorsqu'il interprète l'inspecteur vedette du Privé de ces dames de Robert Moore, sorte de parodie de Casablanca et du Faucon maltais .
En 1987, il est le grand-père narrateur de la comédie fantastico-romantique Princess Bride de Rob Reiner. En 1992, il fait une très courte apparition dans The Player de Robert Altman. Puis en 2000, il est le père de David Paymer dans la comédie Enemies of Laughter de Joey Travolta (le frère de John). En 2002, il est à l'affiche d'Undisputed, drame musclé sur l'univers de la boxe en milieu carcéral, réalisé par Walter Hill, et dans lequel il est ?Mendy' Ripstein, un vieux gangster qui organise un combat entre Wesley Snipes et Ving Rhames.
source allocine

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Filmographie de peter falk
1967 - 2005 : Columbo, 70 épisodes
1960 : Crime, société anonyme (Murder, Inc.), de Stuart Rosenberg et Burt Balaban
1961 : Milliardaire pour un jour (Pocketful of Miracles), de Frank Capra
1962 : Pressure Point, de Hubert Cornfield
1963 : Un monde fou fou fou fou (It's a Mad, Mad, Mad, Mad world), de Stanley Kramer
1964 : Les Sept Voleurs de Chicago (Robin and the 7 Hoods), de Gordon Douglas
1965 : La Grande Course autour du monde (The Great Race), de Blake Edwards
1966 : Les Plaisirs de Pénélope (Penelope) d'Arthur Hiller
1968 : Anzio, d'Edward Dmytryk
1969 : Un château en enfer (Castle Keep), de Sydney Pollack
1970 : Husbands, de John Cassavetes
1975 : Une femme sous influence (A Woman under the influence), de John Cassavetes
1976 : Un cadavre au dessert (Murder by Death), de Robert Moore
1978 : Le Privé de ces dames (The Cheap Detective), de Robert Moore
1978 : Têtes vides cherchent coffres pleins (The Brink's Job), de William Friedkin
1981 : Deux filles au tapis (... all the Marbles), de Robert Aldrich
1986 : Big trouble, de John Cassavetes
1987 : Happy New Year, de John G. Avildsen
1987 : The Princess Bride, de Rob Reiner
1987 : Les Ailes du désir (Der Himmel über Berlin), de Wim Wenders
1989 : Cookie, de Susan Seidelman
1990 : Tante Julia et le scribouillard (Tune in Tomorrow...), de Jon Amiel
1992 : The Player, de Robert Altman
1992 : Si loin, si proche (In weiter ferne, so nah !), de Wim Wenders
2000 : Lakeboat, de Joe Mantegna
2001 : Corky Romano, de Rob Pritts
2001 : Les Aventuriers du monde perdu, de Stuart Orme
2001 : Un seul deviendra invincible (Undisputed), de Walter Hill
2004 : Gang de requins (Shark Tale), dessin animé de Bibo Bergeron, Vicky Jenson et Rob Letterman – Rôle (version anglophone) : la voix de Don Brizzi

source wikipédia

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02/03/2007

gérard darmon

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biographie gérard darmon
Gérard Darmon est né le 29 février 1948 à Paris.
Très vite, il abandonnera ses études pour se consacrer à sa passion : la comédie. Il prend alors des cours d’art dramatique avec Bernard Binon puis s’adonne au théâtre.
Pendant dix années, il reste dans l’ombre.
Puis arrive Jean Pierre Bacri avec qui il joue au café-théâtre.
En 1973, sa carrière décolle avec son rôle – petit mais convaincant – dans le film « Rabbi Jacob ».
Les films s’enchaînent, on le voit notamment dans « Le grand pardon », « 37.2 le matin » ou encore « la belle histoire ». Ses apparitions sont toujours les bienvenues et Gérard Darmon commence à se forger un bonne réputation.
Sa participation au film des nuls « la cité de la peur » sera très remarquée et lui donnera la reconnaissance du public. Il répète la collaboration avec Alain Chabat dans le film « Asterix et Obélix : Mission Clépâtre ».
On peut également le voir dans « Amour et confusions », « 3 zéros » ou encore « Le cœur des hommes ». Il s’est même lancé dans un nouveau challenge, la musique. Son album « Au milieu de la nuit » est un succès.
source kattou

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Filmographie de gérard darmon
1973 : Les Aventures de Rabbi Jacob de Gérard Oury
1980 : Diva de Jean-Jacques Beineix
1981 : Le Grand Pardon de Alexandre Arcady
1982 : Les Princes de Tony Gatlif
1982 : La Baraka de Jean Valere
1983 : Cap Canaille de Juliet Berto
1983 : Le Grand Carnaval de Alexandre Arcady
1984 : Notre histoire de Bertrand Blier
1984 : Liberté, égalité, choucroute de Jean Yanne
1985 : On ne meurt que deux fois de Jacques Demy
1985 : Les Loups entre eux de José Giovanni
1985 : 37°2 le matin de Jean-Jacques Beineix
1985 : Rue du départ de Tony Gatlif
1986 : Le Beauf de Yves Amoureux
1986 : Suivez mon regard de Jean Curtelin
1988 : Sans peur et sans reproche de Gérard Jugnot
1989 : Il y a des jours... et des lunes de Claude Lelouch
1990 : Gaspard et Robinson de Tony Gatlif
1990 : Pour Sacha de Alexandre Arcady
1990 : Passport de Gueorgui Danelia
1991 : Vagabond de Ann Le Monnier
1992 : Pas d'amour sans amour de Evelyne Dress
1992 : La Belle Histoire de Claude Lelouch
1992 : Le Grand Pardon II de Alexandre Arcady
1992 : Tout ça... pour ça ! de Claude Lelouch
1994 : Le Voleur la menteuse de Paul Boujenah
1994 : La Lune et le Teton de José Juan Bigas Luna
1994 : La Cité de la peur de Alain Berbérian
1996 : Les Victimes de Patrick Grandperret
1996 : Amour et confusions de Patrick Braoudé
1998 : Les Grandes Bouches de Bernie Bonvoisin
2001 : Astérix : mission Cléopâtre de Alain Chabat
2001 : Le Boulet de Alain Berbérian et Frédéric Forestier
2001 : 3 zéros de Fabien Onteniente
2001 : L'Homme de la Riviera de Neil Jordan
2002 : Le Cœur des hommes de Marc Esposito
2002 : Mais qui a tué Pamela Rose ? de Eric Lartigau
2003 : Mariage mixte de Alexandre Arcady
2004 : Pédale dure de Gabriel Aghion
2005  :Emmenez moi de Edmond Bensimon
2005 : Les Parrains de Frédéric Forestier
source wikipédia

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fabrice luchini

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biographie Fabrice Luchini
Fabrice Luchini, né Robert Luchini le 1er novembre 1951 à Paris, Île-de-France est un acteur de cinéma et comédien de théâtre français.
Fabrice Luchini est issu d'une famille d'immigrés italiens, marchands de fruits et légumes. Il grandit dans le quartier de la Goutte d'or à Paris XVIIIe. Sa mère le place comme apprenti coiffeur à 13 ans dans un salon chic de l'avenue Matignon. Mais son goût pour la littérature (Balzac, Flaubert, Proust) et sa passion pour la musique soul (James Brown) en font un habitué des discothèques, où il rencontre Philippe Labro qui lui donne son premier rôle dans Tout peut arriver en 1969. Il suit alors des cours de comédie chez Jean-Laurent Cochet. Mais c'est sa collaboration avec Éric Rohmer qui va le rendre populaire (Le Genou de Claire, 1970).
Il découvre la scène du théâtre, sa véritable passion, « seul lieu où s'exprime la vie, la nourriture de la vie, ce qu'aucune école n'enseignera jamais ». Mais c'est son rôle dans La Discrète de Christian Vincent en 1990 qui le fait reconnaître du grand public. Il partage alors son activité entre le cinéma et la scène, où il rencontre un important succès en déclamant des textes de La Fontaine, Nietzsche ou Céline.
Fabrice Luchini n'a pas la réputation d'être un comédien docile avec ses metteurs en scène
article Wikipédia

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Filmographie de fabrice luchini
1969 : Tout peut arriver de Philippe Labro avec Chantal Goya, Jean-Claude Bouillon, Prudence Harrington
1970 :
Valparaiso, Valparaiso de Pascal Aubier avec Alain Cuny, Bernadette Lafont
Le Genou de Claire de Éric Rohmer avec Jean-Claude Brialy, Laurence Monaghan
1974 : Contes immoraux de Walerian Borowczyk avec Lisa Danvers
1976 : Vincent mit l'âne dans le pré de Pierre Zucca avec Michel Bouquet
1978 :
Perceval le Gallois de Éric Rohmer avec Arielle Dombasle
Violette Nozière de Claude Chabrol avec Isabelle Huppert, Stéphane Audran
Même les mômes ont du vague à l'âme de Jean-Louis Daniel avec Marie-Christine Barrault, Guy Bedos
1980 : La Femme de l'aviateur de Éric Rohmer avec Philippe Marlaud, Marie Rivière
1981 : La Forêt désenchantée de Jacques Robiolles (court-métrage)
1982 : Zig-Zag Story (Et la tendresse ? Bordel ! n°2) de Patrick Schulmann avec Diane Bellego
1984 :
Il ne faut jurer de rien de Christian Vincent avec Virginie Thévenet (court-métrage)
Emmanuelle 4 de Francis Leroi avec Sylvia Kristel, Mia Nygren
Les Nuits de la pleine lune de Éric Rohmer avec Pascale Ogier, Tchéky Karyo
1985 :
Conseil de famille de Costa-Gavras
P.R.O.F.S de Patrick Schulmann avec Patrick Bruel
Max mon amour de Nagisa Oshima avec Anthony Higgins, Charlotte Rampling
Rouge-Gorge de Pierre Zucca avec Philippe Léotard, Laëtitia Léotard
1986 :
Hôtel du paradis de Jana Bokova avec Fernando Rey
Triple sec d' Yves Thomas (court-métrage)
1987 :
Les Oreilles entre les dents de Patrick Schulmann avec Jean-Luc Bideau
4 Aventures de Reinette et Mirabelle de Éric Rohmer avec Joëlle Miquel, Jessica Forde
1988 :
La Couleur du vent de Pierre Granier-Deferre avec Philippe Léotard, Jean-Pierre Léaud
Alouette je te plumerai de Pierre Zucca avec Claude Chabrol
1990 :
La Discrète de Christian Vincent et Jean-Pierre Ronssin avec Judith Henry
Uranus de Claude Berri avec Michel Blanc, Gérard Depardieu
1992 :
Le Retour de Casanova de Édouard Niermans avec Alain Delon
Riens du tout de Cédric Klapisch avec Daniel Berlioux
Toxic Affair de Philomène Esposito avec Isabelle Adjani, Michel Blanc
1993 :
L'Arbre, le maire et la médiathèque de Éric Rohmer avec Arielle Dombasle
Tout ça... pour ça ! de Claude Lelouch avec Marie-Sophie L.
1994 : Le Colonel Chabert de Yves Angelo avec Gérard Depardieu, Fanny Ardant
1995 :
L'Année Juliette de Philippe Le Guay avec Valérie Stroh
Beaumarchais, l'insolent de Édouard Molinaro avec Manuel Blanc
1996 : Hommes, femmes, mode d'emploi de Claude Lelouch avec Bernard Tapie, Pierre Arditi
1997 :
Un air si pur de Yves Angelo avec André Dussollier
Le Bossu de Philippe de Broca avec Daniel Auteuil
1998 :
Rien sur Robert de Pascal Bonitzer avec Sandrine Kiberlain
Pas de scandale de Benoît Jacquot avec Isabelle Huppert
Par cœur de Benoît Jacquot
2000 : Barnie et ses petites contrariétés de Bruno Chiche avec Nathalie Baye
2003 :
Le Coût de la vie de Philippe Le Guay avec Vincent Lindon
Confidences trop intimes de Patrice Leconte avec Sandrine Bonnaire
2005 : La Cloche a sonné de Bruno Herbulot, avec François Cluzet, Elsa Zylberstein, Amira Casar : interpète Simon Arcos, le maître de stage.
2006 : Jean-Philippe de Laurent Tuel avec Johnny Halliday
2007 :
Molière de Laurent Tirard avec Romain Duris : interprète M. Jourdain
source wikipédia

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22/02/2007

jean dujardin

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La biographie jean dujardin
Jean est né le 19 juin 1972, et se produit dans des petites salles parisiennes avant de se faire remarquer dans graine de stars avec le personnage de Brice « un surfeur dans la vague ». Il remporte quatre fois le prix de graine.
Il forme ensuite la bande des « Nous c nous » et en 1999, il décroche le rôle qui fait basculer sa vie, celui de loulou dans « Un gars, une fille », série qui aura des records d’audience.
Il s’essaie aussi au cinéma dans « Ah, si j’étais riche » avec Jean-Pierre Daroussin, « Bienvenue chez les Rozes », et sorti avril 2004, « Le convoyeur » de Nicolas Boukhrief.

