Biographie louis de funes Une famille exilée Louis de Funès est le troisième enfant[2] d'un couple arrivé d'Espagne en France en 1904 après que son père, Carlos Luis de Funès de Galarza (1871-1934), a enlevé sa mère Léonor Soto Reguera (1879-1957) parce que la famille de celle-ci s'opposait à leur union[3]. Son père, qui ne peut plus exercer sa profession d'avocat en France, s'improvise alors négociant en perles ou en bijoux. L'acteur reconnaîtra que ce père qu'il a peu connu[4] était « un peu fantasque », « un artiste », provoquant des colères extraordinaires de sa mère. D'ailleurs celle-ci aura sans doute une grande influence sur lui et il racontera souvent qu'elle fut son premier professeur de comédie : « Il arrivait à ma mère de me courser autour de la table en criant "Yé vais té toué", dans sa façon d'être et d'agir, elle possédait sans le savoir, le génie des planches. »[5] , Les petits métiers des débuts Après ses études au lycée Condorcet, sur les conseils de son père et de son frère devenu fourreur, Louis de Funès entre à l'Ecole Professionnelle de la Fourrure, située près de la Bastille à Paris. Deux ans plus tard, il est mis à la porte à la suite d'un épisode savoureux : avec ses camarades, il passait son temps à envoyer des cavaliers (trombones pliés) avec un élastique dans la cage à canaris de la voisine d'en face. Il travaille ensuite comme "arpète" (apprenti) dans une maison de fourrure, où il fait les livraisons, le matin, et, le soir, ramasse les épingles et les clous sur le sol avec un aimant et les trie selon leur état...
Comme il continue à se faire renvoyer systématiquement, las de ses frasques professionnelles, ses parents l'inscrivent en 1932 à l'Ecole Technique de Photographie et de Cinéma, où il choisit sans grande conviction la section cinéma... Il sera renvoyé de cette école pour « incendie volontaire »... La voie artistique lui semblant trop hasardeuse et comme il a un bon coup de crayon, il entre comme dessinateur industriel chez un carrossier puis à l'usine de constructeur automobile Rosengart, où il travaille douze heures par jour. Licencié, il est ensuite engagé comme classeur, occupant ses journées à trier les lettres par ordre alphabétique. Pendant les vacances, il doit remplacer au pied levé un comptable de l'entreprise. Mais il faut en mobiliser deux autres pour vérifier ses comptes. Il est une nouvelle fois mis à la porte, suite à des erreurs monstrueuses... Pendant cinq ans, il travaille ensuite étalagiste, un métier qu'il aimait bien finalement : « C'était comme du théâtre, avec des décors...», commentait-il. Il devient pianiste, décrochant son premier engagement au night-club « L'Horizon ». Il joue dans un nombre incalculable de bars, enchaînant des soirées de douze heures (de 5 h 30 du soir à 5 h 30 du matin), payé à la coupelle (le pourboire des clients) ou touchant un cachet de misère. Il a l’oreille musicale - ce dont il se servira dans certains de ses films tels que Le Corniaud, Le Grand Restaurant, ou encore L'Homme orchestre - et une bonne connaissance du cinéma de son époque. Les débuts du comédien En 1942, à l'âge de 28 ans, il décide de devenir comédien et s'inscrit au Cours Simon, réussissant son concours d'entrée grâce à une scène des Fourberies de Scapin de Molière. Même si il n'y fait qu'un court passage, il croise dans le cours de nombreux comédiens comme Daniel Gélin qui lui permet de débuter plus tard dans la pièce L'Amant de Paille de Marc-Gilbert Sauvajon : « Un hasard prodigieux. Je descendais d'un wagon de première dans le métro et Daniel Gélin, déjà croisé au cours René-Simon, montait dans un wagon de seconde. La porte allait se refermer lorsqu'il me crie “Télephone moi demain. J'ai un petit rôle pour toi” »[6]. Même si il ne s'agit que d'une figuration, Gélin l'encourage mais l'époque de vaches maigres n'est pas révolue. A coté de quelques petites figurations théâtrales, l'acteur se démène pour gagner sa vie grâce à ses activités de pianiste, donnant parfois des cours le jour puis se livrant à de véritables marathons