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Filmographie de jean dujardin
1999 à 2003 : Un gars, une fille (série télévisée) : Jean
2002 : À l'abri des regards indiscrets de Ruben Alves et Hugo Gélin (court métrage) : Jean-Luc
2002 : Ah ! Si j'étais riche de Gérard Bitton et Michel Munz : Le vendeur Weston
2003 : Toutes les filles sont folles de Pascale Pouzadoux : Lorenzi
2003 : Bienvenue chez les Rozes de Francis Palluau : MG
2003 : Les Clefs de bagnole de Laurent Baffie : lui-même
2004 : Le Convoyeur de Nicolas Boukhrief : Jacques
2004 : Mariages ! de Valérie Guignabodet : Alex
2004 : Les Dalton de Philippe Haïm : le cow-boy vanneur
2004 : Rien de grave (Court-métrage) de Renaud Philipps : Le VRP
2005 : La Vie de Michel Muller est plus belle que la vôtre de Michel Muller : lui-même
2005 : Brice de Nice de James Huth : Brice Agostini, dit Brice de Nice
2005 : L'Amour aux trousses de Philippe de Chauveron : Franck
2005 : Il ne faut jurer de rien ! de Eric Civanyan : Valentin
2006 : OSS 117 : Le Caire, nid d'espions de Michel Hazanavicius : Hubert Bonisseur de La Bath, alias OSS 117
2007 : Contre-enquête de Franck Mancuso : Richard Malinowski
source wikipédia

 

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21/02/2007

frédéric diefenthal

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biographie frédéric diefenthal
Frédéric Diefenthal est un comédien et producteur français, né le 26 juillet 1968, à Saint-Mandé, Val-de-Marne.
Ayant terminé ses études à 15 ans, il est d'abord apprenti dans l'hôtellerie, puis coiffeur avant de prendre des cours de théâtre Viriot. À partir de 1990, il joue dans des spots publicitaires et apparaît dans des séries télévisées. De 1993 à 2000, il tient l'un des rôles principaux de la série Le juge est une femme, sur TF1, ce qui lui vaut une certaine notoriété. Mais c'est au cinéma qu'il rencontre réellement le succès. Après de petits rôles, notamment dans la Totale et un premier grand rôle dans Douce France, en 1995, il rencontre la gloire en 1998 grâce à Taxi de Gérard Pirès, rôle pour lequel il est nommé aux César dans la catégorie du meilleur espoir masculin.
On le voit principalement au cinéma et à la télévision. Il a également joué au théâtre dans les années '90.
Il s'est marié, en mai 2004, à la comédienne Gwendoline Hamon, avec laquelle il a joué au théâtre dans Bagatelle(s) ainsi que dans un des épisodes de la série David Nolande. Ils ont un fils prénommé Gabriel, né en septembre 2004.
source wikipédia

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filmographi de frédéric diefenthal
1991 : La Totale ! de Claude Zidi : un voyou
1992 : Les gens normaux n'ont rien d'exceptionnel de Laurence Ferreira Barbosa : Jean
1995 : Douce France de Malik Chibane : Jean-Luc
1995 : Une histoire d'amour à la con d'Henri-Paul Korchia
1996 : Capitaine Conan de Bertrand Tavernier : un sergent à la gare de Bucarest
1998 : Taxi de Gérard Pirès : Emilien Coutant-Kerbalec
1999 : Je veux tout de Guila Braoudé : Philippe
1999 : Taxi 2 de Gérard Krawczyk : Emilien Coutant-Kerbalec
1999 : Six-Pack d'Alain Berbérian : Philippe Saule
2000 : Jeu de cons de Jean-Michel Verner : Skip
2000 : Belphégor, le fantôme du Louvre de Jean-Paul Salomé : Martin
2000 : Les Âmes fortes de Raoul Ruiz : Firmin
2001 : Le Mal de mère d'Édouard Molinaro : Moïse
2001 : Une affaire privée de Guillaume Nicloux : la femme de bar de nuit
2002 : Taxi 3 de Gérard Krawczyk : Emilien Coutant-Kerbalec
2002 : Dédales de René Manzor : Inspecteur Matthias
2003 : L'Incruste de Corentin Julius : Alexandre
2003 : Nos amis les flics de Bob Swaim : Frédo
2003 : Le Souffleur de Guillaume Pixie : Philippe
2004 : Journées froides qui menacent les plantes de Virginie Chanu
2004 : Avant qu'il ne soit trop tard de Laurent Dussaux : Phyl
2005 : Le Roman de Renart (film) de Thierry Schiel : Renart
2005 : Voisins, voisines de Malik Chibane : Paco Garcia
2007 : Taxi 4 de Gérard Krawczyk : Emilien Coutant-Kerbalec
À la télévision 
Les Ritals (1990), de Marcel Bluwal (téléfilm unitaire)
Billy (1991), de Marcel Bluwal (téléfilm unitaire)
Maria des eaux vives (1992), de Robert Mazoyer (téléfilm unitaire)
Le juge est une femme (1993-2000) avec Florence Pernel (série)
L'Affabulatrice (1994), de Marcel Bluwal (téléfilm unitaire)
Commis d'office (1994), de Gabriel Aghion (téléfilm unitaire)
Police des polices (1994), de Michel Boisrond (téléfilm unitaire)
Père courage (1997), de Thierry Chabert (téléfilm unitaire)
Un homme par hasard (2003), d'Édouard Molinaro (téléfilm unitaire)
Bien agités (2004), de Patrick Chesnais (téléfilm unitaire)
Clara Sheller de Nicolas Mercier (2005) avec Mélanie Doutey (série)
Comme sur des roulettes (2005), de Jean-Paul Lilienfeld (téléfilm unitaire)
Ange de feu (2005) de Philippe Setbon (téléfilm unitaire)
David Nolande (2006) (série)
source wikipédia 

                                                                            taxi 4

 

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18/02/2007

jamel de bbouze

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Biographie jamel debbouze
Jamel Debbouze naît dans le 10e arrondissement de Paris le 18 juin 1975. Ses parents, originaires de Oujda (Maroc), s'installent au Maroc en 1976, puis reviennent en France en 1979. Ils habitent Trappes (Yvelines), où Jamel, l'aîné de ses frères et sœurs Mohamed, Hayat, Karim, Rachid et Nawel, passera toute son enfance.
Remarqué par le directeur de la compagnie théâtrale de la Cité des Merisiers (Trappes), Jamel fait ses débuts au théâtre et ira en finale du championnat de France junior de la Ligue d'improvisation française.
Il débute à la radio, sur Radio Nova, avec sa chronique « Le Cinéma de Jamel » qui debute juste avant l'emission hip-hop "le cut-killer show" , puis il fait ses debuts televisuels vers 1996-1997 sur Paris Premiere, chaine du cable assez confidentielle a l'epoque dans une emission co-produite par radio nova et la chaine. Il lancera la version tele du Cinema de Jamel sur la chaîne Canal+ en (1998). Sur cette même chaîne, il participe peu après à la série à succès, H, aux côtés, entre autres, des comiques Éric et Ramzy.
Il rencontre ensuite un vif succès au cinéma, grâce notamment aux films Zonzon,Le fabuleux destin d'Amélie Poulain et Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre. En 2006, il tourne dans le film historique Indigènes (qu'il co-produit), rendant hommage aux soldats nord-africains ayant combattu pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale.
En 2005, sort le film Angel-A, réalisé par Luc Besson et tourné dans le plus grand des secrets à Paris.
Très proche du roi du Maroc, Mohammed VI, et soutenu par des amis de poids comme Luc Besson et Gérard Depardieu, Jamel Debbouze ambitionne depuis quelques années de doter son pays d'origine d'un « Hollywood du désert », un ensemble de studios de tournage qui assureraient du travail à de nombreux autochtones.
Il est parrain d'une association nommée « L'heure joyeuse ».
En 2006, il a reçu avec Samy Naceri, Roschdy Zem, Sami Bouajila et Bernard Blancan le Prix d'interprétation masculine de la 59e édition du Festival de Cannes pour Indigènes.
En juillet 2006, Jamel présente le « Jamel Comedy Club » sur Canal+. Son complice auteur et metteur en scène, Kader Aoun, a annoncé que cette nouvelle émission, sorte de tremplin pour les nouveaux talents comiques, serait programmée pendant huit semaines, en clair, chaque samedi à 20 heures.
source wikipedia

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Filmographie de jamel debbouze 
1992 : Les Pierres bleues du désert (court métrage) - un jeune marocain incompris par sa communauté (premier rôle)
1996 : Les Deux papas et la maman - ? (courte apparition)
1996 : Y a du foutage de gueule dans l'air
1998 : Zonzon - Kader
1998 : Dr. Dolittle - voix française de Rodney le cochon d'Inde
1999 : Le Ciel, les oiseaux et...ta mère - Youssef
1999 : Les Petits souliers (court metrage) Zinedine Haouita
2000 : Granturismo (court métrage) - François, l'auto-stoppeur
2000 : Dinosaure (Disney) - Zini,l'un des lémuriens
2001 : Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain - Lucien
2002 : Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre - Numérobis
2002 : Le Boulet - Le maton malien
2004 : She hate me - Doak
2005 : Angel-A - André
2006 : Indigènes - Saïd
2007 : Astérix aux Jeux Olympiques
Spectacles 
1999 : Jamel en scène
2003 : Jamel 100% Debbouze
2006 : Jamel Comedy Club, spectacle qui consiste à faire connaitre des jeunes humoristes.
source wikipedia

 

forumjamel

 

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guy marchand

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biographie guy marchand
Chanteur, Musicien, Auteur  compositeur, Acteu
Né le :22 mai 1937Lieu : Paris
Guy Marchand, petit il voulait jouer de la trompette, mais son père ferrailleur aux Puces de Saint-Ouen ,lui apporté un jour une clarinette qu'il avait achetée à des gitans.c'est dans un placard à balai au rez-de-chaussée au Pré-Saint-Gervais,ou ses parents avaient ,un tout petit appartement que Guy essayer d'imiter Sydney Bechet et bien d'autres .
1965 : Guy chante " La Passionata ". ce titre deviendra le tube de l'été.(300 000 exemplaires)
1972 Guy Marchand débute au cinéma dans ""Boulevard du rhum"de Robert Enrico, avec Lino Ventura,Brigitte Bardot
1982 César du meilleur acteur de second rôle pour son interprétation dans "Garde à vue" de Claude Miller.
2001 Son album vient de sortir chez EMI, il s'appelle "L'homme qui murmure à l'oreille des femmes".
source biosstars

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Filmographie de guy marchand
1970 : Boulevard du rhum de Robert Enrico
1972 : Une belle fille comme moi de François Truffaut
1975 : Attention les yeux ! de Gérard Pirès
1975 : Cousin, cousine de Jean-Charles Tacchella
1975 : L’Acrobate de Jean-Daniel Pollet
1975 : Le Voyage de noces de Nadine Trintignant
1976 : Le Grand Escogriffe de Claude Pinoteau
1977 : Tendre Poulet de Philippe de Broca
1977 : L’Hôtel de la plage de Michel Lang
1978 : Vas-y maman de Nicole de Buron
1978 : Le Maître nageur de Jean-Louis Trintignant
1979 : Loulou de Maurice Pialat
1980 : Plein Sud de Luc Béraud
1980 : Rends-moi la clé de Gérard Pirès
1981 : Garde à vue de Claude Miller
1982 : Les Sous-doués en vacances de Claude Zidi
1983 : Mortelle randonnée de Claude Miller
1984 : Stress de Jean-Louis Bertucelli
1984 : P'tit Con de Gérard Lauzier
1984 : Le tueur triste de Nicolas Gessner
1985 : Hold-up d'Alexandre Arcady
1986 : Je hais les acteurs de Gérard Krawczyk
1986 : Conseil de famille de Costa-Gavras
1987 : Charlie Dingo de Gilles Béhat
1987 : L'Été en pente douce de Gérard Krawczyk
1988 : Bonjour l'angoisse de Pierre Tchernia
1990 : Ripoux contre ripoux de Claude Zidi
1996 : Le Plus Beau Métier du monde de Gérard Lauzier
1996 : Beaumarchais, l'insolent de Edouard Molinaro
2002 : Ma femme s'appelle Maurice de Jean-Marie Poiré
2006 : Dans Paris de Christophe Honoré
À la télévision
1991-2002 : Nestor Burma : Nestor Burma
2004 : Pardon d'Alain Schwarzstein : Philippe
2005 : Trois jours en juin de Philippe Venault (d'après le roman Un pont sur la Loire) : Edmond Valadon
2005 : Trois femmes... un soir d'été de Sebastien Grall : Lucien Sauveterre
2006 : La Fille du chef de Sylvie Ayme : Edmond Martin
2007 : Un crime très populaire.
source wikipedia

 

mar

 

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michel galabru

michel

biographi michel galabru
michel galabru est Né le 27 octobre 1924 Lieu Safi (Maroc)
Marié a Anne Jacquot,sont nés trois enfants ,deux garçons ,jean en 1960 et Philippe en 1969, une fille en 1970
Son père : professeur de l'École Nationale des Ponts-et-Chaussées
Enfant Michel Galabru rêve de devenir un joueur de foot professionnel mais un jour en écoutant Sacha Guitry ,il monte a paris pour faire du théâtre,il passe le concours d'entrée au conservatoire d'art dramatique, reçu apres deux echecs.
1950 il entre à la Comédie Française le 1er septembre
Michel Galabru obtient un premier prix et entre à la Comédie-Française le 1er septembre 1950
1951 Michel Galabru débute son premier rôle au cinéma dans Ma femme, ma vache et moi de Jean Devaivre
1957 Il quitte la Comédie Française, pour se consacré énormément au cinéma et au théâtre
1964 l'inoubliable  'adjudant Gerber Le gendarme de Saint-Tropez avec Le maréchal des logis Ludovic Cruchot" Louis de Funés "suivi du gendarme à New York en 1965 , Le gendarme se marie 1968. 1977 : César du meilleur acteur (Le Juge et l'Assassin)1986 : Nommé pour le César du meilleur second rôle masculin (Subway).1991 : Nommé pour le César du meilleur second rôle masculin (Uranus)
Michel Galabru c'est plus de 150 films ,une quarantaine de tele film
source biosstars

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Filmographie de michel galabru
1949 : Dernière heure, édition spéciale, de Maurice de Canonge
1951 : Ma Femme, ma vache et moi, de Jean Devaivre
1954 : Les Lettres de mon moulin, de Marcel Pagnol
1955 : Trois de la Canebière, de Maurice Canonge
1958 : Suivez-moi jeune homme, de Guy Lefranc
1958 : L'Increvable, de Jean Boyer
1959 : Du rififi chez les femmes, de Alex Joffé
1959 : La Langue bien pendue, de Henri Champetier (court-métrage)
1959 : L'Eau à la bouche, de Jacques Doniol-Valcroze
1959 : Les Affreux, de Marc Allégret
1960 : Les Mordus, de René Jolivet
1960 : La Croix et la bannière, de Philippe Ducrest
1960 : Un soir sur la plage, de Michel Boisrond
1961 : La guerre des boutons, de Yves Robert
1961 : La Fayette, de Jean Dréville
1961 : Les Nouveaux aristocrates, de Francis Rigaud
1961 : Les Amours célèbres, de Michel Boisrond
1962 : Fumée, histoire et fantaisie, de François Villers et Edouard Berne (court-métrage)
1962 : Nous irons à Deauville, de Jean Chérasse
1962 : La Salamandre d'or, de Maurice Régamey
1962 : Le Voyage à Biarritz, de Gilles Grangier
1962 : Le bon roi Dagobert, de Pierre Chevallier
1962 : Tartarin de Tarascon, de Francis Blanche
1963 : Clémentine chérie, de Pierre Chevalier
1963 : La Cuisine au beurre, de Gilles Grangier
1963 : Les Motorisées (Le Motorizzate), de Mario Girolami
1963 : La Bande à Bobo, de Tony Saytor
1963 : Le Bon roi Dagobert, de Pierre Chevallier
1964 : Le Gendarme de Saint-Tropez, de Jean Girault
1964 : La Bonne occase, de Michel Drach
1964 : Les Gorilles, de Jean Girault
1964 : Les Pieds Nickelés, de Jean-Claude Chambon
1965 : Angélique et le Roy, de Bernard Borderie
1965 : Le Gendarme à New York, de Jean Girault
1965 : La Bourse et la vie, de Jean-Pierre Mocky
1965 : Bon week-end, de Roland Quignon
1965 : Les Baratineurs, de Francis Rigaud
1965 : La Sentinelle endormie, de Jean Dréville
1965 : Le Facteur s'en va en guerre, de Claude Bernard-Aubert
1965 : Moi et les hommes de quarante ans, de Jack Pinoteau
1966 : Brigade anti-gang, de Bernard Borderie
1966 : Monsieur le président-directeur général, de Jean Girault
1967 : Le Moi le plus beau, de Guy Blanc
1967 : Le Petit baigneur, de Robert Dhéry
1968 : Un drôle de colonel, de Jean Girault
1968 : Le Gendarme se marie, de Jean Girault
1968 : La Coqueluche, de Christian-Paul Arrighi
1968 : Les Gros malins, de Raymond Leboursier
1968 : Ces Messieurs de la famille, de Raoul André
1969 : La Honte de la famille, de Richard Balducci
1969 : L'Auvergnat et l'autobus, de Guy Lefranc
1969 : Aux frais de la princesse, de Roland Quignon
1969 : La Honte de la famille, de Richard Balducci
1969 : Un merveilleux parfum d'oseille, de Renaldo Bassi
1969 : Poussez-pas grand-père dans les cactus, de Jean-Claude Dague
1969 : Et qu'ça saute, de Guy Lefranc
1970 : Le Gendarme en balade, de Jean Girault
1971 : La Grande maffia, de Philippe Clair
1971 : Jo, de Jean Girault
1971 : L'Oeuf, de Jean Herman
1971 : Le Viager, de Pierre Tchernia
1972 : La Bonne affaire, de Jacques Besnard
1972 : L'Héptaméron, de Claude Pierson
1972 : Les Joyeux lurons, de Michel Gérard
1972 : Elle cause plus, elle flingue, de Michel Audiard
1972 : La Valise, de Georges Lautner
1972 : Quelques messieurs trop tranquilles, de Georges Lautner
1973 : Le Grand Bazar, de Claude Zidi
1973 : La Dernière bourrée à Paris, de Raoul André
1973 : Le Concierge, de Jean Girault
1973 : Le Führer en folie, de Philippe Clair
1973 : Les Vacanciers, de Michel Gérard
1974 : Section spéciale, de Costa-Gavras
1974 : Un Linceul n'a pas de poches, de Jean-Pierre Mocky
1974 : Deux grandes filles dans un pyjama, de Jean Girault
1974 : Les Gaspards, de Pierre Tchernia
1974 : Y a un os dans la moulinette, de Raoul André
1974 : Soldat Duroc, ça va être ta fête, de Michel Gérard
1974 : C'est jeune et ça sait tout, de Mulot
1975 : Le Grand fanfaron, de Philippe Clair
1975 : L'Ibis rouge, de Jean-Pierre Mocky
1976 : Le Chasseur de chez Maxim's, de Claude Vital
1976 : L'Intrépide, de Jean Girault
1976 : Monsieur Balboss, de Jean Marbouf
1976 : Les Bidasses en cavale, de Philippe Clair
1976 : Le Mille-pattes fait des claquettes, de Jean Girault
1976 : Le Juge et l'assassin, de Bertrand Tavernier
1976 : Les Murs ont des oreilles, de Jean Girault
1977 : Le Maestro, de Claude Vital
1977 : La Nuit de Saint-Germain-des-Près, de Bob Swaim
1977 : Qui a tué le chat ?, de Luigi Comencini
1977 : Le Beaujolais nouveau est arrivé, de Jean-Luc Voulfow
1977 : L'Amour en herbe, de Roger Andrieux
1978 : L'Horoscope, de Jean Girault
1978 : Le Pion, de Christian Gion
1978 : Chaussette surprise, de Jean-François Davy
1978 : Confidences pour Confidences, de Pascal Thomas
1978 : L'Amour en question, de André Cayatte
1978 : La Cage aux folles, de Edouard Molinaro
1978 : Flic ou voyou, de Georges Lautner
1979 : Le Guignolo, de Georges Lautner
1979 : Le Gagnant, de Christian Gion
1979 : Le Gendarme et les extra-terrestres, de Jean Girault
1980 : Le Cerveau du super-gang (Car-Napping - Bestellt, geklaut, geliefert), de Wigbert Wicker
1980 : Une semaine de vacances, de Bertrand Tavernier
1980 : Duos sur canapé, de Marc Camoletti
1980 : La Cage aux folles 2, de Edouard Molinaro
1980 : Signé Furax, de Marc Simenon
1980 : L'Avare, de Jean Girault et Louis de Funès
1980 : Les Sous-doués, de Claude Zidi
1980 : Je suis photogénique, de Dino Risi
1980 : Une Merveilleuse journée, de Claude Vital
1980 : Le Choix des armes, de Alain Corneau
1981 : Est-ce bien raisonnable ?, de Georges Lautner
1981 : Le bahut va craquer, de Michel Nerval
1982 : Te marre pas, c'est pour rire, de Jacques Besnard
1982 : On s'en fout, nous on s'aime, de Michel Gérard
1982 : Les Diplômés du dernier rang, de Christian Gion
1982 : Le Braconnier de Dieu, de Jean-Pierre Darras
1982 : Y'a-t-il un Français dans la salle ?, de Jean-Pierre Mocky
1982 : Le Gendarme et les gendarmettes, de Jean Girault et Tony Aboyantz
1983 : On l'appelle catastrophe, de Richard Balducci
1983 : C'est facile et ça peut rapporter 20 ans, de Jean Luret
1983 : Papy fait de la résistance, de Jean-Marie Poiré
1983 : L'Été meurtrier, de Jean Becker
1984 : La Triche, de Yannick Bellon
1984 : Réveillon chez Bob, de Denys Granier-Deferre
1984 : Notre histoire, de Bertrand Blier
1984 : Tranches de vie, de François Leterrier
1984 : Le Téléphone sonne toujours deux fois, de Jean-Pierre Vergne
1985 : Le Facteur de Saint-Tropez, de Richard Balducci
1985 : Le Cow Boy, de Georges Lautner
1985 : Subway, de Luc Besson
1985 : La Cage aux folles 3, de Georges Lautner
1986 : Kamikaze, de Didier Grousset
1986 : Les Frères Pétard, de Hervé Palud
1986 : La Vie dissolue de Gérard Floque, de Georges Lautner
1986 : Je hais les acteurs, de Gérard Krawczyk
1986 : Suivez mon regard, de Jean Curtelin
1986 : Grand Guignol, de Jean Marboeuf
1987 : Envoyez les violons, de Michel Andrieux
1987 : Poules et frites, de Luis Rego
1987 : Soigne ta droite, de Jean-Luc Godard
1988 : L'Invité surprise, de Georges Lautner
1989 : La Révolution française, de Robert Enrico
1990 : Uranus, de Claude Berri
1990 : Feu sur le candidat, de Agnès Delarive
1991 : Room service, de Georges Lautner
1991 : Le Provincial, de Christian Gion
1991 : Les Eaux dormantes, de Jacques Tréfouel
1992 : Belle époque, de Fernando Trueba
1995 : Rainbow pour Rimbaud, de Jean Teulé
1996 : Mon Homme, de Bertrand Blier
1997 : Hors jeu, de Karim Dridi
1997 : Le Commando des pièces à trous, de Pierrot de Heusch (court-métrage)
1999 : Astérix et Obélix contre César, de Claude Zidi
2000 : Les Acteurs, de Bertrand Blier
2003 : Les Clés de bagnole, de Laurent Baffie
2003 : La Prophétie des grenouilles, de Jacques-Remy Gired (voix)
2003 : San-Antonio, de Frédéric Auburtin
2005 : Nuit noire, de Daniel Colas
source wikipedia