instrumentaux à travers le Paris nocturne. D'autant qu'il faut mettre les bouchés triples, car Louis s'est remarié en 1943 et que la famille s'est élargie en 1944 avec la naissance de son fils Patrick. En 1945, Gélin encore, Louis de Funès l'appelait « Ma Chance » lorsqu'il le croisait, lui trouve un rôle minuscule dans La Tentation de Barbizon de Jean Stelli avec une seule réplique en voyant Pierre Larquey essayer de passer à travers une porte fermée : « Ben, il a son compte celui-là, aujourd'hui ». Cette porte est la première d'une longue série, « J'en ai ouvert et fermé des portes, si vous saviez, avant d'y arriver », et le départ d'une course à la participation dans des productions cinématographiques. Quelques fois, il figure même plusieurs personnages dans un même film comme dans Du Guesclin de Bernard de Latour en 1947.
Engagé dans plusieurs cabarets, dont la Tomate, il joue en 1952 le Journal de Jules Renard, ce qui lui vaut une critique élogieuse de Jean-Jacques Gauthier, qui lui présente Robert Dhéry[7]. Robert Dhéry demande à de Funès d'entrer dans la troupe des Branquignols. Il débute d'abord dans la revue Bouboule et Sélection[8] en 1952, puis dans Ah ! Les belles bacchantes en 1953. Cette revue qui obtient un grand succès contribue à le faire connaître. De plus, intégré dans une troupe dédiée au comique, l'acteur va perfectionner sa technique et explorer des facettes de son talent jusque là délaissées. On le retrouve l'année suivante dans l'adaptation à l'écran du spectacle, Ah ! Les belles bacchantes de Jean Loubignac, qui sera son premier film en couleurs Accès à la tête d'affiche En 1956, il obtient un début de reconnaissance dans La traversée de Paris, de Claude Autant-Lara, où il joue le fameux « Jambier », aux côtés de Jean Gabin et Bourvil. Dès l'année suivante, Maurice Regamey lui offre son premier rôle principal dans Comme un cheveu sur la soupe. Son interprétation vaut à l'acteur le Grand Prix du Rire 1957, sa première récompense et le film, « petite production sans prétention, qui aurait dû passer inaperçue, [..] tient l'affiche de très longues semaines. »[9]. Toujours en 1957, il est la tête d'affiche de Ni vu, ni connu d'Yves Robert, et son rôle de braconnier accompagné de son chien « Fous le camp » échappant toujours au garde-forestier lui confère le titre de « meilleur comique du moment »réf. nécessaire. On le retrouve encore premier rôle en 1958 dans Taxi, Roulotte et Corrida d'André Hunebelle tourné Espagne mais la progression de sa carrière au cinéma marque une pause et l'acteur va retourner à des rôles moins importants pour plus d'une dizaine de films.
Une nouvelle accélération C'est d'abord au théâtre que la carrière de Louis de Funès va connaître une nouvelle accélération. Depuis ses débuts, l'acteur ne s'est jamais éloigné des planches et notamment en 1957, au côté de Danielle Darieux et Robert Lamoureux il reprend le rôle créé par Raimu dans Faisons un rêve de Sacha Guitry. Le biographe de l'auteur Jacques Lorcey note : « Ce sera la dernière grande joie de notre Sacha. [..] ce succès, obtenu par des vedettes tellement différentes des créateurs lui apporte la certitude que son théâtre lui survivra. ». En septembre 59 pour les tournées Karensty, il débute les répétitions d'Oscar, une pièce de Clause Magnier qui n'avait pas rencontré le succès à Paris lors de sa création en 1958 avec une autre distribution. À partir du 1er octobre, commencent les 100 jours d'une tournée qui vont le conduire dans les provinces française et le Maghreb. Le succès est tel qu'on lui propose de reprendre la pièce à Paris en janvier 1961. D'abord hésitant pour cette reprise parisienne si peu de temps après l'échec de la création[10], il accepte et finalement, la pièce est un énorme succès et « sur scène, Louis se déchaîne, multiplie les improvisations et les prouesses physiques »[11]. Pierre Mondy, qui incarnait son personne lors de la création de la pièce, constate : « Louis était carrément génial dans Oscar. Génial d'invention, de burlesque. Il avait amélioré le rôle »[12].