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17/02/2007

daniel auteuil

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Biographie daniel auteuil
Né à Alger le 24 janvier 1950, alors que ses parents, Henri et Yvonne, chanteurs lyriques d'opéras et d'opérettes sont en tournée avec l'Opéra de Paris. Il grandit dans l'environnement artistique du spectacle d'Avignon et passe son enfance dans les coulisses des théâtres où se produisent ses parents. C'est là que naît son envie de suivre le même chemin.
En 1967 à tout juste 17 ans, il s'oriente vers l'opérette et le théâtre et suit les cours d'art dramatique du Cours Florent à Paris. Malgré plusieurs tentatives, il ne sera jamais admis au CNSAD.
Il fait ses débuts au Théâtre national populaire (dans Early Morning) en 1970 puis joue en 1972 et 1973 dans la comédie musicale américaine Godspell. Partenaire au théâtre d'Edwige Feuillère (La folle de Chaillot), de Maria Pacôme (Apprends-moi, Céline), il éclate sur les planches au côté de François Périer dans Coup de chapeau qui lui vaut le prix Gérard Philipe 1979, décerné au meilleur jeune acteur de l'année. Il monte et interprète alors Le garçon d'appartement, que Gérard Lauzier adapte au cinéma sous le titre 'T'empêches tout le monde de dormir'.
C'est Gérard Pirès qui lui offre son premier rôle au cinéma dans L'Agression aux côtés de Catherine Deneuve et Jean-Louis Trintignant
Il a une fille, Aurore, en 1981 avec l'actrice Anne Jousset
En 1986, il connait la consécration et le César du meilleur acteur 1987 avec son interprétation du rôle d'Ugolin dans Manon des sources de Claude Berri adapté de l'œuvre de Marcel Pagnol au coté d'Yves Montand et d'Emmanuelle Béart. Il épouse Emmanuelle Béart à la fin du tournage avec qui il partage 11 ans de sa vie et dont il a une fille Nelly en 1992.
En 2000, il partage sa vie avec l'actrice Marianne Denicourt avant de rencontrer l'artiste-peintre et sculptrice Corse de Bonifacio Aude Ambroggi en 2003 où il vit durant une partie de l'année, et de l'épouser à l'âge de 56 ans le samedi 22 juillet 2006 à Porto-Vecchio en Corse-du-Sud avec pour témoin le chanteur Dave et leur amis Maxime Le Forestier, Christian Clavier, Elie Semoun…
Daniel Auteil est devenu un des meilleurs acteurs de cinéma français
source wikipedia

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Filmographie de daniel auteuil
1974 : Les Fargeot
1975 : L'Agression
1976 : Attention les yeux !
1976 : Les Mystères de Loudun
1977 : L'Enlèvement du régent - Le chevalier d'Harmental
1977 : La Nuit de Saint-Germain-des-Prés
1977 : Monsieur Papa
1977 : Rendez-vous en noir
1978 : L'Amour violé de Yannick Bellon
1979 : Rien ne va plus de Jean-Michel Ribes
1979 : Les héros n'ont pas froid aux oreilles de Charles Némès
1979 : Bête mais discipliné de Claude Zidi
1979 : À nous deux de Claude Lelouch
1980 : Les Sous-doués de Claude Zidi
Clara et les chics types de Jacques Monnet
La Banquière de Francis Girod
Au théâtre ce soir : Bataille de dames
1981 : S.A.R.L. ou société amoureuse à responsabilité limitée
Les Hommes préfèrent les grosses de Jean-Marie Poiré
Calvaire d'un jeune homme impeccable
1982 : T'empêches tout le monde de dormir de Gérard Lauzier
Emmenez-moi au théâtre: Apprends-moi Céline
Pour 100 briques t'as plus rien... de Edouard Molinaro
Que les gros salaires lèvent le doigt!
Les Sous-doués en vacances de Claude Zidi
L'Indic de Serge Leroy
1984 : P'tit con
L'Amour en douce de Edouard Molinaro
L'Arbalète
Les Fauves
1985 : Palace
1986 : Manon des sources de Claude Berri
Jean de Florette de Claude Berri
Le Paltoquet de Michel Deville
1987 : Quelques jours avec moi de Claude Sautet
1988 : Romuald et Juliette de Coline Serreau
1990 : Lacenaire de Francis Girod
1991 : Ma vie est un enfer de Josiane Balasko
Un cœur en hiver de Claude Sautet
1992 : Ma saison préférée de André Téchiné
1993 : La Reine Margot de Patrice Chéreau
1994 : La Séparation
1995 : Une femme française de Régis Wargnier
Les Cent et une nuits de Simon Cinéma
Les Voleurs de André Téchiné
Passage à l'acte
1996 : Le Huitième Jour de Jaco Van Dormael
1996 : Lucie Aubrac de Claude Berri
Pereira prétend (Sostiene Pereira)
1997 : Le Bossu de Philippe de Broca
1999 : The Lost Son
1998 : Mauvaise Passe de Michel Blanc
La Fille sur le pont de Patrice Leconte
1999 : La Veuve de Saint-Pierre de Patrice Leconte
Le Placard de Francis Veber
Un jour dans la vie du cinéma français
2000 : Sade de Benoît Jacquot
2001 : Les Petites Coupures de Pascal Bonitzer
2001 : La Folie des hommes de Renzo Martinelli
2002 : L'Adversaire de Nicole Garcia
2003 : Après vous de Pierre Salvadori
2003 : Rencontre avec le dragon de Hélène Angel
2003 : Fleur de peau
2004 : Nos amis les flics de Bob Swaim
2004 : 36 quai des orfèvres d'Olivier Marchal : Léo Vrinks
2004 : Le prix du désir de Roberto Ando
2005 : L'un reste, l'autre part de Claude Berri
2005 : Caché de Michael Haneke
2005 : Peindre ou faire l'amour d'Arnaud et Jean-Marie Larrieu
2006 : La Doublure de Francis Veber
2006 : L'Entente Cordiale de Vincent de Brus
2006 : L'invité de Laurent Bouhnik
2006 : Mon meilleur ami de Patrice Leconte
2006 : Napoléon et moi de Paolo Virzi
source wikipedia

 

 

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08/02/2007

lino ventura

Ventura 2

Biographie lino ventura
Il naît le 14 juillet 1919 à Parme en Italie. Fils de Giovanni Ventura et Luisa Borrini.
En 1927, il est âgé de 7 ans lorsqu'il quitte l'Italie avec sa mère pour s'installer à Paris. Par fidélité à ses origines, il n'a jamais consenti à demander la nationalité française, comme cela lui fut souvent suggéré.
Il quitte rapidement l'école et commence à travailler dès l'âge de 8 huit ans. Il exercera successivement divers métiers : groom, mécanicien, représentant de commerce et employé de bureau. C'est le sport qui va l'emporter. Il devient lutteur professionnel poids moyens. En 1942 il épouse Odette Lecomte son amour de jeunesse dont il a quatre enfants : Laurent en 1953 et trois filles Linda en 1959, Mylène en 1949 et Clelia en 1961
En 1950, il est champion d'Europe poids moyens de lutte gréco-romaine, puis à la suite d'un accident, une grave blessure à la jambe droite au cours d'un combat contre Henri Cogan, il est obligé d'arrêter. Passionné par son activité, il se reconvertit en organisateur de combats. Il est notamment un habitué de la Salle Wagram à Paris.
En 1953, tout à fait par hasard, un de ses amis parle de lui à Jacques Becker qui cherchait un italien pour jouer face à Jean Gabin dans son film Touchez pas au grisbi. La rencontre se fait et Jacques Becker lui propose illico le rôle d'Angelo que Lino refusera dans un premier temps.
A la sortie de Touchez pas au Grisbi, sa présence est telle que toute la profession le remarque.
Il est immédiatement adopté par le milieu du cinéma, par Jean Gabin avec qui il devient grand ami et par le public grâce à sa carrure, sa gueule d'acteur et son exceptionnel naturel de comédien qui font de lui l'interprète idéal du film noir, de truand et des policiers dur à cuire au grand cœur. Il entame immédiatement une énorme carrière au sommet à gros succès populaire de cinéma sans avoir pris de cours de comédie et est rapidement reconnu comme l'un des meilleurs acteur du cinéma français tout au long de sa carrière
Père d'une enfant handicapée, sa fille Linda née en 1958, il a créé en 1966 l'association humanitaire Perce-neige dont le but est « l'aide à l'enfance inadaptée ».
En 1987, il décède le 22 octobre à Saint-Cloud à l'age de 68 ans d'une crise cardiaque après 34 ans de carrière cinématographique et 75 films
En 2005 sa fille Clelia a écrit une biographie en hommage à son père : Lino Ventura une leçon de vie paru aux éditions du Marque-Pages.
source wikipedia

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Filmographie de lino ventura
1953-1960 
1953 : Touchez pas au grisbi de Jacques Becker
1954 : Razzia sur la chnouf
1956 : Le Feu aux poudres
1956 : La Loi des rues
1956 : Action immédiate
1956 : Crime et Châtiment
1957 : Trois Jours à vivre
1957 : Ces dames préférent le mambo
1957 : Le rouge est mis
1957 : L'Étrange Monsieur Steve
1957 : Montparnasse 19 de Jacques Becker
1957 : Ascenseur pour l'échafaud de Louis Malle
1957 : Maigret tend un piège
1958 : Marie-Octobre de Julien Duvivier
1958 : Douze heures d'horloge
1958 : Le gorille vous salue bien
1958 : Sursis pour un vivant
1959 : 125, rue Montmartre
1959 : Un témoin dans la ville
1959 : Le Chemin des écoliers de Michel Boisrond
1959 : Le fauve est lâché
1960 : Les Mystères d'Angkor
1960 : Classe tous risques de Claude Sautet
1961-1970 
1961 : Le Roi des truands
1961 : Le Bateau d'Émile
1961 : Les lions sont lâchés
1961 : La Fille dans la vitrine
1961 : Le Jugement dernier de Vittorio De Sica
1961 : Un taxi pour Tobrouk de Denys de La Patellière
1962 : Le Diable et les Dix Commandements de Julien Duvivier
1962 : Les Petits Matins
1963 : Les Tontons flingueurs de Georges Lautner
1963 : La Charge des brigands (Llanto por un bandido)
1963 : Cent mille dollars au soleil d'Henri Verneuil
1963 : Carmen 63
1963 : L'Opéra de quat'sous
1964 : Les Barbouzes de Georges Lautner
1964 : Le Monocle rit jaune de Georges Lautner
1964 : Ballade pour un bandit
1965 : Ne nous fâchons pas de Georges Lautner
1965 : L'Arme à gauche
1965 : Les Grandes Gueules de Robert Enrico
1965 : La Métamorphose des cloportes de Pierre Granier-Deferre
1966 : Avec la peau des autres
1966 : Les Aventuriers de Robert Enrico
1966 : Le Deuxième Souffle de Jean-Pierre Melville
1968 : Le Rapace de José Giovanni
1969 : Le Clan des Siciliens d'Henri Verneuil
1969 : L'Armée des ombres de Jean-Pierre Melville
1969 : Dernier Domicile connu de José Giovanni
1971-1980 
1971 : Fantasia chez les ploucs de Gérard Pirès
1971 : Boulevard du rhum de Robert Enrico
1972 : Cosa Nostra de Terence Young
1972 : Le Silencieux de Claude Pinoteau
1972 : L'aventure c'est l'aventure de Claude Lelouch
1973 : La Bonne Année de Claude Lelouch
1973 : L'Emmerdeur d'Édouard Molinaro
1974 : Les Durs (Uomini Duri)
1974 : La Gifle de Claude Pinoteau
1975 : Adieu poulet de Pierre Granier-Deferre
1975 : La Cage
1976 : Cadavres exquis (Cadaveri Eccellenti) de Francesco Rosi
1978 : Un papillon sur l'épaule de Jacques Deray
1978 : La Grande Menace (The Medusa Touch)
1978 : L'Homme en colère de Claude Pinoteau
1980 : Les Séducteurs, film à sketches
1981-1984 
1981 : Garde à vue de Claude Miller
1981 : Espion lève-toi d'Yves Boisset
1982 : Les Misérables de Robert Hossein
1983 : Cent Jours à Palerme (Cento Giorni a Palermo) de Giuseppe Ferrara
1983 : Le Ruffian
1984 : La Septième Cible de Claude Pinoteau
source wikipedia

 

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07/02/2007

jean gabin

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Biographie jean gabin
1904, le 18 mai, il naît à Paris, au 23 boulevard Rochechouart, sous le nom de Jean Gabin Alexis Moncorgé, de Ferdinand Joseph Gabin Moncorgé, tenancier de café et comédien d'opérette sous le nom de scène de Joseph Gabin, et d'Hélène Petit, chanteuse de café-concert. Il a six frères et sœurs aînés. Il passera son enfance et son adolescence à la campagne pour laquelle il gardera toute sa vie une profonde affection, dans le petit bourg campagnard de Mériel du Val-d'Oise, loin de la vie Parisienne du spectacle de ses parents, où il est élevé par sa sœur aînée Madeleine, dans une maison au bord d'une voie ferrée.
1914 à 10 ans, un coup appuyé lors d'un combat de boxe lui écrase le nez.
1919 alors qu'il a 15 ans, sa mère décède. Il est mauvais élève et délaisse le lycée Janson-de-Sailly à Paris où il est inscrit et enchaîne les petits métiers, garçon de bureau à la compagnie parisienne d'électricité, cimentier à la gare de la Chapelle, manœuvre dans une fonderie, magasinier aux magasins d'automobiles de Drancy, vendeur de journaux. À 17 ans il veut, comme son grand-père maternel, devenir conducteur de locomotive à vapeur dont il peut voir les évolutions sur le grill depuis sa chambre. Bourru, il osait se plaindre de ce qui lui déplaisait mais son œil bleu magique participait avec ses amis à la joie de vivre.
1922 à 18 ans, son père le force à entrer dans le monde du spectacle aux Folies-Bergère d'abord comme figurant. Le directeur, Fréjol, est un ami à lui à qui il aurait dit: " Tiens, voici mon fiston. Il aimerait faire du théâtre. Peux-tu l'aider ? Si tu arrives à en tirer quelque chose, tu auras bien du mérite. Moi, j'y renonce…". Il est placé sous la bienveillance du comique troupier Charles-Joseph Pasquier, dit Bach.
1924 et 1925 il fait son service militaire dans la marine militaire, et pendant une permission du début de l'année 1925 il épouse une admiratrice, la future actrice Camille Basset, dite Gaby, avec qui il n'aura pas d'enfant.
1926 à 22 ans, il devient un véritable artiste de music-hall et chanteur d'opérette. Il imite Maurice Chevalier et entame un tour de chant avec succès pendant deux ans dans toute la France et en Amérique du Sud.
1928 il devient partenaire de Mistinguett, qui vient de rompre avec Maurice Chevalier, au Moulin-Rouge et au Bouffes-Parisiens dont le directeur est le célèbre auteur de l'époque Albert Willemetz.
1928 arrivée en Europe du cinéma parlant.
1929 il joue à partir de cette année les jeunes premiers dans des opérettes comme " Flossie " ou " les Aventures du Roi Pausole ", toutes deux sur des lyrics d'Albert Willemetz. Il vit une amourette avec Jacqueline Francell, sa partenaire de " Flossie ", et il divorce avec Gaby.
1930 il débute sa carrière d'acteur dans le film Chacun sa chance, un des premiers films parlant du cinéma français, aux côtés de son ex femme Gaby.
1933 le 20 novembre, il épouse à Paris 16ème Jeanne Mauchain, meneuse de revue et danseuse nue du Casino de Paris, connue sous le nom de Doriane Mauchain (Son père décède trois jours avant son mariage).
1936 il devient une star du cinéma grâce à son charisme exceptionnel et à Julien Duvivier qui lui offre les personnages principaux de La Belle Équipe et Pépé le Moko. Il incarne à merveille les héros tragiques et romantiques d'origine populaire. De là, il enchaîne film sur film au sommet du box office francais tout au long de sa longue carrière, 95 au total (Filmographie).
1938 il joue dans Quai des brumes de Marcel Carné où il rencontre Michèle Morgan à qui il murmure « T'as d'beaux yeux tu sais », laquelle répond « embrassez-moi ».
1939 le 2 septembre, il est mobilisé dans la marine de guerre à Cherbourg, pendant la Seconde Guerre mondiale. Il obtient une permission exceptionnelle pour terminer le film Remorques avec Michèle Morgan. Ils ont une brève idylle.
1941 2 février, refusant de tourner pour les Nazis pendant l'occupation, il s'expatrie à Hollywood aux États-Unis où il va retrouver les Français Jean Renoir, Julien Duvivier, Charles Boyer, Jean-Pierre Aumont... Il tourne deux films, Moon tide et The impostor qui ne passeront pas à la postérité, et rencontre Ginger Rogers brièvement puis Marlène Dietrich pendant l'été 1941 : ils resteront amants jusqu’en février 1947.
1943 le 18 janvier, il divorce de sa seconde épouse Jeanne Mauchain et, déjà très célèbre, il s'engage dans les Forces françaises libres du Général de Gaulle et participe à la victoire des alliés comme chef de char d'assaut des fusilier marin de la 2eme DB du général LECLERC. Il est décoré de la médaille militaire et de la Croix de guerre.
1945 il est démobilisé à l'âge de 41 ans et revient au monde du spectacle. Il a les cheveux blancs.
1949 il se marie avec Christiane Fournier, dite Dominique, mannequin chez le couturier Lanvin, qui a déjà un fils Jacki et avec qui il a trois enfants : Florence Moncorgé-Gabin (1950), Valérie (1952) et Mathias (1956).
1952 il réalise un de ses rêves d'enfant en investissant le restant de sa vie toute sa fortune au fur et à mesure dans le domaine de " La Pichonnière " à Moulins-la-Marche dans l'Orne, en Normandie, sur lequel il fait construire " La Moncorgerie ". Il se lance dans l'élevage de près de 300 bovins et d'une écurie d'une quinzaine de chevaux de course pour assouvir sa passion pour l'élevage de chevaux.
1954 il renoue avec le succès grâce à Touchez pas au grisbi de Jacques Becker, L'Air de Paris de Marcel Carné et French Cancan de Jean Renoir en 1955.
1960 il reçoit la croix d'Officier de la Légion d'honneur sur le plateau où il tourne Les Vieux de la vieille de Gilles Grangier.
1962 dans la nuit du 27 au 28 juillet, 700 agriculteurs encerclent son domaine familial normand de La Pichonnière pour protester contre la centralisation des terres, en exigeant la location de certaines fermes à de jeunes éleveurs en difficulté. Ils se servent d'un conflit ouvert avec le célèbre acteur pour médiatiser leurs problèmes du monde agricole. Cette situation a profondément bouleversé et blessé à vie l'intéressé, qui s'est senti rejeté par la communauté paysanne normande dont il avait profondément à cœur de faire partie.
1963 il crée avec Fernandel la société de production Gafer pour son film L'Âge ingrat.
1976 le 15 novembre, alors qu'il vient juste de décider la vente de son domaine Normand de La Pichonnière, il meurt d'une leucémie (il avait eu une alerte en 1973 lors du tournage de deux hommes dans la ville de José Giovanni) à l'âge de 72 ans à l'hôpital américain de Neuilly-sur-Seine. Ses cendres seront dispersées dans la mer d'Iroise, selon ses dernières volontés, à 20 milles au large des côtes bretonnes brestoises.
1981 Le Monde du Cinéma lui rend hommage en créant le Prix Jean Gabin, récompense décernée tous les ans depuis aux meilleurs espoirs masculins du Cinéma Français.
1992 la commune de Mériel du Val-d'Oise, la commune de son enfance, a ouvert un musée qui lui est dédié
source wikipedia

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Filmographie de jean gabin
Années 1930-1939
 
1930 : L'Héritage de Lilette ou Ohé! les valises court métrage muet de (Michel du Lac) - rôle inconnu
1930 : On demande un dompteur ou Les lions court métrage muet réalisateur inconnu - rôle: Un clochard
1930 : Chacun sa chance (de Hans Steinhoff, René Pujol) - rôle de Marcel Grivot, vendeur.
1931 : Méphisto (de Henri Debain, Nick Winter) - rôle de L'inspecteur Jacques Miral.
1931 : Paris Béguin (de Augusto Genina) - rôle de Bob, un cambrioleur
1931 : Pour un soir (de Jean Godard) - rôle d' un marin.
1931 : Tout ça ne vaut pas l'amour (de Jacques Tourneur) - rôle de Jean Cordier, marchand de T.S.F.
1931 : Cœurs joyeux (de Hanns Schwarz, Max de Vaucorbeil) - rôle de Charles, opérateur de cinéma
1931 : Gloria (de Hans Behrendt, Yvan Noé) - rôle de Robert Nourry, le mécanicien.
1932 : Les Gaietés de l'escadron (de Maurice Tourneur) - rôle du cavalier Fricot. Avec Raimu et Fernandel
1932 : Cœur de lilas (de Anatole Litvak) - rôle de Martousse, un mauvais garçon.
1932 : La Belle Marinière (de Harry Lachmann) - rôle du capitaine de la péniche
1932 : La Foule hurle (de Jean Daumery) - rôle de Joé Greer, coureur automobile.
1933 : Pour un soir (de Jean Godard) - Rôle de Jean, quartier maître en permission.
1933 : L'Étoile de Valencia (de Serge de Poligny) - rôle de Pedro Savreda, mécanicien du "Léone".
1933 : Adieu les beaux jours (de Johannes Meyer, André Beucler) - rôle de Pierre Lavernay, jeune ingénieur
1933 : Die Schönen tage von Aranjuez - Version allemande du film précédent réalisé par Johannès Meyer
1933 : Le Tunnel (de Kurt Bernhardt) - rôle de Mac Allan, ingénieur.
1933 : Du haut en bas (de Georg Wilhelm Pabst) - rôle de Charles Boulla, footballeur.
1934 : Zouzou (de Marc Allégret) - rôle de Jean, l'orphelin électricien avec Joséphine Baker
1934 : Maria Chapdelaine (de Julien Duvivier) - rôle de François Paradis, trappeur. Avec Madeleine Renaud
1935 : Variétés (de Nicolas Farkas) - rôle de Georges ? trapéziste
1935 : Golgotha (de Julien Duvivier) - rôle de Ponce Pilate, le gouverneur
1935 : La Bandera (de Julien Duvivier) - rôle de Pierre Gilleth, le légionnaire.
1936 : La Belle Équipe (de Julien Duvivier) - rôle de Jean, un ouvrier
1936 : Les Bas-Fonds de Jean Renoir - rôle de Pépé, "Waska", cambrioleur.
1937 : Pépé le Moko (de Julien Duvivier) - rôle de Pépé le Moko, chef de bande à Alger.
1937 : La Grande Illusion (de Jean Renoir) - rôle du lieutenant Maréchal.
1937 : Le Messager (de Raymond Rouleau) - rôle de Nicolas Dange dit: Nick
1937 : Gueule d'amour (de Jean Grémillon) - rôle de Lucien Bourrache dit : "Gueule d'amour".
1938 : Quai des brumes (de Marcel Carné) - rôle de Jean le déserteur avec Michèle Morgan
1938 : La Bête humaine (de Jean Renoir) - rôle de Jacques Lantier, mécanicien loco.
1939 : Le Récif de Corail (de Maurice Gleize) - rôle de Trott Lennard, aventurier.
1939 : Le jour se lève (de Marcel Carné) - rôle de François, ouvrier sableur.
Années 1940-1949 
1940 : Screen snapshots séries 19 numéro 6 court métrage de (Ralph Staub) - J.Gabin tient son propre rôle.
1941 : Remorques (de Jean Grémillon) - rôle d'André Laurent, capitaine du "Cyclone".
1942 : La Péniche de l'amour (Moontide) (de Archie Mayo) - rôle de Bobo, un aventurier
1944 : L'Imposteur (The Impostor)ou (Strange confession) (de Julien Duvivier) - rôle de Clément le condamné, alias Maurice Lafarge.
1946 : Martin Roumagnac (de Georges Lacombe) - rôle de Martin Roumagnac, entrepreneur en maçonnerie.
1947 : Miroir (de Raymond Lamy) - rôle de Pierre Lussac, administrateur
1949 : Au-delà des grilles (Le mura di Malapaga) (de René Clément) - rôle de Pierre, le passager clandestin etc.
Années 1950-1959
1950 : Pour l'amour du ciel (È più facile che un camello…) (de Luigi Zampa) - rôle de Carlo Bacchi, industriel romain.
1950 : La Marie du port (de Marcel Carné) - rôle de Henri Chatelard, riche commerçant.
1951 : Victor (de Claude Heymann) - rôle de Victor Messerand, inventeur.
1951 : La Nuit est mon royaume (de Georges Lacombe) - rôle de Raymond Pinsard, mécanicien loco.
1952 : Le Plaisir -sketch : "La maison Tellier" (de Max Ophuls) - rôle de Joseph Rivet, menuisier.
1952 : La Vérité sur Bébé Donge (de Henri Decoin) - rôle de François Donge, industriel dauphinois.
1952 : La Minute de vérité (de Jean Delannoy) - rôle du docteur Pierre Richard.
1953 : Leur dernière nuit (de Georges Lacombe) - rôle de Pierre Ruffin, directeur de la bibliothèque.
1953 : Fille dangereuse (Bufere) (de Guido Brignone) - rôle de Antonio Sanna, chirurgien.
1953 : La Vierge du Rhin (de Gilles Grangier) - rôle de Jacques Ledru, alias: Martin Schmidt.
1954 : Touchez pas au grisbi (de Jacques Becker) - rôle de Max le menteur, un truand.
1954 : L'Air de Paris (de Marcel Carné) - rôle de Victor le Garrec, entraîneur de boxe.
1955 : Napoléon (de Sacha Guitry) - rôle du maréchal Lannes.
1955 : Le Port du désir (de Edmond T. Gréville) - rôle du commandant Le Quevic
1955 : French Cancan (de Jean Renoir) - rôle de Henri Danglard, directeur de cabaret.
1955 : Razzia sur la chnouf (de Henri Decoin) - rôle du commissaire Henri Ferré dit: Le Nantais.
1955 : Chiens perdus sans collier (de Jean Delannoy) - rôle du juge Julien Lamy.
1955 : Gas-oil (de Gilles Grangier) - rôle de Jean Chappe, camionneur.
1956 : Des gens sans importance (de Henri Verneuil) - rôle de Jean Viard, routier.
1956 : Voici le temps des assassins (de Julien Duvivier) - rôle de André Châtelin, traiteur aux halles.
1956 : Le Sang à la tête (de Gilles Grangier) - rôle de François Cardinaud, armateur.
1956 : La Traversée de Paris (de Claude Autant-Lara) - rôle de Grandgil, artiste peintre.
1956 : Crime et Châtiment (de Georges Lampin) - rôle du commissaire Gallet.
1956 : Le Cas du docteur Laurent (de Jean-Paul Le Chanois) - rôle du docteur Laurent.
1957 : Le rouge est mis (de Gilles Grangier) - rôle de Louis Bertain dit "Le Blond", garagiste.
1958 : Les Misérables "film diffusé en deux époques" (de Jean-Paul Le Chanois) - rôle de Jean Valjean, forçat évadé.
1958 : Maigret tend un piège (de Jean Delannoy) - rôle du commissaire Jules Maigret.
1958 : En cas de malheur (de Claude Autant-Lara) - rôle de maître André Gobillot, avocat.
1958 : Le Désordre et la nuit (de Gilles Grangier) - rôle de l'inspecteur Georges Vallois.
1958 : Les Grandes Familles (de Denys de La Patellière) - rôle de Noël Schoudler, banquier.
1959 : Archimède le clochard (de Gilles Grangier) - rôle de Joseph, Hugues, Guillaume Boutier-Blainville, dit: Archimède.
1959 : Maigret et l'affaire Saint-Fiacre (de Jean Delannoy) - rôle du commissaire Jules Maigret.
1959 : Rue des prairies (de Denys de La Patellière) - rôle de Henri Neveux, ouvrier parisien.
1959 : Le Baron de l'écluse (de Jean Delannoy) - rôle du baron Jérôme, Napoléon Antoine, aventurier.
Années 1960-1969 
1960 : Les Vieux de la vieille (de Gilles Grangier) - rôle de Jean-Marie Pejat, réparateur de vélos.
1960 : Le Président (de Henri Verneuil) - rôle de Émile Beaufort, ancien président.
1961 : Le cave se rebiffe (de Gilles Grangier) - rôle de Ferdinand Maréchal dit: "Le Dab"
1962 : Un singe en hiver (de Henri Verneuil) - rôle de Albert Quentin, hôtelier.
1962 : Le Gentleman d'Epsom également sorti sous le titre Les grands seigneurs (de Gilles Grangier) - rôle de Richard Briand-Charmery dit: "Le Commandant".
1963 : Mélodie en sous-sol (de Henri Verneuil) -rôle de Charles, le vieux truand.
1963 : Maigret voit rouge (de Gilles Grangier) - rôle du commissaire Jules Maigret.
1964 : Monsieur (de Jean-Paul Le Chanois) - rôle de René Duchesne le banquier dit: "Monsieur".
1964 : L'Âge ingrat (de Gilles Grangier) - rôle de Émile Malhouin, contremaître.
1965 : Le Tonnerre de Dieu (de Denys de La Patellière) - rôle de Léandre Brassac, vétérinaire.
1965 : Du rififi à Paname (de Denys de La Patellière) - rôle de Paul Berger dit "Paulo les diams".
1966 : Le Jardinier d'Argenteuil (de Jean-Paul Le Chanois) - rôle de Monsieur Martin dit: "Père Tulipe" faux monnayeur.
1967 : Le Soleil des voyous (de Jean Delannoy) - rôle de Denis Ferrand, un ancien truand.
1968 : Le Pacha (de Georges Lautner) - rôle du commissaire Joss, de la P.J.
1968 : Le Tatoué (de Denys de La Patellière) - rôle du comte Enguerrand de Montignac dit: Legrain.
1969 : Sous le signe du taureau (de Gilles Grangier) - rôle de Albert Raynal, inventeur.
1969 : Le Clan des Siciliens (de Henri Verneuil) - rôle de Vittorio Manalèse, un truand.
1969 : La Horse (de Pierre Granier-Deferre) - rôle de Auguste Maroilleur, le patriârche.
Années 1970-1979
1971 : Le Chat (de Pierre Granier-Deferre) - rôle de Julien Bouin, ancien typographe.
1971 : Le drapeau noir flotte sur la marmite (de Michel Audiard) - rôle de Victor Ploubaz, aventurier mythomane.
1971 : Le Tueur (de Denys de La Patellière) - rôle du commissaire Le Guen.
1973 : L'Affaire Dominici (de Claude Bernard-Aubert) - rôle de Gaston Dominici, le patriarche.
1973 : Deux Hommes dans la ville (de José Giovanni) - rôle de Germain Cazeneuve, éducateur.
1974 : Verdict (de André Cayatte) - rôle de Maître Leguen, président du tribunal.
1976 : L'Année sainte (de Jean Girault) - rôle de Max Lambert, le vieux caïd
source wikipedia