En parallèle, il continue à tourner mais il n'est plus tête d'affiche. On le retrouve par exemple en 1962 en restaurateur colérique et cupide face à Jean Gabin dans le Gentlemen d'Epson de Gilles Grangier. Toutefois, en 1963, il retrouve la tête d'affiche avec Pouic-Pouic l'adaptation par Jean Girault de la pièce de boulevard Sans cérémonie qu'il avait écrite avec Jacques Wilfrid. Louis de Funès avait participé à la création de la pièce en 1952 - il tenait le rôle du maître d'hôtel incarné par Christian Marin dans le film - mais la pièce n'avait pas connu le succès. Finalement, malgré cet insuccès et les difficultés qu'avait rencontrées le réalisateur auprès des producteurs pour monter le projet autour de Louis de Funès[13], le bouche à oreille le transforme en succès populaire. Ce film est le premier grand succès commercial[14] de l'acteur et le hisse au statut de vedette qu'il ne quittera plus. Il existe un point commun entre la pièce (Oscar) et le film qui lui apporteront la popularité, dans les deux cas, Louis de Funès incarne un homme aisé et irascible, ayant des difficultés avec sa descendance : il décline son « personne fétiche inspiré du Pantalon »[15] de la commedia dell'arte. Une serie de films populaires Pouic-Pouic marque aussi le début de la collaboration entre Jean Girault et Louis de Funès qui suscitera treize films. Après Faites sauter la banque !, en 1964, ils tournent ensemble le premier volet de la série des Gendarmes, Le Gendarme de Saint-Tropez qui rencontre un succès considérable et installe l'acteur en haut de box-office. « C'est un nouveau grand du comique français » constate sur les ondes Fernandel. À peine deux mois plus tard, il triomphe à nouveau dans le rôle d'un représentant de l'ordre dans Fantômas, film dans lequel il parvient à éclipser ses deux partenaires. Pendant que les succès populaires s'accumulent, fin 1964, il tourne Le Corniaud, de Gérard Oury, où il partage l’affiche avec Bourvil. La sortie du film en mars 1965 est un nouveau triomphe et l'acteur n'est pas peu fier que dans le Time Magazine, un journaliste compare le duo Bourvil/De Funès à celui formé par Laurel et Hardy. En 1967, La Grande Vadrouille avec de nouveau Bourvil, connaît un succès colossal : le film détiendra en effet longtemps le record du plus grand nombre de places de cinéma vendues en France (17 millions). Il ne sera détrôné qu'en 1998, par le film Titanic de James Cameron !
Retour au théâtre Fin novembre 1971, il reprend Oscar, au théâtre du Palais-Royal, qu’il joue presque chaque soir jusqu'à septembre 1972 avec une interruption pendant l'été. À partir de mars 1973, il s'investit énormément dans le tournage des Aventures de Rabbi Jacob qui sort le 18 octobre de la même année. Le lendemain, De Funès est à nouveau sur les planches à la comédie des Champs Elysées pour ce qui fut sa dernière apparition au théâtre. Jusqu'au 25 avril 1974, il joue presque 200 fois la pièce de Jean Anouilh, La Valse des Toréadors. A partir de là, il se repose au château de Clermont appartenant à son épouse, situé au Cellier (Loire-Atlantique), il jardine beaucoup et refuse d'entreprendre quoi que ce soit en prévison du tournage sans doute épuisant du prochain film de Gérard Oury. Dans Le Crocodile, dont le premier tour de manivelle est prévu pour mai 1975, il jouerait le rôle d'un dictateur sud-américain.