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06/02/2007

alain chabat

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Biographie alain chabat
Alain Chabat est un réalisateur, acteur, producteur (par le biais de sa société de production Chez Wam), scénariste et animateur télévision français. Alain Chabat a un fils Max né en 1992.
Ses parents sont juifs séfarades. Alain arrive en France en 1963 ; ses parents s'installent à Massy, en banlieue parisienne. Il est plutôt turbulent : il se fait renvoyer de douze écoles de la sixième à la terminale ! Il veut être dessinateur de BD, ou alors faire carrière comme chanteur de rock...
Il commence par dessiner des BD avant que l’on ne l’entende à partir de 1980 sur les ondes de Radio Andorre et France Inter où il fera des piges pour l'émission l'Oreille en coin.
Mais c'est à RMC qu’il rencontre Pierre Lescure en 1984 qui lui propose de le rejoindre pour travailler sur une nouvelle chaîne de télévision, Canal+. Il débutera à la météo et co-animera avec Stéphane Sirkis cinq mois plus tard 4C+, une émission quotidienne en direct, avec jeux, clips, sketches et invités.
À la même période, Alain anime Prochainement sur Canal +, émission hebdomadaire en compagnie de Daniel Toscan du Plantier et une revue de presse dans l'émission Zénith, présentée par Michel Denisot.
La célébrité : l'époque de Les Nuls 
En 1987, Alain Chabat forme le quatuor appelé Les Nuls sur la chaîne payante Canal +. Il anime avec Chantal Lauby, Bruno Carette et Dominique Farrugia des séquences comiques dans le feuilleton spatial Objectif : nul ou dans l'émission Nulle part ailleurs, dont un faux journal, le JTN. Ce concept de faux journal sera repris dans l'émission Les Nuls, l'émission, sous le titre Les Nuls, l'Édition (qu'ils prononçaient édi-tion).
Il fait un retour à la télévision d'abord sur la chaîne Comédie ! en animant quelques mois La Grosse Émission en 1998, puis à nouveau sur Canal + en 2001 avec un jeu nommé Burger Quiz, jeu aux questions loufoques auxquelles doivent répondre deux candidats entourés d'invités (acteurs et humoristes), dans un décor de restaurant rapide.
source wikipedia

 

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Cinéma : Comédien
2001 - Astérix et Obélix au service de Cléopatre, d'Alain Chabat
2000 - Le goût des autres, d'Agnès Jaoui
1999 - Bricol Girls, de et avec Alain Chabat
1999 - Mes amis, de Michel Hazanavicius
1999 - Traffic d'influence, de Dominique Farrugia
1997 - Le cousin, d'Alain Corneau
1997 - Dider, de et avec Alain Chabat
1996 - Delphine 1, Yvan 0, de Dominique Farrugia
1996 - Beaumarchais, d'Edouard Molinaro
1995 - Gazon Maudit, de Josiane Balasko
1994 - Parano, de Yann Piquer
1994 - A la folie, de Diane Kurys
1994 - Le cité de la peur, d'Alain Berberian
1991 - Les secrets professionels du Dr. Apfellück, de Thierry Lermitte
Cinéma : Réalisateur
2001 - Astérix et Obélix au service de Cléopatre
2000 - Authentique - 1 an avec NTM
1999 - Bricol Girls
1997 - Dider
TV
Objectif Nuls (Sitcom de 5 minutes)
Plateau sur Nulle Part Ailleurs
TVN 595
L'ABCD
Histoire de la télé
Les Nuls, l'émission
source alain chabat

 

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03/02/2007

darry cowl

darrycowl

biographie darry cowl
Acteur, Artiste et Comique (Francais)
Né le 27 août 1925
Décédé le 14 février 2006 (à l'âge de 80 ans)
Darry Cowl, parce qu'on anglicisait facilement les noms bien franchouillards en ces années-là... Mort d'un cancer du poumon à 80 ans. Le roseau semblait fin mais ne rompait jamais. Grand sportif, musicien accompli, sa carrière de comédien n'était peut-être pas digne de son talent...
Son défaut d'élocution (le zozotement), ses binocles, et son allure ahurie lui donneront des rôles burlesques, cocasses, dans des films bricolés, légers. Il y bégayait plus souvent qu'à son tour, usant d'un air pincé (Les tribulations d'un Chinois en Chine) ou de travestissement (Pas sur la bouche) pour réussir ses meilleures métamorphoses, et déployer ses atours et ses atouts...
De Guitry qui lui donna son premier grand rôle (Assassins et Voleurs) à Mocky qui lui permit de varier ses rôles au cinéma (Les saisons du plaisir surtout), Cowl l'a plutôt joué cool. On sent les productions dignes de dialogues à la Audiard, les navets populos et on se fend la gueule rien qu'à lire les titres de sa filmographie. Ses arrivées sont souvent impromptues, digressives, décalées. Il résiste à l'ordre, arrive comme un chien dans un jeu de quilles. Il aime l'art de la rupture, quelque soit le décor.
Mais ce serait oublié qu'il a joué chez de Broca, Ferreri, Resnais, Verneuil, Sautet, Allégret, Lelouch, Devers ou Fontaine. Alors pourquoi tant de comédies futiles? Sa passion du jeu nécessitait un grand besoin d'argent, vivant à Biarritz, jouant à la Pelote Basque, rêvant de clamer du Shakespeare. Comme Carmet, c'était un clown triste...
Il fait de la figuration durant les premières années, des rôles de médecin ou de réceptionnistes, de voisins ou de détectives. On retient Les duraton et surtout Le triporteur, vélocycle qui va le poursuivre jusqu'au Paradis, semble-t-il... Il a la gueule de l'emploi et regrettera longtemps ces choix alimentaires. Les années 70 le font passer à côté d'un nouveau cinéma français, après avoir raté la nouvelle vague. On le croise chez Pascal Thomas en 1977, chez Molinaro en 1982, dans le staff de Jean Yanne (en Fauciuus légendaire) la même année. Il faut toute l'inventivité de Mocky pour l'enrôler dans ses trois films de 1987 à 1991, qui marquent le virage professionnel de Darry Cowl.
Les films sont un peu plus audacieux, les personnages plus touchants, il exprime enfin sa profondeur. Tandis que ses nanars deviennent cultes, les cinéastes lui offrent des personnages plus nuancés, souvent dramatiques. La consécration aura lieu avec Alain Resnais, où il incarnera une Madame Floin, épieuse curieuse concierge. "Je ne comprends pas. Je ne pense pas le mériter. Resnais est un magicien. Moi je suis un comédien bouché. J'ai été bloqué sur scène. Je n'ai pas pu dire un seul mot du discours que j'avais préparé" avouera-t-il avec sa timidité, son sens de l'ironie et sa réelle modestie, lors de la Cérémonie des César...
Les années 2000 seront celles de son entrée au Panthéon, de sa réhabilitation. Même la prestigieuse cinémathèque lui offre une rétrospective digne des plus grands, redorant l'image des multiples comédies à deux francs, ce qui ne fait pas cher la bonne humeur. L'ancien accompagnateur de comiques de cabaret (Devos, Lamoureux), par ailleurs pianiste brillant (pour Brel, Brassens), va donc bouffer des pissenlits par la racine, et rejopindre ses potes : Jean Lefebvre, Jean Poiret, Francis Blanche... On regrettera ses envolées qui se prenaient les mots dans le tapis, où le zézaiement tutoyait le bégaiement, et maladresse non forcée, nous faisait rire rien qu'en l'ouvrant. Il était le français d'en bas parfait. Il va les faire rire là haut. Bouffon bafouillant, mais pas seulement, dandy distant, aussi. Pierrot lunaire, entre Villeret et Richard. Un cran en dessous, mais pourquoi, comment?
Mocky ne s'en moquait pas : "Parce que c'est un petit frère des Marx Brothers, à mi-chemin de Groucho et de Harpo, et aussi parce qu'il est aujourd'hui seul dans cette catégorie d'acteurs charismatiques. C'est par ailleurs un type merveilleux, pas du tout frelaté, quelqu'un qui est vraiment digne d'estime." L'estime, c'est ce qu'il restera; tout le reste est désormais au passé.

source: ecrannoir

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filmogaphie de darry cowl
La Vie privée (Prochainement), de Zina Modiano 
L'Homme qui rêvait d'un enfant (2007), de Delphine Gleize
Les Dalton (2004), de Philippe Haim
Le Cou de la girafe (2004), de Safy Nebbou
Bien agités ! (TV) (2004), de Patrick Chesnais
Pas sur la bouche (2003), de Alain Resnais
Les Marins perdus (2003), de Claire Devers Falco
Ah ! si j'étais riche (2002), de Michel Munz Sylvain
Le Nouveau Jean-Claude (2002), de Didier Tronchet
Augustin, roi du kung-fu (1999), de Anne Fontaine
Droit dans le mur (1997), de Pierre Richard 
Ma femme me quitte (1996), de Didier Kaminka 
Les Misérables (1995), de Claude Lelouch
Ville à vendre (1992), de Jean-Pierre Mocky Emilio Bingo
Une nuit à l'Assemblée nationale (1988), de Jean-Pierre Mocky Kayser
Les Saisons du plaisir (1988), de Jean-Pierre Mocky Daniel D.
Liberté, égalité, choucroute (1985), de Jean Yanne Rouget
Le Téléphone sonne toujours deux fois (1985), de Jean-Pierre Vergne 
Mon curé chez les thaïlandaises (1983), de Robert Thomas
Ca va pas être triste (1983), de Pierre Sisser Jack Renard
On l'appelle catastrophe (1983), de Richard Balducci 
Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ (1982), de Jean Yanne 
Pour cent briques t'as plus rien... (1982), de Edouard Molinaro 
Qu'est-ce qui fait craquer les filles ? (1982), de Michel Vocoret 
Le Bahut va craquer (1981), de Michel Nerval 
Voulez-vous un bébé Nobel ? (1980), de Robert Pouret
Les Surdoués de la première compagnie (1980), de Michel Gérar
Les Borsalini (1980), de Michel Nerval 
Arrête ton char... bidasse! (1977), de Michel Gérard
Un oursin dans la poche (1977), de Pascal Thomas Bachs
Trop c'est trop (1975), de Didier Kamin
Y'a un os dans la moulinette (1974), de Raoul André Gaston
C'est jeune et ça sait tout (1974), de Claude Mulot
La Gueule de l'emploi (1973), de Jacques Rouland
Touche pas à la femme blanche (1973), de Marco Ferreri
Elle cause plus, elle flingue (1972), de Michel Audiard Adrien Bondu
Ces messieurs de la gâchette (1969), de Raoul André Albert
Le bourgeois gentil mec (1969), de Raoul André Perrugo
Salut Berthe! (1968), de Guy Lefranc
Ces messieurs de la famille (1967), de Raoul André Albert Pelletier
Le Grand bidule (1967), de Raoul André Barrati
La Bourse et la Vie (1966), de Jean-Pierre Mocky
Le Lit à deux places (1966), de Jean Delannoy
Les Bons Vivants (1965), de Gilles Grangie
Les Baratineurs (1965), de Francis Rigaud
La Tête du client (1965), de Jacques Poitrenaud 
Les Tribulations d'un Chinois en Chine (1965), de Philippe de Broca Biscoton
Des pissenlits par la racine (1964), de Georges Lautner 
La Bonne occase (1964), de Michel Drach
Les Combinards (1964), de Jean-Claude Roy Leo
Jaloux comme un tigre (1964), de Darry Cowl
Les Gorilles (1964), de Jean Girault
Déclic et des claques (1964), de Philippe Clair
Les Terreurs de l'Ouest (1964), de Marino Girolami 
Le Bon Roi Dagobert (1963), de Pierre Chevalier
L'Abominable homme des douanes (1963), de Marc Allégret 
Les Parisiennes (1962), de Marc Allégret Hubert Parker 
Les Veinards (1962), de Jean Girault 
Strip-tease (1962), de Jacques Poitrenaud
Tartarin de Tarascon (1962), de Francis Blanche
Les Bricoleurs (1962), de Jean Girault 
Les Lions sont lâchés (1961), de Henri Verneuil
Un Martien à Paris (1961), de Jean-Daniel Daninos
La Française et l'amour (1960), de Michel Boisrond
Les Pique-assiette (1960), de Jean Girault
Robinson et le triporteur (1960), de Jacques Pinoteau
Les Moutons de Panurge (1960), de Jean Girault
Vous n'avez rien à déclarer ? (1959), de Clément Duhour
Archimede le clochard (1959), de Gilles Grangier
L'Increvable (1959), de Jean Boyer 
A pied, à cheval et en spoutnik (1958), de Jean Dréville Hubert
Chéri, fais moi peur (1958), de Jacques Pinoteau Jérôme Lenoir
Le Naïf aux quarante enfants (1958), de Philippe Agostini  
Le Petit prof (1958), de Carlo Rim Jérôme
L'Ecole des cocottes (1958), de Jacqueline Audry Gégène
Le Triporteur (1957), de Jacques Pinoteau Antoine Péralou
Les Lavandières du Portugal (1957), de Pierre Gaspard-Huit Paul
A pied, à cheval et en voiture (1957), de Maurice Delbez Hubert
L'Ami de la famille (1957), de Jacques Pinoteau Pierre Bernicaud
Assassins et voleurs (1957), de Sacha Guitry Lardenois
Les Trois font la paire (1957), de Sacha Guitry
Sois belle et tais-toi (1957), de Marc Allégret
Le Temps des oeufs durs (1957), de Norbert Carbonnaux
L'Amour descend du ciel (1957), de Maurice Cam Dédé
Ce joli monde (1957), de Carlo Rim Gaston
Ces sacrées vacances (1956), de Robert Vernay
Cette sacrée gamine (1956), de Michel Boisrond
Paris Canaille (1956), de Pierre Gaspard
En effeuillant la marguerite (1956), de Marc Allégret 
Fric-frac en dentelles (1956), de Guillaume Radot
Quatre jours à Paris (1955), de André Berthomieu
Les Duraton (1955), de André Berthomieu
Courte tête (1955), de Norbert Carbonnaux
Bonjour sourire (1955), de Claude Sautet 

source: allocine

17:37 Écrit par phil bbbb dans cinema | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/02/2007

piere mondy

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biographie pierre mondy
Pierre Cuq
Né le 10 fevrier 1925
Lieu : Neuilly, France
Pierre Mondy débarque Paris pour suivre des cours d'art dramatique chez René Simon, puis commence une carrière théâtrale.
1949 Pierre Mondy débute au cinéma dans Rendez-vous de juillet de Jacques Becker
1957 Pierre Mondy épouse L'actrice Claude Gensac
1957 Pierre Mondy épouse Pascale Roberts
1967 Pierre Mondy épouse Annie Fournier, elle lui donnera deux enfants : Laurent et Anne
1969 il réalise un long métrage "Appelez moi Mathilde"
1991 juin Pierre Mondy épouse Catherine  Allary
1993 il débute la série Tv "Cordier, juge et flic "avec Bruno Madinier (Bruno Cordier) Charlotte Valandrey (Myriam Cordier) Antonella Lualdi (Lucia Cordier) sur TF1

source: biosstars

mondy

Filmographie de pierre mondy
1949-1960 
1949 : Rendez-vous de juillet Copain de l'élève 'gabardiné'
1950 : Souvenirs perdus L'agent
1951 : Sans laisser d'adresse Un monsieur pressé
1952 : Le costaud des batignolles Le troisième complice
1952 : Un jour avec vous Georges
1953 : Capitaine Pantoufle Henri
1954 : Le guérisseur Robert
1954 : Crainquebille ou Mort aux vaches La Trogne
1955 : Les Chiffonniers d'Emmaüs Thomas
1955 : Tout chante autour de moi Paul Nollier
1955 : Casse-cou Mademoiselle Marchand
1955 : Cherchez la femme Georges Tessard
1955 : L’affaire des poisons Capitaine Desgrez
1955 : Des gens sans importance Pierrot Berty
1956 : Folies Bergère Roger
1957 : Que les hommes sont bêtes Josélito
1957 : Les louves André Vilsan
1957 : La roue Jean Marcereau
1957 : Quand la femme s'en mêle Policier Verdier
1957 : La caméra explore le temps : Le sacrifice de Madame Valette (TV) M. de Lavalette
1957 : Le Triporteur Un gendarme
1957 : Tous peuvent me tuer Emile
1957 : Totò, Vittorio e la dottoressa Romeo, cammeriere di De Vitti
1957 : Méfiez-vous fillettes Tonio
1958 : Le temps des œufs durs Le maître nageur
1958 : Ni vu, ni connu M. Bluette
1958 : Chéri, fais-moi peur Commissaire Morel
1958 : En légitime défense Petit Bob
1958 : La Vie à deux M. Lebeaut
1959 : Faibles femmes André, le mari d’Agathe
1959 : Cigarettes, whisky et petites pépées Max
1959 : Vous n'avez rien à déclarer ? Alfred Dupont
1959 : Le Chemin des écoliers Lulu
1960 : Les loups dans la bergerie Charlot
1960 : L’affaire d'une nuit Antoine Fiesco
1960 : La Française et l'amour Edouard, le père de Bichette (segment « L'Adolescence »)
1960 : Austerlitz Napoléon Bonaparte
1960 : Les moutons de Panurge Un voisin de table au restaurant
1960 : Boulevard Dicky
1961-1970 
1961 : Dans la gueule du loup Commissaire Rémy
1961 : Le comte de Monte Cristo Caderousse
1961 : Les petits matins Le manager
1962 : Le crime ne paie pas Clerget
1962 : Les Mystères de Paris Le Chourineur
1962 : Les veinards Henri Duchemin (segment « Le Yacht »)
1962 : La loi des hommes Le juge Béguin
1962 : Jusqu'au bout du monde Pierre
1963 : Bébert et l'omnibus Parmelin
1963 : Il Figlio del circo
1964 : À couteaux tirés Robert Antonini
1964 : Agent spécial à Venise Paul
1964 : Week-end à Zuydcoote Dhéry
1964 : Requiem pour un caïd Antoine Delille
1964 : Les Copains Broudier
1965 : Compartiment tueurs Le commissaire
1965 : L’Âge heureux TV Série Le régisseur
1966 : Monsieur le président-directeur général Denis Bonneval
1966 : Le facteur s'en va-t-en guerre Massenet
1967 : La Nuit des généraux Sgt. Kopatski
1967 : La parisienne (TV) Adolphe Dumesnil
1967 : Pierre et Paul Pierre
1967 : Appelez-moi Mathilde Le commissaire
1970 : Feuilleton Noëlle aux quatre vents personnage de Gilles Vaindrier
1971-1980 
1971 : Papa, les petits bateaux Jeannot, 'le corse'
1972 : Les Malheurs d'Alfred François Morel
1972 : Au théâtre ce soir : Tapage nocturne (TV) Le commissaire de police
1973 : Histoire vraie (TV) Varnetot
1973 : Mais où est donc passée la septième compagnie ? Sergent Chaudard
1973 : Prêtres interdits Paul Lacoussade
1974 : Vos gueules les mouettes ! Bibi Kenavec
1974 : Impossible... pas français Antoine Brisset
1975 : Vous ne l'emporterez pas au paradis Olivier Galmisch
1975 : Le Téléphone rose Benoît Castejac
1975 : On a retrouvé la septième compagnie Sergent Chaudard
1976 : Histoire de rire (TV) Jules Donaldo
1977 : La vérité de Madame Langlois (TV) Le juge
1977 : Dernière sortie avant Roissy Marlys
1977 : La Septième Compagnie au clair de lune Chaudard
1977 : Madame Ex (TV)
1978 : Le Beaujolais nouveau est arrivé Georges
1978 : Vas-y maman Jean-Pierre
1978 : Sacré farceur (TV) Michel
1979 : Démons de midi François
1979 : L'hôtel du libre-échange (TV) Paillardin
1980 : Le coq de Bruyère (TV) Le baron
1980 : Retour en force Roger
1980 : Petit déjeuner compris (mini) TV Series Gauthier
1981-1990 
1981 : Signé Furax Amédée Gonflard
1981 : Samantha (TV) Julien
1982 : Aide-toi... (TV) Maxime
1982 : Le cadeau Grégoire Dufour
1982 : Emmenez-moi au théâtre: Patate (TV) Rollo, dit 'Patate'
1983 : Le braconnier de Dieu Frère Grégoire
1983 : Le battant Rouxel
1983 : Si elle dit oui... je ne dis pas non Marcel Thiebault
1984 : Pinot simple flic Rochu
1984 : Billet doux (mini) TV Series Philippe Josper
1985 : Tranches de vie Le Président
1985 : Astérix et la surprise de César (voix) Caius
1986 : Astérix chez les Bretons (voix) Cetinlapsus
1987 : L’or noir de Lornac (1987) TV Series Jules Kejean
1988 : Palace (mini) TV Series Un client/Soups, le responsable de 'Tourisme et culture'
1989 : Fantômes sur l'oreiller (TV) Le chauffeur
1990 : Edouard et ses filles TV Series Edouard
1991-2000 
1991 : Le dessous de la passion (TV) Matutchek
1992 : Les Cordier, juge et flic TV Series le commissaire Cordier
1992 : Méprise d'otage (TV) Pierrot
1992 : La Piovra 6 - L' ultimo segreto (mini) TV Series Amilcare Brenno
1994 : Le fils préféré Le dentiste usurier
1995 : Carreau d'as (TV)
depuis 2001 
2001 : Les filles à papa (TV) Jean-Jacques Daloiseau
2001 : Le prix de la vérité (TV) Antoine Bossy
2003 : Lovely Rita, sainte patronne des cas désespérés Marcel

source: wikipedia

 