Une santé précaire En mars 1975, alors que la pré-production du Crocodile est bien avancée, il est victime d'un infarctus, ce qui le fait renoncer définitivement, et à regret, à sa carrière théâtrale, qui l'a épuisé physiquement. Sa carrière au cinéma est aussi obérée, les assureurs ne voulant plus prendre le risque de le couvrir pour le tournage d'un autre film, jusqu’à ce que le réalisateur de L'Aile ou la cuisse réussisse à obtenir une assurance pour deux semaines de tournage.
Louis de Funès réapparaît donc à l’écran, mais son médecin est toujours sur place, ainsi qu’une ambulance. Il continue à tourner quelques autres films, à un rythme beaucoup moins soutenu qu'à ses débuts, comme La Zizanie avec Annie Girardot en 1978, ou Le Gendarme et les Extra-Terrestres en 1979. En 1980, il réalise un rêve caressé depuis de nombreuses années : adapter au cinéma une pièce de Molière et en réaliser une version à son image. C'est ainsi que L'Avare arrive sur les écrans de cinéma, mais ne rencontre qu'un modeste succès. Cette même année, il reçoit toutefois un César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière des mains de Jerry Lewis. Plus tard, un de ses fils lui conseille de lire un roman intitulé La Soupe aux choux de René Fallet, qui, selon lui, aurait le potentiel de pouvoir « faire un bon film ». Une adaptation au cinéma est tournée en compagnie de Jean Carmet et de Jacques Villeret. Le Gendarme et les gendarmettes sera son dernier film. Le 27 janvier 1983, il est victime d'un nouvel infarctus, qui lui est fatal. Il est enterré au cimetière du Cellier. Géant du comique, Louis de Funès aura marqué l'histoire du cinéma français. Filmographie complète 1945 : La Tentation de Barbizon, de Jean Stelli : Le portier du cabaret "le Paradis" 1946 : Six heures à perdre, de Alex Joffé et Jean Levitte : Le chauffeur de son excellence: Léopold de Witt 1946 : Dernier refuge de Marc Maurette : L'employé du wagon-restaurant 1947 : Antoine et Antoinette de Jacques Becker : Emile, le garçon épicier et un invité à la noce 1946 : Le château de la dernière chance de Jean-Paul Paulin : rôle (?) "scène avec N.Nattier et J.Marchat" 1947 : Croisière pour l'inconnu de Pierre Montazel : Le cuistot du yacht 1948 : Du Guesclin de Bernard de La Tour : L'astrologue, un personnage de la cour, un mendiant... 1949 : Vient de paraître de Jacques Houssin : rôle: (?) 1949 : Mon ami Sainfoin de Marc-Gilbert Sauvajon : Le guide 1949 : Mission à Tanger de André Hunebelle : Le général espagnol 1949 : Millionnaires d'un jour de André Hunebelle : L'avocat de Philippe 1949 : Au revoir Monsieur Grock, de Pierre Billon : Une figuration en spectateur 1949 : Rendez-vous avec la chance de Emile-Edwin Reinert : le garçon de café 1949 : Pas de week-end pour notre amour de Pierre Montazel : Constantin, le domestique du baron de Valirman 1949 : Un certain monsieur de Yves Ciampi : Thomas Boudeboeuf, le journaliste à "l'avenir Sauveterrois" 1949 : Je n'aime que toi de Pierre Montazel : le pianiste de l'orchestre à la répétition 1949 : Le Jugement de Dieu de Raymond Bernard : L'homme qui se fait arracher une dent chez le barbier et un envoyé du bourgmestre 1950 : La Rue sans loi de Claude Dolbert et Marcel Giraud : Hippolyte, le professeur de musique 1950 : Adémaï au poteau-frontière de Paul Colline : rôle : (?) 