            

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michel blanc

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Biographie michel blanc
Né à Courbevoie le 16 avril 1952, Michel Blanc effectue ses études secondaires au lycée Pasteur de Neuilly où il fait la connaissance de Josiane Balasko, Thierry Lhermitte, Christian Clavier, Marie Anne Chazel et Gérard Jugnot… Dès lors, la bande ne se quitte plus, décide de monter une troupe de théâtre, Le Splendid, et se produit dans un garage reconverti en café théâtre à Montparnasse, avant de créer leur propre théâtre sur du Faubourg Saint Martin.
Michel Blanc participe à l'écriture des textes, joue de son physique pour mieux se produire sur scène, et fait ses débuts au cinéma dans de petits rôles, notamment pour Tavernier dans Que La Fête Commence. Mais c'est en 1978, avec le succès phénoménal du film Les Bronzés que Michel 'Jean-Claude Duss' Blanc accède à la notoriété. S'en suit plusieurs collaborations avec Patrice Leconte, comme Viens Chez Moi, J'Habite Chez Une Copine, pour lequel il signe également le scénario.
Cantonné au rôle de dragueur minable, ingrat et râleurs, il retrouve l'équipe du Splendid dans Papy Fait De La Resistance, avant de passer à la mise en scène avec Marche A L’ombre. le film rencontre un véritable succès, mais Michel préfère, dans un premier temps, tourner pour les autres plutôt que de réitérer l'expérience. Décidé à casser son image de comique raté qui lui colle un peu trop à la peau, il étonne le public avec Tenue De Soiree, puis prouve son véritable talent d'acteur dans Monsieur Hire.
Dès lors, il se fait plus rare au cinéma, réalise quelques spots publicitaires, et choisit ses rôles avec soin. On le voit dans Uranus de Claude Berri, adapté d'un roman de Marcel Aymé, puis dans Prêt-à-porter de Robert Altman, avant de le retrouver en tant que réalisateur… Ce sera pour Grosse Fatigue, où Michel Blanc cumule les casquettes et joue son propre rôle, celui d'un célèbre acteur dont la vie se voit vite empoisonnée par l'arrivée d'un sosie envahissant. Le film remporte un franc succès.
Quelques années et quelques rares apparitions au cinéma plus tard, il tourne son troisième film, Mauvaise Passe, où il transforme Daniel Auteuil en triste gigolo… Trois ans plus tard, il se tourne à nouveau vers la comédie et dirige une pléiade d'acteurs dans le film choral Embrassez Qui Vous Voudrez.
En 2006, il est à l'affiche de Je Vous Trouve Très Beau, d'Isabelle Mergault, puis etrouve l'ex-troupe du Splendid pour le retour, 25 après, de Popeye, Gigi, Jérôme, Bernard et les autres dans Les Bronzés 3 Amis Pour La Vie…

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Filmographie de michel blanc
*1974 : Que la fête commence de Bertrand Tavernier
*1975 : La Meilleure Façon de marcher de Claude Miller
*1975 : Attention les yeux de Gérard Pirès
*1975 : Un bol d'air
*1976 : Je t'aime… moi non plus de Serge Gainsbourg
*1977 : Le Locataire de Roman Polanski
*1977 : L'Ordinateur des pompes funèbres
*1977 : On aura tout vu de Georges Lautner
*1977 : Le Diable dans la boîte de Pierre Lary
*1978 : Des enfants gâtés de Bertrand Tavernier
*1978 : Le Point de mire
*1978 : Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine
*1978 : Les héros n'ont pas froid aux oreilles de Charles Némès
*1978 : Le Beaujolais nouveau est arrivé
*1978 : Les Bronzés de Patrice Leconte
*1978 : Chaussette surprise
*1979 : La Gueule de l'autre de Pierre Tchernia
*1979 : Les bronzés font du ski de Patrice Leconte
*1979 : Rien ne va plus
*1979 : L'Adolescente de Jeanne Moreau
*1979 : Cause toujours tu m'intéresses
*1980 : Le Cheval d'orgueil de Claude Chabrol
*1980 : Viens chez moi j'habite chez une copine de Patrice Leconte
*1981 : Ma femme s'appelle reviens de Patrice Leconte
*1982 : Samedi samedi
*1983 : Circulez y a rien à voir de Patrice Leconte
*1983 : Nemo d'Arnaud Selignac
*1983 : Retenez-moi ou je fais un malheur de Michel Girard
*1983 : Papy fait de la résistance de Jean-Marie Poiré
*1984 : Marche à l'ombre, réalisateur, scénariste et acteur
*1986 : Tenue de soirée de Bertrand Blier
*1986 : Je hais les acteurs de Gérard Krawczyk
*1986 : Les Fugitifs de Francis Veber
*1988 : Sans peur et sans reproche de Gérard Jugnot
*1988 : Une nuit à l'assemblée nationale de Jean-Pierre Mocky
*1989 : Monsieur Hire de Patrice Leconte
*1989 : Chambre à part de Jacky Cukier
*1990 : Uranus de Claude Berri
*1990 : Strike it Rich
*1991 : Merci la vie de Bertrand Blier
*1991 : Les Secrets professionnels du Dr Apfelglück d'Alessandro Capone
*1991 : Prospero's Book de Peter Greenaway
*1991 : La Montre, la croix et la manière de Ben Lewin
*1993 : Toxic affaire de Philomène Esposito
*1994 : Grosse fatigue, réalisateur, scénariste et acteur
*1994 : Prêt-à-porter de Robert Altman
*1994 : Le Monstre de Roberto Benigni
1996 : Les Grands Ducs de Patrice Leconte
*1999 : Mauvaise passe, réalisateur, scénariste
*2002 : Embrassez qui vous voudrez, réalisateur, scénariste et acteur *2003 : Madame Édouard de Nadine Monfils
*2006 : Je vous trouve très beau de Isabelle Mergault
*2006 : Les Bronzés 3 - Amis pour la vie de Patrice Leconte

source: wikipedia

16:03 Écrit par phil bbbb dans cinema | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

31/01/2007

jacques villeret

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biographie jacques villeret
Jacques Villeret, de son vrai nom Jacky Boufroura, est un acteur français né le 6 février 1951 à Tours en Indre-et-Loire et mort le 28 janvier 2005 à Évreux (Eure) des suites d'une hémorragie interne hépatique.
Ses rôles les plus célèbres sont ceux de l'autiste Mo dans l'Été en pente douce, de l'extra-terrestre dans La Soupe aux choux, du maréchal Ludwig von Apfelstrudel « che n'ai pas chanché » dans Papy fait de la résistance et de François Pignon dans le Dîner de cons où son physique de petit rondouillard appelant au burlesque garde une dimension dramatique.
Jacky Boufroura a vu le jour à Tours (Indre-et-Loire) en 1951, d'une mère tourangelle, Annette Bonin, et d'un père kabyle algérienréf. nécessaire, Ahmed Boufroura. Le couple divorcera alors que Jacques était âgé de 9 mois. Il vécut une partie de son enfance à Loches, pays de son beau-père Raymond Villeret.
Il épousera Irina Tarassov, comédienne et auteur, le 26 décembre 1979 après deux ans de vie commune et élèvera Alexandre, le fils de sa femme, comme son propre enfant. Alexandre est en 2006 musicien et réalisateur. Jacques Villeret et Irina se séparent en 1998. Il vit ensuite avec Seny, qui s'apprêtait à quitter Lille pour vivre avec lui à Paris, quand une hémorragie interne l'emporte le 28 janvier 2005 à l'hôpital d'Evreux. Il sera enterré à Perrusson, auprès de sa grand-mère maternelle qui fut, pour lui, la personne de sa famille la plus proche.
Irina, son épouse, relate leur parcours, son accompagnement dans la carrière de son mari et leur combat face à la maladie qui emporta Jacques, dans un livre édité par Flammarion Un jour tout ira bien. Prix de la Biographie de l'Académie des Belles-Lettres et des Beaux-Arts du Pays de Caux, décerné le 18 juin 2006 et Prix 2006 de la Biographie de la ville d'Aumale, décerné le 7 Octobre 2006.

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Filmographie de jacques villeret
1973 : RAS : soldat Girot
1974 : Un amour de pluie
1974 : La Gueule ouverte (scènes supprimées)
1974 : Toute une vie
1974 : La Choisie : le beau-frère
1975 : Sérieux comme le plaisir
1975 : Dupont Lajoie : Gérald
1976 : Le Bon et les méchants : Simon
1976 : Si c'était à refaire : l'agent immobilier
1976 : Les Naufragés de l'île de la Tortue : Petit Nono
1976 : Nono Nénesse
1977 : Un autre homme, une autre chance : un client
1978 : Robert et Robert : le héros (Robert Villiers)
1978 : Mon premier amour : Jacques Labrousse
1978 : Molière (scènes supprimées) : un bateleur
1978 : Le Passe-montagne : Georges
1979 : Confidences pour confidences : l'étudiant qui cherche du travail
1979 : Un balcon en forêt : Gourcuff
1979 : Mais ou et donc Ornicar
1979 : À nous deux : tonton Musique
1979 : Bête mais discipliné : Jacques Cardot
1979 : Rien ne va plus : Henri Fisserman, Paul Flantier, Bouli, docteur Delomien, Jacques du Breuil, Robert Valier, Florence, commissaire Blandin, le patron de La Grenade, M. Fremelin
1981 : Malevil : Momo
1981 : Les Uns et les Autres : Jacques
1981 : La Soupe aux choux : l'Oxien (La Denrée)
1982 : Le Grand Frère : inspecteur Coleau
1983 : Danton : Westermann
1983 : Effraction : Valentin Tralande
1983 : Édith et Marcel : Jacques Barbier
1983 : Circulez y a rien à voir : Pelissier
1983 : Prénom Carmen : l'homme qui mange des yaourts dans les toilettes de la station-service
1983 : Papy fait de la résistance : maréchal (Reichsminister) Ludwig von Apfelstrudel
1983 : Garçon! : Gilbert
1984 : Les Morfalous : Béral
1985 : Drôle de samedi : Maurice, le boucher
1985 : Hold-Up : Jérémie (chauffeur de taxi)
1985 : Dialogue de sourds
1986 : La Galette du roi : Utte de Danemark
1986 : Les Folles Années du twist : M'sieur John Wayne
1986 : Black Mic Mac : Michel Le Gorgues
1986 : Les Frères Pétard : Momo
1987 : Dernier été à Tanger : Marcus
1987 : L'Été en pente douce : Maurice Leheurt dit Mo
1987 : Soigne ta droite : l'individu
1987 : Sale Temps
1988 : La Petite Amie : Guillaume Bertin
1988 : Mangeclous : Salomon
1990 : Trois années : Alexandre Guillermen
1991 : Les Secrets professionnels du Dr Apfelglück : Martineau
1991 : Rue Saint-Sulpice : le blanchisseur
1991 : Le Fils du Mékong : Durieux
1992 : Le Bal des casse-pieds : Jérôme
1992 : Le Batteur du boléro : Drummer
1993 : Mayrig : Alexandre
1993 : 588 rue paradis : Alexandre
1994 : Parano : Le pompiste
1996 : Golden Boy
1998 : Le Dîner de cons : François Pignon
1998 : Mookie : frère Benoît
1999 : Les Enfants du marais : Riton
2000 : Les Acteurs : Jacques Villeret
2001 : Un Crime au paradis : Jojo Braconnier
2001 : Un aller simple : Jean-Pierre
2003 : Effroyables jardins : Jacques Pouzay
2003 : Le Furet
2004 : Malabar Princess : Gaspard
2004 : Vipère au poing : monsieur Rézeau
2005 : Iznogoud : le calife
2005 : L'Antidote : André Morin
2005 : Les Âmes grises : juge Mierck
2005 : Les Parrains : Lucien
2005 : De qui me moque-Je ? (court métrage) : le paysan asiatique

source: wekipedia

                                                          
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