1950 : Knock, de Guy Lefranc : Le malade qui a perdu 100 grammes 1950 : Pour l'amour du ciel "E piu facile che un camello", de Luigi Zampa : Louis de Funès double la voix de Nicolas, le cordonnier 1950 : La Rose rouge, de Marcello Pagliero : Manito,le poète qui mange les verres 1951 : Les Joueurs - court métrage de Claude Barma : rôle : (?) 1951 : Un Amour de parapluie - court métrage de Jean Laviron : rôle : (?) 1951 : Bibi Fricotin, de Marcel Blistène : le pêcheur maître-nageur 1951 : Boniface Somnambule, de Maurice Labro : Anatole, le mari soupçonneux du 'Grand Hôtel" 1951 : Boîte à vendre - court métrage de Claude-André Lalande : rôle : (?) 1951 : Sans laisser d'adresse, de Jean-Paul Le Chanois : un futur papa dans la salle d'attente 1951 : Champions Juniors - court métrage de Pierre Blondy : Le père autoritaire 1951 : 90 degrés à l'ombre - court métrage de Norbert Carbonnaux : rôle : (?) 1951 : Le Roi du bla bla bla de Maurice Labro : Gino, un gangster 1951 : La vie est un jeu de Raymond Leboursier : rôle : (?) 1951 : La passante de Henri Calef : L'éclusier 1951 : La Poison, de Sacha Guitry : André Chevillard, un habitant de Rémonville 1951 : Pas de vacances pour Monsieur le Maire, de Maurice Labro : Le conseiller 1951 : Le Dindon, de Claude Barma : le gérant 1951 : L'Amant de paille de Gilles Grangier : Bruno, le psychiâtre 1951 : Folie douce de Jean-Paul Paulin : rôle : (?) 1951 : Ma femme est formidable, de André Hunebelle : Le skieur qui cherche une chambre d'hôtel 1951 : Les Loups chassent la nuit, de Bernard Borderie : Le barman servant un porto 1951 : Le voyage en Amérique de Henri Lavorel : L'employé d'Air France 1951 : Jeanne avec nous - (pour la télévision) de Claude Vermorel : rôle : (?) 1952 : Les Sept Péchés capitaux - Sketch : La Paresse, de Jean Dréville : Mr Gaston Martin, le rouspéteur Français 1952 : Ils étaient cinq, de Jack Pinoteau : Albert, le régisseur 1952 : Les Dents longues, de Daniel Gélin : L'employé du laboratoire photo 1952 : Agence matrimoniale, de Jean-Paul Le Chanois : Monsieur Charles 1952 : La Fugue de Monsieur Perle, de Pierre Gaspard-Huit : Le fou qui pêche dans sa baignoire 1952 : Week-end à Paris de Gordon Parry : Célestin, le chauffeur de taxi 1952 : Elle et moi de Guy Lefranc : Le garçon de café qui embrasse Juliette 1952 : Je l'ai été trois fois, de Sacha Guitry : L'interprète et le secrétaire du sultant de Hammanlif 1952 : Monsieur Taxi de André Hunebelle : Le peintre de la place du Tertre qui voit "rouge" 1952 : Monsieur Leguignon Lampiste de Maurice Labro : Un habitant du quartier 1952 : Le Huitième Art et la manière - court métrage de Maurice Regamey - rôle : (?) 1952 : Moineaux de Paris de Maurice Cloche : Le docteur 1952 : L'amour n'est pas un péché de Claude Cariven : Mr Cottin, l'homme au chien, membre de l'U.R.A.F 1952 : La Putain respectueuse, de Charles Brabant et Marcello Pagliero : un client du night-club 1952 : La tournée des grands ducs, de André Pellenc, terminé par Norbert Carbonnaux : Le directeur de l'hôtel 1952 : Tambour battant, de Georges Combret : rôle : (?) 1952 : Le sorcier blanc, de Claude Lalande : rôle : (?) 1952 : Le grillon du foyer - (pour la télévision) de Claude Barma : rôle : (?) 1953 : Les Compagnes de la nuit de Ralph Habib : Un client attablé 1953 : La Vie d'un honnête homme de Sacha Guitry : Emile, le valet de chambre des "Ménard-Lacoste" 1953 : Le Rire - court métrage de Maurice Regamey : Rôle : (?) 1953 : L'Étrange Désir de Monsieur Bard de Geza Radvanyi : M. Chanteau, l'homme aux "bonnes idées" 1953 : Dortoir des grandes de Henri Decoin : Mr Triboudot, le photographe de Mérémont 1953 : Au diable la vertu de Jean Laviron : Mr Lorette, le greffier du juge d'instruction 1953 : Légère et court vêtue de Jean Laviron : Paul Duvernois, le prétendu détective 1953 : Capitaine Pantoufle de Guy Lefranc : Mr Rachoux, le directeur de la banque 1953 : Le Secret d'Hélène Marimon de Henri Calef : Mr Ravan, le jardinier 1953 : Faites-moi confiance de Gilles Grangier : Tumlatum 1953 : Mon frangin du Sénégal, de Guy Lacourt : le docteur 1953 : La servante - (pour la télévision) de Stellio Lorenzi : rôle : (?) 1954 : Poisson d'avril, de Gilles Grangier : le garde-pêche 1954 : Ah ! Les belles bacchantes, de Jean Loubignac : Michel Leboeuf, le commissaire + divers rôles dans les sketchs 1954 : Le Blé en herbe de Claude Autant-Lara : Le projectionniste ambulant 1954 : Le Chevalier de la nuit de Robert Darène : Adrien Péréduray, le tailleur 1954 : Les Corsaires du Bois de Boulogne, de Norbert Carbonnaux : Le commissaire de police qui ne dit mot 1954 : Escalier de service - sketch: Les Grimaldi - de Carlo Rim : Césare Grimaldi, le père, artiste italien 1954 : Fraternité - (pour la télévision) de René Lucot : rôle : (?) 1954 : Les hommes ne pensent qu'à ça, d'Yves Robert : Célosso,le mari Espagnol de la comtesse Russe 1954 : Huis clos, de Jacqueline Audry : rôle : (?) 1954 : Les Intrigantes, d'Henri Decoin : Mr Marcange, l'auteur de la pièce 1954 : Mam'zelle Nitouche, d'Yves Allégret : Pétrot, un maréchal des logis 1954 : Le Mouton à cinq pattes, d'Henri Verneuil : Mr Pilate, responsable des pompes funèbres 1954 : Papa, maman, la bonne et moi, de Jean-Paul Le Chanois : Mr Calomel, le voisin bricoleur des "Langlois" 1954 : Les pépées font la loi de Raoul André : Jeannot, la bonne affaire, le barman du "Lotus" 1954 : La Reine Margot, de Jean Dréville : René, le savant alchimiste de Catherine de Médicis 1954 : Scènes de ménage de André Berthomieu : Mr Boulingrin, le mari d'Ernestine 1954 : Tourments de Jacques Daniel-Norman : Eddy Gorlier, le détective privé 1955 : Napoléon, de Sacha Guitry : Laurent Passementier, un soldat 1955 : Ingrid - Die Geschichte eines Fotomodells de Géza Von Radvanyi : D'Arrigio, modeschöpfer 1955 : Les Impures de Pierre Chevalier : Le chef de train 1955 : L'Impossible Monsieur Pipelet de André Hunebelle : L'oncle Robert, le frère de Germaine et mari de Mathilde 1955 : Les Hussards de Alex Joffé : Luigi,le sacristain 1955 : La Bande à papa de Guy Lefranc : L'inspecteur principal Victor, Eugène Merlerin 1955 : Bonjour sourire de Claude Sautet : Mr Bonoeil 1955 : Si Paris nous était conté de Sacha Guitry : Antoine Allègre 1955 : Frou-Frou de Augusto Genina : Le colonel Cousinet-Duval, un protecteur de "Frou Frou" 1955 : Mädchen ohne Grenzen de Geza Von Radvanyi : Rôle : (?) 1956 : La Traversée de Paris, de Claude Autant-Lara : Mr Jambier, l'épicier 1956 : La Famille Anodin (pour la télévision) -feuilleton en 8 épisodes de 45mn de André Leroux, Marcel Bluwal, A. Desjardin : Rôle (?) 1956 : Papa, maman, ma femme et moi de Jean-Paul Le Chanois : Mr Calomel, le voisin des "Langlois" 1956 : Bébés à gogo de Paul Mesnier : Célestin Ratier, le représentant des industries de l'enfance 1956 : La Loi des rues de Ralph Habib : "Paulo les Chiens" 1956 : Courte tête, de Norbert Carbonnaux : Le père Graziani, le "faux"religieux, Prosper, le "faux"garçon d'écurie, Le "faux"colonel Luc de La Frapinière 1957 : Comme un cheveu sur la soupe, de Maurice Regamey : Pierre Cousin, compositeur malheureux 1958 : Taxi, Roulotte et Corrida, d'André Hunebelle : Maurice Berger, chauffeur de taxi en vacances 1958 : Ni vu, ni connu, d'Yves Robert : Léon Blaireau, le braconnier de Montpaillard 1958 : La Vie à deux, de Clément Duhour : Maître Stéphane, le notaire 1959 : Fripouillard et Cie (titre original: I Tartassati), de Steno : Hector "Ettore" Curto, conseiller fiscal 1959 : Un coup fumant ou Totò à Madrid (titre original: Totò, Eva e il pennello proibito), de Steno : Le professeur Francisco Montiel, l'expert en tableaux 1959 : Certains l'aiment froide de Jean Bastia : Ange Galopin, le créancier qui veut récupérer l'argent 1959 : Mon pote le gitan de François Gir : Monsieur Védrines, l'éditeur 1960 : Dans l'eau qui fait des bulles, de Maurice Delbez : Paul Ernzer, le pêcheur qui retire le cadavre 1960 : Le Capitaine Fracasse, de Pierre Gaspard-Huit : Scapin, un comédien de la troupe 1960 : Les Tortillards de Jean Bastia : Emile Durand, créateur de la bombe insecticide "Cicéron" 1961 : La Vendetta, de Jean Chérasse : Amoretti, le bandit d'honneur et père d'Antonia 1961 : Le crime ne paie pas - sketch : L'homme de l'avenue, de Gérard Oury : Le barman du "Blue Bar"'' 1961 : La Belle Américaine, de Robert Dhéry : Les frères Viralot: l'un commissaire de police et l'autre chef du personnel de la société 1961 : Candide ou l'optimisme du XXe siècle, de Norbert Carbonnaux : l'homme de la gestapo 1962 : Un clair de lune à Maubeuge, de Jean Chérasse : rôle : (?) 1962 : Le Gentleman d'Epsom, de Gilles Grangier : Gaspard Ripeux, restaurateur et turfiste 1962 : Les Veinards, de Jean Girault : Antoine Beaurepaire, heureux gagnant de la loterie ("Le Gros Lot") 1962 : Nous irons à Deauville de Francis Rigaud : Le vacancier énervé au volant 1962 : Le Diable et les Dix Commandements, de Julien Duvivier : Antoine Vaillant, l'escroc 1963 : Pouic-Pouic, de Jean Girault : Léonard Monestier, riche homme d'affaires 1963 : Carambolages, de Marcel Bluwal : Norbert Charolais, P.D.G, de l'agence de publicité "321" 1964 : Faites sauter la banque !, de Jean Girault : Victor Garnier, propriétaire du magasin "Chasse et Pêche" 1964 : Des pissenlits par la racine, de Georges Lautner : Jacques, le cousin de Jérôme, dit: Jockey Jack, petit truand 1964 : Fantomas, d'André Hunebelle : Le commissaire de police Paul Juve 1964 : Le Gendarme de Saint-Tropez, de Jean Girault : Le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot 1964 : Une souris chez les hommes ou Un Drôle de caïd, de Jacques Poitrenaud : Marcel Ravelais, cambrioleur à la petite semaine 1965 : Le Corniaud, de Gérard Oury : Léopold Saroyan, directeur d'import-export 1965 : Fantômas se déchaîne, d'André Hunebelle : Le commissaire de police Paul Juve 1965 : Le Gendarme à New York, de Jean Girault : Le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot 1965 : Les Bons Vivants, de Gilles Grangier et de Georges Lautner : Léon, Louis, Marie Haudepin, président de l'amicale de judo "l'Athlétic club" 1966 : La Grande Vadrouille, de Gérard Oury : Stanislas Lefort, chef d'orchestre 1966 : Maurice Chevalier "court métrage - documentaire de 7mn" de Miréa Alexandresco : L.de Funès interviewe M.Chevalier à son domicile 1966 : Le Grand Restaurant, de Jacques Besnard : Monsieur Septime, patron d'un grand restaurant parisien 1967 : Fantômas contre Scotland Yard, d'André Hunebelle : Le commissaire de police Paul Juve 1967 : Les Grandes Vacances, de Jean Girault : Mr Charles Bosquier, directeur de l'institut privé 1967 : Oscar, d'Édouard Molinaro (+ LdF scénariste) : Mr Bertrand Barnier, riche homme d'affaires 1968 : Le Petit Baigneur, de Robert Dhéry : Louis-Philippe Fourchaume, directeur des chantiers-navals 1968 : Le Tatoué, de Denys de La Patellière : Félicien Mézeray, homme d'affaires et vendeur de tableaux 1968 : Le Gendarme se marie, de Jean Girault : Le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot 1969 : Hibernatus, d'Édouard Molinaro (+ LdF scénariste) : Hubert barrère de tartas,important industriel 1970 : L'Homme orchestre, de Serge Korber : Mr Edouard, alias : Evan Evans, impresario et maître de ballet d'une troupe de danseuses 1970 : Le Gendarme en balade, de Jean Girault : Maréchal des Logis-chef Ludovic Cruchot 1970 : Sur un arbre perché de Serge Korber : Henri Roubier, industriel, promoteur auto-routier 1971 : La Folie des grandeurs, de Gérard Oury : Don Salluste, ministre de sa majesté le roi d'Espagne 1971 : Jo, de Jean Girault : Antoine Brisebard, auteur de romans policiers 1973 : Les Aventures de Rabbi Jacob, de Gérard Oury : Victor Pivert, riche entrepreneur 1976 : L'Aile ou la cuisse, de Claude Zidi : Charles Duchemin, directeur du guide touristique 1978 : La Zizanie, de Claude Zidi : Guillaume Daubray-Lacaze, petit industriel et maire 1978 : Le Gendarme et les Extra-terrestres, de Jean Girault : Le maréchal des Logis-chef Ludovic Cruchot 1979 : L'Avare, de Jean Girault et Louis de Funès : Harpagon, le père avare 1981 : La Soupe aux choux, de Jean Girault (+ LdF scénariste) : Claude Ratinier dit: Le Glaude, paysan sabotier du hameau "Les Gourdiflots" 1982 : Le Gendarme et les gendarmettes, de Jean Girault et Tony Aboyantz : Le maréchal des Logis-chef Ludovic Cruchot ( article de wikipedia